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La bataille de la rivière Cefís (aussi dénommée bataille d'Halmyros [2]ou bataille d'Orchomenos) s'a livré le 13 mars du 1311 au ducat d'Athènes et il va faire face à la Compagnie Catalane d'Orient avec les troupes franches de Gautier Vème de Brienne, duc d'Athènes. il a été qualifiée comme une des batailles les plus extraordinaires de l'histoire[3], après lequel, vainqueurs (almogàvers) et vaincus (francs) soustrairent sans des capitaines: les premiers parce que déjà les avaient perdu avant; les secondes parce que les perdirent presque tous en la bataille. Pour première fois à l'histoire, se vit le cas extraordinaire de des vainqueurs en cherchant entre les vaincus un cabdill que les gouvernât.
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Au 1310 Gautier Vème de Brienne, duc d'Athènes, il embaucha la Compagnie Catalane d'Orient pour lutter contre ses ennemis. Mais quand la Compagnie Catalane d'Orient déjà avait accompli sa mission, en atteignant regagner jusqu'à 30 châteaux [4] et en détruisant les ennemis du duc d'Athènes, celui-ci essaya l'expulser d'Athènes sans payer ses services.
Chaque tour Chaque plus soucié, Gautier se dota de la fort de la cavalerie française d'Athènes, Morea et Naples, et de l'infanteria grecque d'Athènes avec le but de détruire la Compagnie.
La compagnie sortit de Phthiotis pour Lokris et se situa près de la rivière Cefís, affluent du lac Copais, entre Livadia et Orchomenos, en un champ de bataille ancien en lequel en 86 d.C. le dictateur romà Luci Corneli Sul·la avait abattu l'armée de Mithridates du Pont. Pocs kilomètres rit amunt se trouve la ville de Queronea, où à l'Antiquité aussi s'avaient livré deux fameuses batailles.
La Compagnie, en nombre clairement inférieur, il va étudier les possibilités que offrait le terrain et il va décider laisser la rivière Cefís en son flanc et le lac Copais à son dos. La position laissait les almogàvers totalement entourés et sans escapatòria, mais, en revanche, il empêchait n'importe quel intent de les entourer et tellement seulement permettait à l'ennemi l'attaque frontale. Aleshores, en profitant le sol pantanós, ils ouvrirent des sillons au rivage du ríu pour permettre le pas de l'eau et réussir inonder la plaine que se tendait à son devant avec fosses pleines d'eau. c'est une stratégie similaire à la de la bataille de Marató, en lequel les atenenesos ont semé d'obstacles la plaine pour freiner la cavalerie persane. Pour les almogàvers, mais, n'y aurait rentre retirée possible, puisque restaient attrapés entre le lac Copais, la rivière Cefís et l'ennemi franc. Celui-ci replaçait à Zeitun et le duc, en se préparant pour l'imminente bataille, y fit testament le 10 mars du 1311.
Quand les français ont apparu à l'horizon et en position de bataille, sa supériorité semblait tellement claire et imposante que les uniques alliés des catalans, les turcoples (soldats turcs de religion chrétienne), ils vont fuir en desbandada. Ce va faire que la supériorité des francs fût encore plus manifeste. Avec cette desigualtat de forces commença la bataille.
Les français disposèrent ses forces en des blocs: l'infanteria à la rereguarda et la cavalerie au front en formant deux corps de charge sincronitzada, formation traditionnelle de ses troupes. Pour sa part la compagnie soustrait rere sa trampa tout en formant la cavalerie au flanc droit.
Afin des attirer la cavalerie franche vers sa trampa, lequel n'était pas visible depuis la position française (pour son ubicació et pour le fait qu'une cape d'herbe recouvrait le terrain) un groupe de almogàvers se situa au bout de la plate tout increpant ostensiblement aux français.
Anxieux pour finir avec les almogàvers et sûr de sain victoire Gautier rangea la première charge de cavalerie; la compagnie soustrait en ses positions. Combien la première charge arriva au parany cavaliers et montures se virent freinés brusquement pour le llot, le parany fonctionna à la perfection. La chômeuse de la première charge provoqua que la deuxième charge de la cavalerie française choques contre la première, en augmentant de cette façon le désastre pour les français.
Avec l'ennemi entollat et chômeur, avec le meilleures guerres francs empêchés de mouvement à cause du poids de ses armadures, l'almogaveria de la compagnie jeta la sienne charge: légers de poids et sans les impediments des armadures les almogàvers donnèrent fin un rere autre des cavaliers francs. Tandis que l'infanteria almogàver éliminait méthodiquement et un pour un tous les prohoms et cavaliers plus influents du royaume de France, la cavalerie catalane se lançait enveloppe l'infanteria française en retirée, maintenant avec l'aide des turcs, que en voyant la défaite franche sont revenu à la bataille.
Avec cette bataille, les catalans sont resté maîtres du ducat d'Athènes, que ont mis sous la souveraineté du roi de Sicília, lequel en a fait porte son fils Manfred et Bernat Estanyol, nouveau capitaine. Les catalans renforcèrent son prestigi en des terres grecques et y éliminèrent une part importante de la noblesse française. Cette victoire inattendue des almogàvers a devenu l'ancienne acròpoli d'Athènes en un château catalan pendant un siècle.
L'Histoire militaire reconnaît cette comment une des grandes batailles de l'âge moyen. Si bien, c'est vrai que Cefís ne fut pas la première défaite d'une cavalerie lourde devant l'infanteria, donc déjà se donnèrent en les batailles de Bovines et Courtrai, en cette se donna un précédent de grande importance: jamais avant une host ou armée avait préparé le terrain afin des l'adapter au profit de l'infanteria. Cefís s'eu comme un des premiers advertiments serieux que la guerre était changeante: la supremacia de la cavalerie lourde en l'ordre de bataille commençait son declivi. L'hégémonie de la cavalerie en les batailles, après dominer pendant des siècles les de l'époque médiévale, il resta oubliée, secondes beaucoup de historiens, un siècle plus tard (1415) à la Bataille d'Azincourt avec la défaite française à des mains des troupes anglaises dans le cadre de la Guerre des Cent Années.
L'historiografia traditionnelle, en suivant les récits de Ramon Muntaner et de Gregoràs, lequel écrivirent ses récits des années plus tard,[5] ubica unànimanent la bataille au rivage de la rivière Cefís. Actuellement, cette ubicació est mise en doute pour différents historiens, comme David Jacoby,[6] en se basant sur l'attestation du noble italien Marino Sanudo Torsello, capitaine de la flota veneciana à Negrepont (Eubea) le mois de mars de 1311, lequel, en une lettre de 1327,[7] situe la bataille près de la ville d'Halmyros, au golfe Lamíac, où l'existence d'une ville dénommée Tebes, comme la capitale de Beòcia, il peut avoir porté à la confusion. Cette ubicació, avec lequel coïncide le texte de la Chronique de Morea, à part d'être basée, secondes le témoin de Marino Sanudo, en des commentaires direct des têtes de la Compagnie, c'est parfaitement plausible, puisqu'en cette zone campa la Compagnie après sa rupture avec Gautier.