Berenguer d'Anoia (vers 1300), s'ont très poques données de ce trobador. S'agit d'un écrivain de Majorque de pères catalans, que se connaît surtout pour un travail dénommé Mirall de trouver où, à différence des traités de Ramon Vidal de Besalú ou de Jofre de Foixà, predomina le caractère poètic et retòric pour damunt du grammatical. Son livre commence avec un pròleg où donne des nouvelles enveloppe si même et se divise en quatre parts que étudient les formes retòriques, les erreurs principales de la versificació, etc. Tout cet illustré avec des exemples extraits des compositions des trobadors, que ne toujours sont cités de forme correcte.
Berenguer d'Anoia n'a pas une oeuvre propre différenciée, pour bien que quelques exemples de son traité peuvent être de création personnelle, comme le fragment d'ensuite.
S'agit d'une brevíssima aube religieuse que n'est pas sûr qu'il corresponde à Berenguer d'Anoia: il pourrait être un fragment que le trobador a ramassé pour illustrer un aspect de son Mirall de trouver. Soyez comme soit, fixez-vous en sa condensació expressive et en comment encore aujourd'hui pourrait servir comme réflexion religieuse.
Gaita, mouton gardatz que ne vous sia amblatz lo château que tellement beyl vos à Dois comanatz, cher s[et] se noveyl non s'aycell qui est-ce qui mantz en à enganatz. Ne vous fisetz en l'enemich qui est-ce qui pour plazer vos destrich, ans fayts gens queix à vous gaita. |
Guaita, vous surveillez bien que ne vous soit volé le château que est tellement beau que Dieu vous a confié, parce que si bien n'est pas nouveau ne est pas celui que à beaucoup de a trompé. Ne vous refieu de l'ennemi que pour plaisir vous tourmente, ans faites gentilment chacun votre guaita. |
L'information pour faire cet article s'a extrait des trobadors catalans avec son autorisation.