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Bataille de Covadonga

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Bataille de Covadonga
Conquête Omeia d'Hispania et Ifranja
Don Pelayo.jpg
Pelai I
Date 28 de mai de 722.
Localitat Covadonga, Asturies)
Résultat Victoire asturienne
Bàndols
Cruz de Asturias.svg asturiens Allah.svg Califat omeia
Comandants en tête
Cruz de Asturias.svg Pelai Allah.svg Au Qama
Forces
300 entre 800 et 1400
Basses
Inconnues Inconnues
Seqüència cronològica des batailles de la
Conquête Omeia d'Hispania et Ifranja
Bataille antérieure Bataille arrière
Setge d'Arbuna bataille d'Olalies



La bataille de Covadonga, tout et n'avoir tête transcendència militer, mais s'envisage le début de la dénommée Reconquesta.

Table de contenus

Antecedents

Après la bataille de Guadalete, en 711, Pelai, fils d'un duc aussi visigot dénommé Fàvila et nét du roi Recesvint s'a réfugié à Tolède, et à la chute de la ville le 714 , tandis que autrui échappaient à terre franche, il va revenir à sa terre natale, Asturies, suposadament custodiant le trésor du roi visigot.

Les premières incursions arabes à Asturies ont été les de Mussa ibn Nussayr le 716 , que a pris les villes de Lucus Asturum (Lugo de Llanera) et Gijón, où a laissé à charge au gouverneur Munuza. Les familles dominantes du reste de villes asturiennes vont capitular et probablement aussi la famille de Pelai.

Le 718 a eu place une première révolte commencée pour Pelai que a échoué. La cause en a été que Munuza s'avait marié pour la fort avec sa soeur Adosinda. Pelai fut détenu et envoyé à Cordoue. Pourtant, il va réussir échapper et revenir à Asturies où a commencé une deuxième révolte et s'a réfugié aux montagnes.

La bataille de Covadonga

Munuza a envoyé au général Au Qama, accompagné de Oppas, l'arquebisbe de Tulaytula pour soumettre aux revoltats. Celui-ci va rentrer pour le port de Tarna, il va remonter la rivière Nalón et il va atteindre Lucus Asturum. Depuis allí est allé à la vall de Cangas, où étaient les chrétiens et le 28 mai[1] du 722, il va avoir place la bataille de Covadonga, où fut abattu et mort pour Pelai.

« Et aleshores, cet Alqma range qu'il commence le combat [...]. Mais en ce ne y ont manqué les grandeses du Monsieur, parce que quand les pierres avaient sorti des catapultes et ils atteignaient l'église de Sainte Maria, que est dedans, à la grotte, ils revenaient à tomber damunt des qui est-ce qui les lançaient et ils faisaient grande mortaldat entre les musulmans. Et ce fut ainsi [...] où Alqama a été mort. Et à la même place y sont mort 124.000 musulmans et 63.000 des que en avaient resté sont monté à la cime du mont Auseva, et pour la part d'Amuesa, ils vont descendre à Libéana.

Quand ils étaient en train de suivre la carena de la montagne que il y a damunt le rivage de la rivière Deva [...] se devint, pour sentència de Dieu, que cette montagne, brassée depuis les fonaments, il va lancer à la rivière les 63.000 hommes, et allí les sepultà.

 »

—Chronique chrétienne d'Alfons IIIème. Siècle IX[2]

Conséquences

Avec la défaite, Munuza a abandonné Gijón et il va essayer sortir d'Asturies, en étant abattu à la bataille d'Olalies. Avec cette fuite Pelai a pu rentrer à Gijón sans effort. Pelai Et, que jamais s'a proclamé roi, il va établir son gouvernement à Cangas d'Onís.

La révolte de Pelai d'en 722 jamais aurait triomphé seule, puisque le exercé arabe était beaucoup mois puissant, mais après recevoir les nouvelles de Covadonga, Pere de Cantabrie s'a uni à la lutte avec toutes les forces de son ducat. Aussi beaucoup de nobles visigots et population chrétienne de l'Hispània soumise ont émigré au nord pour s'unir à la révolution de Pelai.

Les cronistes musulmans arrière, en changement, ils affirment que ce fut Pelai l'abattu à Covadonga, et après restant avec solament 300 de ses hommes, auquel s'ont dénommé despectivament "ânes sauvages", et que s'ont réfugié en les grottes d'une montagne juntament avec 10 femmes où furent persécutés jusque que seulement sont resté 30 hommes et 10 femmes[3], sans représenter pour ce rentre du danger pour le mandat islamique enveloppe la zone.

Références

  1. (castillan) Luis Suárez Fernández. Historia d'España antigua y media Veut.1, p.144
  2. (castillan) Julio Alemparte, Andanzas peur la Vieja España
  3. (anglais) Abd au-Wāḥid Dhannūn Ṭāhā, The Muslim conquest and settlement of North Africa and Spain, p.189
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