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Bataille de Kibistra

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Bataille de Kibistra
Guerres de la Compagnie Catalane d'Orient
Aladaglar Nigde Turkey.jpg
Massif Aladaglar (Montagnes du Taure)
Date Diada de la Mère de Dieu d'Août (15 d'août) du 1304
Localitat Kibistra, près de la Porte du Fer, Montagnes de Taurus
Territoire península de Anatòlia
Résultat victoire décisive de la Compagnie Catalane d'Orient en nom du Empire Bizantí
Batalla de Kibistra (Mediterrani oriental)
Batalla de Kibistra
Bataille de Kibistra
Bataille de Kibistra

Bàndols
Turcs Oghuz
*Emirat de Karaman-ouğhlu
*Emirat de Menteşe-ouğhlu
*Emirat de Germiyan-ouğhlu
*Emirat d'Aydın-ouğhlu
Flag of Palaeologus Emperor.svg Empire Bizantí
*Compagnie Catalane d'Orient
Comandants en tête
Roger de Fleur
Officiels excellés
Bernat de Rocafort
Forces
10.000 cavalerie
20.000 infanteria [1]
1.700 cavalerie
5.000 almogàvers
Basses
6.000 cavalerie
12.000 infanteria [1]


La Bataille de Kibistra (aussi dénommée Bataille des Montagnes du Taure ou Bataille du Taurus) s'a livré la Diada de la Mère de Dieu d'Août (15 d'août) du 1304 à Kibistra, près des Montagnes du Taure (península de Anatòlia), et il va faire face à la Compagnie Catalane d'Orient, que servait à l'Empereur Andrònic IIème Paleòleg, contre une grande coalition de troupes réunies pour les Emirats turcs d'Anatòlia. La bataille portera tout le jour et les almogàvers anihilaren la majeure part de l'armée musulmane, en réunissant un grand bondis et en assurant les territoires reconquerits en nom de l'Empereur Andrònic IIème.

Table de contenus

Antecedents

Pendant le 1302 , tous les efforts militaires du empire Bizantí pour arrêter l'offensive des turcs enveloppe Anatòlia avaient résulté inutiles. Devant de cette situation, l'empereur bizantí Andrònic IIème Paleòleg embaucha les services d'une unité de mercenaris, la Compagnie Catalane d'Orient, organisée pour Roger de Fleur et formée pour almogàvers veterans de la Guerre de Sicília. La Compagnie salpà du Royaume de Sicília le mois de août de 1303 et il débarqua à Constantinoble le septembre du 1303.

Guerre contre les Emirats Turcs

La première action militaire de la Compagnie contre les turcs eut place pocs jours après son arrivée, quand à la Bataille de la rivière Cízic abattirent et exterminaren sistemàticament les troupes turques de la Emirat de Karesi que persécutaient la Tête de l'Artaqui. Donnée la proximité de l'hiver mais, la Compagnie décida eixhivernar à la même Tête de l'Artaqui.

La campagne du 1304 se devait initier le mois de avril[2] et il avait pour principal but libérer la ville bizantina de Filadèlfia, persécutée pour les turcs du Emirat de Germiyan-ouğhlu. Mais un enfrontament avec les mercenaris alans que formaient brigade avec la Compagnie endarrerí le début de l'expédition. Après l'enfrontament les mercenaris alans se nièrent à continuer avec la Compagnie, et autant seulement des 1.000 décidèrent continuer sous les ordres de Roger de Fleur. La campagne s'initia enfin à premiers de mai et les troupes dont disposait Roger de Fleur additionnaient des 6.000 hommes de la Compagnie (1.500 hommes à cheval et 4.500 almogàvers), 1.000 alans, et quelques unités de romeus bizantins aux ordres du Megas Archon Maroules.

Trancorreguts des jours de mai,[3] la Compagnie atteignit la ville bizantina de Achyraus et depuis allí traversèrent les montagnes et ils descendirent pour la vall de la rivière Kaïkos,[4] en tombant pour étonnée enveloppe la ville de Germe, place forte bizantina que s'avait rendu aux turcs. Ceux-ci, en ayant nouvelles de l'arrivée de la Compagnie, s'appareillèrent vite et ils initièrent l'evacuació de la ville, mais tout et la précipitation de la fuite, le turcs ne purent pas éviter l'assaillie de catalans et aragonesos que attaquèrent durament la ressaga turque à la Bataille de Germe.

Depuis Germe, la Compagnie reprit sa ruta en traversant Chliara, où reçut petició d'ajut de plusieurs guarnicions bizantines. Mais Roger de Fleur se nia à disperser ses troupes, donc sa stratégie passait pour réserver toutes les troupes disponibles pour l'armée de manoeuvre, en évitant desgastar-lo en des attaques moindres ou petites escaramusses; le but principal était le de secourir Filadèlfia, où Roger de Fleur savait que se trouvait le gruix des troupes turques de la Emirat de Germiyan et où trouverait la bataille décisive. De cette façon, la Compagnie continua le chemin pour Thyateira et s'internà en les premiers contraforts de la vall de la rivière Hermos, pour se diriger directement vers Filadèlfia.

Quand le bey Yakup bin Ali Şir, en tête de la coalition[2] de troupes turques de la Emirat de Germiyan-ouğhlu (Gabella de Cesa) et de la Emirat d'Aydın-ouğhlu (Gabella de Tin), fóu rapporté de l'arrivée imminente de la Compagnie, il décida lever le campament de setge enveloppe Filadèlfia et s'appareilla pour s'y faire face à en un champ de bataille propici. Tout et la rapidité du bey turc, la Compagnie avait parcouru les 140 km que séparaient Germe de Filadèlfia à grande vitesse et il prit du contact avec l'armée turque à l'albada près d'Aulax, situé à autant seulement un jorn de distance[2] de Filadèlfia. Après s'appareiller pour la bataille, l'infanteria légère almogàver se lança à l'attaque et la charge arrivera enveloppe les lignes turques et ils commencèrent à commencer à faire jour ses lignes en essayant de rompre sa formation. Pour sa bande, Roger de Fleur dirigea sa cavalerie lourde contre la cavalerie légère turque et il réussit arrêter les chargées turques. Passé le midi, à la heure Nona,[2] le centre de la formation turque bloqua et Yakup bin Ali Şir tomba blessé; vite fut retiré du champ de bataille et les troupes turques initièrent la fuite de façon désorganisée, en restant exposants à la caçera de la cavalerie de Roger de Fleur.

Après la retirée générale des turcs, la Compagnie se consacra à assurer la zone et à coiffer sistemàticament le territoire à la caçera de troupes ennemies couvertes. Après 8 jours au campament[2] et en ayant en assurant le périmètre de la ville, les troupes de Roger de Fleur se dirigèrent vers Filadèlfia où furent reçus efusivament et ils rentrèrent en défilé triomphal.[5] Grâce à la victoire de la Bataille d'Aulax, la Compagnie s'avait devenu en le pouvoir militer hegemònic d'Anatòlia et déjà rien ne pouvait pas arrêter à Roger de Fleur.

Depuis Filadèlfia la Compagnie rétrocéda pour la vall rit Hermos et il rentra en la préfecture de la ville de Magnèsia du Sipilos,[2] l'unique territoire que encore soustrayait sous contrôle des bizantins à Anatòlia. Magnèsia du Sipilos comptait avec des solides murailles, que en garantissaient sa défense; à plus, se trouvait prochaine à la côte, à des kilòmetres de distance de la île du Xiu, île où se trouvait ancrée la flota de la Compagnie aux ordres de Ferrando d'Ahones. Données ces circonstances, Roger de Fleur decicí occuper la ville bizantina pour y fixer son quarter général, y déplacer le bondis de guerre accumulé et y cantonner les troupes. Roger de Fleur, pour les grecs commençait à agir ne déjà autant seulement comme un cabdill militer, mais comment si fût le gouverneur de toute Anatòlia, fait que lui supposa la rivalitat avec le préfet du territoire bizantí Nostongos Ducas et le gouverneur de la ville de Magnèsia, Demetrios Ataliota.

Après avoir laissé le bondis de la Compagnie et une petite guarnició formée pour almogàvers à la ville de Magnèsia, les troupes de Roger de Fleur allèrent à la ville de Nif,[2] où tout juste y arriver reçurent petició de secours de deux habitants de Jette.[5] Les restes des troupes turques abattues à la Bataille d'Aulax s'avaient uni aux troupes de la Emirat de Menteşe-ouğhlu[6] et ils avaient commencé à attaquer la ville de Jette. Roger de Fleur prit la moitié de ses troupes et il rangea à l'autre moitié que rendît à Magnèsia du Sipilos.

La Compagnie atteignit les murades de Jette en pleine nuit, sans que les turcs découvrissent sa présence,[6] et ils rentrèrent à la ville. Le jour suivant les turcs commencèrent à se grouper à la planúria devant de la ville moment en què les troupes cabdellades pour Corberan d'Alet sortirent violentament de la ville et embestiren les aterrides troupes turques. Pris du panique, les turcs que réussirent sobreviure à l'attaque commencèrent à fuir vers les montagnes prochaines à ville. Corberan d'Alet décida entretenir la poursuite contre les turcs en retirée et pour améliorer sa vision enmig de la polseguera et la chaleur ne douta pas à se lever son casque;[6] juste en ce moment, une sageta turque lui impactà à la tête et il mourut à l'instant. Les troupes almogàvers, commocionades pour la morte du manescal de la Compagnie, deturaren la poursuite et ils commencèrent à se replier en portant le cadavre de Corberan d'Alet, tandis que les turcs reprirent sa fuite.[5]

La bataille

Carte d'Anatòlia (siècle XVème)

À des fins de juillet du 1304, il sortit de Ània[1] le drapeau et la Compagnie prit la ruta de l'ancienne via romana. En la sienne part traversèrent les anciennes régions chrétiennes et maintenant dominiades pour les turcs de Cària et Licaònia, en raccordant avec la ruta que deux siècles avant avaient suivi les croats en son chemin vers Terre Sainte. La Compagnie arriva enfin aux contraforts des Montagnes de Taurus, aprop du pas dénommé Porte du Fer,[1] que protégeait les frontières de l'isolé Royaume chrétien d'Arménienne Moindre.

Les turcs, en son replegament général et evacuació de l'occident anatòlic, ils avaient réussi à concentrer une armée de jusqu'à 10.000 hommes à cheval et 20.000 hommes à pied.[1] en Ayant réussi attirer la Compagnie vers un terrain que lui était défavorable, en la laissant aillada et à jorns de distance des grandes villes côtières bizantines, les troupes islamiques soustrayaient attentives et il alerte, en attendant le moment idoni pour se jeter enveloppe la Compagnie Catalane d'Orient et la détruire définitivement.[7] À mesure que s'enfonçaient plus et plus en territoire ennemi, Roger de Fleur et son manescal Bernat de Rocafort rangèrent aux hommes de réduire la part et être precavuts devant de n'importe quelle éventualité; àdhuc, ils accrurent les patrouilles pour crecar les forces des ennemies[7] fait que résulta provindencial, donc les exploradors localisèrent un enrome contingent turc; avariée l'étonnée,[8] enmig des clarobscurs de l'albada du 15 août du 1304, la diada de la Mère de Dieu d'Août,[1] et en une grande explanada que s'extenia aux pieds d'une montagne,[8] les almogàvers se trouvèrent devant de la grande armée turque, avec ses estendards déployés et arrengat en ordre de bataille.

Malgré que la desproporció de forces surpassait n'importe quelle expectativa raisonnable que eût pu apercevoir, Roger de Fleur n'envisagea pas en rentre moment la retirée.[7] Cria vite les ordres à ses hommes pour tel qu'est-ce que s'aparallesin pour l'imminente bataille, en rangeant à Bernat de Rocafort que se mît en tête de l'almogaveria,[1] alors qu'il même se mit en tête de la cavalerie de la Compagnie et alana. Avec peu plus de 6.000 hommes, l'inferioritat numérique ne fit pas escruixir la volonté de Roger de Fleur, consciente que l'armée que se trouvait à le sien devant constituia la dernière réserve islamique; si réussissait les abattre, la Compagnie soustrairait comme unique fort militer effective en le territoire et il deviendrait le maître absolu de Anatòlia.[8] En revanche, si en sortaient abattus, en donnant l'aillament à quoi est-ce que se trouvaient, n'y aurait escapatòria possible.[7]

La cavalerie de la Compagnie et les alans se situèrent au flanc gauche, contraposats à la cavalerie turque. Au franc droit se déployèrent l'infanteria almogàver et les troupes de romeus bizantins.[7] Le silence que régnait enmig de la vall se rompit quand d'entre les troupes almogàvers commença à se lever le crit de guerre que les a fait immortels: il réveille du Fer! il réveille!, il réveille du Fer! il réveille!;[1] commençait la bataille décisive. La cavalerie cabdellada pour Roger de Fleur sortit à l'encontre de la cavalerie turque, tandis que les almogàvers initièrent la charge enveloppe les files islamiques. La première offensive fut chômeuse et les troupes turques commencèrent à avancer. Après prolongés des combats et chargées, la logique de la supériorité numérique turque commença à se imposer. Mais quand la victoire semblait que se decantaria enfin du côté turc et les forces commençaient à renquejar,[8] se leva de nouveau le crit que souvint aux almogàvers sa dernière fidelitat et la providència invicta que esguardava le cognom du à eux souverains; au crit de Aragón, Aragón!, Aragón, Aragón![1] se jetèrent novament à l'assalt. De rien ne servirent pas les exhoratacions à la gihād des redoutables guerres ghāzī, et les lignes turques commencèrent à se rompre devant l'inaturable assaillie de catalans et aragonesos. Avec sistemàtica méthodologie, les almogàvers pentraven et profunditzaven en les brèches, aillaven les contingents turcs et ils finissaient pour massacrar-los.[7] Enfin, près de l'heure du crépuscule, l'host islamique bloqua et il commença aleshores une fuite massive; la cavalerie almogàver procéda à l'encalç des fugitius[1] jusque que l'obscurité les arrêta, tandis que le corps principal des troupes almogàvers soustrait en veille toute la nuit, avec les armes à la main,[7] pour si les turcs revenaient à l'offensive. Le lendemain le jour, Roger de Fleur procéda à la reconnaissance du champ de bataille; la carniceria du jour antérieur avait laissé, des turcs à cheval, près de 6.000 mortes, et des de pied, des 12.000 mortes.[1]

Conséquences

Après la bataille la Compagnie soustrait au campament tandis que les hommes ramassaient un fabuleux bondis d'entre les morts et capturés des turcs.[9] Passés 8 jours, Roger de Fleur rangea à tout le monde de suivre le drapeau et ils avancèrent jusqu'à la Porte du Fer.[9] Allí se furent 3 jours plus,[9] jusque que l'arrivée de l'automne conminà à rendre à Ània , à la côte occidentale d'Anatòlia, afin des eixhivernar après au campament basez que la compagnie avait établi à Magnèsia.

Notes et Références

  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 Chronique Ramon Muntaner rentre. 207
  2. 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 2,5 2,6 Chronique Ramon Muntaner rentre. 205
  3. Pachymeres, "De Michaele t'Andronico Mâtæologis"
  4. Sáez Abad, tête. 5.2
  5. 5,0 5,1 5,2 Moncada rentre.XIV
  6. 6,0 6,1 6,2 Chronique Ramon Muntaner rentre. 206
  7. 7,0 7,1 7,2 7,3 7,4 7,5 7,6 Sáez Abad, tête. 5.3
  8. 8,0 8,1 8,2 8,3 Moncada rentre.XVII
  9. 9,0 9,1 9,2 Chronique Ramon Muntaner rentre. 208

Bibliographie

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