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Ausiàs March, (Gandia, Safor, 1400 - Valence, 3 de mars de 1459 )[1] a été un poète et cavalier valencien médiéval. Originari d'une famille de la petite noblesse avec aficions poètiques. il va être un des poètes les plus importants du Siècle d'Or valencien et de la littérature en catalan.
Se doute enveloppe la place de naissance d'Ausiàs March entre Valence, Gandia ou Beniarjó.
c'était fils de Pere March et Elionor Ripoll, mariés à Valence le 2 septembre 1379. De cette union naîtrait posteriorment une fille, Peirona [1](morte le 1472) que était sorda-muette; à plus, d'un mariage antérieur Pere March avait autres trois fils et néts. Pour Pere March, que avait quasi 60 années, ce fils tardif se dut devenir en son préféré, puisque peu avant de mourir, instituí à Ausiàs comme héritier universel de ses biens quand seulement avait treize années, en devenant la tête de la branche valencienne de la famille. [1]
Ausiàs suivit la tradition familière, recevant éducation pour le former comme cavalier, unie à une solide formation culturelle. En cette dernière l'intervention de sommeil arrête fut capital, celui-ci était vassall distingué du duc de Gandia, Alfons d'Aragón, et à son fils comme en aspirant à cavalier avait une place réservée entre patges et écuyers de la cour ducal. Pour une autre bande Pere March était un poète excellé et il avait une bonne bibliothèque, aussi influenceraient en le jeune Ausiàs les centres culturels de Saint Jeroni de Cotalba et la cour ducal de Gandia.
Après la morte du père le 7 juin du 1413, Ausiàs avec treize années, il resta sous la protège de sain mère Elionor. Peu à peu il serait en train d'assumer les responsabilités et honneurs de sa lignée. Exemple de cet est la lettre de la Cancelleria où le roi le convoquait comme membre de la noblesse aux cours que se célébreraient le 1415 à la À il de Valence. En ces cours se jura comme successeur l'infant Alfons, au, service de Ausiàs sera.
Le 1419 , déjà armé cavalier, Ausiàs accepte le reclutament royal pour l'expédition que se préparait à la Méditerranéenne. Une année après les navires et galères ont fait rumb à Sardaigne. Cette campagne se résolut diplomàticament, en revenant Sardaigne au contrôle royal. Sans guerre consacrait le temps aux plaisirs, entre lequel la chasse, en étant Ausiàs March un excellent caçador. Ausiàs a fait vie cortesana bien près le roi Alfons, junt avec autres excellés des cavaliers de l'expédition, Jordi de Saint Jordi, Lluís de Vilarrasa ou Andreu Février. Le proche but de la campagne était l'île de Corse, le résultat duquel ne fut pas trop satisfaisant, se conquerí Calvi, mais les genovesos accoururent à l'ajut de la ville de Bonifacio, que était persécutée en faisant impossible la conquête de l'île.
Une part des forces de l'expédition se dissolut avec la permission du roi pour les qui est-ce qui voulurent revenir à maison; l'autre que se restait avec le roi mirent rumb vers Sicília et après essayeraient se faire avec Naples. Ausiàs Marc formait part des que revenaient à maison.
Quand atteignit Gandia depuis Sicília, en accomplissant la plupart d'âge (vingt-et-cinq années), sa mère lui livra la possession de l'héritage. il Ne va pas être jusqu'au 1424 quand revint à embarquer en une nouvelle expédition militaire contre les îles de Gerba et Quèrquens, bases de pirates que attaquaient Sicília. En cette île où embarqua Ausiàs, aux ordres du comandants Frederic de Luna et l'infant Pere. Gerba les résulta impossible de conquerir parce qu'était bien garnie, en changement à Querquens la victoire fut complète et se réussit un abondant bondis. Encore s'atreviren à attaquer la ville de Tunis, mais celle-ci évita l'attaque avec nombreux présents et en libérant beaucoup de prisonniers chrétiens.
Le 20 avril du 1425 le roi remerciait à Ausiàs son comportement coratjós en les expéditions à quoi est-ce qu'avait participé. À mitjan octobre l'armée est revenu à Siracusa, Sicília, d'ici Ausiàs March entreprendrait le chemin définitif à maison. Finie cette étape militaire, le roi Alfons le récompensa avec la confirmació et augmentation des droits comme monsieur de Beniarjó, Pardines et Vernissa, en lui additionnant l'honrós charge de falconer royal (falconer majeur de la maison du monsieur roi), le 1425 . Les installations royales de falconeria se trouvaient à la Albufera de Valence, Ausiàs s'y consacra gustosament en l'exercice de son charge (jusque 1428), que consistait en criar et dresser falcons et les envoyer au roi, outre avoir soin des chiens et choisir bons chevaux pour la chasse. Depuis la finalització des campagnes militaires et d'abandonner le charge de falconer royal, Ausiàs revint à ses terres. il fixa sa résidence à Gandia où résidait sain mère Elionor, malade, que mourrait en 1429. À partir d'aleshores, et déjà passés la trentaine, depuis sa maison de la rue Majeure de Gandia ou au palais de Beniarjó, il porta une vie sédentaire consacrée à son administration et amélioration de son héritage, à défendre ses droits feudals, et clair est, à écrire ses poèmes.
Les documents signés pour Alfons du 20 avril du 1425 outre le confirmer comme monsieur des territoires des March à Beniarjó, lui accordait la Grande justice, chose que signifie la plus grande autorité dedans de ses domaines, en le capacitant pour résoudre plets, y ériger forques et faire usage d'elles. la commune de Gandia n'y a être d'accord avec l'augmentation de pouvoir d'Ausiàs en un territoire que envisageait dedans de son terme. Ce peut être une des causes pour lequel le duc Joan IIème de Navarre accorde au poète toute la jurisdicció criminelle, le dénommé mer e mixt empire, de Beniarjó et Pardines (sûrement à conséquence de l'ajut économique d'Ausiàs pour s sufragar la guerre contre Castille). Cette donació se fait en échange d'atteindre un accord avec le consistori gandià à l'heure d'exercer ses droits. L'affaire se résout avec qu'est-ce que March ne pourra pas aller contre les droits et jurisdicció de Gandia, ni sanctionner les crimes des vassalls de la ville, en changement pourra suivre en plantant forques (symbole de la plus grande jurisdicció) mais seulement un jour à la semaine. Un mer et mixt empire incomplet mais qu'au moins lui reconnaissait son droit.
Ausiàs gouverna avec main de fer ses domaines, en faisant valoir toujours ses droits feudals. À plus, ce fut un propriétaire ambitieux et entreprenant; échantillon de cet est l'introduction de la culture du roseau de sucre, culture extensiu destiné à l'exportation et introduite à Oliva et aux terres du duc de Gandia, avec lequel obtint nombreux bénéfices. Pour ce fit bâtir son propre moulin sucrer ou trapig et un assut pour canalitzar les eaux (l'Assut des March, de 1450 , que encore fonctionne).
La vie affectueuse d'Ausiàs March commence bien jeune, résulté d'une relation antérieure à son premier mariage est la naissance de son fils bastard Francesc. De sa jeunesse aussi date une lettre de la reine Maria de 1425 au batlle général de Valence que rangeait que se cherchât un jeune (Joanet, fils de Pere Boucher, notari de Favara) que était en voie de perdició en compagnie d'Ausiàs March et autres fadrins. Aussi existe un procès en la cour de Valence d'en 1427 motivé pour une ofensa d'Ausiàs à une telle Isabel. Pourtant fut sobresegut, mais il fut à point de provoquer la saisie du à eux feus.
Le 1437 se maria avec Isabel Martorell, provinent de la petite noblesse de Gandia, soeur de Joanot Martorell et fille de Francesc Martorell. il N'eut pas de la descendance de ce première union, mais si qu'il obtint une dot considérable. Cette dot fut problemàtica, quand Isabel hérita les terres de la dot que lui correspondaient à l'heure de répartir les terres de la Vall de Jalón surgirent desavinences avec Galceran Martorell, son cunyat. S'atteignit le bout d'un desafiament le 1438 , mais l'année suivante s'atteignit une comprise. Isabel mourrait le septembre de la même année, aleshores Ausiàs prit possession comme nouveau monsieur des places de Ràfol de Famut, Benibéder, Cuta, Traella et le Ràfol de Jalón. Isabel Martorell fut soterrada au monastère de Saint Jeroni de Cotalba.
Le 1443 se revint à marier, maintenant avec Joana Escorna, en appartenant à une vieille famille de Pedreguer. ce fut nécessaire une dispense papale pour être des parentes. Le dot de Joana consistait en la place de Pedreguer et il avait comme des garanties quelques rentes. Joana mourut le 1454 , en faisant à Ausiàs avec le à eux testament héritier universel.
Le 1450 les March s'avaient déplacé de Gandia à Valence. il visitait les possessions de Beniarjó pour contrôler la propriété et l'affaire du sucre. Avec cinquante-sept années a vu mourir sa deuxième épouse, à cette douleur se lui additionnait qu'il n'avait pas descendantes que continuèrent la branche valencienne de la famille March. ils Ne comptaient pas les fils nés hors le mariage, mais si que cet étaient acceptés et ils habitaient à la maison paternelle, milieu confondus entre les domestiques. Ceux-ci étaient cinq, Francesc, Joan, Joana, Pere et Felip. en 1457 Ausiàs envoya à son fils Pere pour braver à son ennemi Francesc de Vilanova. Le sujet finit avec l'emprisonnement de ce dernier, mais aussi avec le de le propre Ausiàs à cause du même conflit.
Le dernières années du poète passèrent à sa maison de la rue Cabillers de Valence, entouré de familiers et servents et en s'occupant encore de son patrimoine. Le 29 octobre 1458 Ausiàs s'a senti malade de gravetat et il fit venir au notari Berenguer Cardona pour la rédaction du testament. C'estipulava que son corps dehors soterrat à la Cathédrale de Valence, à la chapelle des March, et il sollicitait que le corps de Joana Escorna dehors porté de Saint Jeroni de Cotalba pour être soterrat avec le de il. Aussi nommait héritier universel à Jofre de Blanes, nebot de Joana Escorna, en laissant de bande la famille du frères de son père (Jaume, monsieur de Eramprunyà, et Arnau); il laissait plusieurs légués à tous les fils bords, excepte au premier, Francesc, que peut-être déjà était mort; à ses écuyers les laissait le cheval et les armes que faisaient servir; de ses esclaves aussi s'en souvint: il donnait la liberté à Martí Noir et à Iolant, à Marta (la mère de son fils Francesc) lui laissait un légué; enfin laissait une grande quantité de messes pour les âmes d'Isabel Martorell et Joana Escorna. Encore s'a pu regagner, et du testament définitif (que s'a perdu) seulement savons que le trois mars 1459 le modifiait, il retirait le légué à Marta, que déjà ne servait pas à la maison et il augmentait le nombre de messes pour ses difuntes épouses, 500 pour Isabel et 700 pour Joana. Mossèn Antoni Esteve assista religiosament à Ausiàs en les derniers moments, ce même trois de mars de 1459 , Ausiàs March est mort. Quand firent inventaire de biens, ils trouvèrent près du capçal du lit le manuscrit de ses poèmes, que a eu à la portée de la main jusque le dernier moment.
Se sait que la poésie trobadoresca exprimait des sentiments ceinturés pour les normes de "le amour cortès" quant au contenu, et pour une retòrica brillante mais très falsa, vide et distante quant à la forme: le fait d'écrire en provençal en est un indice et le de signer les poésies avec pseudònim, autrui. S'arrive donc à Ausiàs March (qui est-ce qui signe ses poèmes "Je suis celui que je m'appelle Ausiàs March"), écrivain déjà en catalan, pour rompre les moules de la poésie trobadoresca avec l'expression de l'íntima méditation personnelle d'un homme-poète que apparaît, despullat de toute fiction, disposé à nous parler de cela que l'obsède: le amour, les relations de l'homme avec Dieu, la morte et le problème ètic. Ces problèmes sont réels et personnels, pareil que les femmes que y apparaissent (déjà ne "midons") lequel déjà ne sont pas Beatrius ni Laures, distantes et platonitzades - pures idées avec nom propre- mais femmes réelles que aiment ou n'et que ce sont aimées ou odiades pour des raisons concrètes et ne pour afany d'idealització.
Ausiàs March est un homme de lettres très reconnu dintre de la littérature valencienne médiévale. Sans faire rentre objection à sa qualité littéraire, ce critère est soutenu pour les points suivants:
Le parce que de sa modernitat:
L'oeuvre ausiasmarquiana est constituée pour cent vingt-et-huit poésies. La plupart des estudiosos s'ont decantat pour classer son oeuvre pour des cycles thématiques. De fait, chaque cycle forme une unité de sens, ainsi que se remarque une évolution formelle et conceptual en les différents cycles, pour lequel chose s'a atteint envisager le còmput total de son oeuvre comme un immense poème.
En sa production l'amour est un thème tellement important que atteint en générer d'autres avec entitat propre, mais toujours comme cause ou effet du premier. En l'oeuvre de March la femme est une personne réelle, humaine et individuelle et, en conséquence la relation homme-femme sera le composé de l'amour sensuel (sentis) et l'amour intellectuel (contemplació et pensée). Notre auteur seulement entretiendra de la poésie trobadoresca le fait de consacrer ses poèmes à une femme, auquel s'il est en train d'intervenir un "senhal" pour cacher ainsi son nom. nous pouvons diviser ces chants en cinq signaux que correspondent à cinq étapes en la vie de l'auteur.
Ce premier cycle est composé pour dènou poèmes. ce sont une sorte de dialogue entre l'auteur et une dame, "aimia". Le poète propose à l'amada une relation une plus mûre autant physique comme intellectuelle, afin de surpasser les souhaits de la viande et les problèmes spirituels. La dame suit son caractère passif et traditionnel et ne lui répond. Le poète s'en étant échoué, et il présente une attitude négative, mais il suit en luttant et comment écrit pour résoudre les problèmes que le tourmentent, il commence un nouveau cycle.
Ce nouveau cycle figure de trente-cinq poèmes, il semble que dirigés à une autre femme "femme Teresa". Maintenant le poète s'éloigne des aspects físics de la femme et il envisage l'amour comme une absolue contemplació comme unique possibilité de remporter l'amour pur et ce le sépare du reste des hommes. Devant la réponse négative de la dame, March prend une activité violente et même s'en étant coupable parce que la dame s'a decantat pour amar "l'homme pec", l'impur, le commun. Tout açò le porte à une obsessió pour la morte, que devient un thème soutenu en ce cycle.
Douze poèmes forment part de ce nouveau cycle. Desenganyat et vieux, il reconnaît que le plaisir intellectuel n'est pas suffisant pour remporter le plaisir complet, l'amour pur. Un des thèmes les plus fréquents est l'enyorança d'époques antérieures en lequel il amava desesperadament. Ne s'adresse directement à la dame, quand increpa ou il dialogue, le fait avec "Amour" personificat.
il comprend solament deux poésies adressées, secondes semble, à une seule dame, duquel se tomba amoureux quand l'auteur déjà était vieux. Ce nouveau amour fait oublier les maux passés...
il est formé pour dix poèmes. Le poète s'en étant pecador, deshonest et vil et, même, avergonyit, d'ici le signal "foll", que s'oppose à l'amour pur, chanté ou souhaité des poésies antérieures. il demande le pardon de Dieu.
Le thème de la morte n'est pas exclusif de ce cycle, formé seulement pour six poésies consacrées à plànyer la morte d'une seule femme et sans signal. La destinatària semble être sa deuxième épouse, Joana Escorna. Le poète, avec une sincérité très humaine réfléchit enveloppe les thèmes les plus communs que la morte d'une femme aimée y peut occasionner: le destin de l'âme, la douleur pour l'absence, le souvenir du temps passé. Le poète, même, s'en étant coupable de la morte de sa femme.
Ce chant, adressé à Dieu, c'est une longue oraison (224 vers), écrit en deuxième personne et c'est envisagé comme un des poèmes les plus importants de la littérature en catalan. Le poète se montre soucié pour réussir le chemin de Dieu et il a de la peur d'ésser condamné pour avoir tombé en le "foll amour" duquel chose se penedeix, même demande à Dieu que lui raccourcisse la vie pour n'incórrer en plus pecats.
Ici remarquons le poète le plus soucié pour exprimer sa pensée et ses réflexions plus íntimes que pour suivre les preceptes de la poètica traditionnelle. Pour cet y utilise les vers sans rima (estramps), avec lequel chose son expression devient très plus naturelle que le reste de compositions faite à base de vers assez durs et âpres, chose que gênait la lecture.
La poésie d'Ausiàs March se montre d'une bande culta:
Et d'autre bande desembolta surtout pour l'utilisation du lexique et la sintaxi populaire. Les éléments que contribuent à donner esta sensation sont:
L'oeuvre d'Ausiàs Marc, pour bien qu'encore n'était pas imprimée, il va exercer une influence claire en des pocs poètes contemporains, en changement, pour les générations arrière de poétesses valenciens passa desapercebut. Seulement le marquât de Santillana le louait ainsi: grand trovador y hombre d'asaz elevado espíritu.
Cette situation changerait avec la publication pour première fois des poèmes d'Ausiàs le 1539 à Valence, à soin de Joan Navarro. c'était une édition bilingue oeuvre de Baltasar de Romaní, rééditée le 1553 à Séville, trois reedicions plus à Barcelone 1543, 1545 et 1560) et une à Valladolid le 1555 (celle-ci comprenait un vocabulaire avec la traduction à l'espagnol). Le 1579 se publie une édition de la traduction à l'espagnol faite pour Jorge de Montemayor.
Joan Boscà lut avec vraie passion ces publications, et celui-ci enthousiasme le contamina à son ami Garcilaso de la Vega. À partir d'aleshores l'oeuvre ausiasmarquiana sera lue et admirée pour les auteurs du Siglo d'Oro castillan. Le Brocense et Quevedo assajaren quelques traductions, Fray Luis de León et Lope de Vega le citent à ses oeuvres. en 1633 s'édita à France une élégante traduction au latin oeuvre de l'humanista valencien Vicent Mariner.
La reprise de l'oeuvre d'Ausiàs ne commencera pas jusque la Renaixença . il excelle la recherche des poèmes d'Ausiàs faite pour Amadeu Pagès. Après viendraient les anàlisi de Martí de Riquer, Pere Bohigas ou Joan Fuster. La première édition de l'oeuvre complète (l'antérieur de 1539 était incomplète) d'Ausiàs March faite à des terres valenciennes date de 1993 , oeuvre de Vicent Josep Escartí.
L'oeuvre des vers d'Ausiàs influencià à des poètes contemporains comme Josep Mème. López Picó, Carles Rivage et Vicent Andrés Estellés, qui est-ce qui l'envisageait adust collègue inséparable.
Aussi ses poèmes s'ont musicat, et qui plus l'a fait a été le chanteur Raimon, le 1989 publie le disque Raimon chante Ausiàs March où recopila toutes les versions des poèmes; en le disque de 1997 Chansons de jamais comprit sept compositions d'Ausiàs.
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