Beatritz de Jour, connue comme Comtessa de Jour (finaux du siècle XIIème - moyens du siècle XIIIème) fut une trobairitz occitane duquel en ont pervingut quelques poèmes, mais de sa vie s'en sait très peu, puisque ne sont pas diverss les personnages historiques documentés qu'ils pourraient correspondre à cette trobadora.[1]
ce fut fille du Comte Isoard IIème de Jour, une ville enveloppe la rivière Droma, en le comté de Provença. Et ce fut épouse de Guillem ou Gilhem de Peiteu ou Poitiers, comte de Viennois, même si semble qu'il était tombée amoureux de Raimbaut d'Aurenja.
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Sa chanson "À chantar m'er de son qu'eu ne volria", c'est l'unique pièce trobadoresca d'autoria féminine la musicienne duquel sobreviu intacte.[2]
Celle-ci est la transcripció moderne de la chanson. Le texte en langue provençal:
À l'âge moyen se développe à l'intérieur des châteaux une culture de musicienne, poésie et jeu spécialement riche à Occitània. il excella un bon nombre de trobadors que faisaient des compositions poeticomusicals à quoi est-ce que l'amour était, presque toujours, le thème central. L'histoire, mais, il a oublié un bon nombre de poetesses occitanes de ce siècle, connues comme trobairitz, et que ont laissé des poésies affectueuses que étonnent pour son réalisme et les références direct à l'amour charnel.
Ainsi, l'idée que l'amour cortès exprimait un sentiment platònic n'est pas du tout certaine, cher les chansons des trobairitz étaient bien explícites, comme pour exemple ce poème de Beatritz de Jour, que parle sans embuts: