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La Bataille de Valence est le nom que reçoit le conflit identitari que a fait face à à la société valencienne en la transició démocratique espagnole, caractérisée pour une notable conflictivitat et violence, et que provoqua une fracture politique et sociale au Pays Valencien que encore dure. Son epicentre et où avec majeure intensité s'a habité a été à la Ciutat de Valence.
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Le conflit a eu son origine en la disgregació de la droite à la fin du franquisme, part duquel a été exclue de la plate-forme que devait agglutiner aux conservateurs locaux, que en voyant la fin du régime, ils avaient opté pour le reformisme pour canalitzar ses courses politiques. À la fois, même si le nationalisme valencien était faible políticament, pendant les premières années 1970 a réussi que les partis de gauche adoptassent des positions autonomistes, favorables à l'unité de la langue et l'usage des symboles comme le drapeau quatribarrada.
Le conflit éclata arran des élections générales espagnoles de 1977, où l'UCD a obtenu le 33 % des votes et 11 sièges, le PSOE le 36,83 % et 13 sièges, le PCPV un 8,99 % et 3 sièges, et un siège le PSP-USPV, Aliança Populaire et l'indépendant José Miguel Ortí Bordás. Cette défaite provoqua que les dirigeants de l'UCD au Pays Valencien, commencés pour Emilio Attard Alonso, que appartenaient au secteur plus réactionnaire de la droite valencienne, ils eussent de la peur d'être déplacés du pouvoir politique et ils planassent éradiquer le predomini de la gauche en intervenant les coaccions, et il adopta la anticatalanisme comme stratégie de choc, attribuant des intentions pancatalanistes au PSOE.
José María Adán García et tous les avoués en des Cours valenciens, ils vont présenter un écrit le 12 août 1976 où sollicitaient l'autonomie économique, administrative et culturelle de la région valencienne et que ramassait les aspirations de Lo Rat Sévi, le Répondez Mercantile de Valence, la Fédération de Sociétés Musicales, la Chambre Officielle de Commerce de Valence, l'Institut Valencien d'Économie, le Centre d'Études Politiques et Sociales du Movimiento, les députations de Valence, Alicante et Castellón et associations politiques comme la Asociación Nationale arrête l'Étudie de los Problemas Actuales (ANEPA), Frente Nationale Español, Unión Nationale et Unión du Pueblo Español (UDPE), un mélange de tradicionalistes, conservateurs et reformistes.
La prière des avoués, entre lequel se trouvaient le maire de Valence, Miguel Ramón Izquierdo, Pedro Zaragoza, ou José Antonio Perelló Morales, s'avait présenté quatre mois avant[1] de la constitution de la Table de Forces Politiques et Syndicales du Pays Valencien, que réunissaient les partis de gauche et nationalistes opposés au régime, et que proposèrent engegar un procès autonòmic similaire au que se suivait à Catalogne et au Pays Basque.
Simultanément, s'a constitué l'UCD valencienne, à partir du Partido Populaire de la Región Valencienne de Emilio Attard Alonso, formé pour politiques liés au Movimiento National, et arraconant les reformistes comme Esteban Rodrigo de Fénech, Pedro Zaragoza ou José María Adán García. Quelqu'uns de ces secteurs, exclus d'UCD, comme le maire de Valence, Miguel Ramón Izquierdo, et le président de la Députation, Ignacio Carrau, ils fonderaient de l'Union Régionale Valencienne (URV) le 1978, en essayant blanquejar son passé franquiste en se présentant comment sauveurs du village valencien enfront d'une présumée invasion catalane.
Aux élections de 1977, mais, l'UCD fut abattue. Peu après se constitua l'Assemblée de Parlementaires du Pays Valencien avec 41 membres, des quals 25 étaient de gauches. Attard a chargé Fernando Avril Martorell, homme de confiance de Adolfo Suàrez, et Manuel Broseta Pont, une nouvelle stratégie pour gagner les élections municipales et générales de 1979 et y aménager le procès d'élaboration du Statut d'Autonomie. il va éliminer du parti les membres libéraux comme Francesc de Paula Burguera et Escrivà, José Antonio Noyer de Roig et Joaquín Muñoz Peirats et il assuma les postulats anticatalanistes. Pour se développer popularment se valurent du quotidien LasProvincias , dirigé pour María Consuelo Reyna, du mouvement faller et du Valence Cème.F, ainsi que de filòsofs et intellectuels comme Juan Ferrando Badía et Gustavo Villapalos et le soutien logístic du gouverneur civil José María Fernández du Río [2]
Malgré les coaccions et violence médiatique, aux élections générales espagnoles de 1979 UCD a augmenté 5 députés et il va égaliser à 19 sièges avec le PSPV-PSOE , mais le PCPV a obtenu 3 sièges et la gauche a suivi en étant majoritaire en l'Assemblée de Parlementaires. Tout et ainsi, le PSPV-PSOE a destitué et marginar Josep Lluís Albinyana[4], envisagé trop nationaliste, et il va finir en cédant. L'agitation et la violence à la rue déterminèrent en bonne mesure les négociations que entretenaient les forces politiques de Valence pour rédiger le Statut d'Autonomie du Pays Valencien, enfin approuvé le 1982 mercè un pacte entre Alfonso Guerre, Fernando Avril Martorell et Emilio Attard Alonso pour la voie disposée en l'article 143 de la Constitution, en place de pour la voie de l'article 151. Se changea le drapeau quatribarrada de la Couronne d'Aragón (officielle au Pays Valencien entre 1978 et 1980, avec l'escut du Conseil au milieu) pour le drapeau de la ville de Valence (avec frange blava) et s'adopta le nom de Communauté Valencienne en compte de Pays Valencien.
L'ensulsiada définitive de l'UCD comme parti le 1981, la victoire du PSOE aux élections générales espagnoles de 1982, l'approbation du statut d'autonomie et les premières élections aux Cours Valenciennes de 1983, en celui qui Union Valencienne (successeuse d'URV) a obtenu représentation parlementaire, ils vont provoquer que le blaverisme rentrât en la voie institutionnelle et il abandonnât les actes de violence directe. Endemés, le parti vainqueur aux élections autonòmiques, le PSPV-PSOE , tout et les réticences blaveres, il va entretenir toute la simbologia pactisée, bien que défendit les Normes de Castellón comme des officielles pour introduire la langue aux écoles.
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