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Bataille de Jette

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Bataille de Jette
Guerres de la Compagnie Catalane d'Orient
NejdetDuzen KarabelHittiteLuwianMonumentCarvedinRockKemalpasaTurkey.jpg
Relais Hittites près de l'ancienne Nif, actuellement Kemalpaşà
Date entre juin et juillet du 1304
Localitat il jette
Territoire península de Anatòlia
Résultat victoire de la Compagnie Catalane d'Orient en nom de l'Empire Bizantí
Batalla de Tira (Mediterrani oriental)
Batalla de Tira
Bataille de Jette
Bataille de Jette

Bàndols
Turcs Oghuz
*Emirat de Menteşe-ouğhlu
*Emirat de Germiyan-ouğhlu
*Emirat d'Aydın-ouğhlu
Flag of Palaeologus Emperor.svg Empire Bizantí
*Compagnie Catalane d'Orient
Comandants en tête
Roger de Fleur
Officiels excellés
Corberan d'Alet
Forces
200 cavalerie
1.000 almogàvers
Basses
700 cavalerie 10 hommes (inclòs Corberan d'Alet)


La Bataille de Jette s'a livré entre le mois de juin et juillet du 1304 à Jette (Península d'Anatòlia) et il va faire face à la Compagnie Catalane d'Orient, que servait à l'empereur bizantí Andrònic IIème Paleòleg, contre les troupes turques de la Emirat de Menteşe-ouğhlu (Gabella de Mendeixa), du Emirat de Germiyan-ouğhlu (Gabella de Cesa) et du Emirat d'Aydın-ouğhlu (Gabella de Tin).[1]

Table de contenus

Antecedents

Pendant le 1302 , tous les efforts militaires du empire Bizantí pour arrêter l'offensive des turcs enveloppe Anatòlia avaient résulté inutiles. Devant de cette situation, l'empereur bizantí Andrònic IIème Paleòleg embaucha les services d'une unité de mercenaris, la Compagnie Catalane d'Orient, que débarqua à Constantinoble le septembre du 1303. La première action militaire contre les turcs eut place pocs jours après son arrivée, quand abattirent et exterminaren sistemàticament les troupes turques de la Emirat de Karesi que persécutaient la Tête de l'Artaqui. Donnée la proximité de l'hiver mais, la Compagnie décida hivernar à la même Tête de l'Artaqui.

Guerre contre les Emirats Turcs

La campagne du 1304 se devait initier le mois de avril[2] et il avait pour principal but libérer la ville bizantina de Filadèlfia, persécutée pour les turcs du Emirat de Germiyan-ouğhlu. Mais un enfrontament avec les mercenaris alans que formaient brigade avec la Compagnie endarrerí le début de l'expédition. Après l'enfrontament les mercenaris alans se nièrent à continuer avec la Compagnie, et autant seulement des 1.000 décidèrent continuer sous les ordres de Roger de Fleur. La campagne s'initia enfin à premiers de mai et les troupes dont disposait Roger de Fleur additionnaient des 6.000 hommes de la Compagnie (1.500 hommes à cheval et 4.500 almogàvers), 1.000 alans, et quelques unités de romeus bizantins aux ordres du Megas Archon Maroules.

Trancorreguts des jours de mai,[3] la Compagnie atteignit la ville bizantina de Achyraus et depuis allí traversèrent les montagnes et ils descendirent pour la vall de la rivière Kaïkos,[4] en tombant pour étonnée enveloppe la ville de Germe, place forte bizantina que s'avait rendu aux turcs. Ceux-ci, en ayant nouvelles de l'arrivée de la Compagnie, s'appareillèrent vite et ils initièrent l'evacuació de la ville, mais tout et la précipitation de la fuite, le turcs ne purent pas éviter l'assaillie de catalans et aragonesos que attaquèrent durament la ressaga turque à la Bataille de Germe.

Depuis Germe, la Compagnie reprit sa ruta en traversant Chliara, où reçut petició d'ajut de plusieurs guarnicions bizantines. Mais Roger de Fleur se nia à disperser ses troupes, donc sa stratégie passait pour réserver toutes les troupes disponibles pour l'armée de manoeuvre, en évitant desgastar-lo en des attaques moindres ou petites escaramusses; le but principal était le de secourir Filadèlfia, où Roger de Fleur savait que se trouvait le gruix des troupes turques de la Emirat de Germiyan et où trouverait la bataille décisive. De cette façon, la Compagnie continua le chemin pour Thyateira et s'internà en les premiers contraforts de la vall de la rivière Hermos, pour se diriger directement vers Filadèlfia.

Quand le bey Yakup bin Ali Şir, en tête de la coalition[2] de troupes turques de la Emirat de Germiyan-ouğhlu (Gabella de Cesa) et de la Emirat d'Aydın-ouğhlu (Gabella de Tin), fóu rapporté de l'arrivée imminente de la Compagnie, il décida lever le campament de setge enveloppe Filadèlfia et s'appareilla pour s'y faire face à en un champ de bataille propici. Tout et la rapidité du bey turc, la Compagnie avait parcouru les 140 km que séparaient Germe de Filadèlfia à grande vitesse et il prit du contact avec l'armée turque à l'albada près d'Aulax, situé à autant seulement un jorn de distance[2] de Filadèlfia. Après s'appareiller pour la bataille, l'infanteria légère almogàver se jeta à l'attaque et la charge arrivera enveloppe les lignes turques et ils commencèrent à commencer à faire jour ses lignes en essayant de rompre sa formation. Pour sa bande, Roger de Fleur dirigea sa cavalerie lourde contre la cavalerie légère turque et il réussit arrêter les chargées turques. Passé le midi, à la heure Nona,[2] le centre de la formation turque bloqua et Yakup bin Ali Şir tomba blessé; vite fut retiré du champ de bataille et les troupes turques initièrent la fuite de façon désorganisée, en restant exposants à la caçera de la cavalerie de Roger de Fleur.

Après la retirée générale des turcs, la Compagnie se consacra à assurer la zone et à coiffer sistemàticament le territoire à la caçera de troupes ennemies couvertes. Après 8 jours au campament[2] et en ayant en assurant le périmètre de la ville, les troupes de Roger de Fleur se dirigèrent vers Filadèlfia où furent reçus efusivament et ils rentrèrent en défilé triomphal.[5] Grâce à la victoire de la Bataille d'Aulax, la Compagnie s'avait devenu en le pouvoir militer hegemònic d'Anatòlia et déjà rien pouvait arrêter à Roger de Fleur.

Depuis Filadèlfia la Compagnie rétrocéda pour la vall rit Hermos et il rentra en la préfecture de la ville de Magnèsia du Sipilos,[2] l'unique territoire que encore soustrayait sous contrôle des bizantins à Anatòlia. Magnèsia du Sipilos comptait avec des solides murailles, que en garantissaient sa défense; à plus, se trouvait prochaine à la côte, à des kilòmetres de distance de la île du Xiu, île où se trouvait ancrée la flota de la Compagnie aux ordres de Ferrando d'Ahones. Données ces circonstances, Roger de Fleur decicí occuper la ville bizantina pour y fixer son quarter général, y déplacer le bondis de guerre accumulé et y cantonner les troupes. Roger de Fleur, pour les grecs commençait à agir ne déjà autant seulement comme un cabdill militer, mais comment si fût le gouverneur de toute Anatòlia, fait que lui supposa la rivalitat avec le préfet du territoire bizantí Nostongos Ducas et le gouverneur de la ville de Magnèsia, Demetrios Ataliota.

La bataille

Après avoir laissé le bondis de la Compagnie et une petite guarnició formée pour almogàvers à la ville de Magnèsia, les troupes de Roger de Fleur allèrent à la ville de Nif,[2] où tout juste y arriver reçurent petició de secours de deux habitants de Jette.[5] Les restes des troupes turques abattues à la Bataille d'Aulax s'avaient uni aux troupes de la Emirat de Menteşe-ouğhlu[1] et ils avaient commencé à attaquer la ville de Jette. Les turcs avaient commencé à ostigar la ville grecque en coupant les arbres circundants et arrassant les champs de cultiu, tandis que jetaient continuus attaques contre les murades.

Roger de Fleur prit la moitié de ses troupes et il rangea à l'autre moitié que rendît à Magnèsia du Sipilos. Les troupes aux ordres de Roger de Fleur initièrent novament une part à grande vitesse, en couvrant les 70 kilòmetres que les séparaient de la ville en tellement seulement 17 heures.[4] La Compagnie atteignit les murades de Jette en pleine nuit, sans que les turcs découvrissent sa présence,[1] et ils rentrèrent à la ville. Le jour suivant les turcs commencèrent à se grouper à la planúria devant de la ville pour telle préparer un nouveaux assalt, avec la confiance que à Jette n'y avait des troupes ennemies.

Roger de Fleur ordernà à Corberan d'Alet que préparât un destacament formé pour 200 hommes à cheval et 1.000 almogàvers.[1] Quand les turcs s'approchèrent aux murades de la ville, les troupes cabdellades pour Corberan d'Alet sortirent violentament de la ville et embestiren les aterrides troupes turques. Avant qu'aconseguessin se regagner de son étonnée, la chargée des troupes aragoneses et catalanes déjà avait laissé au champ de bataille plus de 700 turcs à cheval morts et plus d'infanteria.[1] Pris du panique, le reste de turcs à cheval commencèrent à fuir vers les montagnes prochaines à ville tandis que étaient coursés pour la cavalerie almogàver; en arrivant aux premiers pendants, les turcs démontèrent et ils commencèrent à monter pour la montagne. Corberan d'Alet décida entretenir la poursuite contre les turcs en retirée et il rangea démonter des chevaux et commencer l'ascenció. En voyant la décision des troupes almogàvers, les turcs mirent pied à terre et ils commencèrent à jeter des pierres et à tirer sur des flèches contre les hommes de la Compagnie.[5] Pour faciliter l'ascenció et améliorer sa vision enmig de la polseguera et la chaleur, Corberan d'Alet ne douta pas à se lever son casque;[1] juste en ce moment, une sageta turque lui impactà à la tête et il mourut à l'instant. Les troupes almogàvers, commocionades pour la morte du manescal de la Compagnie, deturaren la poursuite et ils commencèrent à se replier en portant le cadavre de Corberan d'Alet, tandis que les turcs reprirent sa fuite.[5]

Consequències

Quand les troupes arrivèrent de nouveau à Jette rapportèrent immédiatement de la morte de manescal à Roger de Fleur. La nouvelle le commocionà, donc celui-ci n'autant seulement était un des hommes de sa maximale confiance, mais que lui avait promis en mariage à sa fille; de ne s'avoir produit sa morte, le mariage entre Corberan d'Alet et la fille de Roger de Fleur, que l'attendait à Constantinoble avec sa mère adoptive Maria de Bulgarie, s'aurait produit à la fin de la campagne du 1304.[1] Roger de Fleur rangea que Corberan d'Alet fût enfoui avec tous les honneurs à l'Église de Saint Jordi,[1] située à des deux lieues de la ville de Jette, et que son sépulcre fût garni bellament avec riches ornaments.[1] en Gardant dol pour la morte du manescal,[5] la Compagnie soustrait 8 jours cantonnée à Jette.

Notes et Références

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 1,6 1,7 1,8 Chronique Ramon Muntaner rentre. 206
  2. 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 2,5 2,6 Chronique Ramon Muntaner rentre. 205
  3. Pachymeres, "De Michaele t'Andronico Mâtæologis"
  4. 4,0 4,1 Sáez Abad, tête. 5.2"
  5. 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 Moncada rentre.XIV

Bibliographie

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