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Croisade albigesa

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Croisade albigesa
Cathars expelled.JPG
Càtars en étant expulsés de Carcassona le 1209
Dates 12091229
Résultat Victoire française
Bàndols
Armoiries France Ancien.png Royaume de France
Cross-Pattee-alternate red.svg Croats
Armoiries Languedoc.png Comté de Toulouse
Armas de Aragon.png Couronne d'Aragón
Comandants
Armoiries France Ancien.png Simó de Montfort
Cross-Pattee-alternate red.svg Arnau d'Amaurí
Armoiries Languedoc.png Ramon Roger Trencavell
Armas de Aragon.png Pere le Catholique


La croisade albigesa a été une campagne militer initiée pour l'église catholique pour éliminer le catarisme à Occitània.

Table de contenus

L'arrelament du catarisme à Occitània

La solidaritat entre les pouvoirs laïques et la Église ne va pas se donner à Occitània. L'application radicale de la réforme ecclésiastique portée à terme, à des fins du siècle XIème, pour le papa Gregori VIIème, tendint à séparer l'Église du domaine laïque, il va faire que à Occitània, à l'inverse de France, la nomination de charges ecclésiastiques se réalisât sans tête dirige d'intervention des laïques; ainsi, n'en y ayant contacts entre les pouvoirs nobiliaris et les clericals, ce furent fréquents les conflits entre les autorités ecclésiastiques et les grands messieurs: le comte Ramon VIème de Toulouse (1194-1222) a être en pugna permanent avec les évêques de Carpentras, Vaisson et Agen, comme aussi avec les abats de Moissac, Montalbà et Saint Gil; Ramon Roger Trencavell se fit face à repetidament avec l'abat de la Grasse, aux Corberes, pareil comme le comte de Foix rentra en conflit avec l'abat de Pàmies; pour autre bande, les petits clans aristocràtics –les espagnols de la région de la Montagne Noire, ou du massif des Corberes, à la limite avec Catalogne- disputèrent à l'Église le contrôle des delmes des paroisses de ses domaines.

L'Église catholique ne va pas disposer à Occitània d'une organisation efficace; ainsi, la diòcesi de Toulouse était un territoire immense, où aurait fallu l'action d'équipements actifs de clercs, que l'évêque ne va pas pouvoir architecturer à conséquence de la manque de moyens, provoquée parce que nobles laïques avaient accaparé les delmes des paroisses. Pour autre bande, l'attrait, à Occitània, de l'Église càtara entre les femmes fut, en grande part, pour l'absence de monastères, ou convents, féminins aux diòcesis de Saint Bertran, Saint Lazier, Agen, Carcassona ou Toulouse; ainsi, quand, en une famille nombreuse, se décidait confier une fille à une institution religieuse pour la nourrir et l'educar-la, il fallait parcourir, presque toujours, aux càtars, entre lequel, les femmes pouvaient accéder aussi à la catégorie de clercs.

La disgregació du pouvoir tolosà s'initia arran du départ vers Terre Sainte du comte Ramon IVème le 1096 ; le 1177 , le comte Ramon Vème, du tout fidèle au catolicisme, il écrivit au chapitre du Císter, demandant aide pour combattre l'heretgia à ses domaines, chose qu'il se voyait incapaç de faire. Cette impuissance du comte résulte compréhensible: à des fins du siècle XIIème et principes du XIIIème, au comté de Toulouse, y existaient vescomtats indépendants -Nimes, Agde, Montpeller ou Narbona-, comme aussi échappaient au pouvoir du comte domaines d'évêques et tu abats; à plus, quelques villes avaient réussi se constituer en régime comunal, ço est, en autogovern municipal au marge de n'importe quel autre type d'autorité, comme fut le cas de Toulouse, Montalbà, Saint Antoní, Gaillac, Muret, Carcassona, Montpeller, Narbona et Nimes, les gouvernements municipaux duquel, pour marquer son indépendance respecte des messieurs et de l'Église, ils protégeaient tous ses habitants, bien que pussent être heretges.

Principaux centres càtars au Llenguadoc

Pour tout ce, le catarisme enracina à Occitània, surtout aux régions de Toulouse, Carcassona et Albí; à la ruralia, plus que aux villes: l'évêque càtar de Toulouse, en réalité, il résidait à la Vaur, et le de Albí à Lombers; aussi y a avoir bisbat càtar à Carcassona. À Besiers, la présence càtara fut minoritària, et à Narbona et Montpeller, les mêmes écrivains catholiques reconnaissent que n'y avait heretges. Ainsi, depuis ses principaux bastions –les aires de Lombers et La Vaur, à la région d'Albí, et le Lauragès, près Carcassona- le catarisme se développa vers la Garona moyenne et le Pirineu , jusque atteindre Catalogne, où Jordi Ventura y trouve des noyaus càtars au Rosselló, à l'aire nord-occidental depuis Urgell, où le vescomte Arnau de Castellbò fut dualista, jusqu'à Berga et, dedans de la Catalogne Nouvelle, à Lérida et au Priorat; tout et ainsi, au concili càtar de Pieusa, célébré le 1226 , il va se nommer Pere de Couronne diaca pour Catalogne, sous l'autorité de l'évêque de Toulouse; donc, malgré son importance, il ne va pas y avoir rentre noyau càtar catalan avec assez volée comme pour se constituer en bisbat.

À Occitània, l'arrelament du catarisme pendant les siècles XIIème et XIIIème ne va pas y signifier pas la conversion massive de le gens à la foi dualista, mais la perpetuació d'une situation de coexistència des deux églises chrétiennes rivales –la catholique et la càtara-. En cette époque, y eut unes combien présentes identifiées clairement avec une des deux options religieuses, alors que la plupart de le gens montrait, sans decantar-se jamais en exclusive pour une des deux églises, une attitude eclèctica, en cherchant seulement quelqu'un que les offrît un exemple de vie chrétienne, d'accord avec ses exigences spirituelles, inassouvies souvent pour l'Église catholique, éloignée des idéals evangèlics à cause de sa richesse et pouvoir, et représentée, souvent, pour des prêtres ignorants, ineptes et dissoluts, incapaços, presque toujours, de rebatre les arguments des predicadors càtars; lequel, outre être dotés d'une bonne formation teològica, pour sa pauvreté matérielle, ils donnaient de l'exemple de vie evangèlica. Ainsi, à Occitània, secondes explique Labal, l'Église càtara a pu fonctionner avec totale liberté, et ses adeptes pouvaient s'intégrer, sans tête problème, à la société, telle comme se desprèn des actes du concili catholique de Tours (1163), où se condamne les qui est-ce qui accueillez heretges à ses terres ou y aient des relations commerciales.

Efforts "pacifiques" pour combattre l'heretgia

Cette situation de coexistència, en pied d'égalité, de deux églises chrétiennes à Occitània est devenu normale, or, les pouvoirs politiques et ecclésiastiques d'autres places, en spéciale la Sainte À il, la jugèrent infame et intolérable, pour le que il venait d'y avoir un pays chrétien où l'heretgia n'y était condamnée et coursée, telle comme s'avait fait à France, Renània, Flandes ou Catalogne, où, le 1198 à Gérone, le roi Pere Et le Catholique y avait décrété des mesures contre les heretges.

La lettre envoyée, le 1177 , pour Ramon Vème de Toulouse au chapitre du Císter, demandant aide pour combattre les heretges, il va porter à la mission en des terres occitanes du légué papal Pere de Pavia et de l'abat de Claravall, Enric de Marcy, sans tête résulté tangible. Pour ce, au Troisième Concili du Laterà (1179), peut-être à instigació du même Enric de Marcy, les pères conciliars commencèrent à envisager la possibilité d'une expédition armée contre le pays où les autorités locales ne coursaient pas les heretges. Cette idée peut se déduire aussi du mépris de certains clercs français envers Occitània: Enric de Marcy le 1178 fit tous les possibles pour éviter que le nommassent évêque de Toulouse, et le clerc Esteve de Tournai félicita son ami Joan Bellesmans parce que l'avaient investi évêque de Lyon, et ne de Narbona.

Pendant l'automne de 1203 , le papa Innocenci IIIème, evidenciant sa méfiance envers les autorités locales occitanes laïques ou ecclésiastiques, il envoya au pays infestat d'heretgia deux frères cistercencs de l'abadia narbonesa de Fontfreda: Raül de Fontfreda et Pere de Castellnou, comme legats, avec pleins pouvoirs pour excomunicar, prononcer interdictes et, même, destituer les prelats locaux. Ces legats cistercencs auquel, le 1204 , s'y ajouta Arnau d'Amaurí, il abat du Císter et parent des vescomtes de Narbona, ils prirent la mesure d'épurer le grand clero occitan; et ainsi, ils destituèrent les évêques Guillem de Besiers et Ramon Rabastens de Toulouse, simoníac et avec trop relations avec les medis càtars, et ils conférèrent ces à eux à l'abat Ermengol de Saint Ponç –la de Besiers-, et à Folquet de Marseille, moine de Thoronet, la de Toulouse. Tout et ainsi, ils ne réussirent pas rentre conversion d'heretges, ni tellement seulement après avoir participé en le case entre des prêtres catholiques et predicadors càtars, présidé à Besiers le 1204 , pour le roi catalan Pere le Catholique; à plus, le legats no plus ne reeixiren à impliquer les princes occitans en la répression de l'heretgia.

Au printemps de 1206 , à Montpeller, le legats papaux, déçus pour l'insuccès de sa mission, se trouvèrent deux clercs castillans: Dídac, évêque de Osma, et le vice-prior de cette à il, Domènec de Guzman, l'idée des quals fut lutter contre les càtars ne pas en intervenant la réforme de l'Église, telle comme prétendaient les cistercencs, mais en prêchant depuis l'exemple de la pauvreté; ainsi, Dídac et Domènec parcoururent les zones où le dualisme y était plus fort, en suivant les méthodes d'action des predicadors càtars et valdesos, ço est, prescindint de luxes et conforts et en habitant pobrament, en cherchant toujours la polémique avec des dirigeantes càtars comment maintenant les diaques Ponç Jordanien et Arnau Arrufat, ou Guilabert de Castres, évêque de Toulouse.

Les succès de Dídac et Domènec se limitèrent, mais, à certaines conversions ponctuelles. éradiquer le catarisme, tel comme se proposaient ces predicadors castillans, c'était impossible tandis que l'Église càtara pût agir avec liberté, en diffusant sa doctrine, avec lequel chose, contrarestava l'evangelització catholique et il empêchait, donc, une conversion massive des heretges. Arran de cette constatació, en même temps que les cistercencs développaient sa mission, le papa Innocenci IIIème a commencé à faire des gestions pour prêcher la Croisade contre Occitània.

La croisade contre l'heretgia

La possibilité, chaque coup chaque plus réel, que Innocenci IIIème décidât résoudre le problème càtar en intervenant une croisade a provoqué un changement très important en la politique occitane: l'aliança des comtes de Toulouse avec le Casal de Barcelone. Ainsi, si Ramon Vème (1148-1194) et Alfons Et le Cast (1162-1196) avaient été toujours rivaux, le 1200 , se concerta le mariage entre Ramon VIème de Toulouse (1194-1222) et Elionor d'Aragón, soeur de Pere le Catholique, qui, le 1204 , il finirait en consolidant ses positions au Llenguadoc en se mariant avec Maria, l'unique héritière de Guilhèm VIIIème de Montpeller.

Peu après le premier appel du Saint Père au roi Felip IIème August de France pour diriger une croisade contre les càtars, rejetée pour le monarque français, urgit plus pour le conflit avec le roi anglais Joan Sans Terre, Pere le Catholique, fini de marier, il accourut à Rome, où Innocenci IIIème le couronna solemnement, ainsi, le roi de Aragón devenait vassall de la Sainte À il, auquel s'engageait à payer un tribut. Avec ce geste, Pere le Catholique prétendait protéger ses domaines de l'attaque d'une possible croisade; pour sa bande, le Saint Père, recelós de l'attitude du roi catalan envers les princes occitans suspects de tolérer l'heretgia –ou, même, de la pratiquer-, il ne va pas vouloir conférer jamais le comandament de la croisade à Pere le Catholique, mais, uniquement, s'assurer que ne s'y opposât; sûrement pour se gagner la faveur papale, Pere le Catholique et son frère Alfons IIème de Provença prirent des mesures contre les càtars provençals.

Le 1207 , en même temps qu'Innocenci IIIème renouvelait les appels à la croisade contre les heretges, adressées maintenant ne seulement au roi de France, mais aussi au duc de Borgonya et aux comtes de Nevers, de Bar et de Dreux, entre d'autres, le legat papal Pere de Castelnau a dicté sentència d'excomunió contre Ramon VIème de Toulouse, puisque le comte de Toulouse n'avait pas accepté les statuts de paix, proposés pour le legat, où s'obligeait les barons occitans à ne admettre des juifs à l'administration de ses domaines, à rendre les biens espoliats à l'Église, et, surtout, à courser les heretges. Arran de l'excomunió, Ramon VIème, le janvier de 1208 , il va avoir une entretient avec Pere de Castelnau à Saint Glace, fort tempestuosa et conflictuelle, duquel ne va pas sortir rentre accord.

En cette situation tellement tensa, l'assassinat du legat papal le 14 janvier 1208, porté à terme pour un écuyer du comte de Toulouse, que, secondes semble être, il n'agit pas pas pour ordre de son monsieur, il va faire décider Innocenci IIIème, malgré tout, à prêcher la croisade contre les càtars, en en confiant la direction au roi Felip IIème August de France, qui, mais, il déclina d'y participer, tout et permettre à ses barons de se unir à l'expédition.

Au printemps de 1209 , ils atteignirent la rodalia de Lyon les armées croats, composés pour des barons français sous direction du legat papal Arnau d'Amaurí. Le comte Ramon VIème, pour éviter une attaque contre ses domaines, il accourut à Valença, il va y manifester son obediència aux legats papales, en acceptant de se soumettre à une cérémonie de penitència publique, célébrée à Saint Glace, et se fit croat.

La progression de les forces des croisades a provoqué une situation de guerre civile à Occitània. Pour une bande, arran de ses contenciosos avec son nebot, Ramon Roger Trencavell -vescomte de Albi, Besiers et Carcassona-, Ramon VIème dirigea l'armée croat vers les domaines des Trencavell, juntament avec d'autres messieurs occitans comme maintenant, le comte de Valentinès, le de Alvèrnia, le vescomte de Andusa et les évêques de Bordeus, Vasats, Caors et Agen; pour autre bande, à Toulouse se produisit un fort conflit social entre la compagnie blanche, créée pour l'évêque Folquet pour lutter contre les usurers et les heretges, et la compagnie noire, bâtie au burg de Saint Serní; l'évêque s'a gagné l'adhésion des secteurs populaires faire# face à aux riches, moulus des quals étaient càtars.

La massacre de Besiers

Le juillet de 1209 , les croats persécutèrent Besiers, ville abandonnée pour le vescomte Trencavell, retiré à Carcassona, et pour l'évêque, que essaya négocier avec les assetjadors. En cette situation, les dirigeants citoyens décidèrent résister, avec la croyance que ainsi pourraient réussir un régime comunal, comme le vigent à Toulouse depuis 1189. Les croats prirent la ville et y perpétrèrent une matança générale, même entre les catholiques; quinze années après, le souvenir de ces faits inspira le cronista cistercenc Cessari d'Heisterbach de mettre en bouche du legat papal Arnau d'Amaurí, lors de ranger l'entrée à Besiers, la phrase Tuez-les tous, et Dieu, après, déjà saura connaître les siens.

La massacre de Besiers, que, secondes le cronista de l'époque Guillem de Tudela, il obéissait à un plan preconcebut des croats, d'exterminar les habitants des viles fortifiées que se les résistassent, il induisit les autres villes à se rendre sans combattre, excepte Carcassona, lequel, persécutée, il va devoir se rendre pour faute d'eau; alors, les croats, tel comme l'avaient négocié avec le roi catalan Pere le Catholique, ne massacraren la population, mais que l'obligèrent à abandonner la ville. À Carcassona, il va y mourir Ramon Roger Trencavell, les domaines de , le legat pontifici les a attribué au noble croat français Simó de Montfort, qui, entre 1210 et 1211, il va expugnar les bastions càtars de Bram, Minerva, Tèrme[1], Cabaret et La Vaur, ce dernier, avec l'aide de la compagnie blanche de l'évêque Folquet de Toulouse; et ainsi, s'a commencé à agir contre les càtars, en les condamnant à mourir à la foguera.

Occitània cherche une sortie

Càtars en étant expulsés de Carcassona le 1209

La massacre de Besiers et l'espoliació des Trencavell pour Simó de Montfort ont créé entre les pouvoirs occitans] un sentiment de refus à la croisade. Ainsi, le 1209 , peu après la chute de Carcassona, Ramon VIème et les consuls de Toulouse s'ont nié à livrer à Arnau d'Amaurí les càtars réfugiés à la ville, alors, le legat a prononcé une nouvelle sentència d'excomunió contre Ramon VIème et il va jeter un interdicte contre la ville de Toulouse.

Afin de conjurar la menace que la croisade anti-càtara comportait contre tous les pouvoirs occitans, Ramon VIème, après s'avoir entretenu avec d'autres monarques chrétiens –l'empereur romano-germànic Otó IVème, les rois Felip IIème August de France et Pere le Catholique d'Aragón-, il va essayer obtenir d'Innocenci IIIème des meilleures conditions de réconciliation. Le Saint Père a accédé à résoudre le problème religieux et politique du catarisme en un concili occitan; pourtant, aux réunions conciliars de Saint Glace (juillet de 1210 ) et Montpeller (février de 1211 ), le legat Arnau d'Amaurí a empêché la réconciliation en imposant au comte de Toulouse des conditions très dures, comme maintenant expulser les cavaliers de la ville, et devoir partir vers Terre Sainte.

Après le concili de Montpeller, et avec le soutien de tous les pouvoirs occitans –princes, messieurs castrals ou communes urbaines- menacés pour la croisade, Ramon VIème s'en revint à Toulouse et il va en expulser l'évêque Folquet; acte suivi, Simó de Montfort a persécuté Toulouse, le juin de 1211 , mais il va devoir se retirer devant de la résistance de la ville.

Pour pouvoir se faire face à à Simó de Montfort, vu à Occitània comme un occupant étranger, les pouvoirs llenguadocians précisaient un allié puissant et d'ortodòxia catholique indubitable, afin des éviter que Simó pût répondre en demandant la prèdica d'une nouvelle croisade. Ainsi donc, Ramon VIème, les consuls de Toulouse, le comte de Foix et le de Comenge s'adressèrent au roi d'Aragón, Pere le Catholique, vassall de la Sainte À il pour sa coronació à Rome le 1204 et un des artífexs de la victoire chrétienne contre les musulmans aux Navas de Toulouse, le juillet de 1212 ; à part, le 1198 , Pere le Catholique avait pris des mesures contre les heretges de ses domaines.

En le conflit politique et religieux occitan, Pere le Catholique, jamais favorable ni en tolérant envers les càtars, il va y intervenir pour défendre ces de ses vassalls menacés pour la rapinya de Simó de Montfort. Le baron français, tout et avoir pactisé le mariage de sa fille Amícia avec le fils de Pere le Catholique, Jaume –le futur Jaume Et (1213-1276)-, il continua en attaquant les vassalls llenguadocians du roi aragonès. Pour sa bande, Pere le Catholique cherchait des mesures de réconciliation, et ainsi, le 1211 , il va occuper le château de Foix avec la promise du livrer à Simó de Montfort, seulement si se démontrait que le comte était hostile à l'Église.

À des principes de 1213 , Innocenci IIIème, reçue la plainte de Pere le Catholique contre Simó de Montfort pour empêcher la réconciliation, il rangea à Arnau d'Amaurí, devenu arquebisbe de Narbona, négocier avec Pere le Catholique et initier la pacificació du Llenguadoc. Pourtant, au sínode de Lavaur, à y accourut le roi aragonès, Simó de Montfort a rejeté la conciliació et se prononça pour la deposició du comte de Toulouse, malgré l'attitude de Ramon VIème, favorable à accepter toutes les conditions de la Sainte À il; en réponse à Simó, Pere le Catholique se déclara protector de tous les barons llenguadocians menacés et de la commune de Toulouse.

La Bataille de Muret

Malgré tout, peut-être parce qu'y voyait l'unique moyen sûr d'éradiquer l'heretgia, le papa Innocenci IIIème se mit de bande de Simó de Montfort; et ainsi s'atteignit une situation d'enfrontament armé, résolu à la bataille de Muret, le 12 septembre 1213, en què, Pere le Catholique, défenseur de Ramon VIème et des pouvoirs occitans, y fut vaincu et mort. Acte suivi, Simó de Montfort est rentré à Toulouse, accompagné du nouveau legat papal, Pere de Benevento, et de Lluís, fils de Felip IIème August de France. Le novembre de 1215 , le quart Concili Laterà reconnut Simó de Montfort comme comte de Toulouse, en en dépouillant Ramon VIème, exiliat à Catalogne après Muret.

Le 1216 , à la cour de Paris, Simó de Montfort a rendu hommage au roi Felip IIème August de France comme duc de Narbona, comte de Toulouse et vescomte de Besiers et Carcassona. ce fut, pourtant, un domaine efímer. Le 1217 , il éclata au Llenguadoc une révolte dirigée pour Ramon le Jeune –le futur Ramon VIIème de Toulouse (1222-1249)-, que termina en la morte de Simó –le 1218 - et en le retour à Toulouse de Ramon VIème, père de Ramon le Jeune.

Intégration d'Occitània à France et fin de l'heretgia

il semblait, donc, que la défaite de Muret devait être seulement un fait episòdic, sans des conséquences en le développement historique d'Occitània. Or, le 1226 , le pontífex Honori IIIème (1216-1227) dicta sentència d'excomunió contre Ramon VIIème; à plus, se dirigea une nouvelle croisade, dirigée maintenant pour le roi Lluís VIIIème de France (1223-1226), à faveur de , Amalric, fils de Simó de Montfort, il avait renoncé à ses domaines occitans.

Ramon VIIème a pu vaincre la croisade, que finit avec la morte de Lluís VIIIème à Montpensier le 1226 . Pourtant, en voyant la reprise de la Maison de Toulouse comme cause du reviscolament du catarisme, palpable pendant les années vingt du siècle XIIIème, au concili de Montpeller (1224), les évêques occitans s'avaient manifesté du tout inverses à la reconnaissance pour la Sainte À il de Ramon VIIème comme légitime comte de Toulouse; à plus, le papa Gregori IX (1227-1241) interdit aux commerçants de Toulouse d'accourir aux foires de Xampanya; pour tout ce, Ramon VIIème dut accepter à Meaux –Xampanya- la paix que lui fut imposée: marier son unique fille et héritière, Júlia, avec Alfons de Poitiers, frère de Lluís IX de France (1226-1270), en établissant que si Alfons mourait sans descendants, Toulouse s'intégrerait au domaine royal français.

Ramon VIIème a essayé contracter nouveaux mariages afin d'avoir un descendant et éviter l'application de la paix de Meaux, comme fit, le 1239 , en négociant son casament avec Sança, fille de Ramon Berenguer Vème de Provença, lien que ne va pas pouvoir se porter à terme pour l'opposition de la Sainte À il. Ainsi, n'en ayant réussie tête de ses projets matrimonials, quand est mort Ramon VIIème, le 1249 , le comté de Toulouse fut gouverné pour Alfons de Poitiers (1249-1271), et, à sa morte, sans descendance, le territoire tolosà s'a intégré aux domaines du roi Felip IIIème de France.

En les affaires occitans, le roi de France toujours comptait avec le soutien papal, comme garant de l'extirpació de l'heretgia, lequel, malgré la prise du château de Montsegur (1244), refuge des càtars coursés, et de la morte à la foguera de beaucoup de adeptes de la foi dualista, il ne put pas s'envisager éradiquée d'Occitània jusqu'au moment de la capture, le 1321 , de Guillem de Belibasta, le dernier perfecte connu.

Références

  1. (anglais) Historia albigensis: le setge de Tèrme [1]

Bibliographie

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