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Cerverí de Gérone ou Guillem de Cervera (...1259-1290?) est un trobador lié à la maison royale en temps de (Jaume Et et de son fils Pere le Grand). Même si en l'actualité se pense que s'agit du même trobador, encore il y a quelque estudiós, concretament Joan Coromines que situe Guillem de Cervera trente années avant que Cerverí de Gérone et, donc, les envisage des personnages différents.
De l'oeuvre de cet auteur se conservent un total de 120 compositions, l'oeuvre la plus étendue et diverse que s'a de tête trobador, duquel 114 sont líriques, 5 narratives et aussi se dispose d'une longue collection de poésie morale. il cultiva autant le trouver léger comme le riche.
Son oeuvre se peut grouper de la suivante façon:
il écrit plusieurs compositions que ont son origine en des chansons populaires comme la "Viadeyra" (chanson que chantait le gens faisant voie ou chemin afin des alléger les fatigues du voyage. ce sont compositions similaires aux "càntigues d'ami" galaicoportugueses).
il comprend depuis une pastorel·la à des chansons que se peuvent diviser en différents cycles deuxièmes la dame ou la thématique (perte du cordó...). Sa poésie va consacrée à une dame qu'il dénomme Sobrepretz, "excès de mèrit". il suit les normes traditionnelles de l'amour cortès trobadoresc. Mais une característica de sa poésie est la misogínia, en lequel travaille la répétition de tòpics avec originalité.
Son oeuvre morale parle enveloppe la conduite des cavaliers, les contrastes entre la vie de différentes estaments sociales, etc. Très souvent la critique aux habitudes de déterminés des cavaliers fait que nous puissions envisager les compositions morales comme des politiques.
La composition religieuse de Cerverí figure bàsicament d'une aube religieuse, compositions en lloança de la Vierge.
il est formée pour cinq oeuvres de thématique diverse: Oraison de tout jour, Maldit bien-dit, Testament, La fable du rossinyol, Sermon.
Les proverbes figurent de 1197 quartetes de vers hexasíl·labs. Cette longue composition aussi s'avoir dénommer des Vers proverbiaux. c'est un poème consacré à ses fils pour inculcar-los bons conseils, souvent à partir d'exemples de la réalité quotidienne ou historique. En la douzaine quarteta, après quelques estrofes introductòries, il concrétise la finalité de l'oeuvre: "Fils, pour vous dis / ces mots planament, / parce que voudrait que vous fussiez riches / de savoir et de bon sens".
Outre la magnitud que a l'oeuvre, c'est intéressante la préoccupation de l'auteur pour le style et pour la recherche poètica. Un enlevé, entre d'autres, en lequel excelle cet auteur est l'originalité formelle.
Ensuite pouvez voir un exemple de "viadeyra" que, comme déjà s'a dit avant, c'est une composition que se chantait en les voyages afin des alléger la monotonia et la duresa du chemin. S'agit d'une poésie de provenance populaire, comme se peut voir facilement pour la mètrica et pour le contenu. Celle-ci est l'unique viadeyra que se conserve.
VIADEYRA Ne'l prenatz lo fals mari, Jana delgada! Et Ne'l prenatz lo fals juré, que poids se mal enseigné, Jana delgada! IIème Ne'l prenatz lo fals mari, que poids s'ez endormi, Jana delgada! IIIème Que pec se mal enseigné, ne sia pour vos amat, Jana delgada! IVème Que pec s'ez endormi, il ne gise pas avec vos le lit, Jana delgada! V Ne sia pour vos amat, mois vaut ciel c'avetz privé, Jana delgada! VIN Ne gise pas ab vos le lit; mois vos y valra l'amich, Jana delgada! |
VIADEYRA Ne le preniez le fals mari, Joana délicate! Et Ne le preniez le fals juré, que est âne mal poli, Joana délicate! IIème Ne le preniez le mal mari, que est âne que est ensopit, Joana délicate! IIIème Que c'est âne mal poli, ce ne soit pas pour vós amat, Joana délicate! IVème Que c'est âne, c'est endormi, il ne gise pas avec vós au lit, Joana délicate! V Ne soit pas pour vós amat, plus vaut ce que avez de caché, Joana délicate! VIN Ne gise pas avec vós au lit, plus vous y vaudra l'ami, Joana délicate! |
En l'article de pastorel·les se peut lire une pastorel·la de Cerverí de Gérone. De la même façon aussi se peut trouver une aube religieuse en le correspondant article.
En la suivante pièce, devant de quelque cortesà que a gosat comparer les joglars avec les bourreaux, Cerverí excelle les mèrits des premiers et les demèrits des secondes, bien que devant d'une possible confusion entre joglars et trobadors laisse bien clair qu'il est un trobador et que son métier est le même que le de le roi , et que si ce lui reconnaissent déjà le peuvent dénommer joglar, si pensent que trouver et joglaria est "raccorder mots". vous remarquez que, comme en autres occasions, à la revenue le trobador loue la vescomtessa de Cardona et son aimée "Sobrepretz".
Lo vers du saig e du joglar Et Si ciel que ditz entre saig e jutglar ne sab ne vient ne connaît partimen, je dis que mouton sait que qui ne ver, men, que grand vertutz volc Dois pour juglars far; e juglar vont / soyez los bos tout jour, e saig cercan / los avols toute voie. IIème Sains Caractères ac offici de juglar ez amet Dois e servic leyalmen, e Dois det lui lo compayno viven q'en paradis devi'ab luy être; e juglar, can / c'obs lui fût, lui daria, e saigs ab grand / gaug lo pe lui tolria. IIIème La candela d'Arraz fo de juglar, pour qui Dois fay miracles à presen; e juglars veut que tuit sion valent, e saig à gaug de tolr'e de raubar; juglars, celan, / à morte lo deffendria, e saigs, lian / pour le col, lo pendrait. IV Tebes savons qu'estorcet pour jutglar can volc aucir Alexandris la gen; mantas patz font juglar bels ditz dizen, pour qu'ils ne font pas ab saig à comparer; juglars denan / totz l'escuzaria, e saigs, doblan / lo mal, l'acuzaria. Vème Daurels ac nom eixamen de jutglar qui est-ce qui pour le monsieur det sommeil fyll à turmen. D'aytals jutglars comrera mays de cen, si non duptes du vers trop alonjar; cher juglar dan / gai cortezia, e saig tout l'an / tristor, ir'e feunia. VIème Eu ne razo pour moi meteus juglar, ne suy juglars ne.n fau captenimen, carço qu'eu fatz font l'aut rey entenden; mas mains noms aug à des mains amans carjar: c'om vay nomnan / tel clerc où se falsia ez ab aytan / d'enjan con de clercia. VIIème Sobreptz blan, / e leys de Cartz volria ab d'onor tellement / con eu deziraria. VIIIème Si motz laçan / trobars se juglaria, eu e.l roi chan: / en me juglar d'une guide. |
Le vers du bourreau et du joglar Et À celui qui dit qu'entre bourreau et joglar ne sait pas ni voix ni il connaît de la différence dis que bien sait qu'il ne dit pas de la vérité, il ment, parce que grands miracles a voulu faire Dieu à travers les joglars; et les joglars ils sont / en train de suivre les bons tout le jour, et les bourreaux en cherchant / les mauvais toujours. II Saint Genís eut métier de joglar et il aima du Dieu et le servit loyalement, et Dieu lui a donné habitant collègue qu'en le paradis devait être avec il; et le joglar n'importe quelle chose / que lui fût nécessaire lui donnerait et le bourreau avec grand / goig le pied lui couperait. IIIème La candela d'Arràs fut d'un joglar, pour lequel Dieu fait des miracles actuellement; et le joglar veut que tous soient honorables, et le bourreau a goig de prendre et de voler; le joglar, en le cachant / de la morte le défendrait, et le bourreau, en l'attachant / pour le cou le pendrait. IVème Savons que Tebes se sauva pour un joglar quand Alexandre voulut tuer le gens: beaucoup de paix font les joglars en disant beaux mots, donc ne doivent pas être comparés avec les bourreau; le joglar devant / de tous l'excuserait, et le bourreau, doblant / le mal, l'accuserait. V Également eut renommée de joglar Daurel qui est-ce qui pour son monsieur livra sommeil fils au turment. De tels joglars en compterait plus de cent, sinon craignît allonger trop le vers, parce que les joglars donnent / gaie politesse, et les bourreaux tout l'année / tristor, colère et indiganació. VIème Je ne défends pas pour moi même les joglars, ni je suis joglar ni en ai ses habitudes, parce que ce que je fais, ils font les grands; rois compris; mais beaucoup de noms sens à beaucoup de tombés amoureux attribuer: parce que s'il est en train de dénommer / à tel, clerc, où il y a la falsedat, et il il y a autant / d'engany comment de clercia. VII Sobrepretz sers, / et pour celle des Cards voudrait tellement de d'honneur / comme je souhaiterait. VIIIème Si en raccordant mots / trouver est joglaria, j'et le roi chantons: / nous sommes joglars du même type. |
Comment à propos de la "viadeyra", duquel seulement se conserve la de Cerverí de Gérone, ensuite une composition que se dénomme "espingadura" et qu'aussi est unique et, à plus, il a également les característiques propres de la poésie populaire. Le premier que remarquerez est que s'agit d'une composition que porte un titre concret, chose que n'était pas habituelle entre le trobadors ni en la poésie médiévale en générale, à quoi est-ce que normalment se désignait le poème avec le premier vers; aussi remarquerez qu'en le titre et au long du poème apparaît le verbe espingar que peut-être vous résultera bizarre et que nous n'avons pas traduit parce qu'existe en le catalan actuel avec le sens de "sonner un instrument aigu comme la gralla...". Au sujet du contenu, fixez-vous que d'une façon gaie, desenfadada et reiterativa -très propre de la poésie populaire- se parle de la préférence des dames pour l'amant en dépit du mari, que sera sous la pluie ou fermé à l'armoire. Enfin, en la deuxième revenue, le trobador concrétise ces de qui depèn amorosament et políticament: la dame auquel a consacré quelques chansons et que se cache sous le "senhal" de "Sobrepretz" (Excès de mèrit), le vescomte de Cardona, et l'infant Pere, fils de Jaume I.
Espingadura d'en Cerverí À la plug'e au vend iran ciels que muyllers an, ciels que muyllers an. Et Lui ami iran espingan, à la plug'e au vend iran, e cil que n'espingaran à la plug'e au vend iran, las domnas seront à lor dan, e.ls escarniran e.ls escarniran. À la plug'e au vend iran ciels que muyllers an, ciels que muyllers an. II L'enfans vey ab joy ez ab xan, à la plug'e au vend iran, au jardi le prat verdeyan, à la plug'e au vend iran, e las fleurs e.ls auzels chantan, e.ls auzels chantan e.ls auzels chantan. À la plug'e au vend iran ciels que muyllers an, ciels que muyllers an. IIIème De mon joy me play ço que.y font, c'un armoire an où los maritz vont. IVème Sobrepretz e Cardona blan e.N Peyre l'enfan, e.N Peyrel'enfan. |
Espingadura d'en Cerverí À la pluie et au vent iront les qui femme ont, les qui femme ont. Et Les amoureux iront espingant, à la pluie et au vent iront, et ceux qui n'espingaran à la pluie et au vent iront, les dames trouveront enutjades, et les escarniran et les escarniran. À la pluie et au vent iront ceux qui femmes ont, ceux qui femmes ont. II Les garçons vois avec joie et chanteuse, aile pluie et au vent iront, au jardin et au prat verdejant, à la pluie et au vent iront, et les fleurs et les oiseaux en chantant, et les oiseaux en chantant et les oiseaux en chantant. À la pluie et au vent iront ceux qui femmes ont, ceux qui femmes ont. IIIème Pour ma satisfaction me plau celui qui font, parce qu'un armoire ont où les maris vont. IV Sobrepretz et Cardona sers et à en Pere l'infant, et à en Pere l'infant. |
En les longues heures du palais, Cerverí de Gérone cherchait d'entretenir les cortesans avec des compositions que s'écartent fort du que avons lu jusque maintenant et ils allaient au delà de l'ortodoxia trobadoresca quand, comme en le premier texte, quand en faisant gala de son génie, il présentait à l'infant une estrofa écrite en plusieurs langues et le desafiva à en écrire une de semblable que obtiendrait comme prix un "esparver de septembre".
En un autre occasion cachait un souhait et un convenciment sous un jeu lingüístic que les oïdors devaient découvrir.
Et Nunca querria eu achar riche homme con mal coraçon, mas volria monsieur trouver que'm femmes ses deman sommeil do E voldroye touz les jors de ma vie dames trover ou pris de toute jan; e si hemna trouvait ab enfan pour le mim tête, io, micer, la pyllaria. Un esparver daria à l'Enfan de septembre, s'aytal cobla'm fazia. |
Et Jamais voudrait je trouver riche homme avec mal coeur, mais que voudrait monsieur trouver que me donnât sans demander son do. Et il voudrait tous les jours de ma vie dames trouver loin de tous gens; et si femme trouvait avec engany pour ma tête, je, monsieur, la prendrait. Un esparver donnerait à l'Infant de septembre, si cobla en semblant me fît. |
L'information pour faire cet article s'a extrait des trobadors catalans avec son autorisation.