Âge moyen
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Le âge moyen ou médiéval, en la histoire d'Europe, c'est la période intermedi entre le âge ancien et le âge moderne. Donc, traditionnellement, il commença le siècle Vème avec la chute de l'Empire Romà, en 476]], et il finalisa le siècle XVème avec la chute de Constantinoble, le 1453, ou bien avec la découverte d'Amérique en 1492]]. Le nom a été mis pour les humanistes du Renaixement comme terme despectiu, parce que l'envisageaient une l'époque obscure comprise entre deux moments d'esplendor culturel.
Actuellement les historiens de la période préfèrent nuancer cette rupture entre le âge ancien et l'âge moyen de forme que entre les siècles IIIème et VIIIème s'avoir parler de antiquité tardive, que aurait été une grande étape de transició en tous les àmbits: en cela économique, pour la substitució du système esclavista pour le féodalisme; en cela social, pour la disparition du concepte de ciutadania romana et la consolidació des estaments médiévales; en cela politique pour la descomposició des structures centralitzades de l'Empire que donna pas à une dispersion du pouvoir; et en cela ideològic et culturel pour l'absorció et substitució de la culture classique pour les teocèntriques cultures cristianes ou islamique (chacune en son espace).[3]
L'âge moyen s'accoutume à diviser en deux grandes périodes: grand âge moyen (siècle Vème à siècle Xème, sans une claire différenciation avec la antiquité tardive); et bas âge moyen (siècle XIème à siècle XVème), que à son tour peut se diviser en une période de plenitud, le plein âge moyen (siècle XIème à siècle XIIIème), et les deux derniers siècles que ont assisté à la crise de l'âge moyen (siècle XIVème et XVème).
Le grand âge moyen se caractérisa pour la ruralització et la davallada commerciale et culturelle de l'Occident européen. Le Empire bizantí allongea l'ensulsida du empire Romà d'Occident tandis que le Islam se tendit jusqu'à Hispània. Entre les siècles VIIIème et X l'Europe chrétienne consolida un système économique et politique que s'a connu avec le nom de féodalisme marqué pour la feblesa du pouvoir monàrquic, avec une autorité mediatitzada pour la noblesse et le clergat; le autarquia économique; l'existence d'un complexe réseau de relations sociales et relations feudals (vassallàtics quand la relation était entre deux hommes libres, un en agissant comme monsieur et l'autre de vassall; ou de servitude quand était entre un homme libre que agissait de monsieur et autrui que renonçait à sa liberté: le serf); et une société teocràtica, où l'idée de Dieu remplit toute la société et les centres religieux agirent comme focus de culture, richesse et nous attachons avec le passé, avec le latin comme langue de culture et d'échange.
Le bas âge moyen se caractérisa, à partir du siècle XIème, pour un changement de tendance: l'agriculture de l'Occident européen commença à générer des surplus comercialitzables et se produisit un développement des villes stimulé pour une intense activité commerciale. La période d'expansion économique fut brusquement interrompu à mitjan siècle XIVème: ce fut le principe du trencament des structures économiques et sociales du système senyorial imperant et le début de beaucoup de des enlevés basiques du âge moderne européenne.
En cette longue période de mille années y eut faits et procès très différents, différenciés temporalment et geogràfica, que répondaient tellement de à des influences mutuelles avec autres civilisations et territoires comme des dynamiques internes. Quelqu'unes eurent une grande projection vers le futur et ce furent les bases de l'expansion européenne arrière, et du développement d'une incipient vie urbaine et une bourgeoisie que avec le temps développeraient le capitalisme.[4] Aussi surgirent des formes politiques nouvelles: le califat islamique, les pouvoirs universels de la cristiandat latine (Pontificat et le Sacre Empire Romà Germànic), le Empire Bizantí et les royaumes eslaus intégrés en la cristiandat orientale; et en moindre échelle, tout type de des villes été, depuis les petites villes impériales libres jusqu'à des républiques italiennes que ont entretenu empires maritimes (Venise); et les monarquies feudals, que transformées en un modèle de monarquia autoritària, prefiguren le état moderne.
Démographie
Jusqu'à la Révolution Industrielle la population européenne habita en un precari équilibre avec les recours alimentaris, ainsi n'importe quelle augmentation demogràfic que ne se correspondît avec un increment des possibilités agràries dérivait en un desnodriment que laissait sans des défenses le corps humain et vulnérable devant de n'importe quelle attaque epidèmic. Ce fut une soutenue pendant l'âge moyen à exception de la période que va du siècle XIème au XIIIème, pendant lequel s'assista à une expansion demogràfica tenue. L'augmentation de population à partir d'en 1000 fut avantagé pour un vrai intérêt des messieurs à accorder des terres pour cultiver de sorte que s'augmentassent ses rentes, et à la tala des bois que comporta la rompuda de nouvelles terres, et donc de la production agricole. Autres factors que permirent l'augmentation demogràfic furent l'amélioration climatique, que grâce à une pluviometria favorable, il fit plus abundoses les collites, le chômage des grandes migrations que avaient assolat Europe (germànics, magiars, normands, etc.) et les institutions de Paix et Trêve de Dieu, que à la longue contribuèrent à la diminution de la mortaldat.
À des fins du siècle XIIIème, l'expansion agrària s'arrêta un coup remporté la limite écologique (les nouvelles terres étaient plus mauvaises, le rythme de production pour la manque d'engrais s'avait stabilisé, la manque de bois fit rentrer en crise l'élevage en un moment que était important pour l'engrais des champs laissés à la jachère). Tout plegat influa en une augmentation des prix, aggravé pour un suivi de males collites que causèrent la faim (spécialement virulenta fut la de en 1315]] à 1317). Et pour le finir d'adobar pendant en 1348]]-1349 se tendit la pesta noire, maladie terriblement contagiosa. La pesta fut la plus étendue des malures que initièrent tout un suivi de "maux années" qu'estroncaren ou ils paralysèrent la croissance de beaucoup de villes et viles rurales. Malgré la récession, beaucoup de villes (Paris, Florència, Gênes...) grandirent en extension pendant les siècles XIVème et XVème et les pertes humaines dues aux épidémies s'ont regagné vite. Donc, la crise urbaine fut une crise d'adaptation et de croissance.
Antiquité tardive. Trencament de l'unité méditerranéenne.
La chute de l'Empire Romà, en 476]], à cause de la violente penetració des villages germànics s'initia deux siècles avant. La crise du siècle IIIème rompit l'équilibre établi pour le fondateur de l'Empire -Octavi August- pour plusieurs fronts: les barbares commencèrent à pénétrer en l'Empire en ràtzies difficiles de contrôler, la technique demeura estancada (cher le système esclavista faisait superflue la recerca de plus productivitat et efficience en les tâches du champ), le système agrari devint chaque coup plus improductiu et l'appareil de l'Été supporta une inestabilitat quasi permanente. À plus, la dualitat de la structure économique du Méditerranée, que s'accentua progressivement, permeté au empire Romà d'Orient entretenir une richesse fondée en un réseau de villes et en le commerce, alors que le empire Romà d'Occident souffrit un procès continu de ruralització et estancament commercial que s'accentuera le siècle Vème quand l'appareil estatal romà se dissoudra dedans les royaumes germànics.[6]
Pendant le siècle VIème, depuis Bizanci, s'essayera la reprise du empire Romà arrabassat pour les barbares. Carlemany l'essayera au coeur du continent, mais le procès économique et social ne permeté que ces idées politiques se portassent à terme.
À la perifèria de l'ancien monde romà surgit, pendant le siècle VIIème, une religion et une culture que se développa avec une fort inusitada pour la península arabique: le Islam. L'esclat religieux et culturel, ainsi que l'expansion militaire de l'Islam retentit enormement enveloppe Europe.
Christianisme à l'Empire romà
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Une des conséquences de la crise permanente du bas empire fut une mutació de l'échelle de valeurs. L'homme romà avait éprouvé une continue incertitude. Une nouvelle religion que proposait une véritable praxi quotidienne centrée en la personne de Jesús de Nazareth remplit le vide que laissait l'abandon des valeurs païennes. il donnait une nouvelle dimension à la vie en n'ésser centrée uniquement en le présent et avec la suite après la morte. Et, à plus, il réveillait des relations de solidaritat sociale et d'aide entre les membres de la communauté. Cette nouvelle religion, le christianisme, il eut aussi une dimension politique. Pour exemple, les conversos se faisaient objectors et se niaient à prendre les armes à la fois qu'ils renonçaient aux dieux de la ville. Les autorités allèrent réagi à l'expansion du christianisme: premier l'ont coursé, après l'ont toléré. Le 313 Constantí Et le Grand, pour le edicte de Milà, le legalitzà. Le 392, l'empereur Teodosi le déclara la religion officielle de l'Empire.[7]
Lentement, pendant le bas Empire Romà, la Église Catholique Romana se transforma en un appareil d'État. en Profitant le prestigi et les communications centralitzades de l'ancien Empire Romà, les évêques, têtes des communautés chrétiennes, ils tendirent un réseau administratif et de communication. Avec la chute de l'Empire, en 476, seulement soustrait debout l'organisation ecclésiastique. Bien bientôt l'évêque de la communauté de Rome commença à se envisager la tête de toutes les églises. Le premier que formula ce critère fut Gregori Et (590-604), que se qualifia de tête de toute l'Église et successeur de saint Pere et le premier évêque de Rome.
Invasions germàniques
Entre les siècles IVème et V la situation au vieux empire il fut en train d'empirer. À la forte crise interne, avec devaluació soutenue de la monnaie et pression fiscale que a ruiné beaucoup de communes, il faut y additionner la pression aux frontières. Constantí Et le Grand incorpora les barbares aux legions, ainsi remplaçait les basses de l'exercez et il essayait de réduire l'ennemi. Mais cette nouvelle armée mercenari et barbare résulta encore plus cher et contraposat au modèle classique d'armée de milícies citoyennes que toujours avaient été défenseuses de l'Empire. À plus, il laissa que les verres habitassent en des terres de l'Empire en échange de son soutien militer devant autres invasors, le dénommé foedus verre: à la pratique, zones autonomes dedans l'Empire. À la morte de l'empereur Teodosi, l'Empire se divisa en Occident et Orient. Les verres avaient gagné la bataille fondamentale à Adrianòpolis, et les suezs, vàndals et alans rentraient à Hispània. Masses de villages germànics croisaient le Rin. Plusieurs tribus conqueriren Britània. Les visigots, déjà cristianitzats et fédérés avec l'Empire, campaven pour Italie, Gàl·lia et Hispània. Le 410 pillèrent Rome. Le nord d'Afrique passa aux vàndals. À mitjan siècle Vème, Ravenna, la nouvelle capitale romana, déjà quasi n'avait pas pouvoir. L'Empire était déjà une fiction. en 476]], un village barbare, les hèruls, deposà le dernier empereur romà: l'appareil político-administratif du empire Romà d'Occident, déjà malmès pour la soutenue crise des dernières années, il laissa d'exister définitivement.
On calcule qu'en cette première phase migratrice les barbares ne depassaren le million de personnes, à la fois que la population preexistent en tout l'ex-empire devait voltar les 16 millions. Ce fait explique que les barbares en llur assentament enveloppe le territoire romà se limitassent à exproprier une part des latifundis que possédaient les terratinents demeures (hospitalitas). Aussi produisit une administration dual en tous les ordres: le droit germànic de caractère consuetudinari et privé vécut ensemble avec le droit romà d'inspiration publique, appliqués ambdós aux respectives communautés; l'administration continua en des mains des grands fonctionnaires demeures quant aux habitants de l'Empire; en la question religieuse, les barbares se devinrent au christianisme, à partir de la deuxième génération, mais le firent à l'heretgia arriana, de forme que vécurent ensemble deux hiérarchies épiscopales. Pourtant les états germànics, sauf le cas visigòtic à la península Ibèrica, ils durèrent très peu.
Expansion de l'Église
Avec la chute de l'Empire seulement soustrait debout l'organisation ecclésiastique que s'expansionà pour plusieurs voies. Un voie de croissance fut le monacat, forme de vie en commun d'un groupe de personnes consacrées au travail manuel et intellectuel, relativement écartées de la société et plongées en un ambient de paix et silence. Le monacat fut une forme de vie minoritària de se faire face à à la vie que permeté aux chrétiens d'habiter plus radicalment sa foi dedans d'une dimension de pregària en figurant envers Dieu. Saint Antoni, à la fin du siècle IIIème, revitalitzà la vie eremítica et atenyé une grande popularitat que attira nombreux disciples. Saint Pacomi (286-346) fut le premier à proposer et porter à la pratique la vie eremítica en commun (cenobites), mais qui lui donna la forme définitive fut, à l'Orient saint Basili (329-379), et à Occident, saint Benet de Núrsia (480-547), la règle de fut la guide spirituelle de tous les moines européens arrière. Pendant les siècles IVème à IX les monastères se tendirent pour tout Europe. Aux monastères se les doit nouveaux apports agricoles et que s'envisageât en un même plan de dignité le travail intellectuel et le travail manuel (laborare est orare). Donc tombait une des barrières culturelles que avait imposé le système esclavista romà: le travail déjà n'était pas envisagé une activité dégradante. À plus, l'Église, à travers le monacat, il conserva tout le légué culturel de l'antiquité classique. La patiente recopilació des moines aux escriptoris des monastères entretint les outils intellectuels que avaient bâti les civilisations classiques.
Mais, en n'importe quel cas, les siècles VIème et VIIème, l'évêque de Rome (le Papa) vit comme minvaven de forme ostensible son autorité et son prestigi cher dut se faire face à à la formation d'Églises "nationaux", la faute de contrôle et d'uniformitat en la vie monàstica, la transformation de beaucoup de évêques en véritables gouverneurs civils de ses diòcesis, l'acaparament pour part des familles terratinents plus puissantes des charges d'évêque, etc. D'autre bande la croissante supériorité intellectuelle d'Orient respecte d'Occident conduisit à mépriser tout cela que procédait de Rome et la position inférieure du papa devant le Empire bizantí (l'empereur bizantí devait confirmer en son charge l'évêque de Rome) et la politique autocràtica de l'empereur que maniait à son antull le patriarca de Constantinoble créèrent nouveaux problèmes à la position papale.
La consolidació des monarquies fraternise-des chrétiennes
Pendant le siècle VIème se produisit un deuxième flot invasora, plus lente et graduelle, mais très plus définitive. Les trois épisodes fondamentals de ce deuxième flot furent constitués pour la conquête franche de la Gàl·lia et l'occupation des anglo-saxons d'Anglaterre, suivie le siècle VIIème pour l'occupation llombarda de la península Italique.
Les villages francs, les visigots et les llombards, minoritaris devant la population nadiua ont fondé les siens règnes de l'enveloppe les restes de l'administration romana et tendiren à l'unificació du dualisme antérieur, puisqu'abandonnèrent la législation romana et ils rédigèrent un nouveau code fondé en les traditions germàniques. En conséquence, s'unifièrent, de grat ou pour fort, avec les classes terratinents d'origine romà et se devinrent au catolicisme, en abandonnant le heretgia arriana, que avait servi pour entretenir cohesionat le groupe en la période antérieure. L'ancienne administration impériale resta sous l'autorité des monarques germànics. Les anciens biens publics estatals (terres, mines, ateliers, péages...) et la capacité de toucher les impôts passèrent à dépendre des nouveaux governants.
Après l'invasion des barbares apparaît à Occident une nouvelle société, avec une nouvelle aristocràcia et une nouvelle elit culturelle. Mais en ce procès, la culture décline à un niveau méconnu en le monde ancien. La davallada n'est pas immediatata; l'économie, la société et l'art romà disparaissent graduellement et la transició à l'âge moyen, donc, c'est presque insaisissable. Pour un temps perduraran les formes économiques romanes, comme le latifundi et le colonat. S'entretient l'usage de la langue latine, se refont des villes détrui/détruites, et surtout s'entretient l'autorité de l'église catholique. En changement disparaissent l'administration et l'armée romà. Le pas vers une culture pagesa, que substitue une culture citoyenne, il commence à se mettre en oeuvre en les derniers temps de l'Empire. En le siècle Vème encore se pouvait trouver une aristocràcia comprise en art et littérature; mais un siècle après cette aristocràcia a disparu et la nouvelle noblesse franche était absolument despreocupada de questions culturelles.[9]
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Division de l'Empire Romà, année 395. |
Royaumes germànics et le empire Bizantí vers en 526]]. |
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L'Empire bizantí
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La crise du siècle IIIème avait sotraguejat de façon considérable l'économie du secteur occidental de l'Empire; tandis que à la zone orientale le commerce maritime, les tâches artisanales et une agriculture ne soumise à la dominació des terratinents avait permis une civilisation urbaine et une économie monétaire. La pression des barbares aux frontières déjà avait porté à Dioclecià, en 286]], à la division politique de l'Empire en deux parts: Orient et Occident; il restait à la part orientale le territoire le plus riche et avec meilleures aisances pour résister les attaques des barbares. Quand en 476]] l'empereur d'Orient a reçu depuis Rome les insígnies impériaux arrabassades pour les invasors au dernier empereur romà, Ròmul Augústul, il peut se dire que, avec elles, y allait la reconnaissance que le centre de l'autorité au monde méditerranéen était maintenant la ville de Constantinoble.
La base économique de Bizanci
Constantinoble était bien située depuis le point de vue commerciale et militer cher depuis son port se pouvait contrôler pour terre et pour mer les zones les plus dangereuses d'Orient. À plus, le veïnatge avec les fertiles terres de Tràcia ou de la Asie Moindre offrait la garantie en le subministrament de nourritures. L'idée de regagner l'Empire perdu surgit fort fois pendant l'histoire, la plus importante duquel fut au siècle VIème, sous le régné de l'empereur Justinià Et (527-565).
La base économique la constituaient la richesse de la terre et le commerce d'exportation, autant d'articles de luxe (tissus, spécialement la soie, seule ou avec brocats de or et plata; suivie de pièces fines de laine, coton et lin) comment de technologie (entre les siècles Vème et X, Constantinoble exportà le dôme enveloppe basez cadrée à tout Europe, pour exemple). Ce commerce donna aux arques de l'été un superàvit soutenu et une balance de paiements commerciaux favorable. Reflex de ce fut la fermeté de la monnaie bizantina, le solidus, la valeur de (4,48 grams d'or) s'entretint pratiquement inalterable depuis sa création pour Constantí, fondateur de la capitale de l'Empire, jusque le siècle XIIème et il constitua celui qui aujourd'hui est le dollar ou le euro en le monde des échanges de l'époque.
L'Empire en temps de Justinià (527-556)
En époque de Justinià Et, et avant de l'avalanche musulmane, l'aire méditerranéenne revint à être unifiée depuis Constantinoble. Le triomphe militer fut spectaculaire, mais efímer. La tâche de plus répercussion historique, mais, il consista en la recopilació de l'oeuvre juridique romana. Justinià chargea à son ministre de justice Tribonià que recopilés la réglementation romana en un seul code, fini le 529, que reçut le nom de Codex Iustinianeus. Après se recopilaren les sentències (le dénommé Digest ou Pandectae, c'est à dire, l'oeuvre que le contient tout). Juntament avec les Institutiones et les Noveŀlae (lois nouvelles) formèrent le Corpus Iuris Civilis.
La descomposició de l'Empire
La perte du domaine absolu enveloppe la Méditerranéenne au siècle VIIème, l'expansion du islam et les changements en l'agriculture, le commerce maritime et l'armée portèrent à la descomposició de l'Empire. Les causes profondes de la descomposició de l'Empire seraient les enfrontaments avec l'islam les siècles VIIème et VIIIème que coupèrent le grand commerce méditerranéen, la dépendance de Bizanci respecte des mercaders venecians et l'exigence de fond estatals élevés pour payer les mercenaris de l'armée. La ruine de l'État, la feudalització du champ et le despoblament rural mirent fin à l'Empire. La chute de Constantinoble (1453) mit fin au vieux empire bizantí.
L'Islam à l'âge moyen
L'esclat religieux que unifia culturalment la part du monde actuel que va depuis Djakarta à Samarcanda en passant pour Lagos naquit au principe du siècle VIIIème à la península Arabique. Cette península possédait une organisation sociale fondée en les clans, les tribus et le système de valeurs que comportait la vie difficile du désert. Les religions des plusieurs groupes étaient politeistes et animistes. La culture n'habitait pas isolée grâce à une intense activité commerciale, et donc connaissaient les religions chrétiennes, hebraiques et mazdeistes. Enveloppe ce substrat fut bâtie la religion la plus jeune des religions monoteistes révélées, le Islam, fondée pour Mahomet.
L'expansion de l'Islam
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D'ençà en 634]] le islam dépassa le cadre geogràfic arabe. Le 656 tout le empire persan soustrait sous domaine islamique, alors que Bizanci dut céder Arménienne, Syrie, Palestinienne, Égypte, Líbia et Tripolitània. Les successeurs de Mahomet, les califes, déjà n'étaient pas seulement cabdills religieux, mais que avaient devenu des monarques d'un immense empire.
Avant de la disparition de la première nissaga califal, les Omeies (661-750), le Islam comprenait tout le nord d'Afrique et l'Hispània des verres (711-721) à l'ouest; à l'est arriva jusqu'aux rivages du Indus et au sud des estepes asiàtiques (715). La progression se prolongea pendant le reste de l'Âge Moyen et part du Âge Moderne avec l'extension pour les estepes d'Asie, le nord du Inde, Indonésienne et la Afrique noire.
Pourtant, le empire Bizantí résista la chargée des musulmans, si bien qu'avec une grande réduction de son espace territorial. Les musulmans à son tour, un coup occupé le nord d'Afrique, ils restèrent retenus à la ligne des Pyrénées, vers mitjan siècle VIIIème. Carlemany les jeta de la Catalogne Vieille à des fins du siècle VIIIème et principes de l'IX (reconquesta de Barcelone en 801).
L'intense activité commerciale du monde islamique
Les bases matérielles de la civilisation islamique fussent le commerce à longue distance. Le centre commercial du monde musulman fut le golfe Pèrsic, depuis où les mariners islamiques arrivaient jusqu'au Inde. Les plus agosarats réussirent atteindre les côtes du sud de la Chine. Allí apprirent à employer la boussole et le gouvernail de codast. Depuis ces terres orientales, méconnues à l'Occident, les musulmans importèrent principalement étoffes, soie, pierres précieuses, papier et bois pour bâtir bateaus. Acheminées vers Basra et Bagdad, ces marchandises étaient véhiculées pour caravanes à travers les déserts de Anatòlia et du Orient Moyen jusqu'à Constantinoble ou jusqu'aux ports méditerranéens de Alexandrie, Antioquia, Tir, etc., que étaient fréquentés depuis le siècle XIème pour des commerçants de la Península Italique. Le commerce aussi fut fréquent en direction au coeur d'Afrique, d'où portaient or, vori et esclaves noir; et aussi commercèrent avec le monde eslau, d'où importaient fer, peaus et cuir. Ainsi, les territoires contrôlés pour l'islam embrassèrent presque la totalité des rutes commerciales actives de l'Âge Moyen.
Conséquence de cette intense activité commerciale fut la consecució d'une structure économique monétaire et urbaine. Les musulmans seraient grands constructeurs de villes. La ville islamique se bâtit autour de la mosquée. À son environnement se bâtissaient les logis, le palais du gouverneur et les marchés. La demande de produits était satisfaite pour des artisans que y commercialisaient la production propre ou pour la production des ateliers dependents des administrations des emirats ou des califats. Tout restait entouré pour une muraille de protection. L'activité d'artisans et commerçants était vive et il admira aux pocs étrangers occidentaux que visitèrent les populations islamiques. Villes comme Bagdad, le Caire, Cairuan, Faites, etc., ils atteignirent avoir, avant des croisades, une population vingt fois plus nombreuse que la plupart des villes occidentales.
Cette activité urbaine et commerciale se basa sur une agriculture intensive allí où y avait permis d'irrigation, les techniques de copièrent des places que connurent pendant son expansion. Bien à l'inrevés du que passait à l'Occident feudal ou aux territoires ne côtiers de Bizanci, aux domaines islamiques les exploitations agricoles tendiren à la spécialisation en fonction des besoins du marché urbain. Ainsi, le propriétaire musulman tendí à se établir à la ville où se réunissait la vie économique et sociale. L'agriculture musulmane fut consacrée à la production de llegums et de fruiters, de plantes orientales (riz, roseau de sucre, moreres pour la cria de cucs de soie, abricotiers, pêchers, etc.) que de peu en peu, et à travers la Península Ibèrica atteignirent l'Occident chrétien. Aussi cultivèrent la vigne, malgré l'interdiction corànica, cher celle-ci n'affectait pas les autres villages.
Pendant le siècle XVème cette civilisation rentra en decadència. Les musulmans furent expulsés de la Península Ibèrica à la fin de l'Âge Moyen et la totalité des pays que constituèrent l'empire, sauf le Maroc, ils tombèrent sous l'orbite des turcs otomans, lequel atteignirent occuper les Balcans et à menacer la ville de Vienne.
La civilisation islamique comme síntesi de cultures
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À niveau culturel, la civilisation islamique constitua une síntesi et ce fut transmissora des connaissances originaires de plusieurs cultures et ils avancèrent en des champs aussi importants que le de la mathématique, la médecine et la philosophie. ils développèrent la àlgebra et ils apportèrent la notació decimal et le zéro (d'origine hindoue). Aussi ont déroulé les techniques de navigation d'origine chinois, comme la lettre marine, la boussole et la astrolabi. Le savoir fut assimilé et développé aux madrasses (écoles alcoràniques). Tout souvent allí enseignaient des savants finis de devenir à l'islam. Celui-ci fut le cas du modèle de centres éducatifs planifiés pour le khan ilkhànida de Pèrsia, Ghazan (1271), après se devenir à l'islam, afin de perpetuar son bon nom.[1]
La formation de l'islam servit parce que cultures avant séparées rentrassent en contact étroit. Le fait que l'arabe devînt langue universelle de l'islam, à cause de l'exprime interdiction de traduire la Alcorà, il servit d'attachons de cultures distantes. Bien bientôt initièrent la culture d'une une brillante littérature aràbica (poésie, roman, livres de voyages, tu racontes, histoire...). De peu en peu, le arabe déplaça le grec comme langue culta; même si l'islam la conserva et il étudia, spécialement la science. ils excellèrent les Racontes des mille et une nuits, où se mêlent des influences populaires indiennes, persan et égyptiennes.
Étant donné que l'art de l'image ne fut pas très représenté jusqu'à l'époque turcà, l'oeuvre d'art prototípica fut la mosquée. Ce bâtiment, de plante rectangular, il continua la tradition bizantina que consista à concentré tous les effets estètics à l'intérieur, alors que descurà l'extérieur, où s'avertit directement le matériel de construction. Le décor avoir être abstracta, geomètrica ou végétal. Les mosquées Les plus importantes des premières étapes de l'islam sont la de Omar, à Jérusalem, la de la Meca, la de Cairuan, à Tunis, et la de Cordoue, à Andalousie. Autres bâtiments de types religieux sommeil les madrasses et les tombes fortifiées (tombe de Tamerlà à Samarcanda), alors qu'en architecture civile excellent les palais des souverains (Madinat au-Zahra à au-Andalus, le palais de Topkapi à Istanbul, le Alhambra de Grenade), les albergueries, les hôpitaux et les toilettes publiques.
En des arts appliquées remporta un grand développement la céramique, profusament décorée avec varietat de motifs et formes. La miniatura que illustrait les livres aussi acquit un grand niveau de qualité. Les tapisos, les tapis et autres types d'objets industriels comme arquetes et tu peux pour garder joiells ou parfums, généralement de ivori, ce furent importants en le art et en le commerce. En les arts appliquées se dénota une forte influence de l'art persan, avec dibuixos estilitzats d'animaux ou végétals faits face à. En ces dibuixos et en les miniatures oui qu'il apparaît la figure humaine et ce sont fréquentes les représentations de Mahomet, bien que sans visage.
L'Empire Carolingi
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Le Nadal d'en 800]] Carlemany, roi des francs, un coup remportée l'unificació de toute la Gàl·lia, la Llombardia, la Saxònia, la Frísia et la Catalogne Vieille, il fut couronné empereur pour le papa Lion IIIème. c'était le premier coup depuis la chute de l'Empire Romà que quelqu'un revenait à employer ce titre, mais ce nouveau empire distava beaucoup d'être la monarquia universelle, ans l'inverse, ce fut le point de partença du procès que conduisit à la formation du féodalisme européen.
Toute l'administration de l'empire carolingi se centralitzà en l'empereur et en une cour sans résidence fixe. À la fois Carlemany réalisa une réforme administrative en divisant le territoire de l'Empire en des grains circumscripcions, les comtés (des 200), en tête des quals mit un fonctionnaire extrait de la noblesse franche, le comte, délégué de l'empereur, uni à il en intervenant un jurament de fidelitat. Sa mission était administrer justice, apercevoir des impôts, recruter des troupes et recevoir les juraments de fidelitat que liaient les hommes libres du comté à l'empereur. Le territoire comtal avoir se diviser en vegueries à quoi est-ce qu'agissait, en représentation du comte, le veguer. Aux frontières de la circumscripció administrative reçut le nom de marque, en tête duquel y avait un cabdill militer, le marquès. Mais le contrôle du comte ou du marquès n'était pas absolu cher dedans d'il pouvaient exister bisbats ou monastères et propriétés alodials, les titulaires duquel étaient liés directement au empereur et ils amusèrent de facultés semblables aux comtes. Près de l'empereur soustrayaient les missi dominici (messages du monsieur, c'est à dire, de l'empereur), avec des fonctions d'ambassadeurs volants avec pleins pouvoirs pour résoudre les nombreux problèmes que s'ils fussent en train de poser et pour contrôler l'activité des comtes.
Quant à la culture, Carlemany créa une école au même palais de Aquisgrà, la capitale de l'Empire, où sistematitzà les matières d'étude, que furent groupées en trois niveaux: le trivium (grammaire, retòrica et dialèctica), le quadrivium (aritmètica, geometria, astronomia et musicienne) et la teologia, ou science de Dieu, culminació de tout le savoir.
Pourtant, le rêve impérial résulta impossible pour la profonde ruralització du territoire, pour les menaces extérieures (pressions musulmanes, magiars et vikingues) et, surtout, pour la manque d'argent à cause du bloque du commerce. À cause de tout ce le empereur ne pouvait pas payer les charges administratifs et, pour couvrir les dépenses des services publics, il assigna aux comtes et marquesos une rente extraite de la terre que les était confiée pour gouverner. De peu en peu, surtout à partir de la morte de Carlemany, les discòrdies internes esquarteraren l'unité de l'Empire carolingi et les anciens fonctionnaires privatitzaren sa fonction publique –administration, justice et gouvernement général d'un territoire- et la transmissent en héritage à ses fils. il surgit, ainsi, un nouvel estament dirigeant de terratinents que explosa ses territoires cultivés pour pagesos, la plupart des quals soustrairent attribués au territoire, et en conséquence se venaient et s'achetaient juntament avec la terre. Les charges publics et les terres administrées furent envisagés comme propriété privée, alors que les esclaves et les pagesos libres ils furent en train de se transformer en serfs attribués à une terre que travaillaient pour ils en une petite part et pour les messieurs propriétaires en la majeure part. Un siècle après la morte de Carlemany, la majeure part des comtés s'avaient revenu petits États autonomes. il avait commencé le féodalisme.
L'Europe feudal (siècles VIIIème à X)
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Entre les siècles VIIIème et X, à l'Europe occidentale chrétienne se consolida un système économique et politique heterogeni que pour ses enlevés communs en la économie et la société se connaît comme féodalisme. La feudalització signifia une privatisation du pouvoir: «les droits du pouvoir public finissent pour accuser un caractère patrimonial, et les habitudes, comprises en le sens de droits du pouvoir public, se deviennent en objet de transactions».[2] Portée la situation à la limite, il peut s'affirmer que la société feudal découpe et il fragmente le pouvoir public. Jusqu'à des débuts du siècle XIIème assistons à la réduction progressive de l'autorité publique; alors que, après, en la période suivante, pendant lequel commencent à se constituer les États, nous assisterons à une reprise du droit public.
La révolution feudal
En les decennis que encadrent le siècle Xème se profile la révolution feudal,[3] en relation à la ruralització de la vie sociale organisée. La cour feudal substitue à la ville comme modèle vertebrador de la société.
Trois siècles après la chute du empire Romà d'Occident, le monde greco-romà avait été abolit de l'occident européen. Occident se barbaritzà, parce que les germànics, tout et admirer et vouloir imiter la grandesa romana, ils ne partageaient pas le concepte de rien publie, clef pour comprendre la politique de l'âge ancien. Depuis la cour jusqu'au dernier fonctionnaire, en passant pour les groupes professionnels et religieux, de la ville et du champ, se remarque la privatisation de l'État et de la société. En les tribus barbares surgit un état de nouvelle plante: le pouvoir a une origine màgic, divin et guerrier, exercé pour le roi, il rentre de guerre estriat, et pour les guerriers libres; l'amalgama instable se tient seulement en la victoire militaire. Le ciment de cette organisation, sans domicile fix ni stabilité assurée, ce ne est pas, comme Rome, l'idée de bien commun, mais plutôt l'agglomération d'intérêts privés dedans d'une association provisoire dissolue automàticament pour la victoire. Le roi est vu comme maître du bondis et de la terre conquerida, à sa mort tous ses biens, comme si fussent une propriété privée, se divisent entre ses héritiers à des parts égales. c'est le principe de la patrimonialitat du royaume.
Même Carlemany avait prévu répartir, en 806]], l'empire entre ses trois fils. Seulement l'aléa, que voulut que deux des fils mourussent avant que le primogènit, Lluís le Pietós, permeté l'unité provisoire de l'empire. Mais les lois germàniques confondaient inconsciemment le domaine public et le privé; la primacia de l'oralitat en la justice la devenait en quelcom eminentment personnelle et subjectif parce que seulement connaissaient la loi les spécialistes. À plus, chacun était justiciable deuxièmes son origine (visigot, franc, ...). Le personalisme des lois renforçait la fragmentation sociale et il soustrayait la justice de n'importe quel caractère universel, point fondamental de la loi romana applicable à tous les citoyens de l'Empire. Donc, la généralisation du droit privé à expenses du droit public est une innovation germànica.
La révolte des tableaus carolingis à partir de 840 et son acaparament des droits royaux aboutit en le féodalisme. À partir de 950 se multiplient les fortifications feudals: c'est à dire, l'autorité se fractionne en multiples cellules autonomes, en tête de chacune il y a un cabdill que a à titre privé le pouvoir de commander et de punir; et il explose ce pouvoir comme une part de son patrimoine hereditari.[4]
En la gestació de ce modèle convergèrent plusieurs factors déterminants:
- Une économie agrària en régime d'exploitation senyorial.
- Une marginació de larges zones agricoles respect des grains circuits commerciaux et monétaires. À partir du siècle VIIIème et à cause, en part, de la penetració musulmane pour la Méditerranéenne, les grands marchés, basés sur le tràfic de marchandises entre Orient et Occident, ils laissent d'exister. La progressive ruralització de l'économie, sa dégradation, il comporta la autarquia économique et la chômeuse du flux monétaire. En conséquence, l'économie se basa sur la production agrària autàrquica. La manque de commerce provoqua que les feus s'autoproveïssin, en vivant ensemble en le sien si les exploitations agràries et les ateliers.
- Un isolement des centres de pouvoir respectez à ses inférieurs. La ruralització s'opposa au conception du monde ancien, structuré à l'environnement de l'hégémonie de la ville (polis, urbs) enveloppe le champ. La ville avait été l'organe administratif et bureaucratique de Grèce et Rome. À partir de la crise du siècle IIIème, la decadència de la ville s'accentua et la population souffrit un déplacement vers le medi rural isolé.
- En dernière place, une organisation sociale fondée en des chaînes de fidelitats personnelles. Les rois ne pouvaient pas disposer d'armées permanentes pour manque d'argent et ils devaient compter avec l'adhésion inconditionnelles de ses vassalls, lequel était conservée avec l'octroi de terres et privilèges. Cette perte de pouvoir royale provoqua, donc, l'apparition de relations recíprocs de fidelitat où le monarque n'était pas un souverain suprême situé pour damunt du à eux súbdits: c'était monsieur de ses propres domaines, et au reste était, en certaine mesure, une figure cerimonial. Ce système politique de fragmentation de la souveraineté impossibilità l'apparition d'un étendu appareil administratif permanent pour imposer le compliment de la loi. À plus le pouvoir politique s'identifia avec la fonction judiciaire d'interpréter et appliquer les lois existantes. Le roi, incapaç de percevoir des impôts, administrer justice et préserver l'ordre public en ses territoires pour la manque d'armée, administration et juges, il laissa ces devoirs en des mains des nobles. c'est à dire, à la possession de la terre, s'ajouta, en le siècle IX, la jurisdicció enveloppe ses habitants... La manque d'un droit public permit la complexe hiérarchie de relation personnelle, fonament jurídico-politique du monde feudal. Le vassallatge fut, donc, un type de relation que s'établit entre deux personnes libres, une duquel (vassall) promet à une autre (monsieur) fidelitat et services en échange de protection et entretien. En un principe fut conçue comme une relation personnelle, mais bientôt perdit ce caractère en se généralisant la possibilité qu'un individu pût recevoir faitess de différents messieurs. La relation de vassallatge durait autant que la vie des que l'ont contracté.
L'économie d'Occident avant d'en 1000
L'agriculture: produire pour consommer
L'Occident européen comptait, aux siècles VIème et VIIème, avec une densité de population aimée de 5 à 6 habitants pour km² à la Gàl·lia et à Hispània, un peu plus au nord de Italie, et seulement de 2,3 à la Germània. Le predomini de bois et les pais, la manque d'ustensiles agricoles et de bras pour travailler la terre expliquent la ruralització d'Occident. Les villes s'avaient dépeuplé et, excepte quelques territoires de la península Ibèrica et de l'Italique, la population ne surpassait pas les six mil habitants. Se bâtissait peu et se profitaient des matériels de jadis.
La civilisation médiévale était quasi exclusivement rurale. Tout le monde habitait une existence dominée pour le cycle des travaux agricoles et sa survie dépenait de la terre, duquel obtenaient tous les recours. c'était une économie de survie dominée pour la satisfaction des besoins alimentàries, et malgré le protagonisme de la terre, celle-ci avait un rendement extrêmement faible.[5] À la chute du Empire Romà d'Occident il vint de se pratiquer la culture intensive et la jachère devint universelle. En le nord d'Europe, l'humidité de la cape superficielle du sol permeté le roulement triennal des cultures et il obligea à l'utilisation d'une charrue lourde, avec la borne de cultiver des terrains plus espessos et travailler la terre avec plus profondeur; mais à cause du à eux coût, seulement fut viable en des systèmes d'exploitation comunal. En changement, à l'aire méditerranéenne, où se doit essayer préserver l'humidité, le système de roulement triennal n'eut pas utilité parce que les cereals ne se peuvent planter au printemps (se sèchent avant de la collita); la manque de civada conséquente provoqua une manque de bétail et d'engrais naturel pour fertilitzar la terre et, donc, un procès de déforestation dirigé à chercher un suplement d'alimentation pour le bétail. L'usage de la charrue légère, sans rella, il avait une efficacité très limitée pour sa poca penetració à la terre, fait que comporta un système de roulement biennal, parce que chaque champ ne donnait pas plus qu'une collita chaque deux années. Avec tout, mais, beaucoup de terres ne pouvaient pas entretenir ce rythme de production et ils devaient s'abandonner à la tête de quelques années. Pour compenser cette perte se gagnèrent autres terres pour la culture en intervenant l'arrabassament ou crème de bois.
Donc, la agriculture était dévorante d'espace, extensiva, seminòmada et consacrée à l'autosuficiència, comprise la manufacturera. Les propriétaires accoutumaient à être la noblesse nativo-romana, les magnats germànics et les grands monastères. L'exploitation fondée avec des esclaves minvava, tandis que augmentait le travail de pagesos, auquel s'il était en train de les céder une morceau de terre pour sa survie. Pour des raisons de sécurité, les pagesos se confiaient à la protection d'un terratinent patron et sa situation presque ne différait pas de la de l'ancien colon ou de la du futur serf.
Les rendements des cultures, surtout le de les cereals, cet étaient très bas: un grain de semé en générait de deux à quatre et, même, moins de deux grains. La productivitat était basse et se voulut compenser avec des cultures extensius. En ces circonstances, se produisirent grandes mortaldats à cause de manque d'alimentation. La faim à Occident avant d'en 1000 était quelcom habituelle à la Germània et aux Gàŀlies [6]
La manque d'une structure commerciale et urbaine
Le retour à la structure commerciale et urbaine du Empire Romà devint impossible. Les villes se devinrent en petits centres ruraux et l'économie se transforma en un système de production pour l'autoconsum.
Les échanges commerciaux, entre les siècles VIème à X, ils diminuèrent à Occident et aux terres intérieures fut bizarre l'usage de monnaies en les transactions mercantiles. Les grandes exploitations agràries orientaient la production à la consommation propre et si y avait des surplus accoutumaient à être acquis pour les pagesos de la zone que allaient au noyau de l'exploitation (villa) à échanger des produits. La manque d'un pouvoir public bien organisé et qu'il entretînt les infrastructures vials produisit que le commerce seulement se pût réaliser de forme fluvial ou maritime. À plus à plus le bandidatge fit que seulement un commerce d'articles très cotés justifiât l'organisation et l'entretien de transports à longue distance. En conséquence, à l'intérieur d'Occident seulement subsistèrent les marchés de ces villes que étaient à il de riches compradors (rois, comtes, évêques) ou celui qui étaient des centres de redistribució d'une ruta commerciale de produits de grand intérêt, comme fut le cas du sel.
En ces conditions, toute inclemència climatològica devenait catastròfica. Une mala collita provoquée pour excessives pluies, glacées, plagues..., il produisait un baisser du rendement pour sous le minimum nécessaire pour la survie: la faim et les épidémies en étaient les conséquences logiques. Les periòdiques crises de survie furent une soutenue de l'économie médiévale.
Les systèmes de propriété des terres
Les systèmes de propriété des terres fondamentales étaient la alou, la tinença et le faites.[7]
- Le alou était le domaine plein et libre, franc de services et de toute prestació réelle ou personnel, enveloppe biens immobles que différait du que on avait en faites ou en emfiteusi.
- La tinença surgit de la fragmentation du grand domaine alodial que va constitua le début de la bénéfice ou honneur comtal. Le concepte de tinença aussi s'appliqua au lot du domaine que le propriétaire livrait à un conreador libre parce qu'y habitât avec sa famille et lui donnât certains services en échange. Le premier sens fait référence à la bénéfice que le prince attribuait, en échange de services, aux vassalls pour exercer des fonctions de gouvernement en nom à il. En la seconde, la tinença moindre était le mansus, ou parceŀla habitée pour la famille camperola, que se cultivait les jours de la semaine que ne se devait donner service au monsieur feudal et il fournissait les bases de survie au camperol et sa famille (la moyenne française de cette extension était de 13 a).
- Le faites était l'extension de terre que possédait un homme libre, pour octroi du monsieur, en échange de se déclarer vassall de celui-ci et s'obliger à déterminées des charges que se payaient en des services ou en des espèces, entre lequel figurent en place excellé le service militaire.
Ces trois formes de possession de la terre principales se trobavem mêlées en la senyoria territoriale. Cette senyoria ou grand domaine était divisé en la réserve senyorial (terre indominicata) que était le centre de l'administration du domaine et résidence de la famille senyorial. il avait deux fonctions: place des édifications (entrepôts, fours, moulin, farga) et le terrain que fournissait ses nourritures ses plus fréquentes. En deuxième place, y avait un ample espace de bois et terres comunals d'où s'enlevait le bois pour les constructions et la calefacció, ainsi que le complément alimentari du bétail. Les collites et produits de la réserve étaient íntegrament du monsieur. Les camperols étaient obligés, trois jours à la semaine, à cultiver les terres, arranger les chemins, contribuer aux fortifications, et ils pouvaient profiter les prats et le bois du bois; ainsi même, ils étaient obligés à employer le moulin, le four, la ferreria ou n'importe quelle installation du monsieur, préalable paiement de certains droits en des espèces.
L'art preromànic à l'Europe occidental
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Le art que se développa à Europe occidental en la période que va depuis la chute de l'Empire Romà jusque le siècle XIème fut le preromànic. Pourtant ne fait pas référence à une unité estilística, mais seulement à une situation cronològica que, sauf la période carolingi et en globale, ce fut de retrocés artistique.
Le plein âge moyen (siècles XIème à XIIIème)
À partir du siècle XIème et en le versant central et atlantique d'Europe, se commencent à produire des événements que, de peu en peu, ils iront en le modifiant. Certes, à partir d'en 1000]], se produisit une augmentation demogràfic et économique, que eut comme des conséquences plus notables l'augmentation des villes que déjà existaient et la création de nouvelles; la relance du commerce et de l'échange monétaire; et, enfin, un changement ideològic.[8] En cette période le latin regagnera la littérature classique et la philosophie grecque, spécialement Aristote. Les premières universités, établies aux villes les plus importantes d'Europe depuis 1080, ils renouvelèrent l'intérêt pour la recerca en des sciences. Le alfabetisme commença à grandir. Se construiren énormes cathédrales, premier de style roman, et peu desprès de style gothique.
Les croisades à Terre Sainte, si bien ne réussirent pas les à il propos de regagner pour le christianisme ces territoires sacrés, oui qu'ils servirent pour canalitzar les transes guerrières de la petite noblesse. À la Península Ibèrica se commença la dénommée Reconquesta des territoires de Au-Àndalus.
Les siècles XIIème et XIIIème aussi fussent des siècles d'innovations en les méthodes traditionnels de production que permissent la croissance économique. Les nouvelles technologies comprenaient les canyons, les lents, les puits artesians, l'introduction de la pólvora, la soie, la boussole, et la astrolabi. Aussi se réalisèrent des améliorations importantes en la construction des bateaus et les montres. Le développement des nouvelles technologies facilitèrent l'arrière auge du Était de l'exploració.
La pyramide sociale médiévale
Depuis en 1000, les clercs tendiren à diffuser la théorie que la société était divisée en trois groupes: les qui est-ce qui oren (oratores), les qui est-ce qui guerregen (bellatores) et les qui est-ce qui travaillez (laboratores). La société (la Maison de Dieu) excluait aux artisans, les mercaders et les habitants de la ville parce que son importance était encore rare et y avait la conviction que la richesse provenait de la terre.
Nobles et vassalls. Les bellatores
En le siècle IX l'habitat des nobles est la "vil·la", une maison plus ou moins grande et luxosa que se levait en le centre de la propriété et rodejada des bastingages des serfs, greniers, tableaus et entrepôts. ils Ne disposaient pas encore d'un système défensif proprement dit. À partir de la deuxième moitié du siècle IX, au centre d'Europe, à résultes des incursions normandes et la descomposició du Empire carolingi, les charges comtals passèrent, lentement, à être hereditaris et ils commencèrent à se bâtir bâtiments fortifiés. Les familles comtals réussirent que le faites passât à être, en la pratique, une propriété particulière et qu'il devînt un pouvoir personnel du comte. Celui-ci jurait fidelitat, en un solennel acte d'hommage, à son monsieur. En la pratique la condition de vassallatge impliquait que le comte devait aider militarment à son roi et que ne se tournerait en contre à elle ou s'independitzaria.
La décentralisation du pouvoir porta un vide de pouvoir, les communications devinrent insegures pour le bandolerisme, camperols attribués à la terre fuirent, le danger d'invasions était soutenue et les rivalitats entre les comtes se traduirent en des conflits armés. En conséquence, à chaque comté se monta un dispositif militaire et beaucoup de petits propriétaires renoncèrent, pour grat ou pour fort, à sa liberté personnelle et à sa terre en bénéfice d'un puissant pour s'assurer protection et sécurité. De cette façon, les caseries isolées se groupèrent environnement de la maison du monsieur, lequel procéda à la fortifier. il naît le château rudimentari que, à partir du siècle Xème, se transforma en symbole du pouvoir. En tête de chaque forteresse se mettait un cavalier, que, à son tour, c'était aidé pour autres cavaliers inférieurs à il. Tous ces hommes étaient payés avec des terres (faitess) que ont fini en possédant à titre hereditari. La possession de terres et l'heretabilitat des fonctions militaires provoqua la formation d'une seconde estament de noblesse: la cavalerie.
Le noble fut un grand propriétaire que cultivait ses domaines avec l'emploi des camperols auquel avait cédé part de sa terre en usdefruit. Le château reçoit ses vassalls et le personnel chargé de l'administration de la maison et des terres. Depuis le château administre justice parce que le feudatari a droit à juger ses vassalls et serfs. La guerre, les duels, la chasse et le torneig constituèrent les coordenades de la vie du noble. À partir de fins du siècle XIIème, la noblesse fruí d'un régime juridique exonéré d'impôts et libérés des peines corporals.
Les vassalls avaient beaucoup de obligations. La principale de toutes était l'obligation du service militaire. Aussi étaient obligés à loger le monsieur et son seguici quand ceux-ci passât pour le territoire de le sien faites; à collaborer en le rachat de son monsieur si tombait prisonnier pour moyen d'une contribution; il devait apporter autres contributions monétaires quand se mariait la fille grande du monsieur ou quand son primogènit était rangé cavalier, .... En revanche, le vassall prêtait le service de cour, c'est à dire, il participait de l'assemblée générale de tous les vassalls du monsieur. En ces cours collaboraient en l'administration de la justice et il participait, en certaine mesure, en l'exercice du pouvoir politique.
Les serfs. Les laboratores
La jerarquització sociale s'établit en fonction directe de la terre possédée et les qui est-ce qui étaient manqués de terre ou ceux que se virent obligés à perdre sa liberté pour avoir droit à une peu de terre que les permît subsister (serfs) restèrent en le point le plus bas de l'hiérarchie sociale. Tous celui qui travaillaient en le domaine senyorial appartenaient à l'estament des serfs. Mais ce ne fut pas une condition uniforme pour tout le monde. Pour une bande, y avait les serfs domestiques que cultivaient la terre du monsieur ou bien réalisaient des activités artisanales indispensables en une économie autàrquica. En échange recevaient nourriture et abri, mais ils ne disposaient pas de liberté personnelle et ils ne pouvaient pas posséder des biens ni contracter mariage sans autorisation du monsieur. Sa condition était hereditària.
Pour autre y avait les serfs de la gleva soumis aux charges les plus lourdes et la condition de travail dépenait de l'arbitre du monsieur. ils étaient attachés à la terre que cultivaient sans pouvoir l'abandonner: quand celle-ci était vendue passaient à dépendre du nouveau propriétaire. Tous les pagesos devaient au monsieur tributs et prestacions en monnaie, une part de la collita et de bétail, et parfois, aussi objets de production domestique (articles de bois ou pièces d'étoffe). Outre la prestació de des trois jours de travail ne rémunéré, ils devaient faire servir le moulin, le four et la presse du monsieur en payant un impôt établi.[9]
Le clergat. Les oratores
L'Église occidentale ne se soustrait à la feudalització. Comme des administrateurs de grandes propriétés, les évêques et les abats s'intégrèrent dedans l'hiérarchie feudal. Ainsi, la prise de possession du charge de abat ou de évêque esdevení un acte de vassallatge envers le monarque que comprenait le servir avec les armes.
La noblesse apporta ses fils pour les charges les plus importants de l'Église médiévale. Celui qui suppliaient fruïen de privilèges importants en matière de justice et d'impôts et d'un grand égard social. À plus, ils possédaient des domaines ecclésiastiques transformés en feus. Avec ces terres les évêques et les abats devinrent vassalls d'un puissant monsieur que contrôlait les investidures et il imposait le candidat de llur élection. À des fins du siècle XIème, le papa Gregori VIIème réalisa une réforme que interdit quelques pratiques et s'efforça à amender certains abus comme le mariage de prêtres, les habitudes relaxats de quelques prelats, le tràfic de bénéfices ecclésiastiques, etc.
D'autre bande, le 1027, l'Église, de la main de la abat Oliba, à la petite ville de Toluges, au Rosselló, il essaya radoucir et limiter l'abus des guerres privées en intervenant les dispositions de Paix et Trêve de Dieu que limitaient quelles personnes devaient être libres des violences et quels actes devaient être interdits. La trêve de Dieu obligeait à suspendre les hostilitats pendant quelques jours de la semaine et en déterminés des périodes de l'année. Le but était protéger les pagesos, diminuer la mortaldat, et, en définitive, faire viable la vie sociale. Cette institution pacificadora se tendit pour tout Europe.[10] Également, l'Église promut l'esprit de Croisade, ou lutte contre les infidèles, pour canalitzar l'agressivitat des cavaliers pauvres ou secundaris.
Les monastères
Avec la fondation de la abadia de Cluny (Borgonya) le 909, s'initia un mouvement de rénovation monàstica que contribua à la reprise du prestigi et de l'autorité de l'Église. Pendant les siècles Xème et XIème quasi 200 monastères passèrent à dépendre directement de l'abat de Cluny, sans être supeditats à tête relation feudal à des messieurs ou monarques. L'exemple de Cluny donna pied, les siècles XIème et XIIème, à nouvelles réformes d'entre lequel excella la réforme causée à l'abadia de Cîteaux (Císter) le 1097, aussi de racine benedictina. Le orde du Císter donna importance au travail corporal, il déboucha sur les monastères vers les emplois agràries et il développa une intense tâche de colonisation agrària et d'expansion ramadera; tout plegat focalisé à la commercialisation des produits agricoles, la cria et la vente de cheval et l'industrialització de sa production ramadera (laine, engrais de peaux et pergamí). À la fois, cet orde, il contribua au développement de la metaŀlúrgia, grâce au contrôle de nombreuses mines de fer.[11]
Le monde culturel gravita environnement des monastères, edificats en des places isolés enmig de grandes propriété où, en suivant la règle benedictina de la ora te labora, les moines, à travers la copie et iŀluminació de manuscrits, ils diffusèrent le légué du monde classique latin.
Les femmes et les enfants à l'âge moyen
Au siècle XIIIème, la femme doit se marier aux 14 ou 15 années avec l'époux que choisisse son père et, après, se consacrer à la vie domestique et à être mère. De de les portes endins la bonne épouse humil fut obligée à faire la nettoie quotidienne, frotter les assiettes et faire le lit. Et surtout filar parce qu'une femme ne peut pas soustraire ociosa. Elles aussi étaient les chargées d'aller au marché pour se munir de nourritures, spécialement de viande et poisson, llegums et formatges. L'accès à la culture fut restreint et seulement les femmes des estaments privilégiés savaient des lettres. Si ils étaient en train de travailler hors le foyer le firent de teixidores ou de barreteres, ou bien développèrent des tâches en sastreries et merceries. En rentre cas avaient les droits laborals des hommes. De de les portes endins, la bonne épouse humil est obligée à faire la nettoie en samedi -le jour interdit pour les juifs et où le fait de travailler de forme ostensible démontre que la maison est chrétienne-, frotter les assiettes et faire le lit. Aussi, toutes les femmes, humils ou riches, ils doivent savoir filar parce qu'une femme doit être toujours occupée. Pour les femmes de maison humil est un acte de besoin: il faut la faire à maison parce que l'acheter n'est pas possible. Les femmes aussi sont les responsalbes de munir de nourritures à la famille.[12]
Quant aux moindres, la mortalitat enfantine était très grande (du 30%) et, en ces circonstances, la perte d'un nadó prend une valeur relative. De fait, tous les foyers avaient des fils petits difunts et les índexs de femmes mortes de part et d'enfants orphelins étaient élevées. La moyenne de vie était juste de trente années. Donc, pocs connaissaient les mères et moins les grand-pères et les grand-mères. En un contexte d'escassetat, les enfants bientôt, en sept ou huit années, ils devaient se devenir en un élément productif. Le progenitor masculin était l'unique responsable, pour la loi et la morale, tandis que les tâches de la femme se réduisaient aux premières années de la vie des enfants: engendrar et allaiter. Enfin, l'éducation et les traités pedagògics n'existaient pas, seulement les fils masculins des nobles recevaient une formation militaire et les filles conventual.[13]
et en se créant plusieurs états croats, entre ils le Royaume de Jérusalem. Si l'entreprise militaire finit en insuccès, ses conséquences furent importantes: ils augmentèrent les relations avec Orient et, donc, se produisit un enriquiment culturel, l'activació du commerce, l'enriquiment de la bourgeoisie, une majeure autorité du Papat et la fondation des ordes militaires.]]
Expansion geogràfica de l'Europe feudal
L'expansion geogràfica eut plusieurs directions, en suivant la dynamique propre des maisons feudals. Les normands, víkings établis à Normandia, ils vont donner origine à une des maisons feudals plus expansives d'Europe, que s'a tendu pour le continent européen et se raccorda avec la dinastia d'Anjou et Ducat d'Aquitània. Les maisons du royaume de Navarre, la Couronne de Castille, le Ducat de Borgonya, le Comté de Flandes,... ce sont autres exemples que ils furent en train d'intervenir aliances, liens matrimonials et enfrontaments successoris ou territoriaux, consubstancials aux relations de vassallatge et expression de la violence inhérente au féodalisme.[14] La couronne de Castille et la couronne d'Aragón initièrent la dénommée reconquesta, l'expansion vers le sud de la península ibèrica.
Les croisades et les Templers
Modèle:Principale La première croisade, sous le papat de Urbain IIème, il atteignit Jérusalem le 1099 pour y établir le premier royaume chrétien. Un triomphe bref cher les musulmans la reconqueriren cinquante années après. La deuxième croisade finit comme la première cher Saladí réussit rentrer à Jérusalem novament. La troisième croisade aussi échoua. Et la quatrième avec Innocenci IIIème, déjà au siècle XIIIème, se resta à Constantinoble. il rentre des dernières croisades (en eut huit) accomplit ses buts, si bien servirent pour canalitzar les transes guerrières de la petite noblesse d'Occident et agglutiner les états feudals en un ennemi commun.[15]
Une conséquence de la chute en pouvoir musulman, le 1291, de Saint Joan d'Acre, la dernière position importante occidentale à Terre Sainte, ce fut le descrèdit des ordes militaires, et très spécialement du orde du Temple, embrancats en des mêlées fraternes, en l'atresorament d'excessives richesses et sa parade et en l'intervention en beaucoup de sujets internes des royaumes où avaient ses convents. En ce cadre de desprestigi, Felip IVème de France détint, le 1307, aux moines templers de son royaume. Le 1312 le papa Climent Vème supprima l'orde et les nombreux biens des templers furent attribués, majoritàriament, au orde de Saint Joan de Jérusalem avec la borne que fussent employés en la reprise de Terre Sainte. À la couronne Catalanoaragonesa, la majeure part des biens templers allèrent à des mains de la Orde de Saint Joan de Jérusalem –avec quelques exceptions que s'appropria le roi Jaume IIème- et, une part moindre, surtout au royaume de Valence, ils passèrent au orde de Montesa. Quant aux moines, au royaume de France et autres sites de la cristiandat, centaines furent exécutés; en changement, à la couronne Catalanoaragonesa furent acquittés et se les attribua une rente de pour vie.[16]
Le renaixement du commerce et le développement des villes
En la période comprise entre en 400 et le 1000, environ, l'Europe occidental était une région sous-développée en comparaison avec le Empire Bizantí et le califat islamique, un territoire assolat pour les désordres politiques et pour la manque de sécurité, avec une économie de survie et poca circulation de marchandises. Mais à partir du siècle Xème, y eut un renaixement du commerce en les ports de Naples, Ravenna, Pisa, Venise,... qu'ils initièrent un changement fondamental: les bizantins et les arabes commencèrent à être déplacés comme des intermédiaires en le commerce entre Orient et Occident. À partir de fins du siècle XIIème et principes du XIIIème, les ports de la Península Italique domineront la Méditerranéenne orientale. Venise, que pratiquait le commerce légal et de contraban avec Bizanci et, à la fois, il entretenait des relations commerciales avec le islam (espèces, parfums, ivori, textiles et huile), il eut l'hégémonie en l'activité commerciale. La Couronne d'Aragón développa le commerce catalan médiéval pour la Méditerranéenne.
Les pèlerinages et les croisades eurent un papier très important en ce renaixement commercial que se manifesta avec l'agrandissement et rénovation de rutes et du volume, nombre et qualité des marchandises, avec l'apparition des premières associations armées de mercaders, et avec la de nouvelles foires et marchés fixos. Aussi le nord d'Europe éprouva un auge du commerce de peaux, produits alimentaris, bois, métaux et sel; en grande part grâce à l'introduction du système de roulement triennal et aux nouveaux arreus du cheval que permirent la production d'un surplus exportable de biens agricoles. Ce renaixement du commerce ne se peut séparer des transformations agràries et du développement des villes entourer# de murailles, centres d'activités mercantiles et industrielles.
Les transformations agràries
Pendant l'âge moyen améliora la technologie et s'expansionà la culture de nouvelles terres. Plusieurs changements técnologiques améliorèrent l'efficacité du travail du champ:
- Le moulin d'eau et le de vent que, même si son origine est plus ancien, se commença à user de forme sistemàtica à partir du siècle XIème. Aux sites n'avantagés pour la présence de rivières cabalosos s'employa le moulin de vent, comme à propos de la península Ibèrica. L'usage de l'énergie éolienne et hidràulica libéra moulue fort de travail.
- La charrue de roues (carruca) que substitua la charrue romana; le nouvel ustensile permeté approfondir plus la terre tout oxigenant-la meilleure; de cette façon fut possible la première rompuda de terres plus dures que avant ou bien ne se pouvaient ouvrer ou bien coûtait beaucoup.
- Les systèmes de traction des animaux et la progressive substitució du boeuf pour cheval comme animal de tir, très plus rapide.
- La diffusion de l'usage du fer appliqué aux tâches agricoles: dalles, faucilles dentades, rasclets, càvecs, haches, ...
Le progrès tècnic alla accompagné, depuis mitjan du siècle XIIème à des fins du siècle XIIIème, d'une expansion agrària: nouvelles terres de culture gagnées aux bois, aux pantans et aux aiguamolls. Les lettres de population des messieurs feudals voulaient stimuler la rompuda de nouvelles terres avec des octrois partiels, c'est à dire, avec la limitation de plusieurs impôts et prestacions. La toponímia aussi nous fait connaître les zones que furent explosées de nouveau: c'est le cas des viles Vilanova, Neuville et noms germànics finis en –roule; et les viles libres d'impôts: comme Vilafranca. Ce procès d'expansion ou colonisation ne se peut détacher des actions hostiles que pour jeter ou soumettre les habitants des nouveaux territoires colonitzats. ce fut le cas de la colonisation germànica en direction à Prússia, le Vístula et le centre d'Europe et la dénommée reconquesta du sud de la península Ibèrica pour les royaumes chrétiens du nord. Enfin, Flandes fonda son expansion à base de digues que drenaren les eaux de la mer et ils devinrent des zones de aiguamolls en des terres très fertiles, procès que encore aujourd'hui continue.
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La croissance des villes. La bourgeoisie et les corps de métier.
Pendant le grand âge moyen, la vie urbaine s'entretint réduite, mais à partir du siècle XIème, et pendant le XIIème, se produit un renaixement des villes (burgs), avec la création de nouvelles populations ou le développement des déjà existants. Les nouveaux habitants des burgs constituent un nouvel estament social: la bourgeoisie, spécialisée en le commerce ou l'artesania, la richesse duquel n'était pas la terre, mais les monnaies ou la plata. il surgit, donc, l'association comunal –conseil ou communauté- et, avec ce, la bourgeoisie acquit personnalité juridique et il devint une fort sociale, germe de dissolution de l'ordre feudal.
La relance du commerce se produisit pour la multiplication de foires et marchés hebdomadaires aux aires rurales et le développement commercial à longue distance. Les foires et les marchés facilitèrent que les pagesos médiévaux commençassent à travailler déterminées des espèces en fonction de sa vente à des marchés ou foires anyals, et autres occupassent les banlieues des villes pour offrir ses produits à une demande urbaine croissante et rentable. Le développement d'échanges à longue distance permeté la croissance de villes du nord européen comme Gênes, Milà, Pisa et Venise, que, juntament avec d'autres villes méditerranéennes comme Marseille et Barcelone, ils relièrent avec les villes de Constantinoble, Antioquia et Alexandrie, où chargeaient des soies, espèces, parfums et peaux que arrivaient pour rutes caravaneres depuis le Extrême Orient. Le paiement se faisait avec le or que arrivait du Soudan aux ports du nord d'Afrique et que, à son tour, se payait avec des marchandises orientales et occidentales, et avec la plata des mines de l'Europe centrale. Un autre noyau fut Flandes, que au long du siècle XIème, se devint en une puissance industrielle textile.
Beaucoup de noyaus de population et villes en fulgurant croissance réussirent des souverains ou des comtes du territoire l'autonomie politique. Celui-ci fut le cas des communes du nord du royaume de France ou de Flandes (Amiens, Saint Quintí, Gant...), des signorie italiennes ou des villes libres allemandes. Autres soustrairent sous la protection du souverain avec un régime interne fort libre (Barcelone, Paris, Le Mains...). Les mercaders, les grains artisans et les banquers formèrent le patriciat urbain que monopolitzà le gouvernement des villes. Pour exemple, pour l'ordenació du 1258, le roi Jaume Et il établit la création d'une assemblée de deux-cent jurés en représentation de la commune de Barcelone: 89 citoyens, 89 menestrals et 22 mercaders. Le 1339, les sièges du Conseil de Cent de Barcelone se répartirent entre 72 citoyens, 15 représentants de la main moyenne (des quals 8 mercaders, 5 notaris et 2 apotecaris) et 12 menestrals.[17]
Aux villes, à partir du siècle XIIème, la vie urbaine s'organisa corporativament. Celui qui travaillaient en un même métier se ramassèrent en corps de métiers que donnaient assistance mutuelle aux associés et ils réglementaient l'activité du métier: les característiques du travail artisan, les prix, les matériels à employer, etc. Les logis des artisans servaient à la fois d'espace de travail à la plante basse. Dedans d'un métier y avait des catégories: le maître, maître de l'atelier; l'officiel, travailleur salarié; et l'en apprenant, que, sans toucher rien, il habitait à maison du maître et il apprenait le métier. À la catégorie de maître s'y avoir accéder après se soumettre à l'examen des autres maîtres du métier et du surpasser de forme satisfaisante. Celle-ci était la condition préalable pour regentar un atelier.[18] Avancée l'âge moyen, les corps de métier de villes textiles sont rentré en conflit avec les grains mercaders que cherchaient majeures bénéfices fournissant matière première à un grand nombre d'artisans n'agremiats (généralement camperols d'hors la jurisdicció du corps de métier) que travaillaient à un coût inférieur, et après les propres mercaders commercialisaient le produit élaboré. Cette situation était fréquente à des villes du continent européen et de la Couronne d'Aragón.
La monarquia et la bourgeoisie
Le besoin croissant d'argent des monarquies feudals fit que les rois vissent en la bourgeoisie enrichie un allié utile. Généralement cette aliança eut comme base contreparties, cher les monarques otorgaren plus marchés et autonomie aux burgesos et les accordèrent des monopoles; ceux-ci répondirent avec ajuts monétaires et de milícies urbaines. La voie habituelle pour demander ajuts fut la convocatòria de Cours ou Parlements (comme les Cours catalanes), auquel accouraient la noblesse, le clergat et les représentants burgesos, et en lequel s'il était en train de solliciter argent à ces derniers en échange d'octrois.
La fondation des Universités.
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Modèle:Principale La croissance des villes, attaché au commerce et l'industrie artisanale, il eut autres conséquences, comme l'apparition de l'intellectuel ou homme que a pour métier écrire ou enseigner.[19] La culture déjà ne se trouve réfugiée en les monastères, ni les manuscrits se gardent comme des trésors: il atteint les villes, où se meuvent les hommes, les idées et les livres. Le mouvement est facile parce que s'emploie le latin comme véhicule de culture, que professeurs et élèves parlent et ils écrivent. À la fois quelques moines se font scandale pour l'effervescence de la ville.[20]
Le besoin de connaissance renforça les écoles urbaines (costejades pour les communs des villes) et les écoles épiscopales (dépendantes des évêques). Aux écoles monàstiques et episcolas se coninuava en enseignant le trivium et le quadrivium et professeurs et étudiants sont tous "clercs", c'est à dire, ils soustraient sous la jurisdicció de l'Église que a le monopole de l'enseignement. Au côté des sciences classiques s'enseigna aussi officiellement droit, médecine, art poètica et teologia. Aux écoles urbaines, en changement, l'enseignement se centra plus enveloppe le droit civil, le calcul et la médecine.
À partir des écoles catedralícies, depuis premières années du siècle XIIIème, ils surgirent les universités. Le même succès obtenu pour les écoles urbaines et épiscopales fut la cause de sa decadència. L'intérêt progressif des étudiants et l'inquiétude et le souhait croissant de savoir provoqua l'union de professeurs et étudiantes en des corporations dénommées des universités. Les maîtres ils furent en train de former corporations et en obtenant dotacions et bénéfices des rois, les évêques et les papes. L'Université est, donc, une corporation que permet contrôler la relative anarquia des enseignements antérieurs intervenant des statuts et reglaments. Mais les Universités luttèrent pour obtenir son autonomie et dépendre uniquement de la protège du Papa, le pouvoir de augmenta considérablement en la cristiandat. Chaque Université est une fédération de "écoles" groupées en quatre "facultés" (arts, teologia, droit et médecine). Les plus importants seraient la de Paris, Bologne et Oxford. S'y obtenait le titre de batxiller (vers les 19 années) et le de llicenciat deux années après, et de médecine, teologia et droit s'en sortait avec le titre de doctor.
Enfin, à partir du siècle XIIIème progressa l'instruction populaire, il augmenta la circulation des livres, ils apparurent enciclopèdies (comme le Speculum maius de Vicent de Beauvais), se développa la littérature en langue vulgaire (narration, théâtre et lírica). À la península Italique le dialecte toscà commença à se configurer comme la langue prédécesseuse de l'italien (Divine Comèdia). Alfons Xème de Castille écrivit en espagnol la Première crónica générale, Bernat Desclot en catalan le Livre du roi En Pere d'Aragón e de ses antecessors passés, et Jean de Joinville en français l'histoire de saint Lluís. Aussi la philosophie bandejà le latin: Johann Eckart et Ramon Llull ont écrit oeuvres filosòfiques en allemand et catalan respectivement. En revanche la philosophie escolàstica il fut en train de se exprimer en langue latine et les oeuvres des teòlegs dominics et franciscains devinrent fondamentals dedans de la pensée catholique.
c'est le grand moment du art gothique et s'annonce le Renaixement italien: Dant naît le 1265, et Giotto le 1260.
L'évolution de l'art
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À partir du siècle XIIème nouvelles formes artistiques s'imposèrent au art roman de l'Europe chrétienne; ce fussent le style cistercenc et le gothique. Les nouvelles formes furent teoritzades pour Bernat de Claravall, le grand dinamitzador du Císter, et la seconde pour Suger, l'abat de basílica de Saint-Denis, à Paris, la première église gothique. ce fussent deux visions filosòfiques et esthétiques opposées dedans du christianisme. Tandis que le premier critiquait la grande levée de lesesglésies, sa démesurée profondeur, son absurda amplada, llurs sols polits et riches et tout cela que distrait les yeux du dévot et il dérange sa dévotion; l'abat Suger alabava tout cela que on a pour plus bon à la création, cela de plus précieux que doit servir d'antuvi pour la célébration de la sainte eucaristia et, pour exemple, il demandait que pour recevoir le sang du crist convient disposer de vases d'or, de pierres précieuses,.[21] La mêlée va au-delà d'une question esthétique: entre les siècles Xème et XIIème s'opéra un déplacement du focus du savoir et à la fois de l'école, à correspond un changement profond en le style et les préoccupations de la vie intellectuelle. La culture sort des monastères ruraux, tandis que la nouvelle école s'organise autour des bisbats, dedans des noyaus urbains, en réponse à nouvelles exigences, en reflétant en son organisation et en son attitude toutes les característiques de l'organisation municipale. Donc, pour une bande avons l'école monàstica d'organisation rigoureuse de l'enseignement, soumis à une règle unique et dominé pour les valeurs de la pietat; pour l'autre, la première forme d'université parisiene, où l'opposition entre différentes écoles conférait à la dialèctica (disputatio) une fonction primordiale.[22]
| L'abat Suger et Saint Bernat, une mêlée au delà de l'esthétique. | |
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L'ocàs de l'âge moyen (siècles XIVème et XVème)
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[[Fitxer:Europe Mediterranean Catalan Atlas.jpeg|thumb|right|300px|Une part de la Atles Catalan de Abraham et [[Jafudà Grandisses[[" Pendant le siècle XIVème Europe éprouva une chômeuse économique. La technologie et les systèmes scientifiques havíen remporté sa limite écologique. Toute la croissance éprouvée jusque aleshores fit paleses les contradiccions que l'entretien du rythme expansif avait caché et l'excès demogràfic commença à produire une distorsion entre les recours disponibles et la population; les prix des produits agraris s'encariren, avec lequel chose les moyens de paiement destinés à l'acquisition de produits artisanaux diminuèrent notablement. La histoire économique décrit cette période comme une étape de longue récession aggravée pour la pesta noire. Comme conséquence, se produiren changements économiques radicaux: l'escassesat de main d'oeuvre fit que les messieurs et barons concourussent pour les camperols, lequel gagneraient majeurs droits; se produiren importantes innovations sociales que furent les racines du capitalisme et du Renaixement. Donc, cette dépression fut le premier grand trencament des structures économiques et sociales du système senyorial et le début d'éléments basiques que devaient caractériser le âge moderne.
La dépression du siècle XIVème remporta aussi la sphère spirituelle avec le cisma d'Avinyó; et la politique cher le bas âge moyen se caractérisa pour le decliu du pouvoir feudal et l'enfortiment de puissantes nations-états que, pendant l'ocàs de l'âge moyen, se firent face à en des guerres comme maintenant la Guerre des Cent Années entre Anglaterre et France. La participation des nations chrétiennes en ce conflit produisit la retirée de ses forces du Orient Proche. Enfin, le empire Bizantí perdit presque tout son territoire à des mains des turcs otomans. Avec la chute de Constantinoble, à des moyens du siècle XVème, s'accoutume à représenter la fin de l'âge moyen.
À plus, les températures commencèrent à changer: après une longue période avec des températures càlides, le climat initia un refredament que produisit un Petit âge de gel. Ce factor extern aggrava une série de males collites et il apparut la faim (spécialement importante fut celui qui se tendit pour Europe entre 1315 et 1317). Et pour le finir d'adobar, les épidémies se tendirent en plusieurs flots pour tout l'Occident. La plus virulenta fut la pesta noire que devastà Europe pendant en 1348]] et 1349.
Crise économique et transformation sociale du monde médiéval
Faim, guerre et pesta
Le siècle XIVème commença avec un flot de froid glacial, que faites grandir la faim et la misère. La crise demogràfica s'aggrava pour le déséquilibre entre une population en lève et une production de nourritures estancada dedans du cadre de l'agriculture senyorial. Comme la production de cereals était insuffisante généra une augmentation de prix que extengué la faim, la misère et la mortaldat des plus humils. L'afebliment des réserves biologiques prépara parce que deux factors externs (la guerre et la pesta) provoquassent une véritable catastrophe demogràfica.
La Guerre des Cent Années, les guerres civiles espagnoles etc. ils mirent nouvelles difficultés (nouveaux impôts, devastació des champs) à une économie rurale faible. Mais ce fut la pesta noire, le fait que causa la mortaldat plus grande, puisque à niveau médical se méconnaissaient les microbis et les mécanismes de contagi. en 1347]] arriva originaire d'Orient et en peu plus de quatre années, à Europe moururent des vingt millions de personnes, un tiers de sa population, parce que les mesures de prévention furent inutiles: se rangèrent quarantièmes, s'interdit le commerce entre des villes, se tapiaren maisons avec malades à dedans... Tout fut debades, et se virent affectés tous les estaments sociaux du champ et des villes. L'épidémie finit à la fin du siècle, après successifs rebrots. La pesta laissa une profonde petja en la démographie, la économie et l'imaginaire collectif: lignées familières truncats, orphelins, une société desencantada, prix que tombaient en haché pour manque de consommateurs, pagesos que prenaient des terres que personne ne réclamait pas... Le monde feudal trontollà et cet ordre médiéval que semblait inamovible depuis faisait des siècles démontra qu'il pouvait changer.[24] À la Couronne d'Aragón, cette époque de crise, initiée le 1333 pour des males collites, il passa à l'imaginaire collectif comme “Lo mal année première”.
Et c'est que la pesta comporta des effets importants: le surplus de vêtement, que à través d'une procédure se pouvait devenir en papier, il comporta que le papier descendît beaucoup de prix, et que se fabriquât en grandes quantités. Cet escampà l'habit de lire pour Europe, et avec les livres s'a tendu la culture. À plus, la pesta accentua la decadència du empire Romà d'Orient que commença à subir une émigration tenue de bizantins vers les villes occidentales que portera presque un siècle. Avec ils Europe redescobrí la tradicció grecorromana, et l'intérêt pour le passé classique grandit à tout le continent, spécialement à la península Italique, où le Renaixement prit volée.[25]
L'afebliment de l'économie senyorial
La descente demogràfic, entre un 35 et un 40% de la population européenne, se remarqua au champ et la dépression agrària produisit des conséquences sociales et économiques: despoblament rural, manque de main d'oeuvre, retrocés des cultures, dislocament des prix et des salaires et chute des rentes senyorials.[27] La despoblació du champ se traduit en une descente de la main d'oeuvre agricole disponible et de l'espace conreable. Les messieurs se virent obligés à payer des salaires plus grands en le moment en què la basse de prix agricoles et la diminution de l'espace cultivé avaient fait diminuer ses revenus.
À la ville la crise du siècle XIVème se sentit en moins fort et beaucoup de villes augmentèrent son extension pendant le bas âge moyen (Paris, Florència, Gênes...). L'industrie textile s'a développé à Anglaterre; s'initia le travail à domicile en l'industrie textile de base rurale; le secteur siderúrgic visquè une progression pour la demande d'armes de feu et de l'industrie navale.
Beaucoup de zones rurales jusque aleshores isolées rentrèrent en contact avec les villes, et celles-ci augmentèrent les contacts entre elles mercès aux foires et à une intense circulation de marchandises.[28] Donc, le champ, et en spécial les exploitations senyorials, ils allèrent en abandonnant l'économie d'autosuficiència et tendiren chaque coup plus, à orienter la production vers la vente.
Les tensions sociales au champ et à la ville
La dépression économique nuisit les messieurs que augmentèrent les vieux droits senyorials (maux usages)et les impôts enveloppe les pagesos. Ces factors plus la descente des prix des cereals fussent décisifs et ils accrurent les tensions sociales au champ. Ainsi, ils éclatèrent à tout Europe une série de révoltes antisenyorials, comme maintenant la Jacquerie française (1358) ou les révoltes aux royaumes hispànics en le siècle XVème (aixecament remença à Catalogne, la révolte des forans à Majorque et la révolte Irmandiña à Galice). À Catalogne la crise économique et le déséquilibre sociale provoqua, en temps de Joan IIème, une guerre civile que dévora les derniers recours du pays.[29]
Aux villes, les calamitats du siècle XIVème aggravèrent les tensions. Artisans et travailleurs se levèrent, au long du siècle XIVème et au principe du siècle XVème, contre la minorité de grains mercaders (patricis et oligarquia urbaine) que monopolitzaven le gouvernement municipal. Ces révoltes urbaines avaient des buts concrets: accès aux charges municipaux, droit au travail, augmentation des salaires... ils eurent un caràctec plus politique que les révoltes pageses. S'extengueren pour les grandes capitales européennes occidentales (Gant, Florència, Paris, Barcelone...) et ils finalisèrent avec l'entrée des artisans dedans les conseils municipaux. À Barcelone la crise pour le gouvernement de la ville se traduit en des conflits entre la Poutre et la Cherche.
Malgré l'inestabilitat, le commerce entre des villes remporta un progrès notable et se développèrent des techniques financières, créations de sociétés mercantiles et le sorgiment de nouvelles rutes et nouveaux centres commerciaux. Pour exemple, à des principes du siècle XVème aparagueren les premières institutions publiques de crédit (comme la Table de changement de Barcelone), se généralisèrent les lettres de changement et les sociétés de commerce que se consacrèrent à des opérations commerciales, industrielles et bancaires. À la fois, en les siècles XIVème et XVème, à cause de la guerre des cent années, s'ont déplacé les anciennes rutes commerciales de la Xampanya et du Roine pour les foires de Gin et les rutes du Rin.[30]
L'afiançament du pouvoir monàrquic et le desprestigi du Papat
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S'aperçoit un nouveau cadre: le de les états modernes avec le pouvoir centralitzat en la figure du roi, en dépit des pressions de nobles et Cours. Le déséquilibre économique et social du bas âge moyen eut repercusions politiques: les monarques se soutinrent en la fort croissante de la bourgeoisie que lui les donna soutien parce qu'avec les unificacions territoriaux obtenait une majeure amplitud de ses marchés. Ainsi les monarques se firent face à à le pouvoir de la noblesse jusqu'à imposer un nouveau type de monarquia plus centralitzada et autoritària où l'institution monàrquica se faisait charge du pouvoir militer, des droits de frapper monnaie, de l'administration de la justice,... ce fut le cas des parlements anglais, les États Généraux du royaume de France et les Cours castillanes.
Le prestigi du Papat traversa un de ses pitjors moments: transfert à Avinyó (1309-1377). La revenue du Papat à Rome (1377), comme conséquence de l'inestabilitat politique du royaume de France, il causa le dénommé cisma d'Occident (1378-1417)l, que representá l'existence de deux, et même de trois, papes en un même moment. En ce contexte d'inestabilitat et de descrèdit des institutions ecclésiastiques surgirent pertot partout vois des critiques contre le pouvoir temporel de l'Église, théories conciliaristes (supremacia du Concili pour enveloppe du Papa) et mouvements heterodoxos: au royaume de France se chercha créer une Église "estatal" soumise au pouvoir civil (gaŀlicanisme à partir de la pragmàtica Sanction de Bourges); à Anglaterre le professeur de Oxford John Wyclif et à Bohèmia Jan Hus. Ambdós refusaren totalement l'autorité de l'Église et ils défendirent la foramció de communautés de predestinats que préparèrent le chemin à la Réforme en protestant.
Le concili de Constança (1414-1417) mit fin au cisma avec l'élection de Martí Vème comme unique autorité. Avec tout ne se résolurent des problèmes posés comme l'autorité du papa ou du concili, ou le de l'excessif luxe ecclésiastique. Le siècle XVème, et surtout le XVIème, ce furent de profondes commocions et d'enfrontaments religieux.
Vers le Renaixement
Le bas âge moyen est une culture de transit et porteuse d'éléments de changement que annonçaient le Renaixement italien comme la Divine Comèdia (1312) de Dante Alighieri que montra des nouveaux sentiments; l'apparition des romans de cavalerie (en Jetant lo Blanc, Amadís de Gaula ...) sont des livres d'aventures de goût burgès (renommée, honneur, voyages,...). Surtout aux villes de la península italique et aux flamandes, les plus commerciales et riches, le Renaixement s'annonce avec plus claredat. La bourgeoisie urbaine se devint en consommatrice d'art. Ainsi se développa une culture avec des signes burgesos: exaltation de la beauté, la richesse, la gloire terrenal ... qu'il ouvrit nouveaux chemins aux artistes hors les réduits àmbits ecclésiastiques.
La littérature refléta aussi ces nouveaux goûts: le Decameró de Boccaccio ou les Racontes de Canterbury de Chaucer reflétèrent déjà un sentiment irònic et desenfadat. Aussi la peinture refléta chaque coup plus le goût de qui la payait: les scènes de la vie familière et quotidienne de la bourgeoisie commencèrent à être le thème predilecte des peintres flamands (Jan vont Eyck, Roger vont der Weyden, Hans Memling ... L'architecture changea avec les nouveaux goûts burgesos: les maisons se devinrent en petits palais de construction ample, confortable et décorée au nouveau goût. Quelques familles burgeses et princes de républiques commerciales se devinrent en mecenes de poétesses, musiciens, sculpteurs ou peintres.
Voyez aussi
- Cuisine médiéval
- Âge moyen au Pays Valencien
- Féodalisme
- Féodalisme à Catalogne
- Medievalització
Références
Bibliographie
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Notes
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Liens externs
Revues
- The Médiévale Review (en anglais)
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