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Califa (de l'arabe خليف , khalif, "successeur") fut le titre que firent servir les leaders du Islam pendant quelques siècles, après la morte de Mahomet.
À la morte de Mahomet, en 632 ne laissa pas rentre norme pour sa succession. Aleshores a été élu son sogre Abu Bakr as-Siddiq avec le titre de khalífatu Rasulil·lah (خليفة رسول اﷲ, successeur du Messager de Dieu). Après, tous les successifs governants ont été dénommés califes.
Les califes étaient en même temps governants terrenals et leaders spirituels. Un de très important a été Harun au-Rasid. Comme des leaders religieux n'avaient pas pouvoir pour preescriure rentre dogma, cher s'envisageait que la révélation divine avait été accomplie et mise de manifest à travers Mahomet. il N'avait pas rien à ajouter. Comme des leaders politiques les califes de Bagdad, le califat plus reconnu et durador, ils vont perdre bientôt ses facultés en faveur des différents sultans, que furent les governants effectifs des territoires situés sous l'égide du califa.
Secondes la pensée des sunnites, les quatre premiers califes du monde islamique constituèrent un âge d'or et se les dénomma les "bien guidés" ou "quatre califes justos". À plus ont imposé des exigences pour accéder au califat:
Secondes la pensée des chiites, le propre Mahomet avait désigné un successeur avant de mourir. Ce successeur était son gendre Ali ibn Abi Talib, marié avec sa fille Fàtima. Ali et ses successeurs seraient donc pour les chiites les légitimes califes. Ali fut choisi califa en quatrième place, mais après son élection une fitna ou guerre civile que donna place à la division de l'umma en trois blocs: les partisans d'Ali, en endavant dénommés des chiites; les partisans de Muawiya, son opposant et premier califa omeia, que constitueraient la plupart et avec le temps seraient dénommés sunnites; un troisième groupe, les jariís, opposés autant à uns comme aux autres et partisans de l'élection du califa entre tous les musulmans.
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ils surgirent ou se créèrent les suivants califats jusque llur abolició le 1924 :
À plus, le Empire Almohade (1145-1269), avec capitale à Marràqueix, même si ne fut pas officiellement un califat ni le sien en gouvernant employa le titre de califa, oui fit usage d'un traitement habitualment associé au califa: le de prince des croyants (après hérité pour le sultan du Maroc, jusque aujourd'hui).
Pour une autre bande, Hussayn ibn Alí, xerif de la Meca, après la chute du Empire Otomà, et enmig des débats que parcouraient le monde islamique enveloppe la reprise de l'abolit califat, il utilisa pendant des années, jusque sa morte, le titre de califa. Le califa était aussi la maximale autorité de l'empire islamique.
Ibn Khaldun (1332-1406, auteur tunisià descendant de grand-pères sevillans que ils vinrent d'abandonner llur patrie devant l'avance de la Reconquesta, en l'étendu Pròleg (Muqaddima) que mit à son Histoire Universelle (Kitab au- ibar) inventarià les soutenues à celui qui s'avait tenu l'évolution du monde arabe jusque son époque, en notant qu'est-ce que “quand une dinastia radica de forme solida en une famille ou un clan, quand la monarquia est absolue et la tribu que lui servit de soutien pour remporter le pouvoir se trouve éloignée de celui-ci, quand la monarquia est effectivement héritière, se voit fréquemment que les ministres se font des maîtres du vrai pouvoir.
Cet accoutume à arrive quand le père laisse pour héritier un enfant ou à un prince sans caractère ou bien quand un de ceux-ci est casé en le trône pour llurs créatures et serviteurs. c'est évident que alors est incapaç de gouverner et le pouvoir retombe en les mains de son tutor, visir de son père, client ou contríbul.
Ce personnage semble être le custodi du pouvoir, mais avia se voit que l'exerce de fait et que utilise les circonstances pour assurer llur propre autorité: il entretient au jeune prince écarté du village; l'accoutume aux luxes et lui en facilite tous les plaisirs en le portant peu à peu à l'abandon de llurs devoirs et il finit en le dominant pour complet; le convainc dont la fonction du roi consiste en s'établissant en le trône, en appuyant sur les mains des grands fonctionnaires, en obligeant à que lui donnent le traitement de ‘monsieur’ et en amusant des femmes de l'harem. Le prince soustrait convaincu de quoi est-ce qu'est le premier ministre le qui est-ce qui doit exercer de fait le pouvoir cadre, gouverner et disposer en toutes les prerrogatives royales, telles comme le comandament de l'armée, la direction des finances ou la défense nationale. Et lui charge tous ces affaires.
Enfin, le ministre adopte le talant du que gouverne, du que règne effectivement. Le pouvoir royal déjà lui appartient et le conserve pour sa famille et ses propres fils. Tel a été le cas des búyides, des turcs avec Abu-l-Misk Kàfur, et moulus d'autres à l'Orient. Le même succéda avec Almansor au Àndalus.
| « | il peut se donner le cas dont le prince protégé et privé d'autorité se donne raconte de llur situation et essayez emancipar-se. En ce cas peut rendre le pouvoir royal à llur famille et mettre fin aux abus du tutor, en l'assassinant ou en le destituant. Mais ce cas est très rar. En général, quand une dinastia tombe sous la protège de ses ministres et de ses clients, il continue soumise pour toujours: c'est esclave du luxe, de la blanesa et du bien-être en què s'ont poli les jeunes princes.
Ceux-ci oublient les qualités mâles de l'homme, donc llurs dides et serventes ont llimat les arestes des à il caractère, les ont efeminat: ils ne veulent pas gouverner, donc manquent de l'habit de l'exercice du pouvoir que est prerrogativa de la supériorité. Son ambition se limite à satisfaire son prestigi et à amuser du plaisir et de tous les luxes. De cette forme, lliberts et clients se font avec le souverain chaque fois qu'une famille royale arrive au zenit du pouvoir et il éloigne de si, le clan que le leva. C'est celui qui arrive avec les dinasties, conforme s'a vu. Tels sont les maux dinàstics quasi toujours incurables: Dieu femme llur reialesa à qui veut | » |
| —Alcorà, 2. 247 | ||
Certes, les fondateurs d'une dinastia triomphent mercès à la solidaritat que gardent avec les individus de sa tribu, donc les liens de sang les obligent à les suivre et s'identifient avec les propres intérêts du souverain. Cette identification soutenue fait viable la survivance de la dinastia. Mais le personnage que remporte sobreposar-se à le roi participe de l'idéologie de la tribu que monopolitza le pouvoir ou en celui qui llurs lliberts et clients. Cette idéologie est la même de la famille royale, depèn de cette et, donc, il ne peut pas se lever contre elle. Pour ce, bien que soit le plus fort, il n'exerce pas descaradament le pouvoir royal et se contente avec ses fruits, c'est à dire, avec le pouvoir cadre: il interdit, il autorise, nue, ligue et il détache. Femme ainsi l'impression d'accomplir seulement les ordres du prince et dont celui-ci se trouve derrière d'elles: il évite utiliser llurs atributs, les emblemes et titres royaux et il procure soustraire à couvert de toute suspecte ce respect, pour plus que son pouvoir soit illimité. S'escuda en la barrière levée pour le prince et ses avantpassats pour mettre cot aux exigences de sa tribu lors de la fondation de la dinastia et il procure passer pour un simple mandatari du souverain.
Si usurpes cette dernière prerrogativa régissait, les partisans et la tribu du monarque s'irriteraient, et s'efforceraient en desbancar-lo, et comme il, de pour si, manque d'une idéologie précise que le permette régner, gestes trop évidents en ce sens le déboucheraient sur au vide. C'est celui qui lui va arrive à Espagne au fils d'Almansor, Abd-ar-Rahman ibn Muhàmmad: il voulut partager le titre califal avec Hixam IIème et sa famille, ne se voulut acontentar seulement avec le pouvoir cadre que avaient exercé son père et frère, il voulut hériter à son propre califa Hixam IIème, et les omeies et les curaixites, indignés et furieux..., se revoltaren: ces événements mirent fin à la dinastia de ministres amírides et ce fut cause de la morte du même Hixam IIème.[1]
L'image du califa créé pour les poètes cortesans et les tractadistes de droit public de l'époque abbàssida est celui qui a perdurat, pratiquement incanviable, jusque aujourd'hui et il pourrait en ce vers d'un auteur arabe.
Tout succédera des secondes ta volonté et ne deuxièmes la de le destin. il commande: tu, califa, tu es l'unique totpoderós.
D'ici s'envisagea le califat comme une institution nécessaire pour la survivance de l'Islam et au califa comment impeccable, infal·lible et entretenu dintre de la Loi pour la fort coercitiva morale de celle-ci. Et ils naîtraient les abus. Seulement quelque esprit fort médiéval, comme Ibn Khaldun, sotjà la falsedat de la telle doctrine, que en le siècle XXème mit de manifest l'érudit égyptien Alí Abd-au-Raziq (1925), lequel en un moment de crise pour toutes valeurs traditionnelles de l'Islam, le de la suppression du califat pour la République Turque, vous faites remarquer que ni en le temps des immédiats successeurs de Mahomet le charge en question avait signifié celui qui les integristes prétendaient.
Llur étude, exhaustif, il signala que Mahomet réunit en si, ensems, deux qualités diverses: la de prophétesse et la de souverain. La première était intransmissible et il mourut avec il. Et le premier califa le laissa bien établi en adoptant le titre de "lloctinent", que c'est celui qui indique la voix arabe en question (et pour ce le califa du Protectorat espagnol du Maroc avait comme origine de llur autorité celui qui lui avait délégué son souverain, le sultà du Maroc, avec résidence à Rabat). Celui qui résulta clair est que si le premier souverain Abu-Bakr se dénommait lloctinent du lloctinent de l'Envoyé de Dieu et comme ces titres, conforme ils fussent en train de courir les siècles, ils menaceraient avec se faire interminables, s'opta pour jeter endavant et donner à tous llurs successeurs le même titre que avait affiché Abu-Bakr.
Or, les politiques abbàssides s'ils vinrent de faire tomber le premier genitiu, en transformant à son souverain en lloctinent de Dieu (à la terre). il passa à être une espèce de Lluís XIVème ou Innocenci IIIème musulman. Que les successeurs de Mahomet ne fussent pas apòstols se proba depuis le moment que déterminés des musulmans comme Sad ibn Ubada se nièrent à reconnaître à Abu-Bakr sans tomber pour cet en l'heretgia.
il pourrait argüir-se que en la vie de Mahomet le civil et le religieux étaient autant étroitement attachés que ne se pouvait concevoir profecia sans souveraineté et que la première avait soustrait en entredit devant déterminés des actes de gouvernement et institutions créées pour celui. Exemple du dernier serait l'instauration du jihad ou guerre sainte, mais. Qui est-ce qui peut l'accuser de ce?. Le grand poète égyptien Ahmad Sawqí il fut en train de se rapporter à ce bout:
| « | ils ont dit: tu as fait de le guerres de conquête quand les prophètes de Dieu n'ont pas été envoyés pour renverser sang.
C'est ignorància, engany et hipocresia, donc vas conquerir avec l'épée desprès d'avoir conquis avec la plume. Quand ceux que étaient des nobles vinrent à tu de bon grat, ce fut nécessaire le sabre pour soumettre aux ignorants. Si opposes le bien au mal, tu seras vaincu; si opposes le mal au mal, tu sortiras du vainqueur. Lui les as enseigné tout celui qui ignoraient, àdhuc la guerre et les pactes que comporte. | » |
En conséquence celui qui soustrait clair pour Abd-au-Raziq est que l'Islam peut subsister sans besoin de tête califa, qu'est-ce qu'est une religion laïcitzant, sans clero, et que d'entre les monarques successeurs y eut individus de toute sorte, depuis les pietosos jusque le llibertins et despòtics -prédominant les du dernier genre-, puisque tel comme signale Ibn Khaldun, la monarquia n'est pas plus que le gouvernement pour la fort sale et la dominació pour la violence, et ce sont pures camàndules les disquisicions des tractadistes classiques que tiennent que le califa était élu pour votació démocratique des gens de plume (administration civile) et d'épée (armée), puisque les exemples de ces élections on dispose, je démontre la complète manque de liberté des réunis.
Exemple: Muàwiya était intéressé en fût juré comme successeur son fils Yazid. En l'assemblée convoquée pour ce, un des assistents se leva et il va dire: Le prince des croyants est celui-ci -et il signala à Muàwiya-; si meurt sera celui-ci -et il signala en Yazid-, et pour ceux que ne l'acceptent, ce sera celui-ci- et desembeinà le sabre.[2]
Un des maximaux poètes andalusins fut Ibn Haní, sevillà qu'est-ce que, dû à llurs depravades habitudes ou à son xiisme, il eut d'abandonner sa patrie et se réfugier en la naissante cour fatimita, où a fait les délices de Au-Muïzz avec ses panegírics et il va avoir la chance d'assister aux grandes victoires que s'ils étaient en train de remporter à Égypte. Et comme bon poète memorialista increpà les vaincus avec ces vers:
| « | Les abbàssides demandent: -c'est qu'il a été conquerit Égypte?- il répond aux abbassí: Si, c'est un fait accompli
Xawhar a laissé enredera Alexandrie; la victoire se lui offre, le succès le précède Égypte lui a envoyé des parlementaires et il a ajouté un pont aux tours de le sien L'aujourd'hui, fils d'abbassí, déjà ne vous appartient; vous avez resté sans Égypte et sans beaucoup de villes vous Ne parlez pas plus de votre pouvoir d'époques passées; ce temps déjà n'existe pas, nous sommes en autrui était vous doutez de notre armée?. 'Patience! ¡Attendez!. Ici il y a les lances de nostre troupes inacabables Les cavaliers de Dieu montent, en brillant, pour enveloppe de la religion et du monde, de la même forme que monte l'aurora Heus ací au fils du prophète, que continue llur venjança: l'homme de bien jamais l'oublie vous laissez abeurar les chevaux en l'Eufrates; il arrivera, bien que ne volgueu, à un torrent ou à une rivière c'est que nous doutons de quoi est-ce que le seul soit le seul quand brille devant nostre yeux sans être ocult pour tête nuage? Et, si bien le pensez, le soleil seulement est un signe, rien plus qu'un signe et une advertència pour vous ¡Vienne! ¡Soyez des épis que si nient ou vassalls d'un roi qu'avec llurs mains imparteix la vie et la morte vous venez à un aiguader lequel puits ne se sèchent, au pareil que les perles que jamais s'harassent vous obéissez à un Imam que sobrepuja aux imams de la même façon que les pratiques rituelles soustraient en ne rien devant la charité Si le suivez, c'est votre protector; il est l'unique entre vous qu'est-ce que, descendant de l'Envoyé de Dieu, il va direct à la gloire Sinon, vous partez. Entre vous va à arriver quelcom que le temps n'avouera pas Les nobles as-sūra, ( سورة). ce furent révélées pour le parent d'Alí ou pour votre llibert?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . c'est que vous ne voyez pas qu'en cet univers immense n'y soustrait ni un pam de terre aux abbàssides? Le monde appartient à la famille de Mahomet, et llur dinastia, vierge, il traîne la queue de sa robe de noces Pour tu, au- Muizz, s'ont préparé ofrenes lequel adorns sont la poésie, lequel signifié est la prosa. Au- Muizz a restablert les droits des alliât; il remplit de bénéfices à les siens et très plus les réserve Il fortifie la voie, la religion et à ceux auquel l'unissent des liens de sang -combien éloges mérite!-. Le sac du danger et les alliât en l'Orient et Occident et il transforma sa peur et terreur en tranquil·litat Chaque chiite avance, fier, comme si aies à Siri à la main et à la Lune en le visage[3] | » |
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