La cobla est une agrupació musicale autòctona de Catalogne en lequel predominen les instruments de vent, que exécutent la musicienne de différentes danses populaires, en spéciale de la sardane.
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Le binomi flabiol-tambour, se donne à tout Europe depuis très ancien. Au siècle XIVème on trouve cobles de joglars formées pour trois ou quatre musiciens. La cobla catalane, à semblança de l'ensemble instrumental de vent que accompagnait la danse grande européenne du siècle XVème, il a un instrument du registre tenor que occupe la part centrale.
Ses origines se remontent à une formation ancienne que recevait le nom de trois quartans (ou aussi cobla de ministrers ou ministrils), et se dénommait ainsi parce que le formaient trois musiciens que touchaient quatre instruments: le sac de gemecs, la tarota et le flabiol et tamborí. Cette formation musicale médiévale est allé en évoluant et en élargissant, surtout à des moyens du siècle XIXème. Pep Ventura (1818-1875) transforma et il stabilisa la cobla en ses característiques essentielles, il incorpora la contrebasse , il donna à la tenora son papier prédominant, et il va donner place à la cobla moderne, telle et comme la connaissons nous aujourd'hui jour.
La tessitura grave, apta pour le papier d'accompagnateurs rítmics et adaptés pour servir de fonds harmonique aux instruments de bois, il avait empêché pendant beaucoup de années son développement. Instruments de cette époque, comme le sacabutx (trombó de vares), le serpentó et le fagot que, dintre de llurs limitées des possibilités, ils répondaient plus ou moins à ces característiques, ils n'atteignirent pas enraciner jamais à la cobla, pour des raisons difficiles de comprendre, puisque se usaient à l'église et pour le sarau, et se trouvent profusament reproduits en nombreux enregistrés et carreaus en què figurent des musiciens de ces temps.
Les cobles de moyens du siècle XIXème n'avaient pas une formation fixe ni au sujet de nombre de musiciens ni quant aux instruments que touchaient. cet étaient connues pour le nom du que les commandait, pour exemple la cobla de Pep Ventura, la de en Guix de Torroella de Montgrí, ou la de la Agramont, etc.
Environ à la troisième décade du siècle XIXème suit une période évolutive de la cobla, caractérisé pour l'usage des instruments de métal plus diverss. Celui-ci est le cas du bucsen que était une sorte de trombó de vares avec un pavillon que simulait une grande tête de serpent avec la bouche ouverte. Pep Ventura encore l'a usé en quelqu'unes de ses partitures.
Le premier instrument que a contribué d'une façon notable à eixamplar le champ de la cobla fut le figle. Ce mot est une corruption du composé érudit oficleide, pris du grec (de Ophic, que veut dire serpent et de kleide, clefs). il vendait à être comme un serpentó de métal, en lequel la forme sinuosa s'avait substitué pour la forme colzada, ou ce soit avec le tuyau de l'instrument doblegat pour le milieu et en bouchant les gros trous avec des clefs de métal munies de molles, comme en les instruments de bois.
Aux partitures des oeuvres interprétées pour la première cobla que a agi à Barcelone, que fut la de Miquel Gich, de Torroella de Montgrí, en 1850, au Grand Théâtre du Lycée, y figurait le figle. Malgré le succès initial avec qu'est-ce que fut accueilli, le figle a eu une vie très efímera, en s'inventant les instruments de métal de cilindres et pistons, que encore sont usés actuellement.[1]
L'application aux anciennes trompes d'un mécanisme de trois pistons ou cilindres, permeté la superació des notes naturelles obtenues avec la pression de la lèvre, en remportant ainsi avec la position des pistons, toutes les notes de l'échelle musicale. Cette soutenue évolution et incorporació de nouveaux instruments, il comportait que le nombre de composants des cobles fût variable, comme le testimonien quelques photographies anciennes de cobles avec huit, nouvel ou dix musiciens.
L'autre aspect déterminant en l'évolution de la cobla, il correspond à la propre évolution de la tenora. il il y a deux noms grâce aux quals le futur de la cobla et de la sardane, il éprouva une nouvelle dimension. S'agit de Andreu Toron (1815-1886) et Pep Ventura (1817-1875). Andreu Toron, en fabriquant d'instruments à Perpignan, il va vouloir perfectionner les anciennes tarotes et xirimies jusque que le 23 décembre du 1849 présentait pour première fois son nouvel instrument, à dénommait alors oboè-tenor.
Cette présentation eut place en la grande salle du Musée, à l'Université, au cours d'une séance publique de la Société Agricole, Scientifique et Littéraire de Perpignan; et pour la circonstance, l'Andreu Toron toucha une pièce accompagné pour la bande. Ensuite de cette séance, en Toron multipliera semblables concerts de présentation, en spéciale en 1852, et toujours accompagné pour des bandes militaires, pour lequel souhaitait faire adopter son instrument.[2]
Andreu Toron est allé en perfectionnant cet instrument, que déjà se ressemblait à une tenora, en y introduisant innovations soutenues en le système de clefs, en fabriquant plusieurs tenores enveloppe lequel avait adapté quelques clefs avec des anneaux, comme en le système Boëhm, système que, amélioré, s'applique aujourd'hui en la flûte et le clarinet.
À son tour, Pep Ventura, dénommé Pep de la Tenora, il transforma et il stabilisa la cobla en ses característiques essentielles. Sans sa réussie intervention, la sardane sûrement n'aurait pas passé d'ésser une pure manifestation folklòrica empordanesa. Ce se produisit grâce à deux nouveaux encerts de Pep Ventura, que a allongé la sardane (représenté pour le pas de la sardane courte à la sardane longue) et il va restructurer et élargir la cobla, tout en y incorporant la contrebasse et en donnant à la tenora son papier prédominant. il alla en introduisant la tenora en les anciennes cobles de l'époque, et le profitera pour les réorganiser progressivement, en les fortifiant avec autres instruments, surtout de métal.
Cette période marque une évolution que se signifie en différents plans avec les noms titulaires des cobles; en commençant pour celui qui portent le nom de llur rentre, comme les d'en Mascaró, de Torroella de Montgrí, et d'en Llandrich de Figueras, comme la cobla d'en Mercader, de Celrà; connue pour la de en Ponch; la de en Porteront et Roi, de l'Armentera , et la de en Pere Sot de la Bisbal. ils viennent après la de les noms ou motifs que soutenaient les familles des composants, nous disions les Juncà -Juncans- de Banyoles, les Demeures et les Cervera de Figueras; les Prat de Olot; les Juanola de Tortellà et après Manresa; les Degré et les Rovira de Bordils; les Salon de Palau-Sator. Et les Colomines de Cornellà de Terri,' les Cardoneda de Gérone; avec les Bofills de Torelló; suivis des Serafins de Arbúcies et des Rossinyols de Castellón d'Empúries.
Les Llauners de Cassà de la Selva sont des qui directement accusent la transposició des temps et modes; ces derniers atteignirent afficher le titre de Orphéon Cassanenc. Et ainsi en cette modalitat culta ou verdagueriana, ils figurent la Pyrénéenne de Camprodon, la Jeunesse Empordanesa de Cervià et La Lyre de Torroella. Un état significatif dedans l'escalade de dénominations, causée sûrement en la multiplication d'agrupacions musicales et la sovintejada duplicitat de cobles à viles et villes; ainsi, où s'escau, le titre prend un nom qualitatif: La Principale, que tout suivi nous évoque la justice de l'adjectif à propos des de la Bisbal (1888) et de Peralada (1892) sans oublier la prelació que a la de Llagostera, fondée le 1892.
Après la morte de Pep Ventura (1875), il suivit une étape d'une certaine decadència sardanista que alla attachée à la dépression sociale et économique du dernier quart de siècle, et un ressorgiment à des principes du siècle XXème. Des comarques gironines continuait irradiant la fort expansive localisé en plusieurs centres:
Le prestigi musical de Torroella, en important déjà en le siècle XVIIIème grâce aux bons maîtres de chapelle et organistes que y exercèrent, en semant la pépite d'où sortiraient des dizaines d'importants musiciens de cobla et compositors. Comment pour exemple, Miquel Gich et sa cobla, une des plus anciennes; Joan Rigau et sa cobla La Juventut Torroellense dit aussi popularment Les Barretons, et très spécialement son fils Pere Rigau, fondateur de Les Montgrins en 1884, prolífic compositor et performant directeur, ce fut un personnage important de la vie musicale torroellenca. Comment le fussent aussi les Vallespí, Joaquim, Jaume et Enric, avec beaucoup de années consacrées aux Montgrins et aussi l'afamat compositor Vicenç Boeuf, que en fut directeur à la morte d'en Pere Rigau.
De l'école de Peralada, sponsorisée pour le comte de Savallà, les frères Rocabertí, il surgit Josep Serra et Bonal, qui plus tard se fit charge de la direction de la Principale de Peralada, fondée au si de l'école le 1890 . L'importance de cette école, institution benèfica éducative de grande prestigi, dedans la promotion de l'enseignement musical et concretament de la sardane, c'est reconnue pour tous les historiens sardanistes. Sa cobla, que il vint d'agir pendant la guerre, et déjà ne se refit, ce fut à premiers de siècle, des prédécesseuses. Sciez, une de ses figures ses plus prestigieuses, compositor de grande inspiration, s'avait déplacé à Barcelone le 1915 en recerca de nouveaux horizons musicaux. Ce fait aidait aussi à la propagació de la sardane, des comarques empordaneses à nouveaux horizons d'expansion.
La tradition musicale de Castellón d'Empúries, bressol d'interprètes et compositors de reconnue renommée et popularitat. Le grand-père Rau, Pau Guanter, ancien composant de la vieille cobla de la Agramont et qu'avec des éléments jeunes, il constitua une nouvelle formation connue comme Les Rossinyols. Et déjà passé le premier quart de siècle, entre 1925 et 1929 la cobla de jeunes Les Rossinyolets formée pour les disciples de l'École Municipale de Musicienne de Castellón.
La pépite que a semé la pedagogia musicale du compositor gironí établi à la Bisbal, Joan Carreras et Dagàs, il donnerait grandes fruits. Sa fameuse cobla, La Principale de la Bisbal, fondée le 1888 , ce serait l'école d'une longue liste de célèbres musiciens et compositors.
Cassà de la Selva aussi fut le bressol d'anciennes et prestigieuses cobles: l'Union Cassanenca, fondée aux darreries le siècle XIXème, la Principale de Cassà le 1910 et La Selvatana le 1913 . Institutions musicales de grande prestigi, populaires interprètes et compositors, ils vont générer à Cassà une grande tradition sardanista.
Les cobles-orchestres de Gérone, aussi seraient un focus d'intérêt sardanista, ainsi que d'autres petites populations comment: L'Échelle, Sainte Coloma de Farners, Amer, Calonge, Tortellà, Saint Feliu de Pallerols, Bordils, etc., que sont un échantillon significatif de l'importance historique que ont les comarques gironines.
À Barcelone, la sardane s'avait commencé à propager vers le 1860 : La cobla de Pep Ventura est invitada à participer à la fête que se célèbre à Montserrat en occasion de la visite de la reine Isabel IIème. Un pas endavant très important s'obtient quand les sardanes se comprennent en les Fêtes de la Mercè de Barcelone. Ainsi, en le programme d'en 1871 s'y fait référence aux empordanesos que baller des sardanes llarges au son de la cobla. Aussi y contribue la fondation de l'Orphéon Catalan, que consacre spéciale attention à la sardane et l'étrenne au Grand Théâtre du Lycée du opéra Garin du maître Tomàs Breton en lequel y figure une sardane que le jour de l'étrenne a dû être répétée trois fois pour l'insistance du public.
Mais jusqu'à des principes du siècle XXème, la sardane, à Barcelone, se limite à des faits esporàdics et isolés, avec plus caractère expectatiu que participatif. Un grand impuls vient donné pour la Mairie de Barcelone que aux Fêtes de la Mercè d'en 1902, il organise un concours de cobles et La Vanguardia du 28 septembre l'expliquait ainsi:
| « | Hier le jour s'a célébré au théâtre Novedades l'intéressant concours de cobles empordaneses, que a été assisté à pour un public très nombreux. Les orchestres que ont pris part en le concours ont été nouveau, et toutes très applaudies.
il va commencer le concours avec la présentation de l'Union Casanense, que a été summament applaudie, autant en la composition obligée Toc d'oraison, comme en la de libre élection, intitulée La filia du marchant, de Garreta. il va suivre La Principale, de Perelada, que a exécuté de beaucoup goût le Toc d'oraison et La pubilla empordanesa, de Serra. Après s'a présenté l'orchestre Ancien Pep, de Figueras, lequel a choisi la belle composition de Ventura Arre Moreu, que a été très célébrée autant en cette interprétation comme en l'obligée. La Vieille , de la Bisbal, il va exécuter La Pastoreta. La Copla de Torroella de Montgri et la Moderne de Llagostera, ils vont choisir, respectivement, les compositions Boule de neige, de Rigau, et Fleur d'un jour, de Pau Guanter (Rosinyol). Le Agramont, de Castellón d'Ampurias, il va toucher La texana, belle composition de Agramont. La Principale, de la Bisbal, il va être sans querelle celui qui plus bien a interprété le thème obligé, spécialement le tenor. La libre composition a été La Fada, de Garreta. L'Orphéon de Cassá de la Sierra fut le dernier orchestre que a pris part en le concours, et il va choisir la composition de Cervera Rayon de lune. Le juré, composé pour les messieurs Nicolau, Vives, Millet, Coton et Cambó, il va convenir distribuer les prix de la façon que ensuite s'exprime: Le premier que consiste en medalla d'or et 1.000 pessetes; ce sera réparti entre les orchestres La Principale de la Bisbal et La Principale de Peralada, et s'ont donné à chaque une 500 pessetes et la medalla d'or. Les deux deuxièmes prix, consistantes en medalla de plata et 7.500 pessetes, s'attribuent à l'Union Cassanenca et Les Montgrins. S'ont créé deux troisièmes prix de medalla de bronze et 250 pessetes chaque un, que ont été attribués aux orchestres Agramont de Castellón d'Empúries et Moderne de Llagostera. Les accésits s'ont attribué à l'Ancienne Pep de Figueras et Orphéon Cassanenc Le public a applaudi la résolution du juré | » |
| —La Vanguardia, 28 de septembre de 1902 | ||
en 1907 se fonde la Cobla Sureda, après Cobla Barcelone.
Pour tout Catalogne, les noyaus sardanistes s'ils sont en train de constituer en Foments de la Sardane ou entitats proches. ce sont fecunds en cet aspect en 1920-1930. ils naissent La Principale d'Amer (1911), Tarragona (1918), La Principale du Vallès de Sabadell (1920), Tàrrega (1920), Catalogne de Reus (1922), La Principale de Lérida (1924), La Lyre de Saint Celoni (1925), la Gérone (1926), La Principale de Banyoles (1929), la Barcelone-Albert Martí (1929), La Principale du Llobregat de Cornellà (1929), La Principale d'Olot (1929), etc.
La consolidació de la sardane à des principes de siècle XXème cautionne définitivement la cobla et sa structure déjà ne souffrira pas variacions jusqu'à nos jours. L'expansion de la sardane hors ses racines gironines, produite déjà en la première décade du siècle XXème et cautionnée surtout à partir des autours d'en 1920, il favorise la création de nouvelles cobles partout de Catalogne. Le Directori Sardanístic du Almanac de la sardane de 1929 nous donne un total de 65 cobles.
Passée déjà la guerre civile et restructurées les anciennes formations -quelqu'unes ne sans des difficultés et autres que disparaîtraient pour toujours, comme La Principale de Peralada-, s'ouvre une autre grande époque de prolifération de cobles que se peut situer entre en 1945 et 1955. Le sardanisme rentre en un grand moment: les baller et concerts sont abundosos et ils favorisent que se créent nouvelles cobles et que force des orchestres de ball adoptent aussi la formation de cobla. en 1950, déjà sont 117 cobles.[3]
Mais déjà à partir de ce moment les cens de cobles éprouve une davallada importante et progressive que ne se detura jusqu'à des moyens d'en 70 quand surgit le phénomène des cobles juvéniles. La création de la cobla Jovenívola de Sabadell en 1976 est le point de départ pour le sorgiment de nouvelles formations de musiciens jeunes: Ciutat de Berga, Méditerranéenne, Ciutat de Terrasse, Marinada, Flamme de Farners, Ciutat de Cornellà, Principale de Banyoles, Premianenca, Vila de Blanes, Juvénile de Bellpuig, etc.
Le terme cobla, que s'utilise depuis temps lointains pour désigner ce type de formation instrumentale, il procède du latin copula, que signifie union et il fait de la référence à l'acoblament ou agrupament de plusieurs instruments.
Actuellement la cobla est formée pour onze instrumentistes que touchent douze instruments. Les musiciens sont distribués en 2 fileres: devant le tamborí et les instruments de vent de bois (que touchent assis) et derrière les de vent de métal (que normalment touchent des droits). Ainsi même, chaque filera aussi s'organise des secondes le registre de son des instruments: les aigus à la gauche et les graves à la droite. La contrebasse est situé hors les fileres, à la bande droite.
La formation standard de la cobla est la suivante:
À bande de ceux-ci, parfois le métal est renforcé avec une troisième trompette, et même une seconde trombó. D'autre bande, en l'interprétation de certaines oeuvres pour cobla, comme maintenant ballets et oeuvres de concert, c'est fréquent que la cobla soit accompagnée pour timbales.