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La Bataille de Muret (Murèth en occitan) a été une importante bataille que a eu place à Muret, au sud de Toulouse de Llenguadoc, le 12 septembre du 1213, et que a fait face à Ramon VIème de Toulouse et ses alliés, Pere le Catholique, Bernat Vème de Comenge et Ramon Roger Et de Foix contre les croats et les troupes de Felip IIème de France, comandades pour Simó de Montfort que participaient en la Croisade albigesa.[1]
Table de contenus |
Pour pouvoir connaître les événements que ont porté à la bataille et la bataille en si même se dispose de différentes sources contemporaines, que nous donnent le point de vue catalan, occitan et français, même si toutes elles sommeil tendencioses:[2] la Chronique du roi en Jacme, le Livre du roi en Pere e de ses antecessors passés, la Cançon de la Crosada et l'Hystoria Albigensis, en s'envisageant celle-ci derrière la source basique[2] pour l'étude.
Au début du siècle XIIIème la doctrine càtara ou albigesa s'avait tendu pour Occitània et ce faisait perillar les doctrines de la église catholique. Le Papa Innocenci IIIème après lancer une Croisade contre les càtars a essayé reconciliar-s'avec Ramon VIème de Toulouse, mais Arnau d'Amaurí, légué papal et Simó de Montfort toujours maldaren pour provoquer le trencament des négociations en exigeant à Ramon VIème des dures conditions.
Ramon VIème a cherché alliés avec une ortodòxia catholique indubitable, et après s'entretenir avec plusieurs monarques européens, il va trouver comme allié Pere I. Celui-ci, il va faire d'intermédiaire pour trouver une réconciliation, mais enfin le papa Innocenci IIIème s'a mis de part de Simó de Montfort et il va ranger l'enfrontament armé en pensant qu'ainsi éradiquerait l'heretgia de façon définitive. La croisade a commencé avec la massacre de Besiers et le Setge de Carcassona le 1209 , en continuant l'année suivante avec l'attaque aux forteresses des montagnes de Minerva, Tèrme et Cabaret.
Le 1213 , Simó de Montfort a réinitialisé sa campagne contre Ramon VIème de Toulouse. Celui-ci s'a retiré à Toulouse et il va demander l'intervention papale; le Papa a rangé la célébration du concili de la Vaur, initié le 15 janvier 1213,[3] et où se va postular pour le retour de comtés et terres en échange de la submissió à l'église;[4] malgré que les rassemblés refusaren la proposta Pere le Catholique a réussi que le Papa envoyât un légué. Devant l'évidence que les croats étaient déterminés à finir avec le comte de Toulouse et l'intervention papale seulement réussirait l'arriérer, Pere IIème d'Aragón a décidé caser les comtes de Toulouse, Foix et Comenges sous sa protection[5] et combattre les croats.
Montfort est allé en occupant progressivement les viles autour de Toulouse, jusque que celle-ci va tomber. Entre les vil·les occupées à telle fin y avait Muret, que avait conquerit sans résistance le 1212 .[6] Sa situation stratégique entre la confluència de la Garona et la Loja détermina que ce fût choisie pour Simó de Montfort comme base d'opérations, en y laissant une guarnició d'entre 30 et 60 cavaliers[7] et sept-cent peons d'infanteria.[8][9]
Pere le Catholique a revisé le Pirineu à partir du août depuis Canfranc[5] ou Benasc[2] avec des mil cavaliers et hommes d'armes, et tandis que se rapprochait à Toulouse, les châteaux du bassin de la Garona que s'avaient rendu aux croats se lui rendirent facilement. Seguidament le roi a envoyé l'armée enveloppe Muret, tandis que Simó de Montfort se trouvait à Saverdun;[10] quand s'a appris du danger a réuni ses troupes et s'a dirigé à toute vitesse vers Muret, à l'encontre de Pere IIème d'Aragón.
Le même 10 de septembre les tolosans ont initié le setge avec manganells et autres pièces de artilleria de setge. De cette façon prirent une des deux portes de la ville, une de les grilles et la vila nouvelle, en forçant de cette façon aux cavaliers français à se retirer rentre la vila vieille et le château. Quand le roi Pere a eu nouvelle que Montfort s'approchait à Muret a rangé la retirée de l'infanteria en persécutant pour éviter que ce fût prise pour la rereguarda. De cette façon, en arrivant le lendemain pour l'ouest[8] avec neuf-cent cavaliers,[4] les croats ont pu rentrer à la forteresse de Muret pour une des portes que n'étaient pas contrôlées pour les tolosans.[7] Au soir encore est arrivé le petit contingent de Payen de Corbeil.[13]
Ramon VIème de Toulouse, que connaissait les tactiques de l'ennemi, il proposa fortifier le campament avec une palissada,[4] persécuter la ville pour le flanc ouest[3] et soustraire en attente de l'attaque français, afin du rejeter avec les ballesters et pouvoir contraatacar avec le but de recloure'l à l'intérieur château;[14] en revanche,Pere le Catholique, en faire les conseils de son cunyat, il pose une bataille sans attendre qu'il arrive toute son armée, cher les reforços[15] que portent Guillem IIème de Moncada et de Bearn[16] et Nunyo Sanç encore étaient de chemin près de Narbona. Le roi voulait que son armée, vainqueur à la bataille de Las Navas de Toulouse se comparât en valentia avec la fins alors invencible cavalerie française, sans fortifier le champ et en prétendant vaincre à champ ouvert.
Simó de Montfort, en claire inferioritat numérique, avec des vivres pour tellement seulement une seule journée[5] et outre cent lègues de sa base d'opérations décide ne se rester entouré en le château de Muret et il jette une attaque foudroyante[17] en utilisant la meilleure arme de la cavalerie en pesant, la charge.[18] A organisé la cavalerie française en trois esquadrons[19] de trois-cent cavaliers:[12] l'esquadró d'avant-garde le dirigeait Guillaume de Contres et Guillaume depuis des Barres, la seconde esquadró était comandat pour Bouchard de Marly et le troisième pour le propre Simó de Montfort; à son tour, les ballesters et llancers défendaient le château et ils protégeaient l'accès de la cavalerie. La troupe fut réunie à la place du marché et se lui communiqua l'ordre de bataille[3] avec une arenga de Montfort.
La matinée du 13 septembre l'infanteria tolosana a réinitialisé les travaux de setge, en attaquant les portes de la muraille tandis que la cavalerie surveillait la possible sortie des croats. L'après-midi, la majeure part de la cavalerie catalane s'a retiré pour reposer[4] et celui-ci va être le moment choisi pour Simó de Montfort pour attaquer, avec sa troupe reposée, en sortant pour la porte de Salas[20], que donnait à la rivière Loja et que les assetjants ne pouvaient pas voir, doblant le coin de la muraille du château, au pont de Saint Serní et en traversant la rivière pour un gual.
La cavalerie croisade a émergé, soudain, du niveau de la llera de la rivière en avançant vers la plaine en prenant pour étonnée aux assetjants.[21] Les deux premiers corps ont tourné à la gauche et la première des trois assaillies des français fut répondue pour les troupes de Ramon Roger Et de Foix,[22][23] mais s'ont dû replier vite, devant l'impetuositat de la cavalerie française, et les troupes du roi ont pris le relais. Les français, avec sa grande maniobrabilitat, en conservant la formation ont entretenu l'avantage numérique en les deux suivantes assaillies et ils ne vont pas permettre le reagrupament des aragonesos.
| « | E'N Simon de Montfort était en Murel mouton ab .DCCC. homens à caval tro en .M., e à nous arrêtez vench sobr'il près d'aquel loch où l'était. E furent ab le de Aragón don Miquel de Luzia, e don Blascho d'Alagó, e don Roderich de Liçana, e don Ladro, e don Gommes de Luna, e don Miquel de Roue, e don G. de Puyo, e don Azmar Pardo, te de autres de sain maynade beaucoup de qui est-ce qui à nos ne peuvent pas membrar : mas tellement de nos membre que'ns dixeren aquels que'y avien été, e savaient lo feyt, que levat don Gommes, e don Miquel de Roue, e Azmar Pardo, e quelqu'uns de sain meynade que'y moururent, qu'les autres lo desempararen en la bataille, e s'en fuirent : hí de Catalogne En Dalmau de Crexel, e En Uch de Mataplana, e En G. d'Orta, e En Bernat dez Castel bisbal, e aquels fuirent ab los autres. Mas mouton savons pour vrai que don Nuno Sanxes, e En G. de Moncada que fiyl d'En G. R. e de Na G. de Castelviy, ce ne fussent pas en la batayla, ans envoyèrent message au Rey que'ls esperas, e'l Rey ne'ls volch attendre : e faites la batayla ab aquels qui est-ce qui étaient ab le.[24][25][26] | » |
| —La Bataille de Muret, secondes le Livre des Feyts | ||
Pere le Catholique, il avait décidé essayer sa vàlua comme cavalier en se changeant le armadura avec un de ses hommes pour se faire face à comment simple cavalier avec Simó de Montfort, mais le but croat était tuer au roi à n'importe quel prix[27] parce que la défense de l'église justifiait toutes les actions,[4] et ainsi l'a chargé à deux de ses cavaliers, Alain de Roucy et Florent de Ville, que ont abattu premier au cavalier que habillait l'armadura royal, et après au propre roi, quand celui-ci s'a découvert au crit du roi, heus-l'ici!,[14] tout et avoir fini avec quelqu'uns des atacants.[28]
| « | Le roi, heus-l'ici! | » |
| —Pere le Catholique, 12 de septembre de 1213 | ||
La nouvelle de la morte de Pere le Catholique escampa le panique entre le reste de l'armée, que est complètement abattu à l'être étonné pour une attaque de flanc du de Montfort[18] avec ses troupes de réserve, et les cavaliers catalans entreprennent la retirée. L'armée tolosà, que encore n'avait pas participé en la bataille, en se voyant desbordat pour l'avalanche d'aragonesos et catalans que fuient desordenadament, il fuit également sans attaquer, et c'est encalçats pour les cavaliers français, en provoquant des basses que se calculent d'entre 15.000 à 20.000 hommes. La défaite devenait plus punyent pour les catalans cher le fils de Pere Et, le futur Jaume Et de 6 années, il était en des mains de Simó de Montfort à cause du casament que se voulait faire du prince avec la fille du croat.
Simó de Montfort a gagné la bataille, en se devenant ainsi en duc de Narbona, Comte de Toulouse et outre les de vescomte de Besiers et Carcassona. Malgré que le fils de Ramon VIème, Ramon VIIème, il va arrabassar en peu temps le pouvoir à Simó de Montfort, cette bataille a marqué le preludi de la dominació française enveloppe Occitània et la fin de l'expansion catalane à Occitània, cher Pere le Catholique avait réussi le vassallatge du Comté de Toulouse, de Foix et de Comenge. La couronne s'a centré en la conquête de l'Hispania romana que s'avait réparti avec le Traité de Tudilén et le Traité de Cazola des décades avant.
Le cadavre de Pere le Catholique fut ramassé pour les hospitalers de Toulouse, où fut enfoui jusque que le 1217 une butlla de Honori IIIème autorisait à déplacer les os à Sainte Maria de Sixena.
Le papa Innocenci IIIème obligea à Monfort à céder la protège de l'infant Jaume aux Cavaliers Templers de Aragón et Catalogne, maître des quals était Guillem de Mont-rodon, que l'instruisirent comme roi au Château de Montsó, tandis que le regent, Sanç de Rosselló se disputait la souveraineté avec l'oncle de Jaume, Ferran d'Aragón. En le moment plus critique, en què les nobles de Catalogne étaient à point d'encetar une guerre civile pour le contrôle de la souveraineté à l'encontre les d'Aragón, Jaume, avec nouvel années d'âge et conseillé pour les cavaliers templers, il va prendre le contrôle de la Couronne et tous les nobles sont revenu à jurer fidelitat au roi. En endavant l'expansion catalane de Jaume le Conquérant se dirigera à De Valence et aux îles méditerranéennes.
Le dominicain Saint Ramon de Penyafort, un des principaux conseillers de Jaume le Conquérant a introduit l'inquisition à la Couronne d'Aragón avec la mission de courser les càtars et le roi y collabora.
À Occitània, pendant tout le siècle XIIIème et le début du siècle XIVème, les càtars ont subi une dure poursuite, portée à terme pour l'Inquisition et dirigée pour les moines Orde des Predicadors. Les derniers noyaus de càtars s'ont réfugié aux grandes valls du Pirineu et beaucoup de s'ont échappé vers Catalogne. Lérida, Puigcerdà, Prairies ou Morella s'ont devenu en des centres de càtars occitans. À Morella y a habité un des derniers càtars connus, Guilhem Belibasta. L'heretgia càtara a été enfin anéantie après des années de croisade.
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