Les droits historiques sont des droits ramassés à la disposition additionnele première de la Constitution espagnole de 1978 aux territoires foraux que celle-ci protège et il respecte. ce furent proposés pour le PNB à la ponència pour la rédaction de la Constitution et enfin acceptés pour celle-ci sans obtenir que le PNB donnât soutien enfin à la Constitution.
À propos de Catalogne les droits historiques se fondent en un ordenament juridique spécifique réuni, entre autres recopilacions de normes, en les Constitutions et autres droits de Catalogne, abolits avec les Arrêtés de Nouvelle Plante (1716), revendiqués au long des siècles et utilisés comme fonamentació du Statut d'Autonomie.
Ce precepte fut inicialment pensé pour le Pays Basque et la Communauté Forale de Navarre, mais au long du temps s'a allé en tendant à autres communautés autonomes que en le passé avaient été des territoires foraux, comme maintenant le Aragón, où dit, comme en le Statut basque, que "l'acceptation du régime autonòmic ne suppose pas renonce pour part du village aragonès aux droits que comme tel lui pourraient avoir correspongut en virtut de son histoire, que pourront ésser actualisés d'accord avec la disposition additionnele première de la Constitution".
Les projets de Nouveau Statut d'Autonomie de Catalogne et de réforme du Statut d'Autonomie du Pays Valencien ramassèrent ce precepte en déterminés des points de son projet, comme maintenant l'article cinquième du projet de nouveau Statut catalan, que dit que "l'autogovern de Catalogne se fonde en les droits historiques du village catalan"; et de la disposition additionnele première de ce même projet, en celui qui se ramassent des matières que l'article cinquième "protège spécialement", comme maintenant le financement et le droit civil catalan. En le texte définitif de ce nouveau Statut, la mentionnée disposition additionnele n'y apparaît.
La réforme du Statut du Pays Valencien pactisée pour PP et PSPV ramasse la dérogation de l'arrêté de nouvelle plante de 1707 et la reprise du droit foral de Valence, entre d'autres affaires. Ce precepte a été vu pour quelques juristes, comme l'expresident du Tribunal Constitutionnel, Manuel Jiménez de Parga, comme anticonstitutionnel.
La proposta de réforme du Statut d'Autonomie de Catalogne que s'envoya,aux Cours Générales comprenait deux références aux droits historiques en son article cinquième et en la disposition additionnele première comme suit:
En le texte final du Statut y resta une référence aux droits historiques, en correspondant à l'Article 5 de la proposta avec quelques modifications en le contenu:
La disposition additionnele referent aux droits historiques que y avait à la proposta, il n'apparaît pas au texte définitif.
nous voyons donc que tandis que les premières constitutions catalanes de celui qui en avons constància, ils datent du siècle XIIIème, et en elles le mot Catalogne sort nombreuses fois, ce ne est pas jusqu'au siècle XIXème que nous trouvons avec contitucions que podriem commencer à dénommer des espagnoles, même si n'est pas jusqu'à la fin du siècle XIXème que celles-ci parlent pour premier coup d'Espagne en singulier.
Les Arrêtés de Nouvelle Plante supposeront ainsi la perte de la capacité législative et du contrôle économique, procureur, judiciaire, duaner et monétaire propre et dépendance des appareils politiques espagnols, tout en imposant la autorité réelle, pour damunt de la légale.[1]