Visite Encydia-Wikilingue.comment

Catarisme

catarisme - Wikilingue - Encydia

Le catarisme fut un aveu chrétien de type gnòstica diffusée, depuis le siècle Xème jusqu'au XIVème, avec fluxos et refluxos, pour le Asie Moindre, les Balcans, le nord de Italie, Occitània, Renània, Xampanya et Catalogne; ainsi donc, le catarisme se tendit pour toute la Cristiandat, autant en la àmbit occidental latin, comme en l'aire orientale bizantina ortodoxa. Les seguidors de ce courant se connaissent comme càtars ou aussi albigesos. Souvent se dénommaient à ils mêmes Bons hommes ou Bons chrétiens.

Table de contenus

Fonaments teològics

Càtars en étant expulsés de Carcassona.

À niveau doctrinal, le christianisme càtar, se caractérise pour un conception dualista[1], basée sur l'existence de deux principes indépendants –le Bien et le Mal-, responsables de deux créations. Le principe du Bien –Dieu- porta à terme la création véritable: la de les choses que sont réellement, c'est à dire, le Ciel et les esprits, que ne peuvent pas corrompre's ni se détruire. Pour sa bande, la création perpétrée pour le principe du Mal –le Démon - est l'il·lusòria: la de le monde matériel, visible, instable, où tout y est soumis à la corruption, à la morte, au désordre, au patiment, à la violence. Le Démon, comme que c'est incapaç de fournir à ses créatures une nature incorruptible, il va préciser usurpar une part de la création véritable, duquel la sienne n'est pas mais un succedani grotesc, et, en parcourant à l'engany et à la violence, il va réussir faire tomber des combien esprits dedans du monde matériel, parce que, en y restant attrapés, lui donnassent vie.

Ces esprits tombés sont les âmes des personnes; à cause de sa corruption pour le contact avec le monde matériel, quand mourait le corps dedans de était emprisonnée, l'âme ne pouvait pas rendre à sa place d'origine –le Ciel- et il devait reencarnar-s'en un autre corps, en se trouvant ainsi fermée dedans d'un cycle circulaire sans fin. Pourtant, Dieu, compadit de ses créatures captives du Démon, il va envoyer à la Terre Jésus-Christ, un ange que, pour sa condition d'esprit pur, il ne va pas s'incarner en rentre corps, mais que, pour se faire entenedor aux personnes, il va se doter d'apparence humaine. La mission de Jesús entre les esprits tombés fut l'ensenyança de la doctrine de refus aux choses matérielles, et de la pratique du consolament ou baptisme pour imposició de mains; en mettant en pratique les enseignements de Jesús, les âmes pussent commencer à rompre le cycle des reencarnacions et revenir au Ciel; ainsi donc, secondes les càtars, Christ a réalisé la Redempció pour sa prèdica et ne pas, comme croisent les catholiques, pour sa morte à la Croix, lequel, les càtars, ou bien la nient, ou bien l'ils sont en train d'envisager la morte de Jesús seulement apparente; en conséquence, comme qu'il n'avait pas mort, Christ ne ressuscita pas ni, moins encore, il monta au Ciel en corps et âme.

Secondes le conception dualista, la Redempció représente le début de la fin du monde de la matière que, d'une façon naturelle, se consumera avec le retour au Ciel de la dernière âme captive, puisque la création il·lusòria ne peut pas subsister sans les esprits prisonniers.

Le refus au monde matériel, créé pour le Démon, il portait les càtars à propugnar un idéal de pauvreté, castedat et alimentation vegetariana. Pourtant, comme que les chrétiens dualistes n'admettaient pas l'idée catholique du libre albir, secondes lequel, la pratique du pecat ou de la virtut résulte toujours d'une élection volontaire de l'esprit, les càtars envisageaient son estricte morale praticable seulement pour ces âmes atteintes un état de pureté; les esprits encore n'assez purs, ils tombaient inévitablement en le pecat, et ils devaient suivre, une autre fois, le cycle de reencarnacions, jusque que, un coup libérés de la corruption, ils eussent devenu capables de rejeter le monde matériel, et pouvoir rentrer au Ciel, après avoir subi la dernière reencarnació.

Le dualisme, pour autre bande, aussi portait à envisager satànic le Ancien Testament, où s'y narre la création du monde pour Jahvè, identifié pour les càtars avec le Démon. Pour ce, les albigesos seulement admettaient comme des textes sacrés le Nouveau Testament et les livres sapiencials de l'Ancien: le Eclesiastés, le Ecclésiastique, les Salms, les Proverbes et les Càntics; et les ils étaient en train de les traduire à la langue vulgaire, alors que l'Église Catholique, la Bíblia seulement l'avait en latin.

À différence d'autres groupes herètics coetanis, que aussi critiquaient l'Église catholique pour avoir abandonné les idéals de pauvreté evangèlica, les càtars se caractérisaient ne pas pour être des groupes de laïques en prêchant sans permission de l'Église, cas des valdesos, excomunicats au Concili de Verona (1184), mais pour avoir bâti une église propre, avec des sagraments (le consolament), une metafísica (le dualisme), une morale de salut, des fidèles, des clercs, auquel, l'Inquisition catholique donna le nom de parfait, organisés en une hiérarchie de diaques et évêques, la fonction des quals était diffuser, en intervenant la prèdica itinerant et l'exemple de la pauvreté, la doctrine entre les fidèles.

Les origines du christianisme dualista, observable à Orient et à Occident depuis des fins du siècle Xème, ce ne sont pas très connus. Traditionnellement, s'avait envisagé les càtars comme résultat de la diffusion entre des groupes chrétiens des doctrines de Commandes, filòsof persane du siècle IIIème dC, basées sur la confrontació des principes du Bien et du Mal, d'ací que quelques écrivains catholiques dénommassent maniqueus les càtars; secondes cette vision traditionnelle, la connaissance de la philosophie maniquea aurait causé des groupes de chrétiens dualistes, comme sérient les paulicians, établis à Tràcia et Macedònia au siècle VIIIème, et les bogomilites búlgars de fins du siècle Xème, antecessors direct des càtars ou dualistes occidentaux. Cette idée, ramassée pour Rafael Dalmau le 1960 à l'heretgia albigesa et la bataille de Muret Barcelone, Dalmau Editors, 1996, 2ª édition de la 2ª reimpressió. (Épisodes de l'Histoire, 8], darrerament, l'a remise en question Anne Brenon en se basant sur la manque de preuves enveloppe la connaissance des oeuvres de Commandes pour les càtars, l'unique source doctrinale des quals était le Nouveau Testament, et en envisageant le dualisme ne pas comme une influence aliena –de Commandes ou Zoroastre- mais comme une des possibles réponses à un important problème teològic chrétien: comment peut exister le Mal au monde, si Dieu est bon?.

D'autre bande, la simultaneïtat de l'apparition du christianisme dualista à Bulgarie et à l'aire occidentale –Italie, Occitània, Renània et Xampanya-, mise de manifest pour Brenon, il laisse en suspends la vision de Paul Labal à Los cátaros, herejía y crises sociale, de voir le catarisme comme le résultat de la diffusion à Occident d'une doctrine orientale, comme était le bogomilisme .

Ainsi donc, Brenon, en envisageant impossible apporter une réponse définitive au thème, se limite à établir l'hypothèse du catarisme comme une ancienne forme de croyance, surgie pendant les premiers temps du christianisme, que, en des circonstances favorables, il va reviscolar, d'une façon simultanée, à Orient et à Occident vers en 1000.

Histoire

L'établissement

Principaux centres càtars au Llenguadoc

Occitània ne fut pas ni le bressol du catarisme ni l'unique région de la Cristiandat latine où s'y donna ce type de croyance; or, seulement à la Gàl·lia méridionale et à Llombardia, y enracina l'Église càtara, dite aussi, pour ce, albigesa, lequel a pu y architecturer les bisbats de Toulouse, Albí, Carcassona, Agen et Llombardia, mentionnés aux actes du concili càtar célébré le 1167 , à Saint Fèlix de Caramany, ne très loin de Toulouse, en présence de Niketas, évêque càtar de Constantinoble.

À France et à Renània, le catarisme ne va pas pouvoir s'y consolider à cause du décidé réaction antiherètica de l'Église, des pouvoirs laïques et, même, du village. Ainsi, à Soissons, une foule assaillit la prison où y étaient fermés des pagesos, suspects de heretgia, pour linxar-los, comme Colonie le 1114 , où, années plus tard, le 1163 , les magistrats de la ville envoyèrent à la foguera des heretges que les avait livré l'évêque; à Vézelay, le 1167 , le village demanda le supplice de la foguera pour des heretges prisonniers de l'abat.

Secondes Paul Labal, cet insuccès de l'heretgia au nord fut dû à un ferm adoctrinament catholique pour part des clercs locaux, très bien formés en la connaissance de la teologia, la morale et les Écritures aux prestigieuses écoles catedralícies de Chartres, Laon, Reims, Autun, Orleans et Paris, alors que à Occitània, n'y avait rentre centre d'études que s'y pût comparer. Pour autre bande, à l'aire septentrionale, y eut une indestructible solidaritat entre les pouvoirs laïques et l'Église; ainsi, le roi Lluís VIIIème de France aida son frère l'arquebisbe de Reims en la lutte contre les heretges de son arxidiòcesi, comme aussi, le comte de Flandes a coursé les càtars de ses domaines.

Devant de cette situation, secondes expose Paul Labal, beaucoup de càtars français, flamands ou renans émigrèrent à Occitània et Llombardia, où l'Église càtara y pouvait agir avec liberté. En ces territoires, les circonstances politiques et ecclésiastiques du moment y empêchèrent l'action des mécanismes sociaux que à France, Renània et Flandes y avaient avorté l'arrelament de l'heretgia.

La situation à Occitània

En première place, la solidaritat entre les pouvoirs laïques et l'Église ne va pas se donner à Occitània. L'application radicale de la réforme ecclésiastique portée à terme, à des fins du siècle XIème, pour le papa Gregori VIIème, tendint à séparer l'Église du domaine laïque, il va faire que à Occitània, à l'inverse de France, la nomination de charges ecclésiastiques se réalisât sans tête dirige d'intervention des laïques; ainsi, n'en y ayant contacts entre les pouvoirs nobiliaris et les clericals, ce furent fréquents les conflits entre les autorités ecclésiastiques et les grands messieurs: le comte Ramon VIème de Toulouse (1194-1222) a être en pugna permanent avec les évêques de Carpentras, Vaisson et Agen, comme aussi avec les abats de Moissac, Montalban et Saint Gil; Ramon Roger Trencavell se fit face à repetidament avec l'abat de la Grasse, aux Corberes, pareil comme le comte de Foix rentra en conflit avec l'abat de Pàmies; pour autre bande, les petits clans aristocràtics –les espagnols de la région de la Montagne Noire, ou du massif des Corberes, à la limite avec Catalogne- disputèrent à l'Église le contrôle des delmes des paroisses de ses domaines.

En deuxième place, en suivant Labal, l'Église catholique ne va pas disposer à Occitània d'une organisation efficace; ainsi, la diòcesi de Toulouse était un territoire immense, où aurait fallu l'action d'équipements actifs de clercs, que l'évêque ne va pas pouvoir architecturer à conséquence de la manque de moyens, provoquée parce que nobles laïques avaient accaparé les delmes des paroisses. Pour autre bande, l'attrait, à Occitània, de l'Église càtara entre les femmes fut, en grande part, pour l'absence de monastères, ou convents, féminins aux diòcesis de Saint Bertran, Saint Lazier, Agen, Carcassona ou Toulouse; ainsi, quand, en une famille nombreuse, se décidait confier une fille à une institution religieuse pour la nourrir et l'educar-la, il fallait parcourir, presque toujours, aux càtars, entre lequel, les femmes pouvaient accéder aussi à la catégorie de clercs.

En troisième place, il va se produire la disgregació du pouvoir tolosà, signalée pour Paul Labal, initiée arran du départ vers Terre Sainte du comte Ramon IVème le 1096 ; le 1177 , le comte Ramon Vème, du tout fidèle au catolicisme, il écrivit au chapitre du Císter, demandant aide pour combattre l'heretgia à ses domaines, chose qu'il se voyait incapaç de faire. Cette impuissance du comte résulte compréhensible: à des fins du siècle XIIème et principes du XIIIème, au comté de Toulouse, y existaient vescomtats indépendants -Nimes, Agde, Montpeller ou Narbona-, comme aussi échappaient au pouvoir du comte domaines d'évêques et tu abats; à plus, quelques villes avaient réussi se constituer en régime comunal, ço est, en autogovern municipal au marge de n'importe quel autre type d'autorité, comme fut le cas de Toulouse, Montalban, Saint Antoní, Gaillac, Muret, Carcassona, Montpeller, Narbona et Nimes, les gouvernements municipaux duquel, pour marquer son indépendance respecte des messieurs et de l'Église, ils protégeaient tous ses habitants, bien que pussent être heretges.

Pour tout ce, le catarisme enracina à Occitània, surtout aux régions de Toulouse, Carcassona et Albí; à la ruralia, plus que aux villes: l'évêque càtar de Toulouse, en réalité, il résidait à Lavaur, et le de Albí à Lombers; aussi y a avoir bisbat càtar à Carcassona. À Besiers, la présence càtara fut minoritària, et à Narbona et Montpeller, les mêmes écrivains catholiques reconnaissent que n'y avait heretges. Ainsi, depuis ses principaux bastions –les aires de Lombers et Lavaur, à la région d'Albí, et le Lauragès, près Carcassona- le catarisme se développa vers la Garona moyenne et le Pirineu , jusque atteindre Catalogne, où Jordi Ventura y trouve des noyaus càtars au Rosselló, à l'aire nord-occidental depuis Urgell, où le vescomte Arnau de Castellbò fut dualista, jusqu'à Berga et, dedans de la Catalogne Nouvelle, à Lérida et au Priorat; tout et ainsi, au concili càtar de Pieusa, célébré le 1226 , il va se nommer Pere de Couronne diaca pour Catalogne, sous l'autorité de l'évêque de Toulouse; donc, malgré son importance, il ne va pas y avoir rentre noyau càtar catalan avec assez volée comme pour se constituer en bisbat.

À Occitània, l'arrelament du catarisme pendant les siècles XIIème et XIIIème ne va pas y signifier pas la conversion massive de le gens à la foi dualista, mais la perpetuació d'une situation de coexistència des deux églises chrétiennes rivales –la catholique et la càtara-. En cette époque, y eut unes combien présentes identifiées clairement avec une des deux options religieuses, alors que la plupart de le gens montrait, sans decantar-se jamais en exclusive pour une des deux églises, une attitude eclèctica, en cherchant seulement quelqu'un que les offrît un exemple de vie chrétienne, d'accord avec ses exigences spirituelles, inassouvies souvent pour l'Église catholique, éloignée des idéals evangèlics à cause de sa richesse et pouvoir, et représentée, souvent, pour des prêtres ignorants, ineptes et dissoluts, incapaços, presque toujours, de rebatre les arguments des predicadors càtars; lequel, outre être dotés d'une bonne formation teològica, pour sa pauvreté matérielle, ils donnaient de l'exemple de vie evangèlica. Ainsi, à Occitània, secondes explique Labal, l'Église càtara a pu fonctionner avec totale liberté, et ses adeptes pouvaient s'intégrer, sans tête problème, à la société, telle comme se desprèn des actes du concili catholique de Tours (1163), où se condamne les qui est-ce qui accueillez heretges à ses terres ou y aient des relations commerciales.

Efforts "pacifiques" pour combattre l'heretgia

Cette situation de coexistència, en pied d'égalité, de deux églises chrétiennes à Occitània est devenu normale, or, les pouvoirs politiques et ecclésiastiques d'autres places, en spéciale la Sainte À il, la jugèrent infame et intolérable, pour le que il venait d'y avoir un pays chrétien où l'heretgia n'y était condamnée et coursée, telle comme s'avait fait à France, Renània, Flandes ou Catalogne, où, le 1198 à Gérone, le roi Pere Et le Catholique y avait décrété des mesures contre les heretges.

La lettre envoyée, le 1177 , pour Ramon Vème de Toulouse au chapitre du Císter, demandant aide pour combattre les heretges, il va porter à la mission en des terres occitanes du légué papal Pere de Pavia et de l'abat de Claravall, Enric de Marcy, sans tête résulté tangible. Pour ce, au Troisième Concili du Laterà (1179), peut-être à instigació du même Enric de Marcy, les pères conciliars commencèrent à envisager la possibilité d'une expédition armée contre le pays où les autorités locales ne coursaient pas les heretges. Cette idée peut se déduire aussi du mépris de certains clercs français envers Occitània: Enric de Marcy le 1178 fit tous les possibles pour éviter que le nommassent évêque de Toulouse, et le clerc Esteve de Tournai félicita son ami Joan Bellesmans parce que l'avaient investi évêque de Lyon, et ne de Narbona.

Pendant l'automne de 1203 , le papa Innocenci IIIème, evidenciant sa méfiance envers les autorités locales occitanes laïques ou ecclésiastiques, il envoya au pays infestat d'heretgia deux frères cistercencs de l'abadia narbonesa de Fontfreda: Raül de Fontfreda et Pere de Castellnou, comme legats, avec pleins pouvoirs pour excomunicar, prononcer interdictes et, même, destituer les prelats locaux. Ces legats cistercencs auquel, le 1204 , s'y ajouta Arnau d'Amaurí, il abat du Císter et parent des vescomtes de Narbona, ils prirent la mesure d'épurer le grand clero occitan; et ainsi, ils destituèrent les évêques Guillem de Besiers et Ramon Rabastens de Toulouse, simoníac et avec trop relations avec les medis càtars, et ils conférèrent ces à eux à l'abat Ermengol de Saint Ponç –la de Besiers-, et à Folquet de Marseille, moine de Thoronet, la de Toulouse. Tout et ainsi, ils ne réussirent pas rentre conversion d'heretges, ni tellement seulement après avoir participé en le case entre des prêtres catholiques et predicadors càtars, présidé à Besiers le 1204 , pour le roi catalan Pere le Catholique; à plus, le legats no plus ne reeixiren à impliquer les princes occitans en la répression de l'heretgia.

Au printemps de 1206 , à Montpeller, le legats papaux, déçus pour l'insuccès de sa mission, se trouvèrent deux clercs castillans: Dídac, évêque de Osma, et le vice-prior de cette à il, Domènec Guzman, l'idée des quals fut lutter contre les càtars ne pas en intervenant la réforme de l'Église, telle comme prétendaient les cistercencs, mais en prêchant depuis l'exemple de la pauvreté; ainsi, Dídac et Domènec parcoururent les zones où le dualisme y était plus fort, en suivant les méthodes d'action des predicadors càtars et valdesos, ço est, prescindint de luxes et conforts et en habitant pobrament, en cherchant toujours la polémique avec des dirigeantes càtars comment maintenant les diaques Ponç Jordanien et Arnau Arrufat, ou Guilabert de Castres, évêque de Toulouse.

Les succès de Dídac et Domènec se limitèrent, mais, à certaines conversions ponctuelles. éradiquer le catarisme, tel comme se proposaient ces predicadors castillans, c'était impossible tandis que l'Église càtara pût agir avec liberté, en diffusant sa doctrine, avec lequel chose, contrarestava l'evangelització catholique et il empêchait, donc, une conversion massive des heretges. Arran de cette constatació, en même temps que les cistercencs développaient sa mission, le papa Innocenci IIIème a commencé à faire des gestions pour prêcher la Croisade contre Occitània.

La croisade contre l'heretgia

La possibilité, chaque coup chaque plus réel, que Innocenci IIIème décidât résoudre le problème càtar en intervenant une croisade a provoqué un changement très important en la politique occitane: l'aliança des comtes de Toulouse avec le Casal de Barcelone. Ainsi, si Ramon Vème (1148-1194) et Alfons Et le Cast (1162-1196) avaient été toujours rivaux, le 1200 , se concerta le mariage entre Ramon VIème de Toulouse (1194-1222) et Elionor d'Aragón, soeur de Pere le Catholique, qui, le 1204 , il finirait en consolidant ses positions au Llenguadoc en se mariant avec Maria, l'unique héritière de Guillem VIIIème de Montpeller.

Peu après le premier appel du Saint Père au roi Felip IIème August de France pour diriger une croisade contre les càtars, rejetée pour le monarque français, urgit plus pour le conflit avec le roi anglais Joan Sans Terre, Pere le Catholique, fini de marier, il accourut à Rome, où Innocenci IIIème le couronna solemnement, ainsi, le roi de Aragón devenait vassall de la Sainte À il, auquel s'engageait à payer un tribut. Avec ce geste, Pere le Catholique prétendait protéger ses domaines de l'attaque d'une possible croisade; pour sa bande, le Saint Père, recelós de l'attitude du roi catalan envers les princes occitans suspects de tolérer l'heretgia –ou, même, de la pratiquer-, il ne va pas vouloir conférer jamais le comandament de la croisade à Pere le Catholique, mais, uniquement, s'assurer que ne s'y opposât; sûrement pour se gagner la faveur papale, Pere le Catholique et son frère Alfons IIème de Provença prirent des mesures contre les càtars provençals.

Le 1207 , en même temps qu'Innocenci IIIème renouvelait les appels à la croisade contre les heretges, adressées maintenant ne seulement au roi de France, mais aussi au duc de Borgonya et aux comtes de Nevers, de Bar et de Dreux, entre d'autres, le legat papal Pere de Castelnau a dicté sentència d'excomunió contre Ramon VIème, puisque le comte de Toulouse n'avait pas accepté les statuts de paix, proposés pour le legat, où s'obligeait les barons occitans à ne admettre des juifs à l'administration de ses domaines, à rendre les biens espoliats à l'Église, et, surtout, à courser les heretges. Arran de l'excomunió, Ramon VIème, le janvier de 1208 , il va avoir une entretient avec Pere de Castelnau à Saint Glace, fort tempestuosa et conflictuelle, duquel ne va pas sortir rentre accord.

En cette situation tellement tensa, l'assassinat du legat papal le 14 janvier 1208, porté à terme pour un écuyer du comte de Toulouse, que, secondes semble être, il n'agit pas pas pour ordre de son monsieur, il va faire décider Innocenci IIIème, malgré tout, à prêcher la Croisade contre les càtars, en en confiant la direction au roi Felip IIème August de France, qui, mais, il déclina d'y participer, tout et permettre à ses barons de se unir à l'expédition.

Au printemps de 1209 , ils atteignirent la rodalia de Lyon les armées croats, composés pour des barons français sous direction du legat papal Arnau d'Amaurí. Le comte Ramon VIème, pour éviter une attaque contre ses domaines, il accourut à Valença, il va y manifester son obediència aux legats papales, en acceptant de se soumettre à une cérémonie de penitència publique, célébrée à Saint Glace, et se fit croat.

La progression de les forces des croisades a provoqué une situation de guerre civile à Occitània. Pour une bande, arran de ses contenciosos avec son nebot, Ramon Roger Trencavelh -vescomte de Albí, Besiers et Carcassona-, Ramon VIème dirigea l'armée croat vers les domaines des Trencavelh, juntament avec d'autres messieurs occitans comme maintenant, le comte de Valentinès, le de Alvèrnia, le vescomte de Andusa et les évêques de Bordeus, Vasats, Caors et Agen; pour autre bande, à Toulouse se produisit un fort conflit social entre la compagnie blanche, créée pour l'évêque Folquet pour lutter contre les usurers et les heretges, et la compagnie noire, bâtie au burg de Saint Serní; l'évêque s'a gagné l'adhésion des secteurs populaires faire# face à aux riches, moulus des quals étaient càtars.

Le juillet de 1209 , les croats persécutèrent Besiers, ville abandonnée pour le vescomte Trencavelh, retiré à Carcassona, et pour l'évêque, que essaya négocier avec les assetjadors. En cette situation, les dirigeants citoyens décidèrent résister, avec la croyance que ainsi pourraient réussir un régime comunal, comme le vigent à Toulouse depuis 1189. Les croats prirent Besiers et y perpétrèrent une matança générale, même entre les catholiques; quinze années après, le souvenir de ces faits inspira le cronista cistercenc Cessari d'Heisterbach de mettre en bouche du legat papal Arnau d'Amaurí, lors de ranger l'entrée à Besiers, la phrase Tuez-les tous, et Dieu, après, déjà saura connaître les siens.

La massacre de Besiers, que, secondes le cronista de l'époque Guillem de Tudela, il obéissait à un plan preconcebut des croats, d'exterminar les habitants des viles fortifiées que se les résistassent, il induisit les autres villes à se rendre sans combattre, excepte Carcassona, lequel, persécutée, il va devoir se rendre pour faute d'eau; alors, les croats, tel comme l'avaient négocié avec le roi catalan Pere le Catholique, ne massacraren la population, mais que l'obligèrent à abandonner la ville. À Carcassona, il va y mourir Ramon Roger Trencavelh, les domaines de , le legat pontifici les a attribué au noble croat français Simó de Montfort, qui, entre 1210 et 1211, il va expugnar les bastions càtars de Bram, Minerva, Termes, Cabaret et Lavaur, ce dernier, avec l'aide de la compagnie blanche de l'évêque Folquet de Toulouse; et ainsi, s'a commencé à agir contre les càtars, en les condamnant à mourir à la foguera.

La bataille de Muret

La massacre de Besiers et l'espoliació des Trencavelh pour Simó de Montfort ont créé entre les pouvoirs occitans un sentiment de refus à la croisade. Ainsi, le 1209 , peu après la chute de Carcassona, Ramon VIème et les consuls de Toulouse s'ont nié à livrer à Arnau d'Amaurí les càtars réfugiés à la ville, alors, le legat a prononcé une nouvelle sentència d'excomunió contre Ramon VIème et il va jeter un interdicte contre la ville de Toulouse.

Afin de conjurar la menace que la croisade anti-càtara comportait contre tous les pouvoirs occitans, Ramon VIème, après s'avoir entretenu avec d'autres monarques chrétiens –l'empereur romano-germànic Otó IVème, les rois Felip IIème August de France et Pere le Catholique d'Aragón-, il va essayer obtenir d'Innocenci IIIème des meilleures conditions de réconciliation. Le Saint Père a accédé à résoudre le problème religieux et politique du catarisme en un concili occitan; pourtant, aux réunions conciliars de Saint Glace (juillet de 1210 ) et Montpeller (février de 1211 ), le legat Arnau d'Amaurí a empêché la réconciliation en imposant au comte de Toulouse des conditions très dures, comme maintenant expulser les cavaliers de la ville, et devoir partir vers Terre Sainte.

Après le concili de Montpeller, et avec le soutien de tous les pouvoirs occitans –princes, messieurs castrals ou communes urbaines- menacés pour la croisade, Ramon VIème s'en revint à Toulouse et il va en expulser l'évêque Folquet; acte suivi, Simó de Montfort a persécuté Toulouse, le juin de 1211 , mais il va devoir se retirer devant de la résistance de la ville.

Pour pouvoir se faire face à à Simó de Montfort, vu à Occitània comme un occupant étranger, les pouvoirs llenguadocians précisaient un allié puissant et d'ortodòxia catholique indubitable, afin des éviter que Simó pût répondre en demandant la prèdica d'une nouvelle croisade. Ainsi donc, Ramon VIème, les consuls de Toulouse, le comte de Foix et le de Comenge s'adressèrent au roi d'Aragón, Pere le Catholique, vassall de la Sainte À il pour sa coronació à Rome le 1204 et un des artífexs de la victoire chrétienne contre les musulmans aux Navas de Toulouse, le juillet de 1212 ; à part, le 1198 , Pere le Catholique avait pris des mesures contre les heretges de ses domaines.

En le conflit politique et religieux occitan, Pere le Catholique, jamais favorable ni en tolérant envers les càtars, il va y intervenir pour défendre ces de ses vassalls menacés pour la rapinya de Simó de Montfort. Le baron français, tout et avoir pactisé le mariage de sa fille Amícia avec le fils de Pere le Catholique, Jaume –le futur Jaume Et (1213-1276)-, il continua en attaquant les vassalls llenguadocians du roi aragonès. Pour sa bande, Pere le Catholique cherchait des mesures de réconciliation, et ainsi, le 1211 , il va occuper le château de Foix avec la promise du livrer à Simó de Montfort, seulement si se démontrait que le comte était hostile à l'Église.

À des principes de 1213 , Innocenci IIIème, reçue la plainte de Pere le Catholique contre Simó de Montfort pour empêcher la réconciliation, il rangea à Arnau d'Amaurí, devenu arquebisbe de Narbona, négocier avec Pere le Catholique et initier la pacificació du Llenguadoc. Pourtant, au sínode de Lavaur, à y accourut le roi aragonès, Simó de Montfort a rejeté la conciliació et se prononça pour la deposició du comte de Toulouse, malgré l'attitude de Ramon VIème, favorable à accepter toutes les conditions de la Sainte À il; en réponse à Simó, Pere le Catholique se déclara protector de tous les barons llenguadocians menacés et de la commune de Toulouse.

Malgré tout, peut-être parce qu'y voyait l'unique moyen sûr d'éradiquer l'heretgia, le papa Innocenci IIIème se mit de bande de Simó de Montfort; et ainsi s'atteignit une situation d'enfrontament armé, résolu à la bataille de Muret, le 12 septembre 1213, en què, Pere le Catholique, défenseur de Ramon VIème et des pouvoirs occitans, y fut vaincu et mort. Acte suivi, Simó de Montfort est rentré à Toulouse, accompagné du nouveau legat papal, Pere de Benevento, et de Lluís, fils de Felip IIème August de France. Le novembre de 1215 , le quart Concili Laterà reconnut Simó de Montfort comme comte de Toulouse, en en dépouillant Ramon VIème, exiliat à Catalogne après Muret.

Le 1216 , à la cour de Paris, Simó de Montfort a rendu hommage au roi Felip IIème August de France comme duc de Narbona, comte de Toulouse et vescomte de Besiers et Carcassona. ce fut, pourtant, un domaine efímer. Le 1217 , il éclata au Llenguadoc une révolte dirigée pour Ramon le Jeune –le futur Ramon VIIème de Toulouse (1222-1249)-, que termina en la morte de Simó –le 1218 - et en le retour à Toulouse de Ramon VIème, père de Ramon le Jeune.

Intégration d'Occitània à France et fin de l'heretgia

il semblait, donc, que la défaite de Muret devait être seulement un fait episòdic, sans des conséquences en le développement historique d'Occitània. Or, le 1226 , le pontífex Honori IIIème (1216-1227) dicta sentència d'excomunió contre Ramon VIIème; à plus, se dirigea une nouvelle croisade, dirigée maintenant pour le roi Lluís VIIIème de France (1223-1226), à faveur de , Amalric, fils de Simó de Montfort, il avait renoncé à ses domaines occitans.

Ramon VIIème a pu vaincre la croisade, que finit avec la morte de Lluís VIIIème à Montpensier le 1226 . Pourtant, en voyant la reprise de la Maison de Toulouse comme cause du reviscolament du catarisme, palpable pendant les années vingt du siècle XIIIème, au concili de Montpeller (1224), les évêques occitans s'avaient manifesté du tout inverses à la reconnaissance pour la Sainte À il de Ramon VIIème comme légitime comte de Toulouse; à plus, le papa Gregori IX (1227-1241) interdit aux commerçants de Toulouse d'accourir aux foires de Xampanya; pour tout ce, Ramon VIIème dut accepter à Meaux –Xampanya- la paix que lui fut imposée: marier son unique fille et héritière, Júlia, avec Alfons de Poitiers, frère de Lluís IX de France (1226-1270), en établissant que si Alfons mourait sans descendants, Toulouse s'intégrerait au domaine royal français.

Ramon VIIème a essayé contracter nouveaux mariages afin d'avoir un descendant et éviter l'application de la paix de Meaux, comme fit, le 1239 , en négociant son casament avec Sança, fille de Ramon Berenguer Vème de Provença, lien que ne va pas pouvoir se porter à terme pour l'opposition de la Sainte À il. Ainsi, n'en ayant réussie tête de ses projets matrimonials, quand est mort Ramon VIIème, le 1249 , le comté de Toulouse fut gouverné pour Alfons de Poitiers (1249-1271), et, à sa morte, sans descendance, le territoire tolosà s'a intégré aux domaines du roi Felip IIIème de France.

En les affaires occitans, le roi de France toujours comptait avec le soutien papal, comme garantie de l'extirpació de l'heretgia, lequel, malgré la prise du château de Montsegur (1244), refuge des càtars coursés, et de la morte à la foguera de beaucoup de adeptes de la foi dualista, il ne put pas s'envisager éradiquée d'Occitània jusqu'au moment de la capture, le 1321 , de Guillem de Belibasta, le dernier perfecte connu.

il supplierait càtara

PATER NOSTER

La véritable et secrète pregària càtara

Le Saint Monsieur, le Juste Monsieur, Dieu des esprits bons. Celui qui jamais se trompe, jamais ment, jamais est erré et jamais doute dont ne mourrons pas en le monde du maligne, un dieu bizarre, que ni nous sommes de ce monde, ni il est de le nôtre. Enseignez-nous à savoir celui qui Vós savez, vouloir celui qui Vós voulez. Les fariseus bloquent les portes du Royaume, ils ne laissent pas, ni rentrer aux qui est-ce qui veulent rentrer, ni ils mêmes y rentrent. Mais je prie à mon Juste Monsieur, Dieu des esprits bons, cher Il a le pouvoir de sauver les âmes et les transformer avec l'aide des esprits bons, pour que floreixin comme les fleurs. À bande des bons, Il femme la vie aux mauvais. Et ce sera ainsi, alors que les âmes bonnes soient en ce monde et jusque que les dernières des âmes ungides abandonnent la Terre. Les âmes à elles, ils vendent des sept Royaumes À eux, ils sortirent du paradis instigats pour Lucifer que affirmait que Dix les il était en train de les forcer à faire seulement le mouton. Le mensonge infini du diable consistait à quoi est-ce qu'il promettait le mouton et le mal. L'ennemi les promettait les faire rois, comptes, empereurs, pour qu'en faisant servir un oiseau podessin en capturer une autre et avec un animal pouvoir en attraper autrui. Celui qui l'obéirent descendirent à la terre et ils vont pouvoir faire le mouton et le mal à son goût, comme "Dix en le Ciel". Avec tout ce le maligne, les predeia que était meilleur que ce fussent à bas , où pourraient choisir entre le mouton et le mal, pour ils mêmes, alors qu'en le Ciel, très le Grand, seulement les laisse faire le mouton, en limitant sa liberté. Tellement seulement uns combien réussirent monter au Ciel de vitre et desprès montaient mois enllà à la bombée céleste. Mais d'autres tombaient et se perdaient. Ce fut ainsi avant que descendre du Ciel, Dix avec douze apòstols et avant que tu nais la Vierge Maria, pour sauver les siennes animes bonnes et les revenir à la maison du Monsieur que les estime.

Liens externs

Voyez aussi

Références

  1. Brenon, Anne, Le véritable visage des càtars (pròleg: Jordi Ventura et Subirats; trad: Marta Santandreu. Barcelone, Proa-Pagès editors, 1998. 416 pàgs 22 cms, titre original :Le vrai visage porte catharisme)

Your Ad Here