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Abdicació de Peronella, reine d'Aragón

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Fitxer:Petronila, reine d'Aragón y condesa de Barcelone, il abdique en su hijo Alfonso-18 de julio de 1164.jpg
Donació du royaume d'Aragón attribué pour Peronella, «aragonensis regina te barchinonensis comitissa» (reine d'Aragón et comtesss de Barcelone), femme à son fils Alfons «regi aragonensi te comiti barchinonensi» (le royaume d'Aragón et le comté de Barcelone). À Barcelone, à 18 de juillet de 1164.

Le Abdicació de Peronella d'Aragón est la renúncia à ses droits au royaume d'Aragón que la reine Peronella fit le 18 juin du 1164 en faveur de son fils l'infant Alfons (futur roi Alfons IIème d'Aragón «le Cast»), à des instances du Conseil de la Procuradoria.[1]

Table de contenus

Contexte

Le testament s'enmarca en la problemàtica surgie arran du Testament d'Alfons Et d'Aragón (1131) pour sa succession.

Antecedentes

Chapitres matrimonials de Barbastre

La noblesse aragonesa rejeta le casament de Peronella avec le fils Alfons VIIème de Castille, temerosos de tomber sous le domaine de Castille. Depuis le 24 août du 1136, au 11 août du 1137 s'a forgé un pacte entre Ramon Berenguer IVème de Barcelone et Ramir IIème d'Aragón afin de marier au jeune comte de Barcelone avec la fille du roi, Peronella d'Aragón, que avait une année d'âge.

Le roi donna au comte sa fille pour femme avec son royaume tel comme s'extenia et il avait posseit son père et roi Sanç Ramires, roi d'Aragón et Pampelune, et pour ses frères les rois Pere Et d'Aragón et Alfons Et d'Aragón, en restant en loi et fort ses furs, habitudes et usatges qu'en temps de ses precedessors avaient eu les aragonesos et cet étaient vigents au royaume. il restait le comte comme roi en cas que sa femme Peronella mourût sans des fils. Aussi lui encomenava les terres et súbdits en hommage et jurament que lui garderaient fidelment la vie et le corps du comte sans tête engany, et que l'obéiraient loyalement, en gardant la fidelitat que lui debien à sa fille, que était sa dame naturelle, avec la condition que si elle mourait resterait le royaume tiens au comte sans tête contradicció, et que l'aurait et il posséderait après la morte du roi.

Pour sa part, le roi Ramir IIème serait roi mentres habitât, et ce serait monsieur et père en le royaume d'Aragón et en les comtés du comte de Barcelone tandis que lui plagués.

Testament de 1152

en Étant de part, la reine rangea son testament le 4 avril du 1152; en le testament laissait au fils que nasqués héritier du royaume d'Aragón avec les limites que l'avait eu le roi Alfons Et d'Aragón, en rangeant que jamais fît pour tête ville ni vila qu'il héritât ou il gagnât aux musulmans, il rentre de le types de reconnaissance aux espagnols. Ainsi même rangea que pendant la vie du père, le comte de Barcelone et prince d'Aragón, ce fût gouverné pour il, et qu'après le succédât son futur fils. En cas que n'habitât pas rentre fils, que tout restât en des mains de son mari, le comte de Barcelone. Ainsi même rangeait que si enlloc d'un mâle avait une fille, celle-ci resterait exclue de la succession, en déclarant que celle-ci fût mariée conforme à son rang et que le royaume restât pour son mari le comte de Barcelone.

Casament de Ramon Bereguer IVème avec Peronella Et d'Aragón

Le Casament de Ramon Berenguer IVème et Peronella Ramires est célébra le août du 1150 à Lérida.[2] Donné que Peronella est né le 29 juin 1136,[3] et que les Chapitres matrimonials de Barbastre (1137) s'avaient signé le 11 août du 1137, tout plegat indiquerait que le août du 1150 la reine Peronella avait accompli déjà les 14 années d'âge, la plupart d'âge établie pour le droit canònic pour pouvoir contracter mariage.

Testament sacramental de Ramon Berenguer IVème

Le 4 août du 1162 manifesta ses dernières volontés en présence du Grand Senescal de Barcelone Guillem Ramon de Moncada, d'Albert de Castellvell, et du maître Guillem, son capellà. Deux jours après, le 6 août du 1162, il mourut le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone. La lecture publique du testament s'a fait en l'assamblea général d'Osca le 11 octobre du 1162.

Si le primogènit Ramon mourait sans des fils légitimes, son deuxième fils Pere recevrait l'héritage du primogènit, et la de celui-ci passerait au troisième fils dénommé Sanç (futur Sanç de Barcelone et d'Aragón). Et si Pere mourait sans des fils légitimes, tout passerait au troisième fils Sanç. Ainsi même laissait comme tutor et protector de les siens au roi Enric IIème d'Anglaterre, ami à il et marié avec Elionor d'Aquitània, cousine de la reine Peronella

Abdicació de Peronella, reine d'Aragón

L'abdicació de droits, ou donació du royaume d'Aragón, de la reine Peronella se produisit le 1164 , deux années après la morte du comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème. Tel comme figure en le document, cette abdicació se produisit pour recommandation du Conseil de régence (1162-1174); le ànim de l'abdicació pourrait être le de éviter qualsevulla réclamation pour part de troisièmes, déjà fût depuis Castille ou depuis Navarre, enveloppe des droits au royaume d'Aragón, en signalant au début du document que «Est arrêté de légale autorité que la chose donnée, si a été livrée, nullement pouvez être demandée pour le donador», et en remarquant qu'il loue et il ratifie le Testament sacramental de Ramon Berenguer IVème (1162). L'historien Antonio Ubieto interprète le texte comme une renúncia des droits de Peronella au royaume d'Aragón en faveur de son fils, le roi Alfons IIème d'Aragón.[4] [5] [6]

« c'est arrêté de légale autorité que la chose donnée, si a été livrée, nullement pouvez être demandée pour le donador. Pour lequel chose en nom du roi éternel, je Peronella, pour la grâce de Dieu reine des aragonesos et comtessa des barcelonins, femme que ai été du venerable Ramon Berenguer, comte des barcelonins et prince des aragonesos, avec libre ànim et disposée volonté, avec le conseil et consentiment et provision d'Hug, arquebisbe de Tarragona pour l'égard de Dieu, et de Pere, évêque de Saragosse, et Guillem, évêque de Barcelone, et du comte de Pallars et de Pero de Castiellazuelo, et de Diosayuda et Pero Ortiz et Blasco Romeo et Ximeno d'Atrusella et Dodon d'Alcalà et Fortuny Maça et Guillem Ramon dapifer et Guillem de Castellvell et Albert de Castellvell et autres magnats, autant des aragonesos comment des barcelonins, je donne et loo et t'accorde à tu mon aimé fils Alfons, roi d'Aragón et comte de Barcelone, que en le testament de mon mari te dénomme R[amon], et à toute ta posteritat, tout le royaume aragonès íntegrament, aussi les villes et les fortifications, les viles et les églises et les monastères, les terres cultes et ermes, les roches, montagnes, et les forces et les eaux, toutes les potestats, cavaliers et hommes, dominacions et senyorius, autant des terres comme des hommes, et avec tous les termes et possessions et pertinences que au mentionné royaume d'Aragón appartiennent et de n'importe quelle façon doivent appartenir, et comme quelquefois mon grand-père ou antecessor à moi mieux le royaume d'Aragón ont eu ou avoir devaient, avec des entrées et sorties à elles íntegrament, juntament avec tous les mentionnées augmentations et acquisitions que avec le concours de Dieu au mentionné royaume pusses acquérir ou avoir, pour toutes les choses et en toutes à tu predit à moi fils Alfons et à toute ta posteritat le porte et je laisse et je donne, comme mieux être dit ou nommé pour bouche humaine, avec toute son integritat, sans tête voit et autre dominació allí pour moi de quelque façon retenue. Et parce que mieux de ma bonne volonté cette donació ferma et stable en perpétuel soyez haguda et eue, la confirme avec ma propre main, et loo et j'accorde la disposition du testament de mon mari et sa dernière volonté, de la même façon que mon mari , ton père, de tout le predit royaume et des autres choses estatuí et il rangea en son testament, de jurament de droit a été corroborat pour ses magnats, que l'ordenació et dernière volonté ferma et stable, maintenant et à perpetuïtat fermament persistisse. Si tu mourusses sans descendance légitime, que se suive le rangé en le testament de mon mari, ton père, entre tes frères. Si quelqu'un contre cette écriture de donació essayât venir pour la rompre, que nullement le puisse faire, mais que tout le sobredit doublement le compose et à plus ce donatiu en tout temps soit stable et ferm. Fait est ce à Barcelone, à XIIII kalendas juillet (18 de juin) de l'année de l'Encarnació du Monsieur Mème Cème LXIIII (1164).

Sig + num de la reine Peronella, pour la grâce de Dieu reine d'Aragón et comtessa de Barcelone, que ce loo et je confirme et je demande aux témoins que le signent.

Sig+num Guillelmi barchinonensis episcopi. Sig+num Petrus, Dei gratia cesaraugustanus episcopus. Sig+num Arnalli Mironis, comitis palearensis. Sig+num Petri de Castel Azol. Sig+num Deiusaiuda. Sig+num Petri Ortiz. Sig+num Blascho Romeo. Sig+num Exemeni d'Artosella. Sig+num Dodonis d'Alchala. Sig+num Fortunii Maza. Sig+num Guillelmi Raimundi, dapiferi. Sig+num Guillelmi de Castrovetulo. Sig+num Arberti de Castrovetulo. Sig+num Bernardi Marcucii. Sig+num Petri Arnalli.

Sig+num Petri de Corron, scriptoris, qui hoc scripsit, cum litteris suprapositis in linea XVIème te XVIIIème die t'anno quo supra.
 »

Références

  1. Ubieto Arteta, Creación y desarrollo de la Couronne d'Aragón, p. 197; L'adveración de la dernière voluntad du conde Ramón Berneguer IVème
    Le 18 de junio de 1164 la reine Petronila renunció à sus derechos au reino d'Aragón en faveur de su hijo Alfonso IIème, contando con le consejo y le consentimiento de l'alto clero, y d'algunos nobles aragoneses y catalanes, los mismos que aparecen en los consejos du rey.
  2. Ubieto Arteta, Creación y desarrollo de la Couronne d'Aragón, p. 170; Los documentos que datan la boda de doña Petronila
  3. Grand Enciclopedia Aragonesa: Petronila Et d'Aragón
  4. Bofarull, Próspero: Colección de documentos inéditos de la Couronne d'Aragón. il veut IVème: CLXVI. Donación du reino d'Aragón otorgada peur la reine viuda doña Petronila à faveur de su hijo Alfonso
  5. Archives Jaume I: Peronella, reine d'Aragón, il donne à son fils Alfons tout le royaume d'Aragón, comme conséquence de la morte de son mari le comte Ramon Berenguer IVème
    Auctoritate legali decretum est ut rien donate, si in présente tradite sunt, nullo modo repetantur à donatore.

    Quapropter, in Dei, eterni regis, je nomine, ego Petronilla, Dei gratia aragonensis regina te barchinonensis comitissa, uxor que fus venerabilis Raimundi Berengarii, comitis barchinonensis te principes aragonensis, libenti anime te promtissima voluntate, cum consilio te consensu te providencia Ugonis, Dei dignatione terrachonensis archiepiscopi, te Petri, cesaraugustani episcopi, ac Guillelmi, barchinonensis episcopi, te comitis palearensis, atque Petri de Castel Azol, te Deusaiuda, te Petri Ortiz, te Blascho Romeo, t'Exemeni d'Artosella, te Dodonis d'Alchala atque Fortunii Maza te Guillelmi Raimundi, dapiferi, te Guillelmi de Castro Vetulo, t'Arberti de Castro Vetulo, aliorumque magnatum, tam aragonensium quam barchinonensium, je donne te laudo te concedo tibi, dilecto filio meo Ildefonso, regi aragonensi te comiti barchinonensi, qui in testamento eiusdem viri mei vocaris Raimundus, t'omni posteriotati tue omne regnum integriter, civitates quoque te castra, villas t'ecclesias te monasteria, terras cultas t'heremas, rochas, montes te fortitudines, t'aquas, potestates universas, tu milites t'homines, dominationes te senioraticos, tam terrarum quam hominum, te cum omnibus termes te possessionibus te pertinenciis qu'ad prephatum regnum Aragonum pertinet, te quocumque modo pertinere debet, te sicut unquam avus te proavus à moi melius ipsum regnum Aragonis tenuerunt t'habere debuerunt, cum introitibus t'exitibus suis integriter, simul cum omnibus augmentationibus t'adquisitionibus que, Deo auxiliante, ad prephatum regnum adquirere t'habere potueris pour omnia t'in omnibus, tibi, predicto filio meo Ildefonso regi, omnique posteritati tue trado te solvo te donne, ut melius dici voile nominari poterit humano orde, cum omni sue integritate sine ulla voce t'aliqua dominatione inibi à me ullo modo retenta. Te, ut melius hec mee bone voluntatis donatio signe te stabilis in perpetuum habeatur te teneatur, je confirme propria manu mea te laudo te concedo ordinationem testamenti eiusdem viri mei te concluons voluntatem suam, sicut idem vir à moi, pater tuus, d'omni predicto règne te de ceteris statuit t'ordinavit in sue testamento, de quo iudicium iureiurando obligatum te corroboratum est à magnatibus suis, ut ordinatio te conclut eius voluntas firme te stabilis nunc t'in perpetuum firmiter persistat.Si autem te meure contingerit sine prole legitima, sequatur ordinatio testamenti eiusdem viri mei, patris tui, inter alios fratres tuos. Si quis contre hanc huius donationis scripturam ad infringendum venire temptaverit, nullo modo facere possit, sed supradicta omnia in duplo componat, t'insuper hoc donum omni tempore sit stabile te firmum.Actum est hoc in Barchinona XIIII kalendas julii anno Dominice incarnationis Mème Cème LXIIII.

    Sig+num Petronille, Dei gratia regine aragonensis te comitisse barchinonensis, qui hoc laudo te confirme te testes firmare rogo.

    Sig+num Guillelmi barchinonensis episcopi. + Petrus, Dei gratia cesaraugustanus episcopus. Sig+num Arnalli Mironis, comitis palearensis. Sig+num Petri de Castel Azol. Sig+num Deiusaiuda. Sig+num Petri Ortiz. Sig+num Blascho Romeo. Sig+num Exemeni d'Artosella. Sig+num Dodonis d'Alchala. Sig+num Fortunii Maza. Sig+num Guillelmi Raimundi, dapiferi. Sig+num Guillelmi de Castrovetulo. Sig+num Arberti de Castrovetulo. Sig+num Bernardi Marcucii. Sig+num Petri Arnalli.

    Sig+num Petri de Corron, scriptoris, qui hoc scripsit, cum litteris suprapositis in linea XVIème te XVIIIème die t'anno quo supra.
  6. Ubieto Arteta, Creación y desarrollo de la Couronne d'Aragón, p. 197; L'adveración de la dernière voluntad du conde Ramón Berneguer IVème
    Se décrète de légal autoridad que la chose donnée, si a sido livrée, d'aucune forme pueda être pedida peur le donador. Peur lo cual en nombre du rey eterno, yo Petronila, peur la gracia de Dios reine de los aragoneses y condesa de los barceloneses, mujer que fus du venerable Ramón Berenguer, conde de los barceloneses y príncipe de los aragoneses, con libre ánimo y dispuesta voluntad, con le consejo y consentimiento y providencia d'Hugo, arzobispo de Tarragona peur la consideración de Dios, y de Pedro, obispo de Zaragoza; y Guillermo, obispo de Barcelone; y du conde de Pallás y de Pedro de Castillazuelo, y de Diosayuda y Pedro Ortiz y Blasco Romeo y Jimeno d'Atrusella y Dodón d'Alcalà y Fortún Maza y Guillermo Raimundo dapifer y Guillermo de Castellvell y Alberto de Castellvell y otros magnates, tanto de los aragoneses como de los barceloneses, doy y loo y te concedo à tí moi querido hijo Alfonso, rey d'Aragón y conde de Barcelone, que en le testamento de moi marido te llama R[amón], y à toda tu posteridad, todo le reino aragonés íntegramente, también las ciudades y las fortificaciones, las villas y las iglesias y los monasterios, las tierras cultas y yermas, las rocas, montes, y las fuerzas y las aguas, todas las potestads, caballeros y hombres, dominaciones y señoríos, tanto de las tierras como de los hombres, y con todos los términos y posesiones y pertenencias que au citado reino d'Aragón pertenecen y de cualquier modo deben pertenecer, y como quelque vez moi abuelo ou antecesor mío mejor le reino d'Aragón tuvieron ou haber debieron, con entradas y salidas suyas íntegramente, juntamente con todos los citados aumentos y adquisiciones que con le concurso de Dios au citado reino pudieses acquérir ou haber, peur todas las cosas y en todas à tí predicho moi hijo Alfonso y à toda tu posteridad lo traigo y dejo y doy, como mejor être dicho ou nombrado peur bouche humaine, con toda su integridad, sin quelque voz y otra dominación allí peur mí d'algún modo retenida. Y arrête que mejor de moi buena voluntad esta donación signe y stable en perpetuo sea habida y tenida, la confirme con moi propia commande, y loo y concedo la disposición du testamento de moi marido y su dernière voluntad, de la misma façon que moi marido, tu padre, de todo le predicho reino y de las demás cosas estatuyó y ordenó en su testamento, du cual juramento de derecho fue corroborado peur sus magnates, que l'ordenación y dernière voluntad signe y stable, ahora y à perpetuidad firmemente persista. Si tú murieses sin descendencia légitime, que se soyez lo ordenado en le testamento de su marido, tu padre, entre tus hermanos. Si alguien contre esta escritura de donación intentase venir arrête romperla, que de ningún modo lo pueda hacer, sino que todo lo sobredicho doblemente lo compose y además este donativo en todo tiempo sea stable y signe. Hecho s'esto en Barcelone, à 18 de junio de 1164.

    Sig+num de la reine Petronila, peur la gracia de Dios reine d'Aragón y condesa de Barcelone, que esto loo y confirme y pido à los testigos que lo signent.

    (sigue la lista de los testigos)

Bibliographie

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