| L'exactitude de l'information d'este article est disputée. Si vous plau, vous consultez la page de discussion au respect. |
Le Drapeau Royal, Drapeau Royal du monsieur Roi d'Aragón,[1] Signal du Roi d'Aragón,[2] Estendard royal du Roi d'Aragón,[3] Drapeau de la Maison royale d'Aragón,[4] Signal du compté de Barchelona,[5] ou Drapeau à nous ancien du Principat de Cathalunya,[6] fut le drapeau privativa et historique des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone. Du Drapeau Royal, le «vexillum», en surgit le signal royal que fut reflété en escuts, sceaux, monnaies, peintures, tissus, etc. c'est un symbole vexil·lològic que se décrit de la suivante façon: en camper d'or (jaune) quatre mâts de gules (roig). De la transposició horizontale du Drapeau Royal des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone en dérivent actuellement le Drapeau d'Aragón, le Drapeau de Catalogne, le Drapeau du Royaume de Valencia et le Drapeau des Îles Baléares.
Le Drapeau Royal des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone a été, et encore est aujourd'hui en jour, pour des questions que au delà de l'historiografia estricte ont un rerefons politique et/ou sentimental, objet de débat et polémique au respect des suivants thèmes:
L'unique consens que existe est que ce fut le signal privatiu et historique des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone, et grâce à ses conquêtes militaires, son signal royal réussit un grand prestigi, tel comme se décrit en la phrase de l'almirall Roger de Llúria, en què affirmait qu'il rentre du poisson ne gosaria se lever enveloppe la mer méditerranéenne, mais il portait en sa queue un escut ou un signal du roi d'Aragón.
| « | Ne seul nom pens que galère ne autre vexell chien aller enveloppe mer, moins de guiatge du rey d'Arago; ne encore ne solament galère, ne leny, mas ne croit pas que nengun poisson se chien lever enveloppe mer, si ou porte hun escut ou signal du rey d'Arago en la coha, pour montrer guiatge de ce noble monsieur, lo rey d'Arago e de Cecilia. [2] | » |
| —Phrase de Roger de Llúria à la, Chronique de Bernat Desclot; il rentre CLXVI | ||
La vexil·lologia est l'étude de l'emblemàtica des drapeaux, alors que le heràldica est específicament l'étude de l'usage sistemàtic d'emblemes hereditaris reflétés enveloppe un escut.[7] Le emblemàtica des drapeaux est très plus ancienne que l'heràldica donc l'usage d'emblemes enveloppe un morceau d'étoffe est documenté depuis ancien. Tout et ainsi l'usage de banders se généralisa à Europe après le retour des cavaliers de la Première croisade (1096–1099) à Terre Sainte, où virent comme les arabes les usaient à bastament. Parallèlement l'escut est une arme défensive que depuis temps immemorials se devint en le soutien le plus adapté pour recevoir tout type de décors. Mais c'est seulement est à partir de l'âge moyen à résultes de la crise des états centralitzats et l'ascens des messieurs feudals quand ceux-ci se dotèrent d'un emblema personnel privé que les identifiât individualment au champ de bataille; l'emblema personnel du cavalier ne pouvait pas ésser usurpat pour personne autre et seulement le pouvaient hériter ses parents et descendants direct, devenint de cette façon en un emblema de sa lignée: c'était la naissance de la heràldica.[8]
Plusieurs scènes de la Bataille d'Hastings (Royaume d'Anglaterre, 1066) furent représentées au Tapís de Bayeux, brodé entre le 1080 et 1100.[10] En un moment de la bataille se tendit le rumeur que le cabdill des troupes invasores, le duc Guillem de Normandia, il avait mort. Une des scènes du tapís représente le moment en què le duc Guillem de Normandia tourne la tête enrera et avec la main se lève l'elm pour telle que ses hommes voient son visage et ils reconnaissent qu'il n'a pas mort; inclús le même gonfanoner que porte le gonfanó et cavalca à son côté se voit forcé à collaborer en son identification en levant le bras droit et en signalant avec le doigt le visage du duc Guillem. Tel comme résume Martí de Riquer (1983),[11] les guerres d'en 1066, afin de pouvoir reconnaître son cabdill au milieu de la tête de bataille, ils devaient voir son visage, que restait couvert sous l'elm; il rentre du symbole ni emblema l'identifiait. Si eût existé l'heràldica l'année en què eut place la bataille (1066) le duc Guillem ne s'aurait vu forcé à commettre un acte tellement de dangereux comme était se lever l'elm, ou inclús quand se confectionna le tapís (1080-1100), celles que le bordaren ne l'eurent représenté de cette façon; et c'est que de fait, afin de laisser explícit que le représenté est le cabdill des troupes invasores d'Anglaterre, les auteurs du tapís ne le représentèrent avec tête emblema ou symbole personnel identificatiu, mais que y durent broder les suivants mots: «Hic est dux Wilel / mus» («Ici est le duc Guillem»).[12]
Martí de Riquer (1983)[13] aussi signale que moulus des guerriers représentés au Tapís de Bayeux vont munis d'escuts de types amande décorés avec des motifs geomètrics (cercles, aspes, croix corbades, arcs) et zoomorfs (dracs); mais ces emblemes encore n'ont pas l'égard de signaux identificatius individuels donc apparaissent aleatòriament tellement de en les escuts d'un bàndol comme en les escuts de l'autre; plus encore, un des personnages identifiés qu'il apparaît en deux scènes est représenté en chacune avec escuts avec emblemes différents; si eût existé le heràldica aleshores, les emblemes jamais auraient été aleatoris et à l'ensems le cabdill des troupes invasores, le duc Guillem, il aurait été représenté en portant un escut armoriat personnel. Un autre valuós document pour le monde de la preheràldica est la Bíblia de Citeaux (1109); en les miniatures que l'illustrent y apparaissent plusieurs personnages bibliques représentés avec escuts de types amande et décorés avec des motifs geomètrics; ces emblemes deviendront posteriorment motifs heràldics classiques - les xebrons, les bandes, les écharpes, les mâts, ... - mais pour la propre nature biblique des personnages représentés, ces motifs peints enveloppe les escuts encore n'ont pas devenu des signaux heràldics proprement dits parce que ni ce sont personnels, ni permanents, ni hereditaris.[14]
Les drapeaux -vexillum ou gonfanons-, c'est à dire, les estendards usés comme insígnia de guerre à l'âge moyen, ce fussent l'élément característic de l'emblemàtica militer au champ de bataille avant de la naissance de la heràldica. Tout et ainsi mais, les drapeaux furent primordialment un emblema collectif, d'un groupe ou d'une unité militer combattante, et en moindre mesure individuelle. En ces cas spécifiques le drapeau que identifiait à un grand personnage ou cabdill était portée au champ de bataille pour un gonfanoner, lequel, en milieu du combat, il pouvait finir en se distançant du monsieur à identifiait, perdre le gonfanó, ou tomber blessé de morte. La présence de vexillum et gonfanons est documentée depuis ancien et pendant la période preheràldic excelle le Liber Maiolichinus, une epopeya latine que narre la Croisade pisano-catalane d'en 1113-1114 contre Au-jaza’ir au-Sharquiya lui-l-Andalus (les îles balears musulmanes) cabdellada pour l'arquebisbe de Nice Pere IIème et le comte de Barcelone Ramon Berenguer IIIème. En cette epopeya, à part d'être le premier texte historique à quoi est-ce qu'apparaissent les termes «Catalogne» et «catalan», se documente la présence massive de drapeaux - vexillum, pluriel vexilla- et de cavaliers être avec estendard (bannerets) -vexiliferi.
Mais en un contexte caractérisé pour la révolution feudal et le croissant protagonisme de la figure du cavalier, l'identification personnelle de ceux-ci au champ de bataille devint clef. L'escut, l'arme défensive basique et l'élément personnel plus visible du cavalier en combat, bien attaché pour moyen de courroies et que difficilement se desprenia de celui-ci, il offrit une surface apta pour recevoir l'emblemàtica gràfica et montrer son identification individuelle; plus encore quand le visage du cavalier restait pratiquement invisible pour la cobertura du casque. Le heràldica naquit donc comme un système de signes pour la reconeixença individuelle des cavaliers au champ de bataille.
Martí de Riquer signale qu'établir une chronologie exacte pour la naissance de la heràldica est difficile. La période du 1100 au 1110 encore serait preheràldic en citant le témoin de la Bíblia de Citeuax; en s'expédiant aux évidences documentaires, il argumente qu'autant seulement la sigil·lografia , l'étude des sceaux, il peut offrir dates exactes pour établir une chronologie irréfutable. Pendant le Âge Moyen un des éléments de validació de documentation fut la sceau ; les sceaux commencèrent à apparaître à l'Europe occidentale le siècle VIIème, quand le pergamí substitua le papyrus comme soutien des documents que sortaient des cancelleries souveraines. Inicialment ces sceaux se faisaient de cire et se casaient adhérés enveloppe le document. À partir du siècle XIIème se commencèrent à diffuser les sceaux de cire suspendues, que allaient attachés aux pergamins; ce fait permet dater avec sécurité la sceau. En base à cette évidence documentaire et au delà de tout doutez raisonnable, Martí de Riquer offre une chronologie de sceaux où y apparaissent escuts avec signal heràldic, le premier des quals est d'en 1141:
L'heraldista Martí de Riquer avertit mais que malgré que la sigil·lografia offre une évidence historique sûre, la chronologie que s'en desprèn est la plus conservatrice et ce ne est pas complète. Ainsi mentionne le cas du signal heràldic du lion correspondant au royaume de Lion, que n'apreix en une sceau jusque le régné de Alfons IX de Lion (1288-1230), tandis que le signal du lion déjà était représenté le 1159 au tumbo À de la cathédrale Santiago de Compostela, en des monnaies, en plusieurs documents royaux, et c'est décrit comme l'emblema des estendards du roi Alfons VIIème de Lion et Castille en la Chronica Adefonsi Imperatoris (v. 1150). Aussi souvient que la transició entre le monde de la preheràldica et l'heràldica présente des cas variables, en citant le cas du roi d'Anglaterre Ricard Coeur de Lion, que en une sceau du 1189 présente un escut heràldic avec lion, et le 1198 a un escut heràldic avec trois lleopards, emblema que deviendra déjà définitif.
Ainsi même Martí de Riquer revient à insister à quoi est-ce que l'emblemàtica des drapeaux est très plus ancienne que la heràldica des escuts, en citant l'exemple de Guillem Et, comte de Luxembourg que apparaît représenté avec un penó avec emblema, n'un escut, en une sceau du 1123.
Martí de Riquer divise en quatre groupes les sources que causèrent les signaux heràldics: 1) Emblemàtica de drapeaux preexistents. Originàriament les drapeaux furent un emblema collectif que avec l'adveniment de l'heràldica devingueren en source d'origine de plusieurs signaux heràldics quand ses emblemes furent représentés à l'escut. Avec posterioritat se donna le chemin invers, quand les armes des escuts se reflétèrent en penons et drapeaux. 2) Emblemàtica geomètrica. Éléments structuraux de l'escut comment maintenant les reforços verticaux et horizontaux peints de couleurs plusieurs devingueren en des signaux heràldics spécifiques comme maintenant les mâts, la bande, le sautor, le xebró et les besants. 3) Emblemàtica en parlant. Pour association fònica devingueren les signaux heràldics du card des Cardona, l'aile des Alamany, la maça des Maça, le mur des Mur, etc. 4) Marques personnelles que furent représentées comme signal heràldic à l'escut.
L'heraldista Faustino Menéndez Pidal de Navascués (1988) mentionne que les signaux heràldics apparurent à toute Europe sans des différences cronològiques significatives, mais qu'en le développement subsegüent l'adaptation aux condicionants politiques, sociales et culturelles de chaque pays impliqua des différences tipològiques et évolutives particulières. Menéndez Pidal contraposa deux aires heràldiques: la formée pour le territoire entre les ríus Loira et Rin, et la formée pour les territoires chrétiens péninsulaires et Occitània. Cette aire se forme pour l'articulació de plusieurs groupes emblemàtics que se définissent en trois tipologies: semiòtica (il y a emblemes de lignée, emblemes territoriales et emblemes personnelles), tipològica (emblemes geomètrics, zoomorfs, structurales de l'escut comme les carbuncles ou les meubles, etc), et de soutien (emblemes en le drapeau, en l'escut, en la sceau).
L'aire heràldica ibero-occitane se caractérisa pour une majeure lenteur en le procès de fusion des groupes heràldics et la pervivència d'une des varietats initiales, les signaux de lignée ou familières. Cette característica contraste avec l'aire du Loira-Rin où l'individualitat personnelle de l'escut maigre sobremanera, alors qu'en l'aire ibero-occitane aura plus importance l'escut comme symbole de la vinculació familière; cette connotació se reflétera en la mancança de brisures (la modification que s'introduit aux armories d'une famille afin d'en distinguer les différentes branches ou bien les bastards).
Menéndez Pidal aussi excelle les signaux heràldics territoriaux comme le château du royaume de Castille, l'apparition des quals date vers le 1170 . Ces signaux heràldics apparaissent représentés enveloppe un escut que occupe la totalité de l'anvers de la sceau, et que quand avec posterioritat soient hérités, ils obtiendront aussi une significació de signal de lignée. Le caractère territorial de ces escuts situés au revers des sceaux s'evidencia quand celui-ci ne coïncide pas avec le signal heràldic personnel: ainsi succède en les sceaux de Ferran IIIème, roi seulement de Castille, où à l'anvers de la sceau apparaissent le type eqüestre avec escut heràldic du lion (armes familières), et au revers il y a l'emblema de Castille (signal territorial). Ainsi même indique qu'il n'il y a pas des indices que permettent supposer antecedents perheràldics castillans avant du régné de Alfons VIIIème de Castille; ce roi avait un Signum Regis (signature royale) en celui qui ne toujours y apparaît un château; ainsi même en un premier moment employa une sceau avec un croit de l'enveloppe hasta. Vers le 1163 apparaît une sceau de type eqüestre avec un seul visage, où s'y représente à Alfons VIIIème en portant lance sans estendard. Enfin en une imprompta du 1176 apparaît la figure du château au revers d'un de ces sceaux que se custodia aujourd'hui en jour à la cathédrale de Tolède. Menéndez Pidal envisage probable que l'emblema du château s'adoptât le 1169 , quand Alfons VIIIème obtint la plupart d'âge aux quatorze années. L'emblema du château apparaît à la sceau avec des claires connotacions territoriales au s'agir d'un signal en parlant qu'il fait allusion à à la dénomination du royaume. Posteriorment le château adopta une signification d'armes de lignée (maternel) et se développa à travers ses successeurs.
Menéndez Pidal signale qu'un cas similaire est le de la Croix d'Alcoraz, que apparut pour première fois en la butlla de plam de Pere IIIème d'Aragón le Grand de 1281 . Au revers de la butlla il y a l'emblema dénommé Croix d'Alcoraz avec claires connotacions territoriales («armes du royaume d'Aragón»), et que se contraposa aux sceaux où apparaît la figure eqüestre, armée invariablement avec les mâts (armes familières).
Tel comme dit Menéndez Pidal «le premier témoin véritable des armes que employèrent les rois d'Aragón se trouve en les sceaux de Ramon Berenguer IVème, l'imprompta plus ancienne de est d'en 1150. Comment en ils s'intitule déjà prince du royaume d'Aragón, ils résultent les matrius arrière à 1137 ».[15] Des sceaux de Ramon Berenguer IVème, comte de Barcelone et prince d'Aragón, s'en ont conservé sept exemplaires provinents de deux matrius différents: de la première matriu sont trois sceaux que valident des documents datés pendant la période de son gouvernement (années 1150, 1157 et 1160); de la deuxième matriu sont les autres quatre sceaux que valident des documents correspondants aux années de la minorité d'âge de son fils Alfons IIème d'Aragón, qui gouvernait conseillé pour un conseil de régence (documents datés le 1164 , 1166, 1170, et un dernier d'indatable parce que s'a desprès du document).[16] Toutes sept sceaux sont faits de cire. Les deux matrius suivent le même patron iconogràfic: à l'anvers l'efígie d'un cavalier avec cheval alforrat, que porte escut et il lance; la légende de l'anvers est: «RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS» ; au revers le patron iconogràfic est exacatament le même, et autant seulement change la légende: «PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS». Les sceaux du comte Ramon Berenguer IVème sont motif de controvèrsia entre les spécialistes pour deux motifs: primarement pour la détermination de si en son escut y apparaît, ou ne, le signal heràldic des quatre mâts; en deuxième terme et en acceptant l'existence du signal des quatre mâts, pour si ce signal le porte pour être comte de Barcelone ou pour être prince d'Aragón.[17]
Pour le qu'est-ce que fait au signal des quatre mâts, l'ample plupart des spécialistes que les ont étudié montrent consens en acceptant la présence de l'emblema heràldic des mâts tellement de à l'escut comment au penó, même si à la plupart d'ils le pas du temps a effacé ces détails. Le fait que seulement en un d'ils apparaisse l'emblema automàticament indique que à la matriu (deux en ce cas) y avait les emblemes. Son fils Alfons utilisa la sceau de son père, mort le 1162 , pendant les premières années de son régné en n'avoir sceau propre. Comment qu'en la sceau n'est pas intitulat comte de Provença l'escut d'armes difficilement peut être originari de Provença.[18]
| Cette page s'il est en train de modifier activement en ce moment. vous ayez de la patience puisque le contenu peut être en changeant vite et vous attendez avant de la modifier pour ne provoquer des conflits d'édition. À la tête de des heures d'inactivitat pouvez enlever cet avís ou le substituer pour {{inacabat}}. |
| Émetteur | Date | Place | Document | Anvers | Revers | Dépôt | Référence |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1146 | Première sceau à la Península Ibèrica émis pour le roi Alfons VIIème de Castille, cunyat de Ramon Berenguer IVème | ||||||
| 1150 | Mariage entre le comte Ramon Berenguer IVème et la reine Peronella d'Aragón | ||||||
| Ramon Berenguer IVème de Barcelone | |||||||
| 1150, (2 de septembre) | Arle (Provença) | Anv: RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS Rev: PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS Donació aux Hospitalers de Saint Gil [19] | | Marseille [20] | ne ref. | ||
| 1157 | Anv: RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS Rev: PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS Donació faite au château de Stubulonis[21] | | | Marseille [20] | Sagarra, 1 | ||
| 1160, (6 de mai) | Anv: RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS Rev: PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS Donació au Monastère de Sainte Maria de Poblet [22] | Madrid [23] | Sagarra, 1à | ||||
| 1162 | Mort de Ramon Berenguer IVème. il administre le Conseil de Régence (1162-1174) | ||||||
| Alfons IIème d'Aragón (minorité d'âge) | |||||||
| 1164 | Anv: RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS Rev: PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS Lettre à la maison de Silvacana | Marseille [20] | ne ref. | ||||
| 1166, (2 de septembre) | Arle (Provença) | Anv: RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS Rev: PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS Confirmació de privilèges à la maison de Silvacana[24] | Marseille [20] | Sagarra, 2à | |||
| 1170, (23 de mai) | Anv: RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS Rev: PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS Privilège de protection du Monastère de Sainte Maria de Poblet[24] | Madrid [23] | Sagarra, 2b | ||||
| indatable | Anv: RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS Rev: PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS Sans document, sceau solt [25] | Madrid [23] | Sagarra, 2 | ||||
| 1174 | Mariage entre Alfons IIème d'Aragón et Sança de Castille. Plupart d'âge du roi | ||||||
| 1177 | Setge de Bassin. Secondes les Chroniques des rois d'Aragón e comtes de Barcelone, à partir d'aleshores le roi Alfons IIème d'Aragón «mudó las armas à seynnales d'Aragón e prendió bastones» | ||||||
| Alfons IIème d'Aragón | |||||||
| 1186 | | | Sagarra, 3 | ||||
| 1189 | | Sagarra, 4 | |||||
| 1195 | | Sagarra, 7 | |||||
| Pere IIIème d'Aragón "le Grand" | Constança de Sicília | ||||||||||||||||||||
| Frederic IIème de Sicília "l'Almogàver" | |||||||||||||||||||||
Le Signal Royal des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone était un signal familier, dinàstic, gentilici, propre et privé de sa famille, et donc, il ne correspondait pas ni il correspondit, inicialment, ni à tête règne, ni à tête comté, ni à n'importe quel autre territoire. Autant seulement ceux que étaient apparentés avec cette famille le pouvaient hériter et donc, le montrer en à il escut d'armes, en manifestant de cette façon que étaient descendantes des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone.[16]
À tall d'exemple le suivant arbre genealògic montre ce fait. en Ayant mort tous les légitimes successeurs au Royaume de Sicília, le roi Frederic IIème de Sicília "l'Almogàver" réussit, après la longue Guerre de Sicília que la fit face à à la Maison d'Anjou, se faire couronner Roi de Sicília en faisant valoir les droits de la famille de sa mère, la reine Constança de Sicília. Tel comme résume en son escut personnel, Frederic IIème de Sicília était fils de la reine Constança de Sicília, de qui en hérita les droits; mais Frederic IIème de Sicília aussi était fils du roi Pere IIIème d'Aragón "le Grand", raison pour lequel incorpora les quatre mâts à son escut, tout et n'être, jamais, ni Roi d'Aragón, ni Comte de Barcelone. Son escut d'armes unit les signaux identificatius de ses deux familles, la de les Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone d'une bande, et la de les Rois de Sicília pour l'autre.
Le nombre de mâts a été variable jusque le 1344 , moment à partir de le roi en Pere IVème d'Aragón (que signait Pere tiers) fixa que ce fussent quatre les mâts du Drapeau Royal que y aurait aux sceaux de la cancelleria royale. Et fixé le cànoc pour le roi, ainsi le ramassa peu après le moine dominic de Valence Joan de Montsó, qui en le pròleg de la traduction consacrée au duc de Montblanc Martí, futur roi Martí Et d'Aragón «l'Humain», des sermons de Saint Bernat enveloppe le Càntic des Càntics (1392-1395)[26] lui expliqua sa particulière interprétation du qu'est-ce que représentaient les quatre barres du Drapeau Royal: «E cette glorieuse croit e lit de Jhesucrist fut d'IIII barres, lequel fussent envermellides de la sue précieuse sanch, hy entre ces IIII barres lo à nous Sauveur dorme, j'ai pour cette significança pues quels vostre prédécesseurs de la Maison d'Aragón aygen, prises IIII barres rouges pour llurs armes é divisa, en signal que pugreu dire que les IIII barres, bois le cannes de la Croix de Jhesucrist portent pour signal en lo lur coeurs, secondes que deya Saint Pau de si même».
Le Signal Royal des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone aussi apparaît en les escuts de plusieurs communes, confraries, ordes religieuses, et autres types d'institutions. Novament, ce ne se doit au fait que ces communes et institutions soient situées en un royaume, en un comté, ou en n'importe quel autre territoire. La raison se doit à que cette famille, la de les Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone, il céda à ces communes et institutions le Privilège à luire son Signal Royal. [16]
(accordé le 1187 ) |
(accordé le 1256 ) |
(accordé le 1345 ) |
(accordé le 1400 ) |
Alfons IIème d'Aragón «le Cast», le 1187 accorde à la vila de Millau que puisse comprendre à l'escut la nôtre enseigne du drapeau, penó- ("vexillum nostrum"). Ce pourrait indiquer que le signal podrua provenir d'un drapeau preexistent que Ramon Berenguer IVème aurait pu comprendre en son escut. L'heraldista Armand de Fluvià recopil·là (1995)[27] un suivi de textes émis pour les propres rois d'Aragón où se se mentionne «le signal royal, ou ce soit, le de les mâts»:
| Régné | Date | Texte | Document |
|---|---|---|---|
| Alfons IIème d'Aragón | 5 d'octobre du 1186 | Ildefonsus rex aragonis, comes barchinone (...) te signe proprio te sigillo munio. | |
| Pere IIème d'Aragón | 26 de novembre du 1207 | ... signez te sigilli nostri munimine insignito ... | |
| Jaume Et d'Aragón | 26 de septembre du 1256 | ... scutum, scilicet signe nostri Regium | Octroi du Escut mercedari |
| Jaume Et d'Aragón | 17 d'août du 1262 | ... in quo sigillo apparebat ex une parte régissait sedentis (...) t'ex altére parte dicte sigilli erat ipsa régissait magestas equitans in sue equo armatum, tenens in dextera manu lanceam, te sinistre scutum barratum ad signum regium ... | Disposition de la Sceau Royale |
| Pere IIIème d'Aragón | 14 de juillet du 1283 | ... esta nuestra lettre seellada con le nuestro seyello pendiente ... | |
| Alfons IIIème d'Aragón | 26 de juin du 1286 | ... domaine Regis sigillo appendicio ... imago regis muniti supra equam, tenentis ensem in manu ... | Disposition de la Sceau Royale |
| Jaume IIème d'Aragón | 22 d'avril du 1326 | ... Item, retinuistis vobis trois cortinas panni auri cum orlis de sindone ad signum Offre ... | |
| Alfons IVème d'Aragón | 24 de septembre du 1333 | ... jussimus sigilli majestatis à nous munimine roboratam ... | |
| Pere IVème d'Aragón | 3 de février du 1335 | ... quia sigillia à nous régissait ... | |
| Pere IVème d'Aragón | 1345 | ... duquel sien à à nous signal réel en toutes les lurs parts e les autres l'une à signal d'en étant Jordi e laltra au signal antich Daragó ... | Ordinacions de Maison et Cour |
| Pere IVème d'Aragón | 4 de juillet du 1345 | ... je signe nostro te signe dictae civitatis ... | Octroi au Escut de Barcelone |
| Pere IVème d'Aragón | 10 d'avril du 1349 | ... je signe nostro te signe dictae civitatis ... | Octroi au Escut de Gérone |
| Joan Et d'Aragón | 1 de novembre du 1389 | ... sigillio arme à nous ponantur, videlicet signum Reagale tale ... | Octroi à l'Escut du Bras militer de Catalogne |
| Martí Et d'Aragón | 11 de juillet du 1401 | ... arme à nous Regalia ... |
Tête des cronicons et des annals médiévaux catalans parle de l'origine du Drapeau Royal; no plus en tête des quatre grandes chroniques médiévales catalanes ne dit pas rien enveloppe l'origine du Drapeau Royal des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone. Malgré que le dénommez et la citent foule parfois, malgré que la plupart ramassent les faits du casament du comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone avec la reine Peronella d'Aragón, et malgré être les plus anciennes et les plus prochaines aux faits, il rentre des chroniques catalanes explique ni l'origine du Drapeau Royal, ni comment se créa, ni qui l'usa pour premier coup.
Du premier témoin du Signal Royal, les sceaux de cire de Ramon Berenguer IVème, le plus ancien est celui qui valide un document du septembre du 1150, peu après son casament avec Peronella d'Aragón et beaucoup de années arrière aux Chapitres matrimonials de Barbastre (1137), moment à partir de detentà la dignité (titre) de princeps Aragonesis, que occupa une place secundari après sa dignité principale, la de être Comte de Barcelone. Cette dualitat de titres, que aussi apparaît reflétée en les sceaux «RAIMVNDVS BERENGARII COMES BARCHINONENSIS / PRINCEPS RÈGNE ARAGONENSIS», il a ouvert les spéculations enveloppe le Signal: pour uns le porte pour être comte des barcelonins (comes barchinonensis), alors que pour autres le porte pour être prince du royaume des aragonesos (princeps régnez aragonensis).
| Ramon Berenguer IIème (la Tête d'Estopes) | Pere Et d'Aragón (le de Osca) | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Ramon Berenguer IIIème (le Grand) | Alfons Et d'Aragón (le Batallador) | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Ramon Berenguer IVème (le Saint) | Peronella Et d'Aragón | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Alfons IIème d'Aragón (le Cast) | |||||||||||||||||||||||||||||||
ce Ne sera pas jusque le régné de Pere IVème d'Aragón «le Cerimoniós» (Pere tiers) au siècle XIVème, des 200 années après le mariage entre le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone et la reine Peronella d'Aragón, quand se fixera la première théorie enveloppe l'origine du Signal Royal. Secondes la croyance du même roi le Drapeau Royal était originària des Comtes du Casal de Barcelone; cette doctrine resta explicitada en les Ordinacions de Maison et Cour où se détaille l'origine des autres étendards royaux, en expliquant que la Croix d'Aïnsa était le «signal antich du rey Daragó» alors que la Croix d'Alcoraz étaient «les armes Darago que sommeil aytals une croix pour milieu de l'escut e à cascun carté une tête de sarray». En la Chronique des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone rédigée à des instances du même roi s'explicita que ce fut le fils du comte de Barcelone, le roi Alfons IIème d'Aragón, qui changea l'ancien Signal Royal et les Armes d'Aragón et il prit l'emblema des Mâts comme nouveau Signal Royal: «mudá armes e signaux daragó e détenu cannes». Cette croyance resta fixée et la suivirent ses successeurs, de sorte qu'en la Genealogia regum Navarrae t'Aragoniae te comitum Barchinonae, la genealogia personnelle du roi Joan Et d'Aragón «le Caçador», se détaille que quand le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone s'a marié avec la reine Peronella d'Aragón ne va pas vouloir changer ses armes comtals de sorte que celles-ci devinrent le Signal Royal: «jamais a été dénommé roi ni il va changer les armes comtals et ádhuc le signe royal est celui du comte de Barcelone».
Tel comme ramasse Guillermo Fatás Cabeza (1999),[29] une menció littéraire à la Croix d'Alcoraz provient d'un auteur anònim que au siècle XIVème écrivit quelques commentaires à Première Cronica Générale du roi Alfons Xème de Castille. En ce commentaires s'y lit: «Este rey don Alfonso d'Aragón le Batallero traía las armas du campo blanco y la cruz bermeja, y en los cuatro cuarteles du campo traía cuatro cabezas de moros negros y hacía esto peur cuatro reyes moros que venciera y tuât en un día en une bataille». (la Croix d'Alcoraz)
La Doctrine de Pere IVème d'Aragón «le Cerimoniós»
(Pere tiers)
«signal antich du rey Daragó» |
«les armes Daragó» |
«les armes comtals» |
| Ramon Berenguer IIème (la Tête d'Estopes) | Pere Et d'Aragón (le de Osca) | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Ramon Berenguer IIIème (le Grand) | Alfons Et d'Aragón (le Batallador) | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Ramon Berenguer IVème (le Saint) | Peronella Et d'Aragón | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Alfons IIème d'Aragón (le Cast) | |||||||||||||||||||||||||||||||
| Image 1 | Image 2 | Nom, Date, Auteur, Texte |
|---|---|---|
| |align="left"| | Ordinacions faites pour lo Monsieur en Pere tiers rey dArago (1344) | |
| | | Chronique des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone (ou Crónica de San Juan de la Peña) |
| |align="left"| |align="left"| Genealogia regum Navarrae t'Aragoniae te comitum Barchinonae (1380) |
Le 24 novembre d'en 1982 s'a ouvert le sépulcre du comte de Barcelone Ramon Berenguer IIème (†1082) que y avait à la Cathédrale de Gérone avec motif de la commemoració des 900 années de sa morte; en profitant l'occasion aussi s'a ouvert l'autre sépulcre comtal que y avait à la même cathédrale et que correspondait au de la comtessa Ermessenda de Carcassona (†1058), femme du comte de Barcelone Ramon Borrell. Quand s'ouvrirent les sépulcres gothiques bâtis les 1385 se découvrit que à l'intérieur s'avaient préservé les originaux sépulcres romans correspondants au moment de ses mortes. Ces sépulcres romans présentaient comme unique décor extérieur franges verticales peintes de couleur roig et doré. La même année 1982 s'a réalisé un anàlisi físico-chimie des pigments des peintures afin d'en déterminer la composition et l'état de conservation, mais jamais s'a réalisé rentre sorte d'étude pour découvrir en quelle date furent peintes les franges. Cette manque de datació scientifique a stimulé à plusieurs historiens à especular enveloppe quand furent peintes. Pour uns ces peintures y fussent peintes avant de l'union du comté de Barcelone avec le royaume d'Aragón et donc seraient une preuve irréfutable que démontrerait que la lignée comtal de Barcelone avait comme emblema les mâts rojos enveloppe un fond doré avant inclús que à Europe apparût l'heràldica; pour autres les peintures y fussent ajoutées beaucoup posteriorment, le 1385 , pour ordre du roi Pere IVème d'Aragón «le Cerimoniós» (Pere tiers) que avait le convenciment que le Drapeau Royal était originària des comtes de Barcelone, et donc, les peintures seulement montrent que le roi avait cette croyance, mais en rentre cas démontrent que cette croyance fût certaine ou que les comtes de Barcelone eussent comme emblema les mâts rojos enveloppe un fond doré avant de l'union dinàstica entre le comté de Barcelone et le royaume d'Aragón (1137).
en 1010, et pendant le mandat de l'évêque Pere de Carcassona, cunyat du comte de Barcelone Ramon Borrell, s'initia la construction de la nouvelle cathédrale de Gérone enveloppe la à il preromànica moyen derruïda. La cathédrale romane figurait d'un navire avec tour de canon, avec transsepte et trois portes d'entrée avec un de nàrtex ou galilea de double appartement junt à la façade principale, de plante rectangular avec deux dépendances carrées que correspondaient aux chapelles du baptisteri et du saint Sépulcre. La galilea ou nàrtex d'une temple était un vestíbul couvert qu'y avait en quelques églises romanes et c'était situé à la part fontal, avant de la porte d'accès au temple; sa principale fonction était loger les personnes n'admissibles pour le culte et, jusque le siècle XIVème, aussi servit pour col•locar-y les sépulcres de personnalités importantes. La galilea de la cathédrale de Gérone aussi servait pour surpasser le desnivell entre la première explanada et le temple. L'escalinata avait, comme l'actuel, trois paliers, bien qu'était plus étroite et plus courte.[33] Grâce à l'apport économique des comtes Ramon Borrell et sa femme Ermessenda de Carcassona, s'a pu couvrir et consacrer le temple le 1038 . Les oeuvres ont continué et en 1050 le clocher s'avait levé jusqu'au troisième corps.[34] La comtessa Ermessenda a donné une laisse testamentària pour le cobriment de la chambre de la canònica et il demanda ésser enfouie à la cathédrale. De la même façon, son nét le comte de Barcelone Ramon Berenguer IIème aussi fut enfoui à la cathédrale de Gérone. Les sépulcres romans de Ramon Berenguer IIème et de Ermessenda de Carcassona furent situés originàriament, et tel et comme était habitude aleshores, de la galilea que y avait située à la part frontale de la cathédrale. La galilea a été enderrocada à des principes du siècle XVIIIème.[35]
À partir du 1312 s'ont initié les oeuvres pour lever une nouvelle cathédrale gothique enveloppe l'ancienne romane; le 29 avril de cette année le chapitre de Gérone a rangé l'édification d'un nouvel absis avec girola et neuf chapelles, ainsi que la construction de la sagristia à l'ancienne chambre canonical. L'autel majeur s'a consacré le 12 mars 1347 et s'a procédé à l'enderrocament de la capçalera romane. Le 1385 le roi Pere IVème d'Aragón «le Cerimoniós» (Pere tiers) rangeait la reorganització des panteons royales du Monastère de Sainte Maria de Poblet, et à la fois se souciait du reste de sépulcres de ses antecessors. Cette même année rangeait que les sépulcres de Ramon Berenguer IIème et de Ermessenda de Carcassona fussent déplacés depuis la galilea frontale à l'intérieur de la nouvelle cathédrale gothique:[36] «quorum corpora sepulta fuere in singulis tumbis ante portons ecclesie beate Marie sedis Gerunde quam translationem fieri facimus intus ecclesiam dicte sedis». Le sarcòfag du comte fut situé enveloppe la porte de la sagristia, et le de la comtessa damunt la porte que donne accès à l'échelle du trifori.[37]Ainsi même rangeait la construction de deux nouveaux sépulcres de style gothique au sculpteur Guillem Morell. Les nouveaux sépulcres gothiques se limitèrent à revêtir les anciens sépulcres romans avec plafons latéraux d'alabastre; en total cinq de frontaux et deux de latéraux pour le sépulcre du comte, et deux de frontaux du double de llargada et deux de latéraux pour le sépulcre de la comtessa. Enveloppe les plafons s'y esculpiren avec style gothique les escuts avec le Drapeau Royal, encadrés en une succession d'arcs;[38] les escuts du comte portent quatre mâts et les de la comtessa deux mâts.[39] Ainsi même damunt le vestent davanter antérieur de la bouche s'y esculpiren sengles statues jacents des souverains.[40] En une lettre du mois de juillet du 1385 le roi Pere IVème d'Aragón «le Cerimoniós» (Pere tiers) rangeait comment voulait que ce fussent les vestidures de la statue du comte de Barcelone, de qui affirmait: «ex cuius stirpe nos pour Dei gratiam sumus recto ordine descendentes»[41] («de l'estirp de nos pour Gràcia de Dieu sommes en ligne directe descendante»).[42]
Le 1982 , en s'ouvrant les sépulcres gothiques rangés edificar pour le roi Pere IVème d'Aragón «le Cerimoniós» (Pere tiers), se découvrirent les sépulcres originaux romans. Tel comme explique l'arxiver et canonge Gabriel Roura[43] en temps de la à il romane les sépulcres étaient à la galilea de la à il. Les sarcòfags sont llisos et rectangulars, faits d'un seul bloc de pierre marin rose de Gérone et vidés en forme antropomòrfica. Ambdós ont la même forme rectangular et ce sont couverts avec bouches de de deux versants. ils diffèrent autant seulement en les mides, puisque les du comte font 203 cms de llargada, 54 cm. d'amplada et 57 cm. de levée sans la bouche, que a 25 cm de levée et il a de la forme de toit avec deux versants. La de la comtessa fait 171,50 cm de long, 54 cm. d'amplada et 40,50 cm de levée sans la bouche, que a une levée de 24 cm. L'étonnée entre les assistents à l'acte d'ouverture fut grande[44] en se retirant les plafons gothiques et découvrir que l'unique décor extérieur des sépulcres romans consiste en une succession de 17 franges verticales rouges et dorées situées à la part frontale et de des 5 cm. d'amplada chacune.
Le 22 décembre du 1982, un plus après l'ouverture des sépulcres et découverte des peintures, la Tête du laboratoire físico-chimie du Département de Restauration des Musées d'Art Municipaux de Barcelone et le Conservateur Tècnic du Musée d'Art de Catalogne ont pris échantillons des peintures des sépulcres comtals à fin d'être analysées et en constater l'état de conservation. En cette anàlisi des pigments en rentre cas se procéda à dater les pigments, mais qu'autant seulement s'analysa la composition chimie des pigments et son état de conservation. En une première observation visuelle déterminèrent que «les pigments semblent très bien élaborés en comparaison avec autres peintures romanes de la même époque et d'autres sites»; ainsi même remarquèrent que «le gruix pictural est très maigre et gens lins. Se peuvent remarquer les deformacions et irregularitats propres de la pierre. ce sont deux les pigments apparus: le rouge d'ambdues tombes est très obscur, et le doré est brillant et bien conservé». En le rapport final enveloppe l'anàlisi tècnic et mineralògic des pigments y participa l'Institut de Sciences de la Terre Jaume Almera (ICTJA), attribué au Consejo Supérieur d'Investigaciones Científicas (CSIC), et il concluait que le pigment rouge présente la même composition en les deux sarcòfags et que cette coloració était due à la présence de hematites et que «ce résultat concorde plenament avec autres anàlisi de pigments rouges de la même époque (Pintues du Maître de Saint Joan de Boí et du Maître du Jugement Final)».[45] De l'anàlisi du pigment doré aussi se conclut qu'ils présentaient la même composition en ambdós sépulcres et que la couleur est dix à la présence de or. Aussi se détermina s'avait appliqué une cape de préparation très maigre avant de l'application des pigments.
Josep Maria Ainaud de Lasarte assista à l'ouverture des sarcòfags comme directeur du Musée d'Art de Catalogne et il rédigea une brève acta pour l'institution que dirigeait. En cette acta[46] (1982) affirmait son convenciment, sans apporter argumentació, que «la date la plus tardive possible pour le décor des sarcòfags romans serait de fins du siècle XIème ou principes du siècle XIIème, et que qui est-ce qui rangea la policromia était fermament convaincu que les "barres" étaient les couleurs de la Maison comtal de Barcelone».[47] Ainsi même exprimait son convenciment personnel que ces peintures étaient «un élément preheràldic et totalement inequívoc».[48] Pour Martí de Riquer (1985)[49] les peintures doivent ésser antérieures à l'époque heràldica et au 1150, puisque si fussent arrière les armes s'eussent peint en forme d'escut. L'ancien arxiver de la le Archives de la Couronne d'Aragón Frederic Udina et Martorell (1989)[50] hipotetitza que «en un époque que est difficile de préciser, mais possiblement à des fins du siècle XIème ou principes du siècle suivant et quand cette sepultura se trouvait en sa place ils venir d'être peintes ces bandes, que pourraient être emblemes preheràldics, avec les couleurs que après constituèrent l'escut palat des comtes de Barcelone». Et il finalise en disant que «plus précisions est difficile de concrétiser». Secondes l'opinion du canonge degà de la à il de Gérone mossèn Josep Mème. Taberner[51] les peintures des sépulcres comtals «sont une preuve de l'origine catalane des mâts et qu'il ne va pas être un héritage aragonesa parce que le signal s'a trouvé à l'intérieur du sarcòfag. Si s'eût agi d'une incorporació faite pendant le transfert du siècle XIVème, il n'aurait pas senti qu'ils comprissent un ornament que ne fût pas visible». L'heraldista Armand de Fluvià (1995)[52] reconnaît que «on ne peut pas affirmer rotundament que [les peintures] soient de l'époque de la morte des comtes», mais de la même façon affirme «que no plus personne ne peut pas dire rotundament que ne le soient». Secondes son opinion «cette peinture imitait les revestiments d'étoffe avec lequel on il venait de couvrir les sépulcres»; il conclut enfin rebatent à ceux que envisagent que les peintures furent faites le 1385 en se demandant «quel sens aurait faire peindre les anciens sépulcres romans, si tout suivi se devraient recouvrir ou revêtir avec des plafons gothiques et, donc, ils soustrairaient complètement bouchés?».[53] Pour sa bande Juan Jáuregui Adell (2004),[54] malgré reconnaître que «ne se connaît rentre document que parle enveloppe les couleurs trouvées à ambdós sarcòfags», il conclut que «il semble plus simple accepter que ce fussent peints immédiatement après la morte de chacun».
En revanche, Armand de Fluvià (1995)[55] aussi ramasse l'opinion de quelques historiens de l'art que disent que «les peintures ne peuvent pas ésser de l'époque de la morte des comtes puisqu'aleshores n'était pas habitude de peindre les sépulcres»; ce ne sera pas jusqu'à un siècle plus tard quand apparaît un autre témoin similaire à Europe, concretament au sépulcre de Godofred de Plantagenet (†1141) de la cathédrale de Le Mains, où s'y peignirent en 1160 ses armes heràldiques. Tout et ainsi, il insiste que malgré n'existe pas tête autre précédent «n'essaie pas rien ni il enlève versemblança à ce fait».[56] No plus l'heraldista Faustino Menéndez Pidal de Navascués (2000)[57] envisage que les peintures puissent se remonter à la date de la morte des comtes (1057 et 1082), donc aleshores encore ne s'avait développé l'heràldica; aussi argumente que «les peintures se trouvent en bon état de conservation et sans retocs ¿comment auraient résisté trois siècles en son ancien emplacement de l'entrée du temple depuis le siècle XIème jusqu'au siècle XIVème?». Enfin conclut que les peintures auraient été peintes à des instances de Pere IVème d'Aragón donc «acceptait prolongar l'usage de ses armes à ses ascendants pour ligne masculine, pour ce figurent ses mâts en les sépulcres nouveaux de Gérone». Guillermo Fatás Cabeza (2000)[58] est de l'avis que les peintures y fussent ajoutées pour Pere IVème d'Aragón pendant le transfert du 1385: «l'activité que quasi compulsivament porta Pere IVème ajoutant des barres rouges de sa Maison à tous les sépulcres du à eux avantpassats (...). Ignorer ce fait a porté à moulus à postular chronologies et origines inacceptables pour l'emblea, en attribuant la même date à la tombe, et à l'ornament ajouté enveloppe elle pour le roi Cerimoniós». Enfin Guillermo Redondo Veintemillas et Alberto Montaner Frutos aussi concluent (2007)[59] que les franges ne vont pas être peintes au moment des mortes de chaque comte (1057 et 1082 respectivement) en souvenant qu'en l'anàlisi físico-chimie des pigments «reste clair que les sarcòfags seulement s'ont peint une fois, sans qu'y ait estrats plus anciens au visible. ¿Est, donc, possible qu'une seule cape de peinture donnée à des fins du siècle XIème et entretenue à l'air libre pendant trois siècles, il ait arrivé à nos jours avec les couleurs obscures et brillantes?». [60] Concluent enfin en niant n'importe quel significació preheràldica aux franges des sépulcres comtals, en s'expédiant novament aux sceaux de Ramon Berenguer IVème comme le témoin le plus ancien du signal heràldic des quatre mâts: «le cas de Gérone (...) ne constitue pas, donc, il rentre de la preuve de que les mâts d'or et gules existíssin comme signal preheràldic des comtes de Barcelone avant de sa fusion dinàstica avec les rois d'Aragón».[61]
No plus jamais s'a réalisé rentre étude globale du reste de sépulcres des comtes de Barcelone. Le comte Guifré Et «le Pilós» fut sebollit inicialment au Abadia de Saint Martí du Canigó et déplacé après au Monastère de Sainte Maria de Ripoll; ce monastère fut attaque le 1835 pour fanatiques laïques et anticlericals que incendièrent l'abadia et la bibliothèque en se perdant pour toujours les tombes originales et centaines de documents historiques de Catalogne; les sépulcres présents actuellement à l'abadia sont reconstruccions modernes. Guifré IIème fut enfoui au Monastère de Saint Pau du Champ; ce monastère, malgré avoir été déclaré Monument National le 1879 , ce fut complètement devastat pendant l'attaque du 1936, en se perdant pour toujours les restes du comte et le sépulcre, de aujourd'hui en jour tellement de seulement en soustrait la làpida. Le comte Sunyer Et ce fut enfoui au Monastère de Sainte Maria de Ripoll; sépulcre perdu. Miró Et se croit que ce fut enfoui au Monastère de Sainte Maria de Ripoll; sépulcre perdu. Se méconnaît où fut enfoui le comte Borrell IIème. Le comte Ramon Borrell fut enfoui au claustre de la cathédrale romane de Barcelone. Depuis la réforme gothique de la cathédrale se méconnaît où se trouvent ses restes et s'especula que se puissent trouver dedans du sépulcre de Ramon Berenguer Et à la même cathédrale. Berenguer Ramon Et ce fut enfoui au Monastère de Sainte Maria de Ripoll; sépulcre perdu. Ramon Berenguer Et ce fut enfoui à la cathédrale de Gérone; ses restes furent déplacées à la cathédrale de Barcelone où se bâtirent des nouveaux sépulcres pour il et sa femme Almodis de la Marque; s'especula que les restes Ramon Borrell puissent se trouver aussi dedans de son sépulcre. Berenguer Ramon IIème mourut à Terre Sainte. Le comte Ramon Berenguer IIIème fut enfoui au Monastère de Sainte Maria de Ripoll; son sépulcre se perdit mais ses restes furent sauvées et pour l'actuel reconstrucció de la tombe se profita un sépulcre que s'especula put être l'original. Le comte Ramon Berenguer IVème fut enfoui au Monastère de Sainte Maria de Ripoll; son sépulcre fut détrui/détruit et après que sa momie fût soumise à un jugement populaire pour une turba laïque et anticatòlica ses restes furent condamnées à la foguera et brûlées. il reste mais le témoin ramassé pour Pròsper de Bofarull et Mascaró (1836)[62] deuxièmes lequel le sarcòfag de Ramon Berenguer IVème était formé pour une urne recouverte avec des fers à repasser de plata à l'intérieur duquel fut déposée une autre urne de bois avec le corps du comte. L'urne intérieure de bois était peinte avec l'efígie du comte assis, avec épée et ceptre, et un cartulari avec lettre du siècle XIVème ou XVème que portait le suivant epitafi: «Dux ego de Matre, Rex coniuge , Marchio patre : Marte, fame fregi mauros, dum tempore degi : Te sine iactura tenui Domine sue iura» («Duc pour ma mère, Roi pour ma femme, Marquès pour mon père : Avec la guerre et la faim vais escruixir les moros tandis que ai habité : et sans menyscapte ai entretenu du Monsieur ses droits»); cet epitafi coïncide avec un document des temps de Pere IVème d'Aragón et que a été intitutlat «Generatio regum Aragonum». Bofarull indique aussi que à l'urne intérieure de bois du sépulcre y avait peinte, outre l'efígie du comte, le Drapeau Royal, fait que dénoterait une pratique similaire à la remarquée en les sarcòfags du comte Ramon Berenguer IIème et de Ermessenda de Carcassona à la Cathédrale de Gérone.
Autres documents de la Cancelleria Royale aussi ramassent la Doctrine de Pere IVème d'Aragón enveloppe l'origine barceloní du Drapeau Royal:
L'historiografia arrière se limitera à répéter la Doctrine du roi Pere IVème d'Aragón (Pere tiers). Ainsi, les historiens de fins du âge moyen, du âge moderne et grande part de l'âge contemporain, autant aragonesos, comme des de Valence, comme des catalans, se limiteront à repterir l'origine barceloní du Drapeau Royal, en y ajoutant mais, ses propres théories, versions et légendes enveloppe comme et quand les comtes de Barcelone adoptèrent ce signal heràldic.
| Image 1 | Image 2 | Nom, Date, Auteur, Texte |
|---|---|---|
| Chronique universelle de 1425 (1425) | ||
| Chronique aragonesa du siècle XVème (siècle XVème) | ||
| | | Histories e conquêtes des Reys d'Arago e Comtes de Barcelone (1438/1495) |
| | | Crónica d'Aragón (1499) |
| | | D'Aragoniae Regibus t'eorum rebus conçoives libri Vème (1509) |
| | | Crónica d'Aragón (1524) |
| Chròniques d'Espagne jusque ací ne divulguées (1547) | ||
| Segunda parte de la crónica générale d'España (1551) | ||
| | | Anales de la Couronne d'Aragón (1562) |
| | Crónica de l'ínclita y couronnée ciudad de Valencia y de su Reyno (1564) | |
| Ad Regum Aragonum veterumque comitum effigies, in Régissait Cèmeæsaraugustanensi Deputationis Aula positus, Inscriptiones (1587) | ||
| | | Collection de retrats des rois d'Aragón de Filippo Ariosto (1586-1587) |
| | 140px | Collection de retrats des comtes de Barcelone de Filippo Ariosto |
| | | Aragonensium rerum commentarii (1588) |
| Image 1 | Image 2 | Nom, Date, Auteur, Texte |
|---|---|---|
| |align="left"| 150px |align="left"| Parlement de Barcelone de 1393 (1396) | ||
| |align="left"| 150px |align="left"| Proposition du procès de Cours de Perpignan de 1406 (1406) |
La Légende du Drapeau Royal et les couleurs heràldics papales est une légende enveloppe comme les Saints Pères de Rome adoptèrent les couleurs du Drapeau Royal du Casal d'Aragón pour le umbraculum ou pavillon papal du Saint Père. Cette légende apparaît pour première fois à l'Exploit Comitum Barchinonensium, et d'ici passa à la Chronique des Rois d'Aragón et Comtes de Barcelone (dénommée popularment Chronique de Saint Joan de la Penya). Secondes cette légende, arran de la coronació du roi Pere IIème d'Aragón «le Catholique» à Rome de mains du Papa, ceux-ci décida adopter le Drapeau Royal comme propre de la Sainte À il. il dit la chronique : «Du rey en Pere e de sos feyts. E pour cette dévotion lo Arrêtez Saint pour honneur de la maison d'Aragón constitua qu'il te tous sos succehidors levassen Et papallo feyt à signal du rey d'Aragón.»
La Légende des chapitres matrimonials est une légende enveloppe l'adoption et usage du Drapeau Royal pour part des rois du Casal d'Aragón et que apparaît pour première fois le 1438 . Cette légende fut recopil·lada pour le noble catalan mossèn Pere Tomic en son oeuvre Histories e conquêtes des Reys d'Arago e Comtes de Barcelone. Cette légende explique, contre l'évidence historique, que en les Chapitres matrimonials de Barbastre (1137) pour les quals le roi Ramir IIème d'Aragón donna sa fille Peronella d'Aragón avec le royaume d'Aragón en mariage au comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème, déjà s'y a pactisé que à partir d'aleshores les rois d'Aragón useraient le drapeau du comte de Barcelone; les nobles aragonesos y accédèrent, en demandant mais le privilège que ce fût quelqu'uns d'ils qui la portât en bataille, petició à celui qui le comte de Barcelone y accéda: «lo qual mariage se finit ab certains capitols que lo doigt comte volgue entre los quals sommeil ceux-ci Tout d'abord que lo dit comte autant qu'habites: nos hagues adir rey darago;sino comte de Barçelona e princep d'Arago:pero que lo premier fils que dells exiria se dises rey darago:e comte de Barçelona Lo deuxième capitol:que los reys d'Arago haguessen apporter les armes du comte de Barçelona:en ne de Arago e que lo crit fût de sanct Jordi sens contradictio quelqu'une:los quals capitols plasqueren aux aregonesos:e autant mis los fermaren e demenaren en gracia du doigt comte quels volgues attribuer que tostemps que los reys darago anassen en bataille aragones hagues apporter le drapeau: en n'autre:e lo dite comte atorgalsho.e fut uni lo comté de Barçelona ab lo realme d'Arago». Malgré que ce jamais forma des Chapitres matrimonials de Barbastre (1137), oui est vrai mais, que le privilège d'être le Portabandera du Drapeau Royal était réservé aux nobles de la Maison du roi d'Aragón, et qu'en la genealogia du roi Joan Et d'Aragón faite le 1380 se détaille que le comte de Barcelone jamais a changé son drapeau comtal, que se devint en le Drapeau Royal.
La Légende des quatre barres de sang est une légende enveloppe l'origine de Drapeau Royal que apparaît en une primaire version le 1532 ,[71] et en la version définitive le 1551 .[72] La version primigènia de la légende fut inventée pour l'historien castillan Gonzalo Fernández d'Oviedo y Valdés en son oeuvre autògrafa Catálogo Réelle de Castilla. L'historien castillan employa comme source l'oeuvre de Lucio Marineo Sículo D'Aragoniae Regibus t'eorum rebus conçoives libri Vème (1509), en celui qui s'attribue l'origine du Drapeau Royal au llegendari cavalier Otger Cataló; cette oeuvre fut traduite à l'espagnol et imprimée à Valence avec le nom Crónica d'Aragón. en Partant de cette traduction, l'historien castillan explique en son oeuvre que le cavalier Otger Cataló avait pour des armes un escut franc tout doré, et que tandis que luttait contre les sarraïns fut blessé en une main; en en voulant adresser l'escut, lui restèrent cinq marques des doigts tachés de sang marqués à l'escut. Finada la bataille, Otger Cataló commanda que à partir d'aleshores celui serait l'escut de ses successeurs.
Cette version primaire de la légende écrite le 1532 fut adapatda le 1551 pour l'historien valencien Pere Antoni Beuter, [72] que la publia en son oeuvre Segunda parte de la crónica générale d'España, une chronique éditée en espagnol à Valence le 1551 . L'historien valencien changea au llegendari cavalier Otger Cataló pour l'historique comte Guifré le Pilós, aux sarraïns pour les normads, et l'accidentelle marque des doigts ensagonats enveloppe l'escut doré en le àpica octroi formel de l'empereur des francs au comte de Barcelone: il resta fixée de cette façon la version définitive de Légende des quatre barres de sang. il explique Beuter que les normands attaquèrent France et le comte Guifré le Pilós alla à aider à l'empereur franc. Abattus les normands, le comte Guifré le Pilós demanda à l'empereur Lluís (ne se concrétise de quel Lluís s'agissait) que lui donnât un escut d'armes; aleshores le roi se lui rapprocha et il mouilla ses doigts de la main droite en une blessée que avait le comte, en les passant après adalt à abaix pour enveloppe de l'escut doré du comte. Aleshores lui dit: «Celles-ci seront vos armes, comte». Et ainsi Beuter explique l'origine du Drapeau Royal en la figure du comte Guifré le Pilós, et l'association d'ambdós symboles resta cachetée.
c'est le même Beuter qui est-ce qui avertit qu'il a trouvé la légende «según ai hallado escrito» en des présumés «cuadernos de commande». Si bien on ne peut pas imputer avec absolue sécurité que Beuter adaptât la version primigènia de Otger Cataló de Gonzalo Fernández d'Oviedo y Valdés, il semble du clair que l'apel·lació aux «cuadernos de commande» expédie à une source antérieure, ou c'était subterfugi pour éviter n'importe quelle critique arrière.[72] L'historien Agustí Alcoberro et Pericay signale qu'en tout cas, tellement de si Beuter fut l'inventor de la légende, comme si la légende est une adaptation de la version d'Otger Cataló circulait pour Valence, les «cuadernos de commande» ne seraient pas très antérieures au 1551.[72] Pour autre part l'historien Martí de Riquer signale [73] que la version de la Légende des quatre barres de sang rédigée pour Beuter le 1551 présente notables similituds avec une autre légende rédigée pour l'heraldista Hernán Mexía le 1485 à Nobiliario vero. Le Nobiliario vero est un traité de noblesse et cavalerie que en son troisième livre agit enveloppe l'usage et invenció des armes, insígnies, blasons, signaux et drapeaux de la noblesse. Riquer signale concretament le passage où Hernán Mexía expliqua quel était l'orígen des armes de la lignée des Aguilar-Priego, après dénommés Fernández de Córdoba, en expliquant que les armes de cette lignée avaient l'origine en la conquête de la ville de Córdoba pour le roi Ferran IIIème de Castille le 1236 , moment en lequel en ayant le roi sa main tachée de sang, il passa trois doigts pour enveloppe l'escut doré d'un cavalier de cette lignée.
La Théorie du Drapeau Royal et les coups de cannes contre les maux ecclésiastiques est un théorie interpretativa enveloppe la signification du Drapeau Royal proposé pour le moine franciscain de Gérone fra. Francesc Eiximenis à Lo premier du Chrestià (1378-1381). En ce premier volume de l'oeuvre fra. Eximenis fait une introduction générale au christianisme et refuta tellement de l'islam comme le judisme en des trois-cent soixante-dix chapitres. L'oeuvre fut des premières à être imprimées à la península ibèrica, concretament à Valence le 29 janvier du 1483 pour Llambert Palmart. en Suivant cette édition, en le chapitre 247, foli 133v, fra. Eximenis explique sa peculiar interprétation du qu'est-ce que représentent les quatre mâts du Drapeau Royal: «ils signifient des cannes e colps e poursuites qui de cette maison doivent contre los maux eclesiàstichs, pour purger lurs pecats e pour abaxar lur ergull e pompa e pour reduy-los au premier stament».
La Théorie du Drapeau Royal et le lit de Jésus-Christ est un théorie interpretativa enveloppe la signification du Drapeau Royal proposé pour le moine dominic de Valence Joan de Montsó à la traduction[26] des sermons de Saint Bernat enveloppe le Càntic des Càntics (1392-1395). Cette traduction des sermons de Saint Bernat fut consacrée pour fra. Joan de Montsó au duc de Montblanc Martí, futur roi Martí Et d'Aragón «l'Humain», et en le pròleg explique son interprétation du qu'est-ce que représentent les quatre mâts du Drapeau Royal: «Ne rés moins Monsieur, dich que ce livre, plus qu'un autre vós convient quel deguats comprendre, pour rahó de vos armes glorieuses que vos faits e votre excellent lignée. Coeur en lo dit livre, en figure hy sont montrées; coeur trobarets, Monsieur, que ici se fait menció d'un lit sollempne que se fit Salamó, e ce lit était de fust e de barres, où il dormait, e signifiait la vît croix de Jésus-Christ, où Il dormit ainsi qu'en sos lit, secondes que il est en train d'Être Agostí enveloppe en Étant Johan. E cette glorieuse croit e lit de Jhesucrist fut d'IIII barres, lequel fussent envermellides de la sue précieuse sanch, hy entre ces IIII barres lo à nous Sauveur dorme, j'ai pour cette significança pues quels vostre prédécesseurs de la Maison d'Aragón aygen, prises IIII barres rouges pour llurs armes é divisa, en signal que pugreu dire que les IIII barres, bois le cannes de la Croix de Jhesucrist portent pour signal en lo lur coeurs, secondes que deya Saint Pau de si même».
La Théorie du Drapeau Royal et les ceptres dorés est une théorie interpretativa enveloppe la signification du Drapeau Royal el·laborada le 1909 pour l'historien andalou Narciso Sentenach y Cabañas. Cette théorie se basait sur l'étude des sceaux, monnaies et peintures où apparaissait le Drapeau Royal et il a resté discréditée à mesure que s'a allé élargi le registre de sceaux, monnaies et peintures à quoi est-ce qu'inicialment se fondait la théorie.
La théorie interpretativa que posa Narciso Sentenach y Cabañas le 1909 se basait sur l'hypothèse que le Drapeau Royal ne sont pas des mâts rojos enveloppe un fond doré, mais à l'inverse, mâts dorés enveloppe un fond roig. À partir de cette hipotesi, il posa la théorie que chaque mât doré représentait une canne de comandament ou ceptre enveloppe un territoire. Secondes Narciso Sentenach, les trois cannes dorés ont commencé à exister le 1112 sous le gouvernement du comte de Barcelone Ramon Berenguer IIIème «le Grand», que se maria avec Dolça de Provença. Grâce à ce mariage aurait sous son domaine trois territoires, de sorte qu'en son drapeau y aurait représenté un ceptre doré ou canne de comandament pour chaque territoire: un pour le comté de Barcelone, autrui pour le comté de Besalú, et le dernier pour le comté de Provença.
| « | En 1982 se dio grand importancia au descubrimiento de la peinture à franjas verticales rojas y doradas en l'extérieur du sarcófago de Ramón Berenguer IIème Tête d'Estopes († 1082) y du que s'atribuye à Ermesenda de Carcasona à l'abrir los sepulcros de la cathédrale de Gerona labrados en le siglo XIVème peur mandato de Pedro IVème. S'intentó présenter l'hallazgo como la prueba définitive de l'origine de los palos en los condes de Barcelone anteriores à Ramón Berenguer IVème. Lo que hubiera sido concluyente [se] que esos pigmentos ne s'usasen en le XIVème. [...] Sólo podría concluirse que tales pinturas ne sommeil posteriores à 1365, cuando se cubrió le sarcófago con le sepulcro nuevo. [...] Además, las pinturas s'hallan en buen estado de conservación y sin retoques ¿cómo habrían resistido trois siglos en su antiguo emplazamiento de l'entrée du templo desde le siglo XIème hasta le XIVème? Se muy probable que los sarcófagos fueran decorados peur fuera, de la façon dicha, en tiempos de Pedro IVème; hay noticias d'haber procurado este rey en 1384 ornamentaciones heráldicas de sepulcros antiguos de sus antepasados (RUBIÓ Y LLUCH, Antonio, Documents pour l'historia de la culture catalane milieu-eval, IIème, Barcelone, 1921, p. 296.). Pero l'objeción de más pèse procede d'otras consideraciones [...] habría que aceptar que s'utilizaban entonces ornamentaciones emblemáticas en tumbas. [...] N'existe, peur supuesto, ningún marie semejante, sea conocido peur prueba matérielle ou peur référence. [...] Pedro IVème aceptaba prolongar l'use de sus armas à los ascendientes peur varonía, peur eso se figuraron sus palos en los sepulcros nuevos de Gerona. | » |