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La Croisade pisano-catalane ou Croisade pisano-occitano-catalane (y avait aussi villes d'Occitània) contre la Taifa de Mayūrqa s'a jeté en 1114 afin des finir avec la pirateria mayūrquina.
Les Îles Orientales de au-Àndalus, comme dénommaient les arabes aux Îles Baléares, ils avaient une de ses plus importantes sources de richesse en la pirateria. Nombreuses ràtzies affectaient toute la coûte nord de la méditerranéenne occidentale (depuis Catalogne, en passant pour Occitània et les républiques italiennes). Pour ce motif la République de Pisa (que aussi pratiquait la pirateria) a décidé réaliser une expédition contre les Baléares avec le but de mettre frein à la pirateria des illencs et aussi sûrement avec l'intention de faire une expédition de càstig où réussir un important bondis pour la voie du saqueig et le pillatge. L'arquebisbe de Pisa a demandé au Papa que s'attribuât à l'expédition la catégorie de croisade, et ainsi le fit Pasqual IIème. À l'expédition s'y ont additionné la République de Florència, Lucca et territoires occitans comme la Senyoria de Montpeller, le Vescomtat de Narbona ou le vescomtat de Nimes. Enfin s'ont dirigé à Barcelone, où s'entretinrent avec le comte Ramon Berenguer IIIème, que s'a additionné aussi à la campagne comme dirigeante de celle-ci.
L'emir de Majorque Mubàixxir Nàssir-ad-Dawla a essayé négocier avec les chrétiens, mais n'y a avoir accord. À partir de ce moment la flota a fait petites incursions d'exploració à plusieurs points de la côte de la île d'Ibiza, Formentera et Majorque (à Portopí). Enfin, le 24 juin 1114 la flota se dirigea à Ibiza, sûrement en pensant que le soutien péninsulaire à Majorque atteindrait través des Pitiüses. Le setge de la ville d'Ibiza (Yabisah) a duré un mois et s'a procédé enfin à la destruction des défenses et le saqueig de l'île.
Enfin s'ont dirigé à Majorque déjà au mois d'août. Les croats ont persécuté la ville de Majorque (Medina Majurqa) pendant huit mois. L'emir de Majorque s'a vu obligé à demander ajut aux almoràvits, mais la ville a fini en tombant avant qu'il arrivât. Les chroniques -comprises les chrétiennes- parlent de cette conquête avec fort brutalité (se détruisent des quartiers entiers) et l'archéologie confirme la destruction de part de la ville et aussi le saqueig du champ de Majorque.
Un coup complétée la prise de la ville, les croats ont abandonné l'île. N'y est resté rentre autorité dépendante des croats et ni s'y ont porté pobladors, bien que théoriquement Majorque et les Pitiüses ont dépis pendant une brève période de temps du comté de Barcelone. Donc, cette campagne est vue comme une expédition de càstig pour la pirateria que les illencs faisaient contre les états chrétiens de la Méditerranéenne occidentale (la flota de Majorque devé réellement rester beaucoup malmesa sinon détrui/détruite) et comme une façon de réussir je fus en train d'intervenir le pillatge. ce Ne était pas une guerre de conquête et occupation comme le sera avec Jaume I. En arrivant les almoràvits ne trouvèrent pas rentre résistance chrétienne et Majorque est rentré en l'orbite de son empire.
Le document Le plus important pour l'étude de la croisade pisano-catalane est le Liber Maiolichinus, écrit pour les pisans. Ici apparaissent pour première fois documentées les mots catalans (catalanenses) et Catalogne (Catalania), déjà qu'est-ce qu'ainsi se vont autoanomenar aux étrangers pisans malgré être encore le territoire catalan un territoire divisé políticament.
Casasnovas, Miquel Ange: Histoire des Îles Baléares. Palma, Éditorial Moll, 2007 (2à édition). ISBN: 978-84-273-0888-6