Le Abdicació de Peronella d'Aragón est la renúncia à ses droits au royaume d'Aragón que la reine Peronella fit le 18 juin du 1164 en faveur de son fils l'infant Alfons (futur roi Alfons IIème d'Aragón «le Cast»), à des instances du Conseil de la Procuradoria.[1]
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Le testament s'enmarca en la problemàtica surgie arran du Testament d'Alfons Et d'Aragón (1131) pour sa succession.
La noblesse aragonesa rejeta le casament de Peronella avec le fils Alfons VIIème de Castille, temerosos de tomber sous le domaine de Castille. Depuis le 24 août du 1136, au 11 août du 1137 s'a forgé un pacte entre Ramon Berenguer IVème de Barcelone et Ramir IIème d'Aragón afin de marier au jeune comte de Barcelone avec la fille du roi, Peronella d'Aragón, que avait une année d'âge.
Le roi donna au comte sa fille pour femme avec son royaume tel comme s'extenia et il avait posseit son père et roi Sanç Ramires, roi d'Aragón et Pampelune, et pour ses frères les rois Pere Et d'Aragón et Alfons Et d'Aragón, en restant en loi et fort ses furs, habitudes et usatges qu'en temps de ses precedessors avaient eu les aragonesos et cet étaient vigents au royaume. il restait le comte comme roi en cas que sa femme Peronella mourût sans des fils. Aussi lui encomenava les terres et súbdits en hommage et jurament que lui garderaient fidelment la vie et le corps du comte sans tête engany, et que l'obéiraient loyalement, en gardant la fidelitat que lui debien à sa fille, que était sa dame naturelle, avec la condition que si elle mourait resterait le royaume tiens au comte sans tête contradicció, et que l'aurait et il posséderait après la morte du roi.
Pour sa part, le roi Ramir IIème serait roi mentres habitât, et ce serait monsieur et père en le royaume d'Aragón et en les comtés du comte de Barcelone tandis que lui plagués.
en Étant de part, la reine rangea son testament le 4 avril du 1152; en le testament laissait au fils que nasqués héritier du royaume d'Aragón avec les limites que l'avait eu le roi Alfons Et d'Aragón, en rangeant que jamais fît pour tête ville ni vila qu'il héritât ou il gagnât aux musulmans, il rentre de le types de reconnaissance aux espagnols. Ainsi même rangea que pendant la vie du père, le comte de Barcelone et prince d'Aragón, ce fût gouverné pour il, et qu'après le succédât son futur fils. En cas que n'habitât pas rentre fils, que tout restât en des mains de son mari, le comte de Barcelone. Ainsi même rangeait que si enlloc d'un mâle avait une fille, celle-ci resterait exclue de la succession, en déclarant que celle-ci fût mariée conforme à son rang et que le royaume restât pour son mari le comte de Barcelone.
Le Casament de Ramon Berenguer IVème et Peronella Ramires est célébra le août du 1150 à Lérida.[2] Donné que Peronella est né le 29 juin 1136,[3] et que les Chapitres matrimonials de Barbastre (1137) s'avaient signé le 11 août du 1137, tout plegat indiquerait que le août du 1150 la reine Peronella avait accompli déjà les 14 années d'âge, la plupart d'âge établie pour le droit canònic pour pouvoir contracter mariage.
Le 4 août du 1162 manifesta ses dernières volontés en présence du Grand Senescal de Barcelone Guillem Ramon de Moncada, d'Albert de Castellvell, et du maître Guillem, son capellà. Deux jours après, le 6 août du 1162, il mourut le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone. La lecture publique du testament s'a fait en l'assamblea général d'Osca le 11 octobre du 1162.
Si le primogènit Ramon mourait sans des fils légitimes, son deuxième fils Pere recevrait l'héritage du primogènit, et la de celui-ci passerait au troisième fils dénommé Sanç (futur Sanç de Barcelone et d'Aragón). Et si Pere mourait sans des fils légitimes, tout passerait au troisième fils Sanç. Ainsi même laissait comme tutor et protector de les siens au roi Enric IIème d'Anglaterre, ami à il et marié avec Elionor d'Aquitània, cousine de la reine Peronella
L'abdicació de droits, ou donació du royaume d'Aragón, de la reine Peronella se produisit le 1164 , deux années après la morte du comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème. Tel comme figure en le document, cette abdicació se produisit pour recommandation du Conseil de régence (1162-1174); le ànim de l'abdicació pourrait être le de éviter qualsevulla réclamation pour part de troisièmes, déjà fût depuis Castille ou depuis Navarre, enveloppe des droits au royaume d'Aragón, en signalant au début du document que «Est arrêté de légale autorité que la chose donnée, si a été livrée, nullement pouvez être demandée pour le donador», et en remarquant qu'il loue et il ratifie le Testament sacramental de Ramon Berenguer IVème (1162). L'historien Antonio Ubieto interprète le texte comme une renúncia des droits de Peronella au royaume d'Aragón en faveur de son fils, le roi Alfons IIème d'Aragón.[4] [5] [6]
| « | c'est arrêté de légale autorité que la chose donnée, si a été livrée, nullement pouvez être demandée pour le donador. Pour lequel chose en nom du roi éternel, je Peronella, pour la grâce de Dieu reine des aragonesos et comtessa des barcelonins, femme que ai été du venerable Ramon Berenguer, comte des barcelonins et prince des aragonesos, avec libre ànim et disposée volonté, avec le conseil et consentiment et provision d'Hug, arquebisbe de Tarragona pour l'égard de Dieu, et de Pere, évêque de Saragosse, et Guillem, évêque de Barcelone, et du comte de Pallars et de Pero de Castiellazuelo, et de Diosayuda et Pero Ortiz et Blasco Romeo et Ximeno d'Atrusella et Dodon d'Alcalà et Fortuny Maça et Guillem Ramon dapifer et Guillem de Castellvell et Albert de Castellvell et autres magnats, autant des aragonesos comment des barcelonins, je donne et loo et t'accorde à tu mon aimé fils Alfons, roi d'Aragón et comte de Barcelone, que en le testament de mon mari te dénomme R[amon], et à toute ta posteritat, tout le royaume aragonès íntegrament, aussi les villes et les fortifications, les viles et les églises et les monastères, les terres cultes et ermes, les roches, montagnes, et les forces et les eaux, toutes les potestats, cavaliers et hommes, dominacions et senyorius, autant des terres comme des hommes, et avec tous les termes et possessions et pertinences que au mentionné royaume d'Aragón appartiennent et de n'importe quelle façon doivent appartenir, et comme quelquefois mon grand-père ou antecessor à moi mieux le royaume d'Aragón ont eu ou avoir devaient, avec des entrées et sorties à elles íntegrament, juntament avec tous les mentionnées augmentations et acquisitions que avec le concours de Dieu au mentionné royaume pusses acquérir ou avoir, pour toutes les choses et en toutes à tu predit à moi fils Alfons et à toute ta posteritat le porte et je laisse et je donne, comme mieux être dit ou nommé pour bouche humaine, avec toute son integritat, sans tête voit et autre dominació allí pour moi de quelque façon retenue. Et parce que mieux de ma bonne volonté cette donació ferma et stable en perpétuel soyez haguda et eue, la confirme avec ma propre main, et loo et j'accorde la disposition du testament de mon mari et sa dernière volonté, de la même façon que mon mari , ton père, de tout le predit royaume et des autres choses estatuí et il rangea en son testament, de jurament de droit a été corroborat pour ses magnats, que l'ordenació et dernière volonté ferma et stable, maintenant et à perpetuïtat fermament persistisse. Si tu mourusses sans descendance légitime, que se suive le rangé en le testament de mon mari, ton père, entre tes frères. Si quelqu'un contre cette écriture de donació essayât venir pour la rompre, que nullement le puisse faire, mais que tout le sobredit doublement le compose et à plus ce donatiu en tout temps soit stable et ferm. Fait est ce à Barcelone, à XIIII kalendas juillet (18 de juin) de l'année de l'Encarnació du Monsieur Mème Cème LXIIII (1164). Sig + num de la reine Peronella, pour la grâce de Dieu reine d'Aragón et comtessa de Barcelone, que ce loo et je confirme et je demande aux témoins que le signent. Sig+num Guillelmi barchinonensis episcopi. Sig+num Petrus, Dei gratia cesaraugustanus episcopus. Sig+num Arnalli Mironis, comitis palearensis. Sig+num Petri de Castel Azol. Sig+num Deiusaiuda. Sig+num Petri Ortiz. Sig+num Blascho Romeo. Sig+num Exemeni d'Artosella. Sig+num Dodonis d'Alchala. Sig+num Fortunii Maza. Sig+num Guillelmi Raimundi, dapiferi. Sig+num Guillelmi de Castrovetulo. Sig+num Arberti de Castrovetulo. Sig+num Bernardi Marcucii. Sig+num Petri Arnalli. Sig+num Petri de Corron, scriptoris, qui hoc scripsit, cum litteris suprapositis in linea XVIème te XVIIIème die t'anno quo supra. | » |