Les Arrêtés de Nouvelle Plante sont un ensemble d'arrêtés signés pour Felip Vème après la Guerre de Succession en virtut des quals s'aboliren les Furs et Constitutions des territoires de la Couronne d'Aragón et se changea l'organisation territoriale de la Monarquia Hispànica. Formellement s'agit d'une série de Royales Cèdules que établirent une «nouvelle plante» des Royales Audiences des territoires de la Couronne d'Aragón et de la Couronne de Castille. Tous ils vendent précédés d'une abolició des institutions propres:
Le 13 avril 1711 s'a promulgué un deuxième arrêté à Aragón que rétablit part du droit aragonès et il régla une nouvelle organisation de l'Audience de Saragosse. La première revendication de la Couronne d'Aragón de l'état de choses antérieure à la Nouvelle Plante fut le memorial de greuges dénommé Représentation (1760). Les Arrêtés de Nouvelle Plante signifièrent la fin des institutions propres des pays de la Couronne d'Aragón, pour bien que celles-ci déjà avaient perdu n'importe quelle influence réelle pendant les successifs régnés des rois de la Maison d'Habsburg[1]
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L'occupation militaire de la Couronne d'Aragón et la conséquente application des Arrêtés de Nouvelle Plante, ils représentèrent l'application des plans du Memorial Secret de Gaspar de Guzmán, comte porte d'Olivares, au roi, pour "reducir estos reinos de qué se compone España à l'estilo y leyes de Castilla sin aucune différencie" (1625). Avec les Arrêtés de Nouvelle Plante, le premier roi de la maison de Bourbon suivit, d'autre bande, la politique appliquée à la Catalogne Nord pour ses avantpassats depuis le Traité des Pyrénées et le conception absolutista du pouvoir de la monarquia.
Les Arrêtés de Nouvelle Plante eurent en commun la disparition du que caractérisait la structure de la Couronne d'Aragón, premier, et la Monarquia Hispànica, après, c'est à dire, la monarquia composée: un roi régnant enveloppe différents royaumes, étant donné que ces royaumes disparurent sotsmesos aux institutions, lois et autorités d'un d'ils, le de Castille, pour bien que ne nominalment ils furent en train d'exister.
Avec les Arrêtés de Nouvelle Plante aussi disparut celui qui caractérisait le système de relations politiques, maintenant seulement dedans la Couronne d'Aragón: la souveraineté partagée entre la monarquia et les estaments, exercée à travers les Cours et de l'application des Constitutions et privilèges, même à propos du Royaume de Majorque, en què le Grand et Général Consell avait des concurrences propres des Cours que ce royaume n'avait pas.
Les Arrêtés de Nouvelle Plante supposèrent la morte juridique des territoires de la Couronne d'Aragón comme entitats avec personnalité propre parce que restèrent sumits dedans le maremàgnum castellanitzador et ils provoquèrent l'afebliment de la conscience nationale. Ainsi même, ne seulement se réussit la disparition des structures politiques peculiars et propres de ces pays, mais que commença la bataille politique contre le catalan à tous les niveaux, sans oublier l'Église, lequel est arrivé au sinistre que déjà le 1730 l'arquebisbe Mayoral rangea à ses rectors que castellanitzaren noms et cognoms aux registres parroquials.
Tout plegat supposa la perte de la capacité législative et du contrôle économique, procureur, judiciaire, duaner et monétaire propre et la dépendance des appareils politiques espagnols, à bande que s'imposa la autorité royale, pour damunt de la légale.[2]
Ces arrêtés prennent France comme modèle politique et à la fois établissent que ces territoires passeront à être régis des secondes les lois et les habitudes de Castille; ce sont conséquence de la vision absolutista et centralista du monarque, en prenant comme motif le càstig à la Couronne d'Aragón pour son soutien au Arxiduc Carles de Autriche.
Avec ces arrêtés se commença à configurer définitivement le État Espagnol tel comme le connaissons aujourd'hui, comme un état unitaire tellement de à des effets politiques comme des administratifs, puisque jusqu'à eixe moment Espagne seulement était un ensemble de plusieurs pays en lequel, depuis les rois Catholiques, il régnait le même monarque. Le suivant moment et définitif serait à la décade de 1830, avec la création de la été-nation espagnol pour le libéralisme centralista.
L'État Central s'a organisé en des Provinces gouvernées pour un Capitaine Général et une audience, que s'ont chargé de l'administration. Pour l'administration économique et financière s'ont établi les Intendències provinciales, en suivant le modèle français, en comportant l'apparition de la figure des intendents.
Pour le Gouvernement Central s'ont créé les secretaries d'État, origine des actuels ministères, que étaient occupées pour des fonctionnaires désignés pour le roi. Le système de Conseils des rois Habsburgs fut abolit, excepte le Consejo de Castilla, que centralitzà le pouvoir et où la Couronne d'Aragón en ensemble eut moins de représentation que Galice, Asturies et Navarre pour séparé. Se créèrent aussi des Cours uniques pour tout le territoire, avec à il à Madrid. Ces Cours remarquaient l'unité et le centralisme mais ils n'avaient pas pouvoir devant le pouvoir absolu du roi borbó.
L'Arrêté de Nouvelle Plante, il interdit l'usage de la langue catalane à l'Administration de justice de Catalogne:
"Les causes à la Réelle Audience se résumeront en langue castillane".[3]
Instruction secrète rédigée pour l'Abad de Vivanco, secrétaire du Consejo de Castilla, adressée aux corregidors de Catalogne:
"il mettra les plus grands efforts pour introduire la langue Castillane, afin de donner les providències plus tempérées, et dissimulées pour que se réussisse l'effet sans que se remarquent les efforts.[4]
Ne s'abolí à tous les royaumes tout le droit foral, étant donné qu'en quelqu'uns, comme le de Majorque, s'abolí seulement le droit politique et administratif et ne le pénale, le processal ni le privé. À propos du royaume d'Aragón, où y eut deux Arrêtés de Nouvelle Plante, un le 1707 et l'autre le 1710 , avec la seconde se restaura le droit privé que s'avait abolit avec le premier. No plus ne perdit pas le droit privé le Principat de Catalogne. Ainsi que, tellement seulement perdit ce droit le royaume de Valence juntament avec tous les autres droits.
De fait, l'article 42 de l'Arrêté pour le Principat de Catalogne dit textualment: "En tout celui qui ne soit pas en les chapitres précédents de cet arrêté, se remarquent les constitutions que avant avait à Catalogne; en se comprenant, que sont de nouveau établies pour cet arrêté, et que ont la même fort et vigueur que l'individuel commandé pour il."[5] signifia la prevalència du Droit Civil Catalan, donc en le chapitres antérieurs ne se parle pas de celui-ci (Joaquim de Camps et Arboix.- L'Arrêté de Nouvelle Plante. - Rafael Dalmau, editor, Barcelone 2005, pag 35 et ss.)