Couronne d'Aragón (en aragonès: Couronne d'Aragón, en latin: Couronne Aragonum; connue aussi pour autres dénominations) fut l'ensemble de territoires que furent sous la jurisdicció du roi d'Aragón depuis le 1164 et jusque le 1715 . Cet ensemble territorial fut formé inicialment pour le royaume d'Aragón et le comté de Barcelone, et malgré que au long des siècles s'y incorporèrent d'autres territoires, les ensemble patrimonial d'Aragón et Barcelone soustrait toujours uni. Sa naissance se fruït de l'union dinàstica surgie pour le mariage entre le comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème et la reine Peronella d'Aragón le 1137 , que donnèrent en héritage ses territoires et titres à son fils et successeur commun, Alfons le Cast, premier roi d'Aragón et comte de Barcelone (1164). L'estructuració politique de l'ensemble territorial transcendí l'union dinàstica initiale et s'organisa comme une fédération d'états médiévaux,[1] en respectant les singularitats de chaque territoire et en y développant une structure politique équivalente et similiar entre oui: Cours, Generalitats et Constitutions,[1] en coordonnant la politique extérieure conjointe et en convergeant la diversitat des états en la figure unitaire des souverains du Casal d'Aragón[3] de la lignée des comtes de Barcelone, la couronne et le titre principal des quals était le de être des rois d'Aragón.[4]
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Inicialment l'ensemble territorial n'eut pas un nom commun et spécifique. En le Livre des faits le roi en Jaume Et d'Aragón toujours parle de Aragón et Catalogne, sans qu'il apparaisse rentre dénomination conjointe. Au siècle XIIIème s'emploie la dénomination Couronne d'Aragón et Catalogne,[5] [6] aux Cours de Montsó de 1289 se parle de Couronne Royale et Ceptre Royale; le 1295 , Couronne Daragon e au Compté de Barcelone,[7] et ce ne sera pas jusque le siècle XIVème quand naisse la dénomination conjointe de Couronne d'Aragón,[8] définie autres fois comme Couronne Royale d'Aragón,[9] Royaumes d'Aragón, Couronne du Royaume d'Aragón, ou simplement Aragón.[10] [11]
Même si le roi d'Aragón Ramir le moine a fait donació au comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème de la potestas (pouvoir) royale, et aussi de l'honneur (propriété) du royaume des Aragonesos comme mari de sa fille Peronella d'Aragón, et qu'en conséquence les nobles aragonesos le jurèrent en hommage et fidelitat, acte propre de nomination des rois, le roi Ramir s'a réservé pour il la dignité (titre) de roi. De cette façon le comte Ramon Berenguer IVème a exercé le principatum (cabdillatge militer) enveloppe les barons aragonesos, et le dominatum (monsieur de la terre) enveloppe le royaume, intitulant-se conseqüentment princes des Aragonesos et dominator du royaume des Aragonesos,[12] titres que Ramon Berenguer IVème toujours a mis en place secundari pour derrière de sa dignité (titre) principal et plus important, la de être Comte de Barcelone. Le fils et successeur commun du comte Ramon Berenguer IVème et de la reine Peronella d'Aragón fut le roi Alfons le Cast. Son père lui donna toutes les honneurs que avait tellement de à Barcelone comme Aragón, et sa mère, que agit comme transmissora de la propriété du royaume, lui donna le royaume d'Aragón, en se devenant ainsi en Aldefonsus filius primus rex Aragonum mis unionem.[13]
Pour bien que les jurisdiccions nobiliàries pendant l'âge moyen recevaient la qualification de son monsieur, de sorte qu'un comte régissait un comté, un duc régissait un ducat, et un roi un royaume, et malgré que la fondation et estructuració de Catalogne comme un état médiéval[1] fut oeuvre du roi Alfons IIème d'Aragón «le Cast», la dignité (titre) que ce detentà comme souverain de Catalogne fut le reputat et prestigieux titre que son père Ramon Berenguer IVème de Barcelone toujours avait exhibé en première place jeràrquic, le de être Comte de Barcelone. Dénominations comme la de «roi de Catalogne-Aragón», «roi catalano-aragonès» ou «comte-roi», ils vont être créées aux darreries du siècle XIXème et ils ne répondent pas aux usages historiques ni à l'ordenament protocol·lari traditionnel du Principat de Catalogne.
De cette façon le roi Alfons IIème d'Aragón «le Cast» fut le premier que a reçu et unir les titres de roi d'Aragón et comte de Barcelone, intitulant-le lui 1166: «Ego Ildefonsus, Dei gratia rex Aragonensium te comes Barchinonensium»; ces dignités furent héritées pour ses successeurs, auquel s'ils furent en train d'ajouter le reste de dignités (titres) de souveraineté enveloppe les territoires conquerits, en arrivant le 1405 au roi Martí Et d'Aragón «l'Humain», que s'intitulava: «En Marti, pour la gracia de Dix Rey Darago, de Valencia, de Mallorques, de Sardaigne e Corsega, e Comte de Barchinona, de Rossello, e de Cerdanya». La couronne et titre principal des monarques du Casal d'Aragón[3] de la lignée des comtes de Barcelone fut la de être des rois d'Aragón,[4] raison pour lequel la dignité de roi d'Aragón toujours occupa la position jeràrquica première et principale.
Même si fut conçue comme une mera union dinàstica familière, cela que définit et particularitzà la Couronne d'Aragón fut que s'architectura políticament comme une fédération d'états médiévaux;[14] chaque territoire se vit doté d'une estuctura politique propre, équivalente et similaire entre elles, mais avec variants intrínseques adaptées aux característiques culturelles, sociales et économiques de chaque état;[14] de cette façon autant le cadre juridique, comme la politique commerciale, la monnaie et le territoire, ils allèrent en configurant progressivement la personnalité propre de cadascún des royaumes. Ceux-ci furent gérés en fonction des intérêts estamentals des elits dirigeants de cadscún des territoires,[15] toujours mais, aménagés à l'assoliment du pacte en des Cours avec le roi. Et le roi, avec tout l'appareil institutionnel monàrquic, il deviendra de la courroie transmissora des intérêts particuliers et point de convergència des recours de chaque état, que seràn coordonnés vers la politique extérieure commune; une politique extérieure afaiçonada pour un agressif expansionisme militer que revertirà en bénéfice commun de tous les territoires. Bénéfices que rentre d'ils jamais aurait pu remporter en agissant en solitari donnée la situation geopolítica des états de la Couronne d'Aragón, localisés entre Royaume de France, la Couronne de Castille et les puissances maritimes italiennes.
Pour expliquer ce cadre institutionnel Antoni de Bofarull et Brocà, membre de la Réelle Academia de l'Historia de Madrid et arxiver de le Archives de la Couronne d'Aragón (1852-1868), il va publier l'oeuvre dénommée "La Confederación Catalano-Aragonesa" (1869/1872). Posteriorment mais, l'historiografia noucentista du siècle XXème a utilisé les termes couronne catalanoaragonesa, couronne de Catalogne-Aragón[6] et le titre de comte-roi, dénominations que occasionnent refus,[16] [17] [18] provoquent controversée[19] [20] [21] et ils génèrent de l'opposition[22] en les territoires actuels de l'historique Couronne d'Aragón, puisque ne existe pas tête menció ni document écrit de la période 1164-1707 où s'utilisent ces dénominations. c'est à dire, que sont une création des siècles XIXème-XXème. Le reputat heraldista catalan Armand de Fluvià et Escorsa, défenseur de l'origine catalane du Drapeau Royal, de l'usage du titre comte-roi, et de la numeració comtal pour les rois d'Aragón, aussi a dénoncé que «la couronne catalano-aragonesa jamais a existé, il va exister la couronne d'Aragón». [23] Le terme Couronne d'Aragón, que a un ample soutien dedans l'historiògrafa contemporaine en espagnol n'est pas livre de la polémique entre les historiens, quelqu'uns d'ils ne reconnaissent pas le terme comme correct ou le circumscriuen à des époques très déterminées.[24]
Pour le qu'est-ce que fait à cette polémique le président catalanoparlant d'Aragón Marcelí Iglesias Ricou a fait appel à la« histoire commune tellement attractive» entre aragonesos et catalans, en regrettant que maintenant depuis «Catalogne se nous regarde pour enveloppe de l'épaule et le regrettons, le sentons, nous affecte» et en proposant qu'il il y a des situations que «devrions être capables de surpasser. nous devons éviter que se cronifiquin», puisque se en bénéfice commun, en citant qu'Aragón et Catalogne «ont porté sur la main» pour tombar le Plat Hidrològic National, et que les économies d'Aragón et Catalogne sont chaque fois chaque plus intégrées.[25]
Les suivants sont les territoires que, en un moment ou autre, ils vont être sous le domaine du Casal d'Aragón et ils formèrent de la part de l'ensemble territorial dénommé Couronne d'Aragón:
Malgré que la dénomination conjointe de Couronne d'Aragón n'apparut pas jusque le siècle XIVème, en historiografia s'utilise cette dénomination de façon rétrospective pour confort. La naissance de la Couronne d'Aragón, ço est l'ensemble territorial format pour le royaume d'Aragón et le comté de Barcelone se produisit le 1164 , année en què Alfons le Cast commença à régner et il devint le premier roi d'Aragón et comte de Barcelone («primus rex te comes»). Tout et ainsi, la gestació de la Couronne d'Aragón se remonte des années enrera, le 1137 , année en què se pactisa le mariage du comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème et la reine Peronella d'Aragón, pères de Alfons le Cast.
L'adveniment des comtes de Barcelone à la Maison Royale d'Aragón se dieu au fait que le roi d'Aragón et Pampelune Alfons Et il va mourir sans héritiers mâles le 1134 . En son testament a laissé comme des héritiers de tous ses royaumes aux Ordes militaires, décision que ne fut pas obéie pour ses súbdits et il provoqua un complexe procès successori. D'une bande les barons aragonesos proclamèrent souverain au frère du difunt roi, l'évêque Ramir Sanxes, alors que les barons pamplonesos proclamèrent successeur à un autre parent du roi, le noble Garcia Ramires. Pour sa part le roi de Castille Alfons VIIème aussi allégua des droits à l'héritage, alors que ni les Ordes militaires ni la Sainte À il firent rentre geste pour se mettre en tête des royaumes d'Aragón et Pampelune. Le conflit que surgit entre les pretendents se vit aggravé pour l'offensive lancée pour les almoràvits, que reconqueriren grande part du territoire que années avant avait conquerit le difunt roi Alfons Et d'Aragón et Pampelune. Inicialment l'évêque Ramir Sanxes, déjà comme roi Ramir IIème d'Aragón, il essaya d'atteindre des accords avec les autres aspirants, mais l'insuccès des pactes porta à écart définitive des royaumes d'Aragón et Pampelune et l'obligea à contracter mariage afin de concevoir un fils, malgré sa condition de religieux; le résultat mais ce ne fut pas le souhaité, un fils mâle, mais que le 1136 naquit une femelle, Peronella. À différence de Castille, à Aragón les femmes ne pouvaient pas exercer la potestas (pouvoir) royale, mais qu'autant seulement pouvaient transmettre les droits successoris. Ce fait obligea à Ramir IIème d'Aragón à chercher un mari pour sa fille, à fin que cette concebís en le futur un fils mâle à qui est-ce qui pouvoir transmettre la succession au royaume d'Aragón. Inicialment le choisi pour se marier avec Peronella fut le fils du roi de Castille, mais les barons aragonesos rejetèrent cette possibilité temerosos de tomber sous le domaine des espagnols.
Enfin, le 11 août du 1137, trois années après la morte du roi Alfons Et d'Aragón et Pampelune, le roi Ramir le moine pactisa le mariage de sa fille avec le comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème. en Intervenant une série de documents, le roi Ramir a donné la potestas (pouvoir) à Ramor Berenguer IVème, que à partir d'aleshores est devenu en gouvernant et il exerça le principatum (cabdillatge militer et gouvernement) enveloppe les barons aragonesos. Ainsi même lui a donné sa fille avec son royaume, ne le royaume d'Aragón directement. Le royaume d'Aragón autant seulement passerait à Ramon Berenguer IVème en le cas que Peronella mourût, mais donné que ce jamais succéda, la propriété du royaume fut toujours de sa femme, Peronella. Ramir IIème ne va pas pouvoir lui livrer la propriété du regnum à Ramon Berenguer parce que les terres patrimoniales du roi, la terre regis, autant seulement pouvaient se donner aux membres de la famille royale aragonesa, et Ramon Berenguer IVème jamais va ni s'intégrer, ni former part de la famille royale aragonesa. À l'être mari de Peronella a exercé le dominatum , comme monsieur propriétaire du royaume d'Aragón, mais en dernier terme, la propriété de la terre regis fut de Peronella, que le 1164 le donna à son fils, le futur roi Alfons le Cast. Cela que jamais céda le roi Ramir le moine fut la dignité (titre) de rex, que se réserva pour il jusqu'à sa morte. Inclús après la morte de celui-ci en 1157, le comte de Barcelone ne va pas prendre la dignité royale. La dignité (titre) que prit Ramon Berenguer IVème fut la de Princes des aragonesos et Dominator du royaume des Aragonesos, dignités que Ramon Berenguer IVème toujours a mis en place secundari pour derrière de son titre principal et plus important, le de être Comte de Barcelone. Finalisés les accords successoris le roi Ramir le moine se retira novament à la vie monàstica.
Ramon Berenguer IVème a développé une politique de conciliació avec toutes les parts impliquées en la succession aragonesa cher a fait hommage à Alfons VIIème pour Saragosse (Regnum Cesaraugustanum), et il va initier négociations avec la Sainte À il pour atteindre une comprise enveloppe les droits des ordes militaires à Aragón. Les relations diplomatiques avec la Couronne de Castille s'ont concrétisé en l'ajut donné pour Ramon Berenguer IVème à Alfons VIIème en la Croisade contre au-Mariyya (1147) et, plus tard, en l'accord conjoint de repartiment des futures conquêtes à À le-Andalus (agi de Tudellén, 1151). L'expansion vers le sud a reçu un fort impuls arran de l'union d'aragonesos et catalans, en se dirigeant vers la conquête définitive de la Emirat de Turtuixa et de la Emirat de Làrida, et à l'autre bande de l'Ebre avec la reconquesta des territoires que les almoràvits avaient occupé arran de la morte du roi Alfons Et d'Aragón et Pampelune et le caos successori arrière. Le premier but que se réussit a été la reprise de Alcolea de Cinca et Sariñena (1141), après Qalat Darwaca (1142), suivie pour la conquête de Madina Turtuixa (1148), et pour les conquêtes de Madina Làrida et Madina Afraga (1149); avec l'occupation arrière de la forteresse de Miknasa s'ouvrait la ruta de la Ebre entre le royaume d'Aragón et le comté de Barcelone.[26]
Vers la fin du gouvernement de Ramon Berenguer IVème s'a porté à terme la dernière phase de l'expansion territoriale avec la conquête de la Emirat de Xibràna et l'occupation des positions sarraïnes de Muràbit et de Xibràna (1152-1153). Le château de Miravet, à l'Ebre, il va rester sous la custòdia du maître de l'orde du Temple Pere de Rovera; et Siurana et Prairies, place stratégique du Priorat, s'a donné au cavalier Bertran de Castellet, monsieur de Reus, avec la condition de repoblar-la. À cette activité conquérante, il va suivre une longue tâche de colonisation, repoblació et organisation, comme reste démontré pour les lettres de poblament et franquesa attribuées ces années. Le orde du Cister joue un papier prépondérant à la Catalogne Nouvelle que a levé ses monastères à Poblet, Saintes Croix et Vallbona des Monges.
Avec l'union dinàstica pour le mariage entre le comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème et la reine Peronella d'Aragón s'a conçu la Couronne d'Aragón. Avec son fils Alfons le Cast, successeur commun d'ambós ensembles territoriaux, il naquit la Couronne d'Aragón. L'ensemble territorial que celui-ci va recevoir mais il présentait notables différences; d'une bande le royaume d'Aragón avait né comme une part en intégrant du royaume de Pampelune, en étant gouverné ainsi même pour une branche de la dinastia navarresa que tout d'abord a cherché fuir du vassallatge pamplonès en se déclarant vassalls du Papa et qu'enfin a fini en gouvernant tellement de à Aragón, Ribagorça et Sobrarbe, comme au royaume de Pampelune. L'écart définitif entre le royaume d'Aragón et le royaume de Pampelune ne va pas succéder jusque le 1134 arran du procès successori ocasinat pour la morte du roi Alfons Et d'Aragón et Pampelune. Pour sa part le comte de Barcelone exercía sa potestas (pouvoir) enveloppe un ensemble de comtés que depuis les temps de Borrell IIème avaient cherché fuir du vassallatge français, et que de la même façon que en le cas aragonès s'avaient déclaré vassalls du Papa avec ce but. Le début du régné de Alfons le Cast suppose la naissance de la Couronne d'Aragón en 1164, moment à partir de ambdos ensembles territoriaux commencèrent à être gouvernés pour un souverain commun.
Les origines du royaume d'Aragón se remontent à l'ancien comté d'Aragón, un petit territoire pirenaic structuré à l'environnement de la rivière Aragón et que donna nom au comté. S'ont proposé deux etimologies pour la rivière Aragón: une de racine vascònica Ura goin, que signifierait l'eau que descend des levées, et l'autre de racine cèltica Maintenant gon qu'il signifierait similarment rit des montagnes. Le comté d'Aragón a soustrait pendant une brève période sous la dominació de l'Empire franc, mais arran de la Bataille de Roncesvalles afiançà son indépendance. Le comté fut gouverné pour une dinastia propre jusque que pour voie matrimonial le 925 rentra à forma part des domaines patrimoniaux du royaume de Pampelune. Un siècle plus tard, le 1035 , le roi Sanç Garcés IIIème de Pampelune donna en héritage à un de ses fils, Ramir Sanxes, l'ensemble de terres que vont depuis Matidero à Vadoluengo et que se correspondaient environ avec les limites de l'ancien comté d'Aragón, pour tel que les eût en hommage et vous faites de son frère, le roi Garcia Sanxes IIIème de Pampelune. Malgré que Ramir Sanxes jamais s'intitulà roi, et que ses terres jamais seraient un royaume mais que formaient part íntegra du royaume de Pampelune, s'envisage traditionnellement que Ramir Sanxes fut le premier roi d'Aragón, et que le 1035 naquit le royaume d'Aragón. Son fils et successeur fut Sanç Ramires, que à l'égal que son père ne s'intitulà roi, mais il va chercher fuir du vassallatge pamplonès alla le 1068 à Rome et se déclara vassall du Papa. Mais un fait inattendu succéda peu après, le 1076 , donc son cousin et roi Sanç Garcés IVème de Pampelune fut assassiné pour son propre frère Ramon Garcés. Les nobles pamplonesos, n'en voulant être gouvernés pour un roi fratricida, ils proclamèrent à Sanç Ramires comme nouveau roi de Pampelune, moment à partir de usa déjà sans des limitations la dignité (titre) de roi, intitulant-se «roi des Aragonesos et des Pamplonesos», en latin: «gratia Dei Aragonensium te Pampilonensium rex» (Sanç Et d'Aragón et Pampelune).
La monarquia pamplonesa avait des característiques propres que s'articulaient à l'environnement de la figure du rex et le regnum . Le rex se caractérisait pour la dignité (titre): rex, exercer la potestas (pouvoir): le gouvernement et cabdillatge militer, et avoir l'honneur (propriété) íntegra du regnum. Le regnum était formé pour les barons et la terre, que pouvait être de trois type, terre regis, honneur offres, et les alous baronials.[27] La relation du rex avec le regnum se guidait à travers le principatum en agissant comme cabdill nat de l'armée et de l'administration de justice, et le dominatum en agissant comme monsieur de la terre. Mais si les intérêts généraux rentraient en conflit avec déterminés des secteurs, les furs, usages et habitudes offraient l'unique sortie légale au conflit: le pacte, que déjà caractérisait la monarquia pamplonesa. Ces furs, usages et habitude établissaient les devoirs de la monarquia: la défense de la paix et l'ordre à la terre et aux hommes, que supposait l'obligation de défendre l'integritat territoriale et d'entretenir les hommes en «l'honneur» que correspondait à cadascún. Pour sa part, les «barons» étaient obligés au servir militarment et au conseiller à travers la Cúria royale.
La succession était liée au primogènit mâle, en reconnaissant à la femelle autant seulement la faculté de transmissora de l'honneur (propriété) royale, mais ne la capacité pour exercer la potestas (pouvoir) royale. La succession se faisait à través d'un acte public de donació de l'antecessor, que précisait de l'aquiescència des barons, ainsi que la reconnaissance explícit du devoir de respecter les furs, usages et habitudes du regnum. Le primogènit devait recevoir íntegrament la terre regis, le patrimoine royal, de sorte que le roi tellement de seulement pouvait répartir librement les acaptes, c'est à dire, les terres que eût conquerit en vie à elle, mais ne les terres que eût reçu en héritage de son père. Un coup faite la donació au primogènit mâle, les terres conquerides que lui eût donné en héritage passaient à se incorporer à la terre regis du primogènit, lequel à son tour le devrait transmettre íntegrament à son fils et successeur, en pouvant disposer à volonté seulement des nouvelles terres que fût capable de conquerir pendant sa vie. Le but était assurer que le patrimoine royal, terre regis, s'accroissait génération rera génération et ne se produia un fraccionament territorial que impossibilités la viabilitat de la monarquia. De cette façon et en base aux territoires patrimoniaux d'Aragón, Pampelune, Ribagorça et Sobrarbe, s'il fut en train d'augmenter la terre regis en ajoutant successivement pour voie de conquête le regnum de Nájera, le regnum de Montsó, le regnum de Tudela et, enfin, le regnum de Saragosse. Cette unité patrimoniale autant seulement se fractionna arran du problème successori occasionné pour la morte sans des successeurs du roi Alfons Et d'Aragón et Pampelune, que provoqua l'écart du royaume de Pampelune et le royaume d'Aragón. Malgré ce le comte Ramon Berenguer IVème essaya plusieurs fois regagner la soberania enveloppe le royaume de Pampelune, à la par que cautionna sa souveraineté enveloppe le regnum de Saragosse, réclamé pour le roi de Castille Alfons VIIème.
Pour sa part le comté des Barcelone avait devenu la possession et titre principal du comte des Barcelonins, lequel exerçait son principatum enveloppe plusieurs comtés de la Gòtia. La Gòtia était la part du royaume Visigot que les francs avaient conquerit et arrabassat du domaine islamique au début du siècle IX, et il était formé pour la totalité de l'ancien ducat visigòtic de Septimània (Narbonensis) et une part du ducat visigòtic d'Ibèria (Tarraconensis). Mais tandis que le royaume de Pampelune, le comté d'Aragón, le comté de Sobrarbe, le comté de Ribagorça et le comté de Pallars avaient échappé du domaine franc et cautionné son indépendance grâce à son isolée position geogràfica, aux comtés les plus prochains à la côte cette possibilité n'était pas faisable. ce fut un magnat verre, Guifre le Pilós, qui pour sa loyauté aux rois francs de la dinastia carolingia fut récompensé avec la governació de plusieurs de ces comtés; il constitua de cette façon un domaine que transmeté à ses successeurs jusque que pendant le gouvernement du comte Borrell IIème s'extingiren les rois francs la dinastia carolingia. La montée au pouvoir d'une nouvelle dinastia, les capets, il supposa le trencament du vassallatge des comtes de Barcelone aux rois, et à partir d'aleshores les comtes de Barcelone cherchèrent cautionner son indépendance.
La première référence documentaire au nom de Catalogne apparaît en la Liber Maiolichinus de Conçoives Pisanorum Illustribus, une epopeya latine que narre la Croisade pisano-catalane d'en 1113-1114 contre Madina Mayurqa cabdellada pour l'arquebisbe de Nice Pere IIème et le comte Ramon Berenguer IIIème de Barcelone. Cette oeuvre fut rédigée entre 1115 et 1120 et se rapporte au comte de Barcelone comme «Dux Catalanensis», à son territoire comme «Catalania», et à ses hommes comme «Catalanenses». Malgré les diverses études, se méconnaît encore l'etimologia du mot «catalan» et «Catalogne», ainsi que no plus s'enten parce qu'apparaît premier en un document pisà et n'en la propre documentation catalane. Tout et ainsi se constate que Catalogne avait un connotació eminentmen geogràfica, et que pendant les gouvernements de Ramon Berenguer IIIème et Ramon Berenguer IVème ne répondait pas à tête architecture politique, donc continúa sans apareixer en la propre documentation comtal. Le comte des Barcelonins («comes Barchinonensis») Ramon Berenguer IVème exerçait son principatum et dominatum enveloppe plusieurs comtés, que depuis le 1114 se peuvent dénommer correctament de comtés catalans: le comté de Barcelone, le comté de Gérone, le comté d'Osona, le comté de Manresa, le comté de Besalú, le comté de Cerdanya, le comté de Berga et le comté de Conflent. En revanche, les comtés d'Urgell, de Pallars Jussà et de Pallars Souverain, de Rosselló et d'Empúries continuaient gouvernés pour dinasties propres.
Avec le début du régné de Alfons le Cast, et que suppose la naissance de la Couronne d'Aragón en 1164, ambos ensembles territoriaux commencèrent à être gouvernés pour un souverain commun. Le roi Alfons IIème d'Aragón «le Cast» se trouva avec deux ensembles territorial différents entre oui, autant en son estructuració politique, comme econòmia et sociale, comme pour sa tradition législative et son héritage culturel et lingüística. Ainsi même ces deux ensembles territoriaux n'étaient pas un corpus unitaire, mais que formaient un conglomerat heterogèni et divers. La priorité du roi Alfons fut la de cohesionar internament les deux blocs, ainsi que la de articuler les deux composants sous sa Couronne en l'unité de la monarquia. De fait, seulement le roi et ses conseil royal étaient communs à Aragón et Catalogne, que pour le reste, ils entretinrent sa propre structure de pouvoir. Ce changement se vit reflexat en l'intitulació du roi, que abandonna les traditionnels titres de roi des Aragonesos («rex Aragonensium») et comte Barceloní («comes Barchinonensis»), pour passer à intitular-se roi d'Aragón («regis Aragone») et comte de Barcelone («comitis Barchinone»).
Alfons le Cast a occupé Caspe, il va repoblar Teruel le 1170 et il va réussir le 1177 libérer le regnum de Saragosse de toute aspiration territoriale des rois de Castille, de sorte que l'ensemble formé pour l'ancien royaume des Aragonesos, le comté de Ribagorça, le comté de Sobrarbe et le regnum de Saragosse, ce fut unifié sous le la dénomination de royaume d'Aragón, articulé et cohesionat avec un structure d'état médiéval.[28]
Pour autre bande, le 1172 le comté de Rosselló, et le 1192 le comté de Pallars Jussà, ils vont retomber sous la souveraineté d'Alfons le Cast, que déjà exerçait son principatum enveloppe les comtés hérités de son père: le comté de Barcelone, le comté de Gérone, le comté d'Osona, le comté de Manresa, le comté de Besalú, le comté de Cerdanya, le comté de Berga et le comté de Conflent. Ainsi même y avait la marque de Tortosa et la marque de Lérida, conquerides en vie de son père. Cet ensemble heterogeni fut cohesionat internament sous la dénomination conjointe et légale, pour première fois, de Catalogne,[28] défini-se ses limites territoriales comme «la terre que va depuis des Sauces jusqu'à Tortosa et Lérida» («de Salsis usque Dertusam t'Ilerdam cime suis finibus»).[28] À ce bloc ne se lui associa rentre dénomination nobiliària, déjà fût la de comté, ducat, principat ou royaume, mais tellement de solament Catalogne, en entretenant le roi le reputat et prestigieux titre que son père toujours avait exibit en première place jeràrquic et comme plus importante, le de être Comte de Barcelone. Cet heterogeni groupe de comtés amparat sous la dénomination unitaire de Catalogne fut cohesionat et articulé internament entre le 1170 et 1195 en intervenant trois documents de caractère législatif, juridique et culturel, que ont été defeinits comme les trois monuments de l'identité politique catalane:[29] les Usatici Barchinonae (Usatges de Barcelone), le Liber domaine regis (Livre du domaine du roi), et l'Exploit Comitum Barchinonensium (Exploits des comtes de Barcelone), documents que constituent, au delà de la dénomination geogràfica, la naissance de Catalogne comme un état médiéval, avec des frontières définies, un corpus législatif et judiciaire unifié, et des referents culturels communs.
Cette articulació politique de Catalogne comme état médiéval se voit représentée pour l'apparition du terme Cathalonia,[28] terme que jamais avait employé Ramon Berenguer IVème, pour se rapporter à un espace politique, social et ethnique défini. Cette apparition du terme se voit refermada pour le principe d'opposition, devant le besoin de définir les origens étnics différenciés des barons que constituent la cúria royale, de sorte que se parle de «cum consilio te voluntate baronum curie mee, scilicet, Catalanorum t'Aragonensium»,[28] ainsi que pour la nécessaire définition juridique, que subsitueix à l'antérieure référence barcelonina, pour la nouvelle de «ad forum te consuetudinem Catalonie».[30]
Ainsi même trois dates représentent simbòlicament cette naissance politique: d'une bande le 1173 , il date à quoi est-ce que d'une bande se faites la première recopil·lació des Usatici Barchinonae avec la volonté de les devenir en la loi de Catalogne «Consuetudinem Cathalonie».[30] Aussi en cette année le roi Alfons IIème d'Aragón «le Cast» convoqua à Fondarella une assamblea de Paix et Trêve de Dieu. Pour bien que la Paix et Trêve de Dieu fut inicialment un instrument juridique de l'église catholique afin de défendre les plus faibles de la violence feudal, le pouvoir comtal barceloní les instrumentalitzà progressivement afin de les devenir en un outil d'afermament de son pouvoir enveloppe les barons. L'assamblea de Fondarella marque la culminació de ce procès politique d'afermanent de la supériorité du pouvoir comtal, en ce cas déjà royal, et où y fussent convoqués les magnats catalans mé puissants d'aleshores; entre d'autres, Ramon Et de Moncada, Ramon Folc IIIème de Cardona, Hug IVème de Mataplana, Ponç IIIème de Cabrera.[30] Le roi Alfons IIème d'Aragón réussit la reconnaissance de sa potestas (pouvoir) royale avec l'octroi pour part des barons d'accéder à la convocatòria des têtes de lignée quand le roi l'envisageât convenable, à fin de combattre les malfactors en «totius terre mee».[30] Ainsi même le roi définit l'unité de l'espace territorial catalan sous sa souveraineté comme «la terre que va depuis des Sauces jusqu'à Tortosa et Lérida» («de Salsis usque Dertusam t'Ilerdam cime suis finibus»), et pour bien qu'en ce cas concret de 1173 ne se s'explicita le mot Catalogne,[30] le terme oui restera explícitament défini en des ratifications arrière.
À fin de faire effectif le pouvoir royal enveloppe cet espace politique défini dénommé Catalogne, le roi articula une structure jurisdiccional territoriale, les vegueries,[30] en tête duquel y aurait un représentant de l'autorité royale, le veguer, nommé pour le monarque entre des personnes sans des relations familières avec les barons. Ainsi même le Veguer serait le responsable d'entretenir la Paix à la terre et les hommes, en comptant avec la capacité de convoquer assamblees veinals afin de courser les malfactors, et avec pleins pouvoirs en nom du roi en matière fiscale et militer. Mais la naissance politique de Catalogne comme un état médiéval unifié et homogeneitzat pour enveloppe la fragmentation baronial ne fut pas pacifique. Le refus des barons aux accords dénommés constitutions de Paix et Trêve fut frontale et violent. Le 1176 fut assassiné un des que avait obéi les accords, le vescomte Ramon Folc IIIème de Cardona; acte suivi à ses domaines s'y donna tel caos que l'abat de Cardona ne va pas pouvoir assister à un sínode à Urgell; et aussi mourut violentament le 1194 l'arquebisbe de Tarragona, Berenguer de Vilademuls, autrui des que avait obéi la supériorité royale.
La deuxième date symbolique que symbolise la naissance politique de Catalogne comme état médiéval est le 1180 , année à partir de la cancelleria barcelonina il vint de dater ses documents pour l'année de régné des monarques francs,[28] pratique que avait son origine depuis la conquête franche de la Gòtia le 805 .[28] La troisième date symbolique est le 1194 , année en què se confectionna le Liber domaine regis, compilation classée pour des lignées et châteaux des convenis établis entre les barons et les comtes de Barcelone en le passé, et que servit d'instrument juridique au roi afin des aborder l'obtention et reprise de ses droits jurisdiccionals perdus arran de la révolution feudal que avait éclaté en temps de Ramon Berenguer I.[30] Les barons, que en alléguant le caractère totalement aloidal de ses châteaux, se niaient à obéir le roi, ils durent se confronter avec la constatació de la documentation écrite qu'il détaillait les pactes feudo-vassallàtics.
La politique d'expansion ultrapirinenca de la Couronne d'Aragón s'a ralenti pendant les premiers temps du gouvernement de Ramon Berenguer IVème à cause des multiples et compliquées entreprises péninsulaires que ont accaparé l'attention du comte et ses hommes jusqu'au 1150. À partir de cette date le comte de Barcelone a repris la politique occitane puisqu'a soumis la noblesse de la Provença, rebelle à l'autorité de son nebot Ramon Berenguer IIIème de la Provença; il va cautionner sa senyoria enveloppe les honneurs du Trencavell; et, enfin, il va teixir un réseau d'aliances avec Carcassona, Narbona, Montpeller et Aquitània, pour isoler la Maison de Toulouse, que recevait le soutien des Capets, rois de France. La situation a pris un autre rumb en temps de Alfons le Cast. Arran d'un fait imprévu, la morte de le sien cousit du frère Ramon Berenguer IIIème de Provença (1166), le roi Alfons IIème d'Aragón a été nommé marquès de la Provença avec le soutien de la noblesse locale et l'episcopat provençal. [31]
Alors l'Alfons IIème d'Aragón a incorporé à sa souveraineté Provença, Millau, Gavaldà et Carladès. Carcassona-Razès (Llenguadoc), en changement, à des mains des Trencavell, ils vont oscil•lar entre Barcelone et Toulouse, que aussi rivalitzaven pour la Provença . Après beaucoup de années de lutte et rivalitat, le comte-roi et le comte de Toulouse ont signé une paix (1176) pour lequel fixaient la frontière de ses domaines en terre provençal en les eaux de la rivière Durença. Secondes D'Abadal, le comte tolosà obtenait, ultra une quantité d'argent, la promise de renúncia du comte-roi aux domaines du Llenguadoc (Carcassona, Besiers, Agde et Nimes), que restaient sous la senyoria feudal de la Maison de Toulouse.[32] La paix avec Toulouse était déjà une réalité, mais un événement religieux, que a acquis une dimension politique, il altéra la bonne harmonie. L'expansion du catarisme en le pays occitan a causé un conflit de grandes dimensions, que en virtut de pactes, aliances et correlacions de forces, il va dériver en la Grande Guerre Méridionale (1179) que fit face à de nouveau catalans avec tolosans. L'en déclenchant du conflit a été le comte de Toulouse, que a dénoncé au chapitre général des cistercencs la rapide expansion du catarisme et la difficulté du freiner (1177). Cette plainte a provoqué l'intervention de la Sainte À il, que a initié une politique d'excomunions contre les seguidors ou protectors du catarisme, comme les Trencavell.
Alfons le Cast a dû décider entre l'aliança avec Toulouse ou l'ajut que les Trencavell lui ont demandé, circonstance que lui permettrait le rétablissement du dominez enveloppe le Llenguadoc . Le comte-roi se va decantar pour donner soutien aux Trencavell et initier les hostilitats entre Toulouse et Barcelone. Celles-ci s'ont interrompu à la morte de Ramon Vème de Toulouse et de Alfons le Cast. Le successeur de la Maison de Barcelone, Pere le Catholique, il va marier sa soeur avec le comte de Toulouse, Ramon VIème, et il même s'a marié avec Maria de Montpeller. La paix semblait revenir à Occitània, mais l'harmonie se rompit de nouveau pour un fait imprévu: l'assassinat du légué pontifici Pere de Castellnou, après une entretient avec le comte de Toulouse, lequel s'avait nié à procéder contre ses súbdits càtars (1208).
Enfin, l'initiative pour éliminer le danger que pour l'Église représentait le catarisme, il va partir du papa Innocenci IIIème, que a prêché la croisade : il va convoquer la noblesse du nord de France à lutter contre les càtars, et indirectament offrit à la monarquia française le domaine du sud. La croisade contre les càtars a été dirigée pour Simó de Montfort, monsieur de l'île de France. Les messieurs occitans s'ont groupé autour de Pere le Catholique, et ainsi la croisade s'a transformé en une lutte entre la noblesse française et l'occitane. Les uns y cherchaient des terres et je bondis et les autres défendre sa survivance. La victoire des croats de Simó de Montfort et la défaite et mort de Pere le Catholique à la bataille de Muret (1213), ils vont mettre fin aux prétentions de la Maison de Barcelone enveloppe Occitània, et ils vont ouvrir le chemin au domaine des Capets au sud du Loira.[33]
Les siècles XIIIème et XIVème sont la période de la grande expansion territoriale et maritime pour la conquête et la colonisation de nouvelles terres, à la Península et à la Méditerranéenne, et pour la cristal•lització d'une nouvelle société et institutions politiques.
Sous direction des rois du Casal d'Aragón Jaume le Conquérant (1213-1276), Pere le Grand (1276-1285), Alfons le Franc (1285-1291) et Jaume le Juste (1291-1327), les estaments catalans ont entrepris la conquête et le poblament des Îles Baléares et le Pays Valencien, avec le concours, en ce cas, des aragonesos. [34]
En cette étape de plenitud, les tensions sociales et politiques ont été amortides pour les gains de la prosperitat que, malgré tout, s'ont réparti de façon inégale. Les estaments et les monarques, réunis aux Cours Catalanes, ils vont dessiner la politique et ils vont trouver les recours pour la porter à la pratique, la monnaie a circulé abondamment, la production agricole et industrielle a remporté des niveaux grands et le commerce méditerranéen a fait de moteur économique de l'ensemble. Les institutions politiques se perfectionnent, les méthodes mercantiles améliorent et se créent nouvelles espèces monétaires pour faire front à un échange de plus portée. Aussi le art et la culture écrite remportent des bornes de perfection jusque aleshores inconnues.
Cette étape a être caractérisée partout pour une série de factors économiques encadenats: croissance de la population, croissance de la surface cultivée et du volume de production, increment globale du volume de revenus senyorials (sostracció), tendance à la basse de l'apport de chaque famille pagesa à ces revenus (tendance à la basse de la taxe de sostracció), explicable pour la croissance ininterromput. [35]
Un groupe de prohoms catalans présidés pour Jaume Et s'ont réuni à maison du mercader Pere Martell, à Tarragona, pour préparer la conquête de Majorque (1228). L'année suivante, le 5 septembre 1229 le estol catalan sort de Salou, Cambrils et Tarragona,[36] et conquereix Majorque à Abū au-`lā Idrīs au-Mèmeā'mūn bien au-Manṣūr: il débarque à Sainte Ponça et il vainc les moros à la bataille de Portopí. Prise Madina Mayurqa le 31 décembre 1229, il commence la repoblació avec pagesos de la Empordà (1236).
La conquête de Valence a commencé le 1232 . Le 1238 , troupes catalanes et aragoneses rentrent à la ville de Valence, que dépenait de califa de Bagdad au-Mustansir Billah. Le Royaume de Valence ont été repoblat pour des catalans et aragonesos: les premiers ont occupé preferentment les comarques du litoral, que maintenant sont de parle catalane, et les secondes ont occupé preferentment les comarques intérieures.
L'incorporació de Sicília aux domaines du Casal de Barcelone ne va pas être tellement de le fruit d'une conquête comme d'un maridatge, et il ne va pas être tellement de un projet des estaments comment de revendication d'intérêts dinàstics: Le fils de Jaume Et, Pere le Grand, s'a marié, quand encore était infant (1262), avec Constança Hohenstaufen, princesse siciliana appartenante à la famille impériale d'Allemagne que régnait à Sicília. Le mariage formait part des aliances entre les souverains de la Méditerranéenne pour s'aider mútuament contre ses ennemis et pour faire plus solide sa position politique.
Sicilians et catalans avaient des intérêts communs au Méditerranéen occidental et au nord d'Afrique, mais se voyaient menacés pour l'hégémonie française, surtout après que la défaite de la coalition catalanooccitana à Muret (1213) et le mariage des fils de Lluís VIIIème de France, Lluís IX et Carles Et d'Anjou, avec Margarida et Beatriu de Provença, respectivement, il va mettre tout Occitània, compris les stratégiques ports provençals, à des mains françaises. il commençait la Guerre de Sicília.
La fin de la guerre de Sicília a laissé inactius les almogàvers, mercenaris catalanoaragonesos que combattaient à êtes, lequel s'ont mis au service de l'empereur bizantí pour lutter contre les turcs. Comandats pour Roger de Fleur, 6.000 almogàvers, que formaient la dénommée Grande Compagnie Catalane, s'ont fait à la mer (1303) rumb à Constantinoble, d'où sont passé à la península d'Atarquí, à la Asie Moindre. Entre les almogàvers voyageait le cronista Ramon Muntaner, que a été un des têtes de l'expédition.
Un coup expulsés les turcs d'Atarquí (1303), les almogàvers les ont abattu à la bataille de Germe, les ont forcé à lever le setge de Magnèsia et bataille de Jette, les vont arrabassar Magnèsia et, renforcés avec un nouveau contingent almogàver commencé pour Bernat de Rocafort, les ont fait recular jusqu'aux contraforts du Taurus et les ont abattu novament à la bataille de Kibistra (1304). Aleshores Roger de Fleur fut crié à Constantinoble et la Compagnie s'a établi à Gaŀlípoli (1304), où s'y ajouta Berenguer d'Entença et de Moncada avec un nouveau contingent almogàver. Les ambitions de Roger de Fleur, entre lequel le projet de créer une sorte de principat à Asie Moindre, ils vont susciter les recels de la cour bizantina, que l'a fait assassiner (Adrianòpolis, 1305).
De cette façon, le Empire Bizantí rompait unilateralment le contrat que l'attachait avec la Compagnie. Les almogàvers ont pris represàlies et ils vont piller la Tràcia (1307), mentrestant, Berenguer d'Entença et Bernat de Rocafort rivalitzaven pour le comandament et il atteignait l'Orient l'infant Ferran de Majorque, venu pour revendiquer en nom du roi de Sicília la direction de la Compagnie. Les almogàvers partirent après vers les territoires de la Grèce classique (Calcídia, Macedònia, Tessàlia et Athènes), premier en habitant du saqueig, et après en se mettant au service de différents messieurs: le français Tibald de Cepoy, agent de Carles IIème d'Anjou; le bizantí Joan IIème Ange Comnè, sebastocràtor de Tessàlia, et le français Gautier de Brienne, duc d'Athènes. Enfin, quand les messieurs ont voulu prescindir des services des almogàvers ceux-ci les ont abattu à la bataille de la rivière Cefís, 1311) et ils vont prendre possession du ducat d'Athènes, à ajoutèrent après la part méridionale de Tessàlia, avec qu'est-ce qu'ont créé le ducat de Neopàtria (1319). [37]
S'initia ainsi l'histoire de deux entitats atípiques: les ducats almogàvers d'Athènes et Neopàtria, que s'ont mis volontairement sous l'autorité de la Maison de Sicília, représentée pour des vicaires généraux. Frederic IIIème de Sicília en a traversé les droits (1357) à sa soeur Elionor, épouse du comte-roi Pere le Cerimoniós, avec qui se pourrait dire que les ducats s'ont incorporé à la Couronne. Pourtant le rois catalanoaragonesos ont exercé aux ducats grecs une souveraineté escassament effective, jusque qu'entre en 1388 et 1391 les ducats sont passé pour conquête à des mains de la famille florentina des Acciaiuoli.[38]
La pratique du pactisme politique procède des siècles XIème et XIIème, quand les lignées feudals de barons et cavaliers ont créé les dénommées institutions feudovassallàtiques, que consistaient en des formes spécifiques internes d'aliança, en des services mutuels et en la redistribució du surplus avec le but d'entretenir l'hégémonie sociale. Ces aliances, que se teixien ensems verticalment (entre des messieurs et vassalls) et horitzontalment (de pouvoir à pouvoir), ils vont terminer en le pacte des plus puissants avec le prince (le roi d'Aragón et comte de Barcelone). Le but était articuler le pouvoir de l'aristocràcia avec l'état pour s'en servir, c'est à dire, pour faire de l'été le maximum garant de l'ordre feudal.
Le prince, que sort renforcé de cette articulació, c'est le premier des messieurs feudals et il donne feus en échange de services; il entretient les vassalls en son rang; il fait d'arbitre en les conflits entre puissants, etc. Aussi, pour influence de la Église et pour vocation propre, il revendique le contrôle de l'ordre public et la fin des guerres privées.
En une première phase, l'articulació du pouvoir des lignées feudals avec l'état se fait pour le pacte personnel et direct entre le prince et chacun des magnats, enveloppe la base de l'idée du privilège, c'est à dire, la position politicojurídica des grandes familles que le prince s'engage à respecter et faire respecter. En échange d'entretenir les privilèges et le pouvoir des magnats (charges, feus et honneurs), et de les accroître si faut, le prince se devient en le monsieur des messieurs feudals, des quals reçoit des services et conseil. En ce sens la souveraineté feudal est une souveraineté limitée: le prince ne peut pas intervenir en les affaires domestiques de ses magnats ni à l'inversa, et chacun doit habiter des rentes de ses senyories. Le prince ne peut pas intervenir, pour exemple, en les pugnes entre des nobles et pagesos.
Le pacte feudal, établi personalment et directement entre le prince et chacun des magnats, se devait renouveler de façon col•lectiva en des assemblées présidées pour les comtes, surtout quand se produisaient des changements d'intituler en le comté et les vassalls demandaient au nouveau monsieur la ratification des privilèges, feus et honneurs dont fruïen.
Bientôt l'attachons politique entre les comtes-rois et la noblesse, que dérive du pacte feudal, s'a fait extensiu à l'Église pour moyen des assemblées de Paix et Trêve de Dieu, surtout pendant le siècle XIIème, quand les comtes les commencèrent à présider.
Enfin, la dynamique de croissance du système feudal a permis aux hommes d'affaires (le patriciat) affleurer au monde de la politique pendant le siècle XIIIème et un nouvel équilibre à trois bandes (noblesse, Église, bourgeoisie) que a renforcé le papier arbitral du prince. ce Ne est pas bizarre que la noblesse, en ayant perdu le monopole du pouvoir et en se voyant menacée en ses privilèges, se sentît inquiète et se revoltés en temps de Jaume Et et Pere le Grand. La stabilité se réussit enfin avec la cristal•lització des institutions politiques de gouvernement.
Le roi , en étant investi avec la potestat règia, s'engageait à respecter les lois et les habitudes de la terre, et le village à lui garder fidelitat. Comme autorité supérieure, il avait pouvoir militer, législatif et judiciaire; lui correspondait, à plus, le gouvernement du royaume, l'entretien de la paix publique, la nomination et la deposició des officiels publics et l'administration de l'hisenda royale.
Les monarques pouvaient déléguer temporalment l'exercice de la potestat règia pendant ses absences, et, de façon permanente, ils avaient des représentantes en les royaumes ou états de la Couronne. cet étaient les avoués généraux et lloctinents ou virreis.
Les projets ambitieux ont encadré l'histoire des régnés de Alfons le Benigne (1327-1336) et Pere le Cerimoniós (1336-1387).
Alfons le Benigne a hérité un royaume de Sardaigne en révolte incessante et une guerre navale avec Gênes, que ont obligé les villes de domaine royal, surtout Barcelone, à desprendre sommes considérables. Le même roi, que toujours a être besoin d'argent, il va concevoir le projet de porter à terme une croisade contre le royaume de Grenade, mais il ne va pas obtenir des Cours de Montblanc (1333) les quantités que souhaitait ni l'ajut militer qu'il attendait.
Le long régné de Pere le Cerimoniós a été prolífic et il va réaliser avec succès une politique de reintegració à la Couronne de territoires comme Majorque tandis que va pacificar Sardaigne:
En politique interne, Pere IIIème a cédé protagonisme aux Cours Catalanes et il va donner fort au pactisme. À la fois pour ramasser les allocations et donatius, et les appliquer aux buts concertés, les Cours de chaque état de la Couronne en partant d'acquis antérieurs, Cours de Montsó (1289), ils vont donner forme à la Députation du Général ou Generalitat. Et cette institution, dotée de recours propres (droits duaners), que la faisaient financerament autonome, il ne va pas tarder à se devenir en l'organe de gouvernement des estaments, parallèle au gouvernement du roi. La Generalitat était formée en ce moment pour trois députés de chaque estament. La Generalitat de Catalogne, créée en 1358-1359, il va perdurar jusqu'aux Arrêtés de Nouvelle Plante au 1714.
Les régnés de Joan Et (1387-1396) et de Martí Et l'Humain (1396-1410) emmmarquen les étapes finales de la dinastia catalane en tête de la Couronne d'Aragón. À la morte de Martí l'Humain, les divisions et les hésitations de l'interregne (1410-1412) ont porté à l'Engagement de Caspe de 1412 où Ferran Et, dénommé le de Antequera, entronitza la dinastia castillane.
Les problèmes financiers ont porté Joan le Caçador à se faire face à avec les estaments. Les Cours Générales, réunies à Montsó (1388-1389), ils vont écouter sa petició d'une allocation pour continuer la pacificació de Sardaigne et pour faire front à une présumée invasion de Catalogne pour part de troupes du comte d'Armanyac, héritier du difunt Jaume IIIème de Majorque. Loin d'accorder celui qui se les sollicitait, les estaments lui ont exigé que se défît des maux conseillers et sanegés les finances royales. Dissolues les Cours sans accord, cette exigence l'ont répété années après (1396) les conseillers de Barcelone et les jurés de Valence quand le roi, manqué de recours, les a demandé ajut.
Concernant la politique intérieure, Martí l'Humain a défendu avec rare fortune un programme pour restaurer la paix sociale et les finances royales. Pour refaire les engagements sociaux et politiques, et gagner les estaments pour ses projets pacificadors, il va réunir les Cours Catalanes diverses fois, et il voyagea pour les principales viles et villes de la Couronne en un intent de mettre fin aux divisions et les bandositats que rompaient la vieille unité des groupes dirigeants. Martí l'Humain a réuni les Cours en 1398, 1402, 1404 et 1406. Pourtant, les luttes de bàndols ont continué et ils vont avoir un papier important pendant l'étape suivante de l'interregne.
La politique extérieure, llastada pour la feblesa des finances royales et les difficultés d'obtenir ajuts des Cours, il va être escassament active: Les ducats grecs des almogàvers, que s'avaient lié à la Couronne, s'ont perdu (1388-1391); à Sardaigne, les sards se revoltaren de nouveau; à la Península s'a entretenu la paix avec Castille, mais y a avoir enemistat avec le royaume de Grenade, chose que seulement a provoqué incidents de frontière.
Mort le roi Martí l'Humain sans descendance directe, les bandositats aragoneses et de Valence se vont congriar en deux blocs irreconciliables en chaque royaume, les partisans du d'Anjou et du d'Urgell, chose que a fait impossible la convocatòria de parlements unitaires en ces royaumes.
il pouvait sembler qu'alors Catalogne donnait l'exemple de l'unité pour le fait de se y entretenir un parlement unique, devant de ont comparu les ambassadeurs des candidats mentionnés, et de deux plus, que s'y ont ajouté sûrement avec la prétention secrète d'obtenir quelque chose en échange d'une retirée arrière: Alfons de Gandia, nét pour ligne masculine de Jaume IIème, et Ferran d'Antequera, nét pour ligne féminine de Pere le Cerimoniós. Ce dernier pretendent fut le choisi.
La politique penínsular et méditerranéenne des Trastàmara a été ambitieuse. À niveau péninsulaire, Ferran Et il va dessiner pour ses fils une politique matrimonial: il va marier le primogènit, Alfons, avec Maria, la fille de son frère, Enric IIIème de Castille; il va préparer le lien de son deuxième fils, Joan, avec une princesse de la maison de Navarre, que enfin a été la reine Blanche de Navarre; il va destiner le troisième fils, Enric, à dominer la noblesse castillane et contrôler le gouvernement de Castille avec le soutien du à eux frères; enfin, ses filles, Maria et Elionor, s'ont marié avec les rois Joan IIème de Castille et Eduard Et de Portugal, respectivement. Ce projet de domaine péninsulaire s'a matérialisé avec le mariage de son nét Ferran IIème d'Aragón avec Isabel Et de Castille, les Rois Catholiques, à partir de 1474 -1479.
Quant à la politique méditerranéenne, Ferran Et il va reprendre les contacts diplomatiques avec Égypte et le Maghreb, il va signer trêves avec Gênes et il va faire sentir son autorité à Sicília et Sardaigne. Alfons le Magnànim a continué en cette direction les premières années: nouvelle campagne de pacificació de Sardaigne (1420) et intervention militaire à Corse (Setge de Bonifacio, 1420-1421), divisée entre des partisans de la Couronne d'Aragón et partisans de Gênes. Après vint la conquête du royaume de Naples.
Les politiques méditerranéenne et intérieur de Alfons le Magnànim s'ont aménagé mútuament. La convocatòria de Cours obéissait généralement au besoin d'obtenir des argent des estaments pour faire la politique méditerranéenne, mais le dialogue pour les réussir résultait difficile parce que le roi n'était pas disposé à céder pouvoir aux estaments, mais que prétendait les découper privilèges, et ceux-ci n'étaient pas disposés à voter des allocations sans des contreparties. Tout plegat, et la possibilité d'obtenir des argent des pagesos là où ne s'obtenaient des messieurs, il va incliner le roi absentista à adopter des mesures favorables aux remences, que ont fini d'impossibilitar la comprise entre roi et estaments.
Secondes Mème. du Treppo, Alfons ne comprenait pas que sa politique méditerranéenne, bienfaisante pour le commerce catalan, ce ne fût pas secondée entusiastament pour les Cours, et celles-ci ne comprenaient pas que le roi fît cette politique et ses guerres sans consulter les estaments, surtout quand prétendait qu'ils la finançassent. [40]
c'était un dialogue de sords que seulement se comprend depuis la perspective de Jaume Vicens, que disait qu'Alfons le Magnànim jamais a compris que celui qui l'empêchait se comprendre avec l'oligarquia catalane était l'abisme de la decadència. [41] Avec Alfons le Magnànim, les Cours de Valence d'en 1418 créent la Generalitat Valencienne.
La crise sociale et le malaise économique à la Couronne d'Aragón, pendant les siècles XIVème et XVème, il va coïncider avec la rupture du consens entre la monarquia et les estaments, faits que vont predominar enveloppe les succès militaires et politiques, comme la conquête du royaume de Naples. Malgré des phases de redreç ou de réforme, les problèmes irresolts s'ont entassé. L'exemple de Joan Et et ses conseillers peut faire penser en un problème de maux governants, mais les longs enfrontaments de l'époque de la dinastia Trastàmara entre la monarquia et les Cours nous indiquent que le problème avait une dimension une plus grande.
À la fin, l'unique explication possible est que s'avait rompu, comme disait Pierre Vilar (1966), "l'équilibre en la prosperitat", c'est à dire, que la minva de la richesse, effet de la crise, il incitait les hommes à disputer plus qu'avant pour les biens que s'esmunyien, et en le faisant mettaient en danger l'ordre social et les engagements enveloppe lequel s'avait bâti l'ordenament politique. [42]
La Guerre civile catalane (1462-1472) est l'enfrontament armé entre Joan IIème d'Aragón et les remences d'une part, et les institutions catalanes (Députation du Général et Conseil de Cent) de l'autre, afin d'avoir le contrôle politique. La morte de Carles de Viana –protégé de Catalogne et fait face à avec son père Joan IIème- sera l'excuse pour formaliser le début d'un enfrontament que, de fait, s'il était en train de couver depuis son prédécesseur Alfons le Magnànim.
Pourtant, la guerre est le résultat d'une controvèrsia politique que fait face à la monarquia et l'oligarquia et entre le style absolutista et le pactisme. Aussi est enveloppe la table la capacité politique de la Generalitat pour assumer la souveraineté et gouverner. Au commencer les hostilitats, toute la société se voit obligée à opter pour un ou autre bàndol en fonction du à eux intérêts et idéologies.[43]
Le 1476 , Ferran le Catholique (roi d'Aragón) et Isabel la Catholique (reine de Castille) ont contracté mariage, lequel chose a eu comme conséquence, à la morte d'ambdós, que ses respectifs territoires fussent régis conjuntament en la personne de son nét: Carles I.
Cet état disparut avec le Traité d'Utrecht, que a mis fin à la Guerre de Succession Espagnole. De fait, pour éviter que le Arxiduc Carles d'Autriche (investi comme empereur Carles VIème du Sacre Empire Romanogermànic), il accumulât trop pouvoir avec les domaines de la Couronne d'Aragón, s'a divisé le territoire et ils passèrent à Felip Vème de Bourbon les dénommés «royaumes d'ençà mer» (Aragón, Catalogne, Majorque, et Valence), alors que les «royaumes d'enllà mer» (Naples, Sicília et Sardaigne) sont passé à son Empire, enlevé de Minorque, que est passé à ésser une colonie anglaise.
À plus à plus, si bien les territoires extrahispànics entretinrent en certaine façon son entitat administrative et juridique dedans du Sacre Empire Romano-Germànic, ne les passa ainsi aux territoires hispànics, où Felip Vème de Bourbon signa les Arrêtés de Nouvelle Plante de 1716 , avec lequel abolí ses furs[44] pour droit de conquête, fait que va terminar définitivement avec l'existence de la Couronne d'Aragón.[44] Après y tendit les institutions législatives, judiciaires et militaires espagnoles et y réprima toute manifestation sociocultural propre. De cette façon, le royaume de Castille s'imposa pour toute la Península Ibèrica, enlevé de Portugal, Gibraltar, Andorre et, jusqu'à vrai point, Navarre.
| Maison d'Aragón | Aragón | Catalogne | Valence | Mallorques | Sardaigne | Sicília | Naples |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Casal de Barcelone | Ramon Berenguer IVème et Peronella d'Aragón (1137-1164) | ||||||
| Alfons le Cast ou le Trobador (1164-96) | |||||||
| Pere le Catholique (1196-1213) | |||||||
| Jaume le Conquérant (1213-76) | |||||||
| Pere le Grand (1276-85) | Jaume IIème de Majorque (1276-1285) | ||||||
| Alfons le Franc (ou le Libéral) (1285-91) | (1285-1295) | Jaume le Juste (1285-1295) | |||||
| Jaume le Juste (1285-1327) | Frederic IIème de Sicília (1295-1337) | ||||||
| Jaume IIème de Majorque (1295-1311) | |||||||
| Sanç Et de Majorque (1311-1324) | |||||||
| Alfons le Benigne (1327-36) | Jaume IIIème de Majorque (1324-1349) | ||||||
| Pere le Cerimoniós ou le de le Punyalet (1336-87) | Pere IIème de Sicília (1337-1342) | ||||||
| Lluís Et de Sicília (1342-1355) | |||||||
| Frederic IIIème de Sicília (1355–1377) | |||||||
| Maria de Sicília (1377–1390) | |||||||
| Joan le Caçador (ou le Descurat ou l'Amador de la Gentilesa) (1387-96) | |||||||
| Martí le Jeune (1390-1409) | |||||||
| Martí l'Humain (ou l'Ecclésiastique) (1396-1410) | |||||||
| Interregne - Engagement de Caspe | |||||||
| Casal de Trastàmara | Ferran d'Antequera (1412-1416) | ||||||
| Alfons le Magnànim (1416-1458) | |||||||
| Joan IIème d'Aragón (1458 - 1479) | Ferran Et de Naples (1458-1494) | ||||||
| Ferran le Catholique (1479-1516) | |||||||
| Ferran IIème de Naples, ou En Ferrantino (1495-1496) | |||||||
| Frederic IIIème de Naples (1496-1501) | |||||||
| (1504–1516) | |||||||
| Casal d'Autriche | Carles Et d'Aragón (1516-1556) | ||||||
| Felip Et d'Aragón (1556-1598) | |||||||
| Felip IIème d'Aragón (1598-1621) | |||||||
| Felip IIIème d'Aragón (1621-1665) | |||||||
| Carles IIème d'Aragón (1665-1700) | |||||||
| Disparition de la Couronne d'Aragón | Guerre de Succession entre Felip d'Anjou et la Arxiduc Carles d'Autriche (1702-1715) | ||||||
| Felip Vème de Castille (1715-1746). Se suppriment les royaumes hispànics de la Couronne d'Aragón, et se les assimilent aux structures du royaume de Castille pour le "droit de conquête" exprimé aux Arrêtés de Nouvelle Plante. | Empereur Carles VIème (à Sardaigne jusque 1720, Sicília jusque 1734, et Naples jusque 1735) Chacun de ces territoires devinrent peu après royaumes indépendants. | ||||||
Le pouvoir appartenait au roi et aux estaments, que formaient les trois bras des Cours Catalanes: le bras militaire, le bras ecclésiastique et le bras royal ou citoyen.
Secondes les fogatges de la deuxième moitié du siècle XIVème, le 35% des feux ou foyers de Catalogne appartenaient à la noblesse (grandes magnats et cavaliers), le 26% à l'Église, le 31% au roi et le 4% aux citoyens.
La noblesse (bras ou estament militer) était, donc, la grande propriétaire du sol et la perceptora des rentes agràries et des charges jurisdiccionals que devaient être sa principale source de revenus. La différence de richesse et pouvoir entre la grande et la petite noblesse était abismal: alors que la jurisdicció du comte d'Empúries se tendait le siècle XIVème enveloppe 4.600 foyers et la de le vescomte de Rocabertí enveloppe 1.600, la de le cavalier le plus fortuné ne depassava le àmbit d'un château ou de trois ou quatre villages de des poques familles.
Les barons ont occupé les métiers les plus grands de l'administration, ils vont exercer missions diplomatiques d'importance et ils vont commencer les opérations militaires et politiques de la grande expansion territoriale et maritime, duquel moulus s'ont bénéficié largement.
La petite noblesse, en changement, il va habiter plus attachée aux châteaux et aux fortifications; il va engruixir les files d'officielles de la monarquia; il va monopolitzar les hiérarchies moyennes de l'Église et il va intégrer les milícies des ordes militaires.
L'autre estament puissant était l'Église, mais aussi ici les différences internes étaient très grandes:
Le pouvoir matériel de l'Église procédait des tributs ecclésiastiques que payaient les feligresos (delma, primícia...) et des rentes agràries et les charges jurisdiccionals satisfaites pour les pagesos des senyories ecclésiastiques. À plus, de la même façon que la noblesse, l'Esglesia "possédait" moulus pagesos et hommes de remença.
Juntament avec les hommes des villes, les ecclésiastiques ont été grands alliés de la monarquia, auquel souvent ont fait donatius et ils vont donner soutien en les pugnes avec la noblesse.
Le bras ecclésiastique aux Cours Catalanes était présidé pour l'arquebisbe de Tarragona et il était constitué pour les évêques de Barcelone, Lérida, Gérone, Tortosa, Urgell, Vich et Elna; pour les chapitres canonicals de ces à eux; pour les abats de vingt-et-huit monastères, et pour les représentants des ordes militaires.
Le troisième estament important, políticament en parlant, de la société était le patriciat, l'aristocràcia du diner, que va tendir à se comparer avec la petite noblesse, il va stimuler l'institucionalització des communes et il va profiter sa position privilégiée pour s'assurer le contrôle des gouvernements municipaux depuis les débuts, tout et être un groupe demogràficament minoritari en le medi urbain.
en se Servant de cette plate-forme politique, le patriciat va monopolitzar aussi la représentation aux Cours des hommes des viles et les villes du reialenc, le dénommé bras royal, lequel formaient un corps social divisible en trois estrats:
Bien qu'originàriament s'ont enrichi avec le commerce, l'industrie ou l'administration royale, les citoyens de l'époque de la plenitud de la Couronne avaient en commun avec l'aristocràcia militer la condition de messieurs, titulaires de terres et jurisdiccions. À la deuxième moitié du siècle XIVème les citoyens possédaient des 4.000 feux.
Se différenciaient de la noblesse, mais, en le fait que possédaient une fortune monétaire et que inversaient en des activités mercantiles, en l'acquisition de finques et moyens de production (moulins, obradors) et de transport (navires) que louaient, ainsi que de prêts avec intérêt et de titres de la dette publique municipale (censals).
Comme les citoyens, les mercaders aussi étaient un groupe réduit mais avec ses activités donnaient grande dinamisme à la vie urbaine. De cet en était conscient le moine franciscain Francesc Eiximenis quand a écrit, avec exageració:
Eiximenis louait les aumônes des mercaders, des hommes à qui inquiétait particulièrement le salut, que voyaient menacée pour le type de vie que dirigeaient et les gains que obtenaient. cet étaient armateurs de navires et commerçants, les plus riches des quals spécialisés en le commerce maritime.
À fin d'élargir et assurer ses affaires, les mercaders ont supporté les initiatives du bras royal aux Cours en faveur de l'expansion méditerranéenne, et ils vont faire prêts et donatius à la monarquia. En échange ont reçu biens de conquête et privilèges mercantiles. [46]
Le grand commerce catalan médiéval se va canalitzar en cinq directions: la Méditerranéenne orientale, la Méditerranéenne occidentale, la península Italique, la península Ibèrica et l'Europe continentale et de l'Atlantique nord. [47]
Les groupes populaires urbains, que Eiximenis dénommait main moindre, se peuvent diviser en trois estrats: en dessus, les menestrals ou gens des métiers (maîtres et officiels); à bas, les pauvres et marginats; et entremig, les ouvriers ne spécialisés.
À part les ventes des mercaders, l'économie urbaine replaçait en la production des menestrals, que se faisait en obradors ou ateliers propriété des maîtres, lequel venaient directement au consommateur une part du que produisaient.
Expression de la petite production familière característica de l'époque médiévale, les obradors étaient petites entreprises familières où travaillait la famille du maître, quelque officiel et quelqu'un en apprenant. De ceux-ci, seulement l'officiel travaillait pour un salaire; l'en apprenant simplement était habillé, nourri et logé pour le maître.
Les menestrals étaient organisés en des corps de métier ou confraries que groupaient les maîtres et les officiels de chaque métier sous l'advocació d'un saint patron et la direction de magistrats élus pour les maîtres.
Quant aux minéraux et premières matières avec qu'est-ce que travaillaient les artisans, Catalogne, avec une production industrielle fort élevée, c'était plutôt importadora, alors que Valence et Aragón, avec une industrie une moins développée, cet étaient plus exportadors. Outre autres proveïdors, Catalogne obtenait laine d'Aragón et produits très diverss, mais surtout espart, lin, chanvre, soie et laine de Valence.
Catalogne importait estany, cuire, or, corall, peau, cire, sèu, lin, chanvre, coton, soie, laine.
Bien que tributària des premières matières que lui arrivaient d'Aragón et Valence, Catalogne était en cette époque le moteur économique de la Couronne. Sa fortune radicava en la production et l'exportation de produits manufacturats de qualité moyenne et de quelque élément très concret de la production rurale propre (safrà), outre le papier d'intermédiaire que a su exercer en le commerce international.
La production industrielle de viles et villes était orientée à satisfaire les besoins du marché local et, secundàriament, à l'exportation. c'est à dire, que le plus característic de l'industrie médiévale, avec la possible exception de la draperia, c'était la manque de spécialisation: partout se produisait de tout.
À la fois la production était disperse pour petits ateliers familiers, fait que, juntament avec les normes limitadores des corps de métier, il explique le bas niveau tècnic et la rare productivitat du travail.
De la grande diversitat d'industries excellent: les artesanies de luxe, comme la argenterie, l'orfebreria et l'esmalt, l'artesania du cuir, les activités liées avec la metal•lúrgia (de ganiveters et armers), l'industrie du corall, la céramique, et surtout, la production drapera. [48]
Les pagesos étaient la classe productrice basique et ils constituaient l'immense plupart de la population. Avec son travail consacré à la production de nourritures entretenaient le reste de la société. Pourtant, la paysannerie n'était pas un groupe homogeni, mais que étaient soumis à des degrés différents d'exploitation et subjugació dépendante du territoire.
À Catalogne y avait comarques comme la de le Pallars Souverain où les pagesos, que comment tout le monde dépenaient de la potestat senyorial, généralement possédaient en propriété ne solament les terres familières mais aussi les comunals, enveloppe lequel avaient une jurisdicció propre. ils N'étaient pas soumis à des maux usages ni à des servitudes.
À la Catalogne Nouvelle, bien que les servitudes y avaient arrivé avec le repoblament et l'organisation de senyories, les besoins mêmes de la colonisation avaient propagé les franqueses et la propriété pagesa de la terre ou la possession emfitèutica (avec censos mòdics), situation duquel dérivaient des niveaux modérés de subjugació et exploitation.
En changement, à une grande part de la Catalogne Vieille les messieurs ont tendu, avec l'ajut des juristes, les servitudes, tout en configurant une paysannerie característica: la de remença soumise aux maux usages. [49]
À la fois que les servitudes se tendaient pour la Catalogne Vieille, aussi s'y généralisait la pratique de la heretament, consistante en le fait que le pagès faisait donació entre vifs, en faveur d'un de ses fils (le héritier), de la majeure part de l'héritage (2/3 ou 3/4 parts).
Presque toujours l'heretament se formalisait pour raison de noces, quand le fils choisi pour héritier contractait mariage, et pour cet attribuait des chapitres matrimonials avec l'hypothèque dotal avant mentionnée. En virtut de l'heretament l'héritier acquérait la propriété du mas, bien que son père en retenait le usdefruit pour toute la vie.
Généralement, pour l'heretament l'héritier recevait le mas et la terre alors que ses frères et soeurs, doigts fadristerns ou cabalers, ils recevaient la légitime , en équivalant à 1/3 ou 1/4 de la valeur de l'exploitation, mais en diner. La légitime les pouvait être livrée comme dot lors du mariage ou laissée pour les pères en testament.
Pour les pagesos cette formule de transmissió patrimoniale, basée sur le héritier, c'était une façon efficace de résoudre les problèmes du relais générationnel (l'attention aux pères en la vellesa).
Aragón était le principal producteur cerealístic et ramader. Sa production était suffisante pour couvrir les besoins propres et exportar. En revanche, Catalogne, à cause de la croissance de la population et de l'orientation de la production vers les cultius spéculatifs et industriels d'exportation (safrà) a été, comme Majorque, un pays deficitari en viande et cereals, surtout en blé, que fallait importer d'Aragón et à des fois aussi du Llenguadoc, Provença, Castille, Sardaigne, Sicília et le nord de Afrique.
Le blé et la viande de mouton d'Aragón étaient spécialement appréciés à Catalogne, que importait aussi formatges des Baléares, Sardaigne et Sicília.
La situation de l'agriculture valencienne était différente. Le Pays Valencien était deficitari en blé, mais le compensait avec la production de riz que juntament avec le sucre constituait le principal départ d'exportation de l'agriculture valencienne. L'horticultura et la fruticultura valenciennes déjà étaient, alors, importantes.
Les relations entre la monarquia et les estaments, surtout la noblesse, ce ne fussent pas idíŀliques. Pendant la longue minoritat de Jaume Et la noblesse a agi au marge du roi; après, la conquête de Majorque et la conquête du Royaume de Valence ne va pas servir pour résoudre du tout le problème de la distribution du pouvoir entre la monarquia et la noblesse puisque les barons d'Aragón se sentirent déçus quand le roi a architecturé le territoire valencien comme un royaume propre. À la fois les nobles catalans no plus ont voulu accepter les intents de Jaume Et de fortifier son pouvoir dedans de Catalogne, quand, pour exemple, il essaya annexer le comté d'Urgell, que enfin est passé aux Cabrera (1236).
Le quelqu'uns moments de la conquête de Valence et après, à l'époque de l'appel pour la pacificació de Murcie (1264), la noblesse, particulièrement l'aragonesa, aussi a mis en des difficultés le roi en lui niant l'ajut aux Cours de Saragosse, en 1264. Se pourrait conclure que Jaume Et il avait moins pouvoir que son aristocràcia, et que tous les intents pour inverser la situation tomber avec la résistance nobiliària.
Les dernières années de Jaume Et ils vont être particulièrement difficiles: nobles catalans et aragonesos se revoltaren (1270-71 et 1274-75), et le roi et son héritier, Pere le Grand, les ont menacé avec la confiscació de biens et les ont combattu avec les armes.
En ce contexte, les privilèges royaux d'autonomie pour viles et villes, que causèrent les premiers régimes municipaux catalans, se pourraient interpréter comme une initiative politique du monarque que cherchait l'ajut économique et politique de la bourgeoisie pour sa pugna avec la noblesse.
Pere le Grand a commencé le régné sans convoquer les Cours et il va prétendre transformer une allocation extraordinaire, accordé pour grâce des estaments présentes aux Cours (le bovatge), en un tribut obligatoire. Ce fait, outre un nouvel intent de la monarquia d'incorporer le comté d'Urgell, il va déterminer l'esclat d'une nouvelle révolte nobiliària (1277-78) auquel mit fin Pere le Grand avec la prise de Balaguer (1280) et le procès des rebelles. Alors a cessé l'opposition armée au pouvoir royal, et se rentra en une étape de deux-cent années pendant lequel l'aristocràcia va colaborar en les entreprises extérieures de la monarquia, et se servit du jeu parlementaire aux Cours pour entretenir sa position politique.
Après l'incorporació de Sicília (1282), quand se profilait la menace de la croisade française contre Catalogne, Pere le Grand se va resignar à convoquer aux Cours Catalanes de Barcelone (1283) ses súbdits aragonesos, de Valence et catalans. Ce va signifier abdiquer des prétentions autoritaristes, en pro d'un consens que lui permît faire front aux ennemis extérieurs, mais aussi adopter une série de mesures positives pour le régiment de la société catalane.
Aux Cours de Barcelone de 1283 Pere le Grand s'a engagé à réunir les Cours un coup l'année, et à ne promulguer rentre constitution générale ou statut sans l'approbation de cette institution et il va confirmer les privilèges, libertés, usages et habitudes des catalans; il va limiter la capacité royale d'imposició de tributs, et un long etcètera. Les Cours de Saragosse et Valence, célébrées la même année, ils vont consolider les droits et privilèges des estaments en chaque royaume, si bien ne vont pas résoudre le problème des revendications aragoneses enveloppe le royaume de Valence et le dualisme foral de Valence.
Jaume IIème, le monarque de la plenitud de l'expansion méditerranéenne, il va convoquer nombreuses fois aux Cours les aragonesos, les catalans et les de Valence, avec lequel chose a donné preuve de respect pour l'héritage pactista antérieur. En le faisant et accepter que les Cours intervinssent en le contrôle des officiels royaux et que ceux-ci initiassent le chemin de conversion en des fonctionnaires publics (delimitació de concurrences, exigence de responsabilités), Jaume IIème a fait avancer l'empire de la loi et le prestigi et l'autorité de la monarquia.
Avec anterioritat à la plaga de faim de 1333 et à la pesta noire de 1348 , la Couronne a connu une phase de croissance de la population très favorable, en particulière à propos de la population catalane. À plus, à la croissance propre, explicable pour le développement de la production que a permis éloigner la faim, réduire l'âge du mariage et accroître la fécondité des couples, s'y ajouta en cette époque l'incorporació à la Couronne d'une part des habitants des territoires musulmans conquerits.
Vers en 1350, c'est à dire, après la pesta, nous commençons à avoir des données demogràfiques globales;
La peste noire et autres problèmes ont réduit beaucoup la population; vers le 1500 la population de la Couronne était pour sous du million d'habitants: des 300.000 à Catalogne, des 250.000 à Aragón, des 250.000 au Pays Valencien et autour de 51.000 aux Îles Baléares. Entre 1342 et 1385 Teruel et ses viles passeraient de 50.690 habitants à 32.561.[50]
Catalogne avait des 500.000 habitants au 1300 secondes J. Nadal. Les caresties de la première moitié du siècle XIVème auraient réduit le chiffre un 5% pour le 1347, en laissant des 475.000 justement avant de la Peste Noire. Au 1359-1360 avait 381.456 habitants (20% moins de population). Au 1365-1366 y avait 340.184 habitants (12.13% moins). Au 1378-1381, 293.352 habitants. Au 1497, 224.356 habitants. La reprise ne va pas être jusqu'au siècle XVIème, en ayant à 1515 des 239.868 habitants. Le niveau pre-peste ne se remporterait jusqu'à 1717, et 508.000 habitants. Faits comme la Guerre civile catalane (1462-1472) ont réduit le rythme de la reprise.[50] Barcelone, il avait au 1340 entre 40.000 et 50.000 habitants, au 1359 avait 39.000 habitants et à 1479 des 20.000 habitants.[50] Tout et ainsi était la capitale demogràfica de Catalogne, suivie de Perpignan (13.300), Lérida (11.100), Tortosa (8.100), Gérone (7.900), Tarragona (6.800) et Cervera (5.300).
Aragón avait des 200.000 habitants vers le 1.350, en passant à être seulement 171.000 le 1364. Au seguent cens, de 1429, la population est un autre coup de 200.000. Pour le 1440 s'aiment 210.000 habitants et le 1496 se reviennent à remporter les 250.000 d'avant de la peste.[50] Au 1348 la peste s'a acharné avec Saragosse, en perdant 18.000 habitants. Les alfajeries de Borja, Saragosse et Osca est resté pratiquement dépeuplées.[50]
À Valence s'ont souffert ne seulement les caresties et les épidémies, mais aussi les riades de la Rivière Túria, les plagues de langouste et la Guerre des deux Poires. Le declivi demogràfic s'a initié aux 1347-1375, avec une phase de transició au 1420, et au 1420-1430 en commençant une lente reprise salpicada de regressions temporelles. À la moitié sur la population s'a doublé ou même tripler à quelques zones, alors que au nord et au centre s'a perdu population, parfois jusqu'au 40, 50 ou 70%. À partir de 1485 les parts nord et centrale aussi s'ont commencé à regagner. La ville de Valence a été une exception dû à l'affluence d'immigrantes. au 1359-61 avait 26.000 habitants, au 1418 45.000 et au 1483 75.000. À fin du siècle XVème avait des 320.000 habitants, en surpassant les niveaux pre-peste.[50]
Les Îles Baléares ont commencé son declivi demogràfic avant de la peste, dû aux caresties de principes du siècle XIVème. ils avaient 61.700 habitants en 1329, 56.290 en 1343, 47.305 en 1350, 42.695 en 1421, 40.540 en 1427 y 34.390 en 1444. La reprise commence au 1482 avec 45.990 habitants, mais les niveaux pre-peste ne se remportent jusqu'à des fins du siècle XVIème (à 1573 y avait 58.000 habitants).[50]
Les mercaders des principales villes se réunissaient aux halles, bâtiments publics où agissaient de ses affaires: compravenda de produits, constitution de sociétés, d'assurances, accords enveloppe nòlits, etc. Les décisions prises en un halle comme la de Barcelone affectaient le cours de la monnaie, les prix des produits et la valeur des salaires à la ville et à l'ensemble de la Couronne.
Pour protéger mieux ses intérêts, les mercaders ont créé corporations, que étaient dotées de reglaments, organes rectors comme les conseils de la marchandise, et les magistrats (les defenedors de la marchandise), que avaient pour mission défendre les privilèges et prerrogatives de la corporation et percevoir imposicions, comme le pariatge à Barcelone.
Avec le développement des affaires est né aussi une jurisdicció spéciale, duquel Barcelone (1282), Valence (1283) et Majorque (1326) ont été pionnières: le Consolé de Mer. Ce tribunal était formé pour des consuls élus pour les magistrats municipaux ou pour les mêmes mercaders, et s'il venait d'administrer justice en des causes maritimes et mercantiles.
Le Consolé de la mer, que célébrait ses audiences à l'Halle, il employait comme source de droit à Barcelone un ramasse antérieur (d'entre en 1260 et 1270) d'usages et habitudes de droit Maritime (Costumes de la Mer) que a servi de base à une nouvelle et plus ample compilation, le Livre du Consoler de la Mer, que au côté de normes catalanes en comprenait d'autres provenances.
Cette compilation a amusé d'autant d'autorité que se transforma en le code de la législation maritimo-commerciale de la Méditerranéenne.
L'infrastructure organisationnelle aux métropoles se complétait avec une représentation consular aux ports et villes de la Méditerranéenne plus fréquentés. Nommés premier pour le roi et après pour la ville de Barcelone, les consuls de ces places administraient justice à ses connacionals, ils faisaient de médiateurs entre les mercaders catalans et les autorités du pays et ils accueillaient à l'alfòndec les navigants et les mercaders que arrivaient, auquel touchaient un tribut dénommé "consolatge".
| « | Los secretarios y escribanos que servían en la Cancillería y que ingresaban en ellas tras rigurosas pruebas, debían dominer trois lenguas, le latín , le catalán y l'aragonés , pues en las trois tenían que rédiger la correspondencia réelle (se notable, peur ejemplo, l'elegancia de la prosa aragonesa que escribe le barcelonés Bernat Médecin, y secretarios aragoneses hay que redactan en catalán con total perfección). | » |
| —loc. cit., Martí de Riquer et Morera, p. 16 | ||
| « | Le Casal de Barcelone fut désigné, àdhuc pour les catalans mêmes, avec le nom de Casal d'Aragón | » |
| « | Où con los reys Darago sien serrés de reebre lo dit saint sagrament d'unccio en la ville de Ceragoça lequel se rentre du royaume Darago lo qual royaume se titol e nom à nous principal: covinent chose s'e rahonable que axi même en cette los reys Darago reeben la couronne e les autres insignies reyals axi con voyons quels empereurs prennent en Rome la principale couronne lequel ville se rentre de lur empire | » |
| —Colección de documentos inéditos de l'Archivo de la Couronne d'Aragón, il veut. 5; pàg 271; Pròsper de Bofarull et Mascaró | ||
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