| ||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||
La bataille d'Uclés fut un enfrontament produit le 30 mai 1108[1] entre l'armée de l'Alfons VIème de Castille ne va pas être présent à la bataille, mais oui son unique fils, Sanç Alfónsez, que y a perdu la vie, et la almoràvit de Ali ibn Yusuf, comandat pour Abu Tahir Tamim ibn Yusuf.
Table de contenus |
Après abattre Alfons VIème de Castille à la bataille de Sagrajas en 1086, le cabdill almoràvit Yusuf ibn Tashfin est revenu au Afrique pour la morte de son fils, et des années plus tard a débarqué de nouveau à la península, en prenant le contrôle des taifes, en regagnant Aledo et enfin vont conquerir le 1102 la Valence de Rodrigo Díaz de Vivar, en réussissant une importante voie de penetració vers l'intérieur péninsulaire. Après plusieurs attaques contre les comtés catalans ont décidé attaquer le royaume de Castille pour son flanc est, en choisissant à Uclés comme premier but.
La nouvelle tête almoràvit Ali ibn Yusuf a désigné à son frère Abu Tahir Tamim ibn Yusuf comme comandament suprême de l'armée. il va partir à la première dizaine de mai de 1108 en se dirigeant à Jayyan, où s'ont incorporé les troupes de Qurtuba commandées pour Muhammad ibn Abi Ranq. ils vont suivre pour Baeza où, entre la Roue et Chinchilla, s'ont uni le conquérant de Murcie et Aledo, Muhammad ibn Aisa, et le de Balansiya, Abd Allah ibn Fatima, afin de que il rentre des milícies se vissent isolées en quelque moment quand se vont internar en territoire ennemi. La grande armée a avancé, mal rangé, indisciplinat, secondes était son habitude et dépourvus de maquinària de setge, ouvertement à travers l'altiplà, en pillant et en brûlant les petits assentaments chrétiens que trouvaient à son pas. Après une vingtaine de jours de part atteignent Uclés le mercredi 27 de mai.
La dernière journée se faites à galop pour étonner le jour aux habitants de Uclés, en traversant la rivière Bedija et en assaillant la ville. Les habitants ne vont pas pouvoir faire rien pour éviter la destruction des parts basses des défenses et éviter l'assalt. Les mudèjars ont reçu les assaltants comme alliberadors, découvrant des brèches et parts fermées. Les atacants ont fait prisonniers auquel ne va pas donner temps de se réfugier au alcassaba, que ne va pas atteindre être prise alors que à la vila ont fait ravages, en assassinant, arrachant des arbres, enderrocant maisons et l'église, ses croix et statues, en arrachant les cloches en les substituant pour muetzins. ils pillèrent et s'ont fait mutuels cadeaux de prisonniers.
Au soir, les musulmans sont revenu à son campament en disposant sentinelles pour éviter des attaques pour étonnée, et le 27 mai ont centré ses efforts en attaquant l'alcassaba, que disposait de pont llevadís, sept grilles et six portes. Tout et occasionner des dommages, les almoràvits ne vont pas réussir prendre le château.
Rapporté Alfons VIème de Castille du mouvement de troupes ennemies et du setge que avaient imposé à Uclés, il va réunir une armée avec les forces que plus vite a pu disposer: les de Tolède, Alcalá d'Henares, Calatañazor et les mainades des comtes Garci Fernández, Gomecio, Martín Lainez, García de Chèvre, Sancho et Fernando Díaz.[2] en Ayant vingt nobles et dix-sept évêques au royaume, les huit comtes réunis pour le supposaient une cinquième part des recours militaires du royaume, avec des effectifs de 3.000 ou 3.500 combattants entre des cavaliers, écuyers, mossos de chevaux, chargés des différentes expédiées de provisions et effets et des colons de la place recrutés. Le roi, que traînait une blessée à la jambe soufferte à la bataille de Salatrices, en ne pouvoir rentrer en campagne, il délégua le comandament de l'armée en Alvar Fáñez, et il va envoyer son jeune fils Sanç Alfónsez en tête de l'armée.
La nuit du 28 au 29 mai, un jeune musulman desertor de l'armée chrétienne rapporta detalladament les almoràvits. Abu Tahir Tamim ibn Yusuf a célébré conseil de guerre avec Muhammad ibn Aisa et Abd Allah ibn Fatima, et ils vont convenir donner la bataille, mais avant ont assuré bien le campament en renforçant sa guàrdia et ses défenses contre la guarnició du château, pour si celle-ci faisait une sortie pendant la bataille.
À trenc d'aube, à point de donner les 6 du vendredi 29 de mai de 1108 , ils vont sortir les musulmans au pas des espagnols en se situant à poca distance d'Uclés, au sud-ouest. ils avançaient les cordovesos commandés pour Muhammad ibn Abi Ranq à l'avant-garde, les ailes les formaient les troupes de Murcie de Muhammad ibn Aisa et Balansiya d'Abd Allah ibn Fatima, et le centre dirigé pour Abu Tahir Tamim ibn Yusuf avec les soldats granadins.
Les almoràvits couvraient le visage avec des voiles noir et ils attaquaient au rythme assourdissant de tambours de peau d'hipopòtam, avec les drapeaux déployés, en semant la terreur entre ses ennemis. À plus, ils comptaient avec arquers que combattaient en rangées des files parallèles. La tactique de masses compact et disciplinades que agissent en concordance était nouvelle pour les chrétiens, accoutumés aux rencontres singulières. Les deux armées étaient à la vue l'un de l'autre, visage à visage.
La guarnició d'Uclés s'a entretenu en la forteresse sans supporter l'armée de socors. Sans reconnaissance ni préliminaires, Alvar Fáñez a rangé la charge de cavalerie suivie de l'infanteria, en fonçant de front comme unique stratégie, et en confiant la victoire en la grande fort de choc. Les chrétiens ont fait rétrocéder les troupes cordoveses jusque que celles-ci s'ont uni aux granadines tandis que les ailes murciennes et de Valence attaquaient le campament chrétien en mettant en fuga à l'infanteria, en rendant pour attaquer les latéraux et la rereguarda castillane en complétant l'envolvent.
Le désordre régnait aux files chrétiennes sans temps pour se défendre pour tous les fronts, incapaços d'improviser un plan d'emergència en provoquant la fuite d'une troupe auxiliaire de juifs. Les efforts s'ont centré à sauver au fils du roi. Après une résistance désespérée, les sept comtes et l'infant ont échappé au nord-ouest, au château de Belinchón, à des vingt kilomètres, tandis que Álvar Fáñez, avec un groupe de cavaliers, il va réussir échapper en se dirigeant au nord.
Abu Tahir Tamim ibn Yusuf, en des comptes d'entretenir le setge du château, il va revenir précipitamment à Grenade et il va laisser que Muhammad ibn Aisa et Abd Allah ibn Fatima ils vinssent de rendre la ciutadella. En ne disposer de maquinària de setge et avec les difficultés que offrait le cingle et les formidables murailles, ils vont feindre se retirer et quand les persécutés ont évacué la forteresse les ont étonné en tuant à uns et captivant aux autres.
Les mudèjars de Belinchón ont profité la victoire almoràvit pour se lever contre ses messieurs chrétiens, et les nobles ont été étonnés et Sanç Alfónsez a été assassiné au côté de les siens escortes. L'infant et les comtes ont été enfouis en une chapelle du Monastère de Sahagún. Les almoràvits ne vont pas faire des prisonniers. Les blessés que ne vont pas pouvoir fuir ont été parachevés, en les coupant la tête, en additionnant près de trois mille, et avec elles vont faire un macabre colline depuis le qual les muetzins crier à la pregària pregonant l'unité de Alá, en agrandissant pour la victoire en ayant. Secondes les chroniques musulmanes en total sont mort trente-cinq-mil chrétiens[3] Entre d'autres excellés, il va mourir à la bataille l'imam au-Yazuli. ils vont faire un grand bondis en des chevaux, mules, armes, argent et escuts que pour être excessivament pesants les dérangeait le charger.
À la révolte Belinchón et la prise d'Uclés, ils vont suivre la perte d'Ocaña, Amasatrigo, Huete et Bassin, chose que a facilité l'emir Ali, deux années après, entreprendre une campagne que finaliserait avec la brève absorció de la Emirat de Saraqusta pour l'empire almoràvit.
La perte de la stratégique forteresse de Uclés, la défaite de son armée, tellement de nobles disparus et surtout la perte de son fils, lui a supposé au roi et sa cour un coup porter du que ne se replacerait, en mourant à l'année suivante.