Originàriament les constitutions étaient les lois promulguées pour les empereurs demeures. À Catalogne a persisti le concepte romà et se dénommaient des constitutions de Catalogne aux normes promulguées pour les comtes de Barcelone et approuvées pour les Cours Catalanes. Les constitutions se différenciaient des «chapitres de cour» et «actes de cour» pour le fait d'apparaître comme initiative du comte, soumise à l'approbation des bras en les Cours, fait sans des précédents à Europe. ils avaient preeminència enveloppe les autres normes légales et seulement pouvaient être révoquées en les Cours Générales du Principat de Catalogne. Les constitutions pouvaient modifier même les Usatges de Barcelone et les privilèges, bien que fussent irrévocables. Comme droit paccionat ne pouvaient pas se contredire pour des arrêtés ou sentències royaux.
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Les premières constitutions catalanes furent promulguées en les Cours de Barcelone du 1283. Les dernières ont été promulguées pour les Cours de Barcelone du 1705 pendant le régné de Carles IIIème d'Aragón l'Arxiduc. Les compilations des constitutions et autres droits de Catalogne ont suivi la tradition romana du Còdex. La première compilation fut prescrite pour Ferran Et, à suggeriment des cours de Barcelone (1413). Aux Cours de Barcelone (1493), avec Ferran IIème, se fait une nouvelle recopilació finie le 14 février 1493.[1] Posteriorment, s'a divulgué en édition du 1495, junt avec les Usatges de Barcelone:
Les compilations convenues en les cours de Montsó (1585) et du 1702 fussent publiées divisées en trois volumes:
Le Roi Felip Vème abolí les droits historiques des catalans écrits en les Constitutions (lequel constitutions garantissaient les libertés catalanes) en intervenant le droit de conquête et après une défaite militaire. La dérogation de fait, que ne de droit, des Constitutions de Catalogne se fit de forme illégale, étant donné que ne se réformèrent les Constitutions en suivant les mêmes normes que y avait réglementées, mais avec les Arrêtés de Nouvelle Plante, llarguíssima collection de dispositions que à la pratique les a devenu en inaplicables.[2]
Secondes les propres constitutions, comme droit paccionat ne pouvaient pas se contredire pour des arrêtés ou sentències royaux:
Tout et ainsi faut ajouter, que au moins à propos de Catalogne, l'Arrêté de Nouvelle Plante contient des réformes presque exclusivement du système judiciaire, en laissant intact le Droit Civil, des Constitutions Catalanes, en virtut de l'artícle 56 de l'Arrêté pour le Principat de Catalogne que dit textualment: "En todo lo demás que n'esté previsto en capítulos precedentes d'este décrète, se remarquent las constituciones que antes había en Cataluña; entendiéndose, que sommeil de nuevo establecidas peur este décrète, y que tienen la misma fuerza y vigueur que lo individuel mandado en él." Aussi respecte autres institutions, comme le Consolé de Mer (article 57) et le Collège de Notaris de Catalogne (article 49), en les blessant mais de morte, en derogar les institutions responsables de sa réforme et actualisation, et ne faire les prévisions substitutòries correspondantes.
Pendant la Troisième Guerre Carlina (1872-1876), les forces carlistes ont atteint occuper quelques villes de la Catalogne intérieure. Isabel IIème était à l'exil et le roi Amadeu Et, monarque depuis 1871, ce ne était pas très populaire. Carles VIIème, nét de Carles Vème, il va promettre à des catalans, de Valence et aragonesos le retour des furs et les constitutions que avait abolit Felip Vème.
La promise n'arriverait pas jamais à se accomplir en n'avoir succès la révolte carlista et enfin Carles VIIème a fui à France, le 27 février 1876 le même jour que Alfons XIIème est rentré à Pampelune.
Comme texte légal avec longue histoire, les Constitutions de Catalogne sont allé en évoluant avec les années, et l'acquis que apportaient chaque une des difficultés pour celui qui passaient les Cours Catalanes en sa dilatada acquis d'exercer le pouvoir enveloppe Europe et le Méditerranéen. À des principes du siècle XVIIIème, ils disposaient déjà de beaucoup de des mécanismes d'un texte juridique moderne, comme maintenant limitations et écarts de pouvoirs ou la prévision de sa propre réforme.
Dû à la forme en què à Catalogne se pactisaient les lois, celui qui se connaît comme pactisme, Catalogne disposait déjà au siècle XVIIIème donc, d'une structure institutionnelle d'État, avec la réserve avec que ce concepte se peut faire servir avant du siècle XIXème, avec tous les atributs d'une entitat souveraine et des fonctions propres d'une communauté politique évoluée qu'il avait son referent juridique en les Constitutions et son maximal organe représentatif en les Cours.
De fait, c'est précisément la défense de ces lois et institutions propres, celui qui expliquent le patriotisme catalan pendant les siècles XVIIème et XVIIIème, et la résistance que porte au 11 septembre 1714.
Les suivants exemples montrent que ce sont plus avancées que beaucoup de des lois de l'Europe du siècle XIXème, et le retard que a supposé pour Catalogne son abolició de fait. En le terrain fiscal, notre terre n'a pas revenu à avoir jamais plus l'autonomie d'avant des arrêtés de Nouvelle Plante.
(Voyiez Constitution de l'Observance).