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Engagement de Caspe

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L'Engagement de Caspe pour Teófilo de la Puebla, 1867.

L'Engagement de Caspe (1412) fut une réunion de nouveau notables, représentants des états d'Aragón, Valence et Catalogne (trois pour pays), que avaient pour objectif décider qui est-ce qui succéderait le dernier roi du casal de Barcelone Martí l'Humain (mort le 1410). Les trois états s'avaient engagé préalablement à respecter, ce fût quelle fût, la décision des nouveau notables. ce fut choisi l'espagnol Ferran de Trastàmara dit "le de Antequera", en dépit de l'autre candidat Jaume IIème d'Urgell.[1] Fut fruit d'un interregne de deux années très violents, avec des invasions castillanes, influences du Papa Luna et un ensemble de circonstances que ils furent en train de déterminer l'élection de Ferran avant et tout qu'il eût de la place l'Engagement.[2]

Table de contenus

Origines

L'Engagement a été le point et fin d'un confús conflit que vendait de temps endarrere, et pour le comprendre se doit comprendre aussi son interrelació avec un conflit international de grandes dimensions: le Cisma d'Occident. il faut exceller que Martí l'Humain toujours a été, comme son frère Joan le Caçador, partisan du Papa Benet XIIIème d'Avinyó.

Martí l'Humain s'a marié en 1373 avec Maria de Luna, parenta du antipapa cismàtic Benet XIIIème, et de ce mariage est né Martí, dit le Jeune pour le différencier de son père.[3] Le 1396 Martí l'Humain a succédé au trône son frère Joan le Caçador. À ses 40 années déjà avait une dilatada acquis politique puisqu'autant en temps de son père Pere le Cerimoniós comme de son frère avait développé plusieurs responsabilités politiques ainsi que missions militaires. Ambdós parents lui laissaient un patrimoine familier plus qu'endetté pour les guerres de l'un et la luxúria de l'autre.

Parallèlement le Aragón et Valence habitaient immergés en un complexe choc de réseaux de faccions nobiliàries, les Bandositats. Les principales familles se barallaven pour des questions d'intérêts enveloppe terres et jurisdiccions. Tandis que à l'Aragón les deux grains bàndols étaient pour une bande la famille des Urrea, que avaient pour des alliés les Heredia, les Lihory et les Cerdán entre autres, et pour l'autre bande les Luna, que comptaient avec les familles Alagón, Moncada et López de Luna entre autres; Les bandositats du Royaume de Valence faisaient face à surtout les Vilaragut contre les Centelles.

Malade comme était, le 1407 a nommé Lloctinent d'Aragón son cunyat Jaume IIème d'Urgell, un charge que traditionnellement était réservé à l'héritier au trône mais son fils était occupé avec les sujets sicilians et sards. Ce va générer diverses protestes entre beaucoup de nobles aragonesos commencés pour le même Justice d'Aragón, que alors était Juan Ximénez Cerdán, puisque ne pouvaient pas tolérer qu'un homme comme le comte d'Urgell, que avait participé en les bandositats aragoneses (aussi pour des intérêts économiques), il eût maintenant la maximale autorité du royaume, seulement pour sous du propre roi. Aussi Benet XIIIème s'opposait à cette nomination parce qu'en le conflit cismàtic Jaume n'était pas partisan d'Avinyó mais de son rival de Rome. Même si en un premier moment a semblé que Martí l'Humain cédât à celles-ci protestes en destituant Jaume, l'année suivante l'a nommé Gouverneur Général de tous les royaumes, en le faisant dipositari de sa maximale confiance, le charge était suprême et il avait presque pouvoirs absolus, avec seulement le roi pour damunt. Mais Jaume d'Urgell ne sut pas en être à l'hauteur, en des comptes de neutraliser les bandositats aragoneses et de Valence que était celui qui s'aurait attendu d'il encore les a aggravé plus parce qu'a pris part pour les Luna et pour les Vilaragut respectivement, comme toujours avait fait avant d'occuper le charge. À enveloppe, se planyia à Martí parce que la noblesse ne le respectait (ses rivaux) et lui demandait qu'il interférât à sa faveur.

Mentrestant Catalogne et Majorque políticament étaient tranquilles mais ils habitaient une crise économique (les Îles suivaient un plan de reprise depuis le 1372) puisqu'autant Barcelone comme Ciutat avaient subi beaucoup de dépenses arran des guerres de Pere le Cerimoniós contre Castille.

Le 25 juillet 1409, mais, il eut de la place un fait inattendu que bouleverserait la Couronne d'Aragón: Martí le Jeune, héritier et unique fils du roi Martí l'Humain, il va mourir aux 33 années à la ville sarda de Càller à cause de des fièvres infeccioses. Même si s'avait marié deux coups, premier avec Maria de Sicília et après avec Blanche Et de Navarre n'avait pas tête descendante légitime. En changement laissait deux créatures il·legítimes fruit de la relation avec son amant siciliana Tàrsia Rizzari, seulement une était garçon: Frederic de Luna, de sept années.

La volonté royale

L'héritier de la Couronne, à la morte du roi, il aurait été le primogènit Martí le Jeune, que avec 33 années déjà était depuis faisait temps un adult. Mais et après il? Le commun de l'historiografia coïncide à affirmer que la volonté de la famille royale était que ce fût Frederic de Luna le continuador de la dinastia, mais à la Couronne d'Aragón, à l'inverse du que avait passé souvent à Castille et à beaucoup de autres places, jamais un bastard avait arrivé au trône. c'était un fait que contravenia toutes les habitudes: donc fallait entourer le procès de la maximale légalité possible. c'est accepté que pour pouvoir le réussir les deux Martí voulaient suivre une prudente stratégie consistante en allant "legitimant-lo" à peu à peu et pour des parts: en un premier moment déjà se l'a reconnu comme fils de la famille quand le lui va legitimar pour hériter les comtés de Luna et de Sogorb. Le 14 avril 1409, avec Martí le Jeune encore habite et où rien faisait prévoir sa morte, le fut pour hériter le royaume de Sicília, à partir d'ici toute la Couronne a pu constater quelle était l'intention royale puisque traditionnellement avant que le primogènit héritât tous les royaumes de la Couronne d'Aragón le roi en régnant et arrêtez à il le faisait roi de Sicília parce qu'acquît un acquis formatif préalable. Mais les deux rois, père et fils, ils vont finir en mourant avant qu'il terminât ce procès legitimador: Martí l'Humain a traversé soudainement le 31 mai du 1410, juste un jour avant du jour estipulat pour faire de Frederic de Luna l'héritier légal de la Couronne d'Aragón (le 1 juin).

La volonté du roi Martí a resté testimoniada en une lettre que envoya à Pere Torrelles datée le 20 février 1410 [4] où explicitava cette volonté pour Frederic.

La stratégie, à plus, il comptait avec l'approbation de très grand personnalités: en première place le même Papa Benet XIIIème, que voulait éviter à toute coûte un conflit dinàstic, et à qui se lui a offert l'éducation du jeune prince parce que pût le monter en la fidelitat à l'Église d'Avinyó, c'est à dire, en il. Autres partisans de Frederic étaient l'évêque de Osca Domènec Bouquet, Francesc d'Aranda, Gil Ruiz de Lihori... , même si ceux-ci abandonnèrent cette position quand virent qu'il ne pouvait pas prosperar prenant parti pour la de le duc d'Anjou.

La volonté papale

L'aragonès Pedro, de la famille Martínez de Luna, avec le nom pontifici de Benet XIIIème dominait l'escissió avinyonesa de l'Église catholique. Mais les alliés que la suivaient chaque coup minvaven plus et déjà se limitaient seulement à Castille et la Couronne d'Aragón. Si en cette dernière y éclatait un conflit successori le plus provable était qu'il perdît son obediència puisque les candidats favoris entre les oligarquies de la Couronne étaient pour un bande le comte Jaume d'Urgell, partisan du Papa de Rome, et pour l'autre le duc Lluís IIIème d'Anjou, partisan du Papa cismàtic installé à Pisa. Donc en un début Benet XIIIème était d'accord avec le monarque et il voulait legitimar le petit Frederic pour en avoir la custòdia et educar-lo à son goût. Mais la morte soudaine de Martí a empêché que le 1 juin Frederic fût legitimat, tel et comme était prévu. Les événements arrière le firent abandonner l'infant à sa chance et à opter pour Ferran d'Antequera, le regent de Castille, puisque si lui niait le soutien perdrait l'obediència de ce royaume.[5]

Benet a habité de première main les derniers événements de la famille royale parce qu'entre le mai et le juin du 1410 a résidé au palauet que le prohom barceloní Ramon Desplà possédait aux afores de la ville.

Les derniers temps de Martí l'Humain

Le patriarca, vieux et malade, se resta sans son unique primogènit et avec un nét encore à milieu legitimar; c'est à dire, sans héritier officiel clair.

Immédiatement les oligarquies ont commencé à pressionar-lo parce que se mariât de nouveau et il eût un autre fils, l'option plus políticament correcte de l'époque. ils secondèrent la proposta Benet XIIIème, que il venait d'atteindre Barcelone, le mític et carismàtic Vicent Ferrer, inconditionnel de Benet, et son cunyat Jaume, comte d'Urgell. Enfin le septembre de 1409 le vieux Martí, de 53 années, s'est revenu à marier avec une jeune de 21, Margarida de Prairies, avec le but d'avoir des fils. Mais ce soit réel ou ne l'impuissance que se lui a attribué alors, ou soyez parce que ne va pas vouloir, il ne va pas sortir rien de ce précipité mariage.

De fait cet hiver le roi a envoyé messages aux principales villes des royaumes en convoquant à Barcelone la réunion d'une junte d'experts en droit parce que débattissent les différentes options de la succession, mais tête ni un des criés y a accouru. il N'est pas du clair le parce que de cet unanime absentisme, s'a especulat que la cause pût être que le roi voulût réunir les meilleurs juristes pour les exposer quelle était sa volonté et les charger que la fissent viable légalement, et comment que à ces hauteurs, 10 mois après la morte du héritier officiel, tout le monde déjà avait pris parti entre Lluís et Jaume ne vont pas vouloir lui donner cette occasion à Martí pour faire prosperar la candidature du nét Frederic.

Mentrestant Jaume d'Urgell était incapaç de finir avec les bandositats aragoneses et valenciennes, c'est plus, celles-ci augmentaient devant du que semblait être un vide de pouvoir, un roi vieux et un Gouverneur Général que moulus ne reconnaissaient pas. Le roi, fatigué de son attitude victimista parce que le comte lui exigeait constamment qu'il intervînt en le refus que lui montrait la noblesse aragonesa, quand l'avait nommé Gouverneur Général précisément parce qu'il déjà était trop vieux pour s'occuper de ces sujets et quand le même comte était responsable de la situation en ayant participé des bandositats, Martí l'a obligé à accepter les accusations que lui faisait le Justice d'Aragón: il va être imputé pour les charges pendants, conséquence de sa participation des bandositats, même si ne va pas perdre le charge. De fait, Jaume d'Urgell il était en train de suffire sûr que, sans des fils royaux, il serait le successeur au trône, puisque le charge de Gouverneur Général allait attaché à la primogenitura et des possibles pretendents était celui qui avait plus image publique au côté des institutions royales.

La morte du dernier monarque du casal de Barcelone

Le 29 mai Martí l'Humain emmalalteix soudainement pour des causes inconnues quand se trouvait au monastère de Sainte Maria de Valldonzella, très aprop de sa résidence de Bellesguard. Le lendemain jour 30 était clair que le roi agonisait ses dernières heures, presque ni il pouvait parler. Le traspàs s'a produit le matin du 31, à la chambre du monastère dite de l'Abadessa , peu après demander à son médecin Francesc de Granollacs et à Antoni de Torrelles et Marc, les fils de étaient les tutors de l'infant Frederic, que soignassent son nét.

Aux onze de la nuit du 30, une heure intempestiva et plus pour un homme en agonisant, se présenta au monastère une commission que disait qu'il vendait de part des Cours de Catalogne, réunies à Barcelone depuis faisait des mois, en portait la voix en chantant un puissant conseiller de Barcelone: Ferrer de Gualbes, qui demande au roi deux choses: premier que y ait paix entre tous et "... la deuxième que, pour tous llurs pouvoirs e forces, ils fassent pour tel forme e façon que la succession de les vôtres règnes de le e terres, appris optez à vous [=votre morte], pervinga à celui que pour justice devra prévenir" auquel chose Martí, malade, il va répondre seulement: "Hoc!" [= Oui!]. Immédiatement la commission s'a retiré un coup obtenue la réponse souhaitée. En avait pris acte le protonotari du roi Ramon Sescomes.

Mais il semble que le document que se faites de cet épisode était déficient parce que ne s'y avaient effectué les signatures des témoins de l'acte, de sorte que le lendemain jour 31 de mai aux neuf du matin une deuxième commission, présidée de nouveau pour Ferrer de Gualbes, se revint à présenter à la chambre de l'Abadessa pour répéter l'audience presque exactement comme avait allé le jour antérieur. De Gualbes fit exactement le même parlement et il attendit la réponse. En cette occasion, mais, ne se sait pour qu'est-ce que le protonotari a dû répéter la question que lui ils étaient en train de présenter au roi mais en forme de question explícita: "Monsieur, plau-vos que la succession des doigts vostre règnes e terres, appris obte à vous, pervinga à celui que, pour justice, il devra prévenir, e que'n sia faite lettre publique?", auquel chose le roi aurait revenu à répondre "Hoc!".[6]

La légalité des deux commissions

Une série d'irregularitats autour des commissions de Ferrer de Gualbes ont mis en doute, à l'oeil des historiens, que fussent des délégations parlementaires véritablement:

  1. Premier de tout, en les actes des dernières séances des Cours que avaient eu place les jours 29 et 30 de mai, avant de la morte de Martí, n'y figure la nomination de tête commission parlementaire. De fait le conseiller Ferrer de Gualbes ni tellement seulement n'avait pas assisté à la dernière séance.
  2. En l'acta faite pendant la visite de la première commission (la nuit du jour 30) malgré que s'affirme qu'y avait présents les diverss députés membres de la commission, explícitament seulement y figure le nom de Ferrer de Gualbes: un fait très bizarre secondes les habitudes protocol·laris de l'époque, et plus en ayant en compte que s'agissait des noms des que jouent le rôle principal la scène. Plus rar est que, en changement, oui s'écrivent les des nombreux témoins que y avait (tête des quals avait assisté aux dernières séances des Cours; de fait, uns combien étaient des fonctionnaires royaux -donc n'avaient pas arrivé avec la commission parce que déjà étaient à Valldonzella préalablement-).
  3. Le bref discours que a prononcé Ferrer de Gualbes ne le portait écrit, chose que dénote l'improvisació et la précipitation avec qu'est-ce que s'il était en train d'agir.
  4. En tête des deux séances a présenté Ferrer de Gualbes rentre document que accréditât qu'ils venaient de part des Cours de Catalogne; autant est ainsi que le protonotari a écrit à l'acta de la première visite: "...secondes dit, élu pour la Cour générale...".
  5. c'était beaucoup inusual que si ces commissions avaient été rangées pour les Cours fussent présidées pour un membre du bras populaire, et ne de l'ecclésiastique.
  6. Enfin, aussi a surgi la question de pour qu'est-ce qu'a été le protonotari royal (Ramon Sescomes) le qui est-ce qui a pris acta des scènes, quand cet officiel formait part de la Cancelleria et ne pas de la Chambre du Roi. La Cancelleria, dirigée pour un chancelier, se chargeait de toute la paperassa officielle ordinaire referent à des arrêtés, dispositions, correspondance, secretaria... c'était la Chambre Royale, dirigée pour un camarlenc, l'institution que se chargeait des besoins quotidiens et personnels du roi, et que déjà avait deux notaris chargés de prendre note en des cas d'emergència comment celui. S'a especulat que la présence de Sescomes donnait à cette scène un air d'oficialitat, d'un niveau supérieur au que aurait eu si l'acta l'eurent écrit les notaris de la Chambre. La falsa image résultante de cet épisode est que le roi est demandé officiellement pour les Cours enveloppe sa volonté en la succession.

À l'acta que se fit de la deuxième visite, le matin du jour 31, y eut des changements importants respect de la première:

  1. Ce coup Sescomes déjà ne met pas le "...secondes dit, élu pour la Cour générale..." (et no plus pouvait avoir tête acreditació alors parce que la prochaine séance des Cours ne serait pas jusque l'après-midi de ce même jour 31)
  2. S'éludent une autre fois les noms des comissionats que suposadament accompagnaient en Ferrer de Gualbes.
  3. Après la question: "¿Monsieur, plau-vos que la succession des doigts vostre règnes e terres, appris obte à vous, pervinga à celui que, pour justice, il devra prévenir?" Sescomes aussi ajouta: "e que'n sia faite lettre publique?", lequel après l'affirmation du roi semble comme si celui-ci eût rangé que se divulguât publiquement cette scène. Le protonotari a eu un papier très plus actif en cette deuxième visite (chose que d'autre bande aussi était inusual, cher ne devait pas intervenir) mettant des aisances aux buts de la commission: il répète la question que lui fait Ferrer de Gualbes évitant des confusions enveloppe la réponse du roi, et après encore l'amaneix avec un "A què tout à fait, lo monsieur roi, tout en répondant dit: Hoc"
  4. Cette fois la liste de témoins ne fut pas la même puisque manquait un important urgellista présent la nuit antérieur: Roger de Moncada et de Lloria, gouverneur de Majorque et camarlenc. Alors que les qui est-ce qui restaient, Ferrer de Gualbes et le reste de témoins, cet étaient tous anti-urgellistes (moins un: Guillem Ramon de Moncada, qui est-ce qui posteriorment se changerait au bàndol du comte mais qu'alors était angeví).

Pretendents après la morte du roi

Martí Et l'Humain mourut le 31 mai 1410 sans avoir nommé successeur. Les pretendents que optaient à la couronne étaient:

À la morte du roi ces deux étaient les principaux contendents entre lequel se débattait le trône avec des possibilités réelles d'y arriver, grâce à l'appui des différents pouvoirs fàctics des royaumes. Mais aussi en y devait autres:

Ferran d'Antequera, en une peinture de 1885

La filiació de quelques notables des royaumes

* présents comme des témoins à la première visite la nuit du 30 mai

** présents comme des témoins aussi à la visite du matin du 31

Urgellistes[8]

Antiurgellistes[9]

De premier angevins, plus tard trastamaristes.

Les serviteurs de Benet XIIIème[10]


L'agent de Ferran de Trastàmara[11]

Inconnue

Interregne (1410 - 1412)

Vide de gouvernement: de juin à décembre du 1410

Le roi est mort soudainement et de façon inattendue, donc la Couronne s'avait resté sans monarque et sans un héritier choisi officiellement.[12] En une situation normale le Gouverneur Général des royaumes était le responsable de se mettre en tête des royaumes et diriger la crise, mais Jaume d'Urgell ne l'a fait, même si ce charge était propre de l'héritier au trône et lui donnait avantage pour prendre officiellement le pouvoir. Mais la visite nocturna de Ferrer de Gualbes avait changé les choses: très bientôt ont couru les rumeurs qu'un groupe de députés des Cours catalanes avaient visité Martí peu avant de sa morte, que celui-ci ne les avait rapporté de qui est-ce qui devait être le successeur au trône, et que à plus avait demandé que s'en choisît un de façon juste: cette lecture divulguée des faits était évidemment intéressée, mais il ne laissait pas d'être certaine. Et celui qui oui était un fait est qu'il ne laissait pas constància que Jaume devait être son successeur. Jusque beaucoup de mois après personne saurait que toute l'intervention de Martí avait consisté en un simple oui comme réponse d'une question vague. Seulement des vingt personnes avaient assisté à la scène, la plupart antiurgellistes. Mentrestant les actes de Sescomes ne furent pas divulguées. Jaume d'Urgell ne va pas agir comme Gouverneur Général mais que a laissé chaque royaume à l'autorité de son gouverneur respectif. Si bien les de Valence et de Majorque (Arnau Guillem de Bellera et Roger de Moncada et de Lloria, respectivement) lui étaient favorables, ne l'étaient pas les d'Aragón et Catalogne (Gil Ruiz de Lihori et Guerau Allemand de Cervelló).

Catalogne était l'unique des états de la Couronne que en ce moment avait un Parlement réuni. Aragón et Valence habitaient enmig des bandositats nobiliàries que en empêchaient une réunion pacifique. Comment que Catalogne avait été traditionnellement l'epicentre de la famille et les institutions royales, tous les pretendents à occuper le trône ont commencé à envoyer les ambassadeurs à Barcelone; à des fins d'octobre du 1410 déjà s'y avaient présenté toutes les candidatures. il présidait les séances en nom du pouvoir royal le gouverneur du principat Guerau Allemand de Cervelló. Le Parlement a délibéré qu'il fallait réunir un Parlement Général à Montsó ou à Fraga pour tel que se pût décider consensuadament le futur de la Couronne. Mais en absence d'un pouvoir royal les bandositats ils étaient en train d'augmenter à Valence et Aragón et en mettant en danger les chemins, chose que empêchait la réunion de ce Parlement général.

À des fins de juin Ferran de Trastàmara a connu la morte de son oncle. en se Décidant au succéder a envoyé une lettre au Parlement de Catalogne au respect, et à des fins de septembre déjà faisait un discours à Antequera à quoi est-ce que réclamait son héritage immédiatement.

Le mois de novembre, sans qu'il rentre autre candidat il vînt de se imposer pour la fort, il va installer les armées de toute Castille aux frontières d'Aragón et Valence. Parallèlement alors Jaume d'Urgell essayait rentrer à Saragosse avec la possible finalité d'user son charge de gouverneur général, mais Garcia Fernández d'Heredia se nia à lui ouvrir les portes (comme arquebisbe lui correspondait aussi la sécurité militaire de la ville en qualité de capitaine de la place, charge que pourtant était inférieur à l'autorité du gouverneur général des royaumes de Jaume). Jaume se retira à ses domaines (Balaguer).

Le décembre de 1410 l'aragonès Pedro de Luna (Benet XIIIème) entretint une réunion à Saragosse avec les autorités de ce royaume: Garcia Fernández d'Heredia (arquebisbe de Saragosse), Juan Ximénez Cerdán (Justice d'Aragón), Gil Ruiz de Lihori (gouverneur d'Aragón) et l'agent de Ferran de Trastàmara Berenguer de Bardaixí.

Intents de standardisation: de janvier à juin de 1411

Le janvier de 1411 , huit mois après la morte du roi, une ambassade envoyée pour le Parlement de Catalogne pussent convaincre aux autorités aragoneses que devaient convoquer un Parlement pour son royaume. Le gouverneur Lihori et le justice Cerdán le convoquent pour le 8 février à Calatayud (à pocs kilomètres de la frontière castillane à où y avait part de l'armée de Ferran de Trastàmara). Les notables aragonesos y ils furent en train d'arriver jusqu'à des fins de mois. Même Anton de Luna et l'arquebisbe Heredia, que bataillaient violentament au champ parce que se disputaient la protège de Frederic, ils vont y accourir avec llurs respectifs seguidors. nous méconnaissons le développement concret de ce parlement parce que les siennes actes sont perdues, mais se sait qu'y avait observateurs catalans et de Valence. Le constat du Parlement de Calatayud fut que était nécessaire réunir un Parlement général de tous les royaumes de la Couronne. Pour lequel chose ont choisi une commission de nouveau membres (deux pour bras -au royaume d'Aragón y avait quatre bras parce que la grande noblesse et la basse noblesse allaient pour séparé- et un "président"), la plupart reconegudament antiurgellistes, entre lequel y avait Garcia Fernández d'Heredia arquebisbe de Saragosse et Berenguer de Bardaixí (l'agent de Ferran): qu'il commençait la commission en passant pour devant des membres ecclésiastiques, un fait gens habituel. No plus l'était que y eût un membre que dépassât pour damunt des membres des bras. Le plus normal aurait été qu'un des membres ecclésiastiques modérât les délibérations. Cette commission aragonesa il venait de se réunir avec l'ambassade catalane et avec les de Valence présents à Calatayud en une junte que déciderait la place, la présidence et la protection d'un futur Parlement Général; mais n'y a avoir quòrum. Si plus ne, ils vont convenir de fermer le parlement aragonès et se revenir à réunir à Saragosse à où continueraient les négociations loin de la frontière Castillane et, de fait, la place normale pour développer des conversations autant importantes (pour être la capitale). Le 31 mai 1411 (déjà faisait une année de la morte du roi Martí) Gil Ruiz de Lihori a clôturé l'assemblée de Calatayud. Ce même jour l'arquebisbe Heredia a parti le premier vers Saragosse pour pouvoir recevoir les membres de la junte comme amphitryon de la ville.

L'assassinat de l'arquebisbe et l'invasion castillane: de juin à l'août de 1411

Se sait que l'antiurgellista (alors angeví) Garcia Fernández d'Heredia avait resté le lendemain 1 de juin pour s'entretenir avec son ennemi, Anton de Luna, le principal valedor de l'urgellisme à l'Aragón, à l'Almunia de Doña Godina, à moyen chemin entre Calatayud et Saragosse. Allí fut assassiné en bizarres et jamais éclaircies des circonstances. Anton de Luna fut immédiatement accusé du magnicidi. c'était un geste gravíssim et estratègicament inutile, cher ne va pas comporter tête dirige d'avantage aux urgellistes ans l'inverse: ce furent signalés pour tout le monde. Ce porte les historiens à douter de cette version et, sans l'écarter, en avoir d'autres en compte comme pour exemple que eussent été des personnages de la deuxième file de la àmbit régionale; ou même valedors de Ferran de Trastàmara. De toutes façons était connue la personnalité dictatorial de l'arquebisbe, que aussi était Capitaine Générale d'Aragón et de Saragosse et donc le responsable militer: à Saragosse avait réprimé souvent tout celui que se lui opposait.

Lluís IIème d'Anjou

Au long du mois de juin les antiurgellistes ont cru que les urgellistes initiaient une cacera massive. Pour ce vont demander aide militer à Lluís d'Anjou et sa grand-mère l'ex-reine en Violant. Mais les Anjou n'avaient pas rentre armée, la sienne fort toujours s'avait basé sur le soutien du royaume de France et les antiurgellistes, n'en les recours propres. Ainsi donc le gouverneur Lihori et la famille Urrea changèrent de facció et ils demandèrent ajut militer à Ferran le de Antequera, l'homme le plus riche de Castille et regent de la même, que faisait des mois que avait ses armées préparées à la frontière (et que le mai déjà avaient fait quelques incursions à Morella). À des moyens de mois rentraient à Aragón 800 cavaliers et un nombre indéteminé de peons auquel s'unirent les hosts antiurgellistes (à partir de maintenant trastamaristes). Ici s'a produit un point d'inflexió importantíssim à quoi est-ce que tout le bloc que jusque maintenant avait été en supportant Lluís de Calàbria se passa à la candidature de Ferran d'Antequera. Parallèlement à Valence pénétrait aussi l'autre part de l'armée castillane, secondé pour les Centelles et le reste d'antiurgellistes. L'occupation est devenu très impopulaire.

Benet XIIIème va excomunicar immédiatement Anton de Luna et les à il seguici, chose que comportait perdre toutes les propriétés et être expulsé de la Couronne. Ce se ajoutait à l'amende de 250.000 florins d'or d'aragó. Il et le vicaire général de Saragosse ont demandé que à plus fussent exclus du futur Parlement. À l'être excomunicat ne pouvait pas être accueilli à tête marie ni recevoir tête dirige d'ajut sous peine de subir le même càstig. Ses avaladors s'en ont écarté et part de ses petits vassalls aussi. Lògicament ceux que jusque maintenant seulement avaient simpatitzat avec la cause urgellista ou ceux que encore ne s'avaient prononcé s'ont aligné avec les autorités légales du royaume, trastamaristes. Parallèlement la figure de l'arquebisbe fut objet d'une campagne d'enaltiment comme homme de paix et religion, presque un saint (faut souvenir qu'il avait été spécialement répressif avec les habitants de Saragosse; se disait qu'il ne portait pas une vie très honnête comme correspond aux hommes de l'Église; Anton de Luna l'avait accusé d'un intent de l'assassiner et de vouloir corrompre la succession; et le mataix roi Martí l'avait accusé directement de protéger criminels).

À des fins de juillet Ferran de Trastàmara déplace son quarter à Ayllón, depuis où dirigeait mieux les opérations. Anton de Luna s'a révélé en alléguant la connivence des autorités (le gouverneur et le justice d'Aragón) avec les invasors castillans en attendant une révolte générale. Mais l'avance castillane allait suivi toujours d'une nettoie général des desafectes (Saragosse, Osca et Belchite furent les villes les plus nui) et à peu à peu restèrent arraconats. Lihori et Cerdán s'eregiren comme des autorités absolues sans discussion, même firent emprisonner l'évêque de Tarassona Juan de Valtierra pour col·laboracionisme avec Jaume d'Urgell, bien que celui-ci n'avait pas été pas excomunicat.

La commission aragonesa commencée pour Berenguer de Bardaixí continuait ses délibérations à Saragosse (sans l'arquebisbe) sans se mettre d'accord en la place de réunion ni en qui la devrait présider. Enfin le 11 août Cerdán et Lihori ont cité les huit comissionats au palais épiscopal de la ville: seulement y ont accouru les convocants et trois des convoqués (Berenguer de Bardaixí, Juan Cid et Juan Fernández de Sayas) et ensemble ont décidé de convoquer un autre Parlement aragonès à la ville de Alcañiz pour le septembre. Ils mêmes ont écrit une convocatòria duquel ont exclu Juan de Valtierra, Anton de Luna et ses seguidors.

La situation, donc, il continuait pareil que à des principes d'année: la junte d'aragonesos, catalans et de Valence n'avait pas servi de rien puisque ne se veut faire un Parlement général. Le changement que il y a avoir est que la facció urgellista il est en train d'être coursée à l'Aragón et Valence pour les antiuregellistes et les armées castillanes.

D'un à cinq Parlements: de septembre à décembre du 1411

Ainsi donc le 2 septembre 1411 commence le Parlement de Alcañiz, sous la protection du comanador de la ville Guillem Ramon Allemand de Cervelló, frère du gouverneur de Catalogne, et de Juan de Luna, fils de Juan Martínez de Luna. Autre fois, mais, se sait très peu du que est passé en ce parlement. Les antiurgellistes y ils furent en train d'accourir. Comment que les chemins étaient surveillés pour les hosts de ceux-ci, il rentre urgellista y est allé. À des moyens d'octobre y arrivaient les ambassadeurs de Ferran, très grand personnalités du royaume de Castille commencées pour l'abat de Valladolid Diego Gómez de Fuensalida, que s'y sont resté jusqu'à des fins d'année. Le plus de juin les ambassadeurs du Parlement de Catalogne ont exhorté au Parlement d'Alcañiz de faire retirer immédiatement les troupes castillanes présentes il·legalment aux territoires de la Couronne; pour ce, même si ils les avaient criées, les autorités aragonses les a demandé qu'ils devaient retirer les troupes. Sorprenentment les espagnols ont répondu que ne, que ces hosts étaient familiers de l'arquebisbe que cherchaient la légitime venjança. Cette falsedat a été l'unique réponse que se donnera au long de l'année, malgré les insistances catalanes. De fait castillans et antiurgellistes travaillaient coude à coude occupant des châteaux et viles stratégiques au sud du royaume alors que le vieux Aragón était contrôlé pour les urgellistes, ils étaient à la limite de la guerre civile.

Cherchant légitimité et comment que étaient bandejats d'Alcañiz les urgellistes aragonesos dominés pour Anton de Luna ont initié un autre Parlement à Mequinensa parallèle. Mais comment que contenait les excomunicats pour la présumée morte de l'arquebisbe et comment que n'y avait rentre membre que eût rentre charge en les institutions aragoneses est resté comme un groupe de rebelles à l'autorité légale. De ce Parlement no plus en conservons les actes.

Mentrestant Valence (à où les ràtzies castillanes ne se pouvaient justifier comme venjança des prétendus familiers de l'arquebisbe) depuis la capitale les Vilaragut suivirent l'exemple et aussi ont convoqué un Parlement valencien à Vinaroz que commençait le 25 septembre 1411. La présence du gouverneur Arnau Guillem de Bellera lui a donné une certaine légitimité.

Et au long de l'automne aussi les Centelles, que alors étaient à Paternelle, ils vont convoquer un parlement à la vila de Traiguera. Inversament du que passait à l'Aragón, ici le parlement antiurgellista ne contenait pas les autorités.

À Alcañiz l'ambassadeur catalan, Joan Desplà et le représentant electe de Majorque Berenguer de Tagamanent) essayaient négocier avec une commission de cinq députés aragonesos (Domènec Bouquet, évêque de Osca; Juan de Luna; Domènec Lanaja; Juan de Funes et Berenguer de Bardaixí). La commission prétendait exclure de l'élection du nouveau roi le royaumes de Valence, pretextant les bandositats, et même le royaume de Majorque malgré que n'en y avait. Les catalans aussi ont demandé repetidament aux urgellistes réunis à Mequinensa que allassent au Parlement d'Alcañiz, mais s'y niaient jusque que celui-ci ne fût pas explícitament pour réunir l'attendu Parlement Général des royaumes.

Donc en cette étape ont surgi cinq parlements: à l'Aragón deux d'opposés; à Valence deux plus aussi opposés (même si y a avoir un intent de les unifier); et Catalogne était l'unique membre de la Couronne que entretenait la normalitat institutionnelle avec un seul parlement à la ville de Tortosa (depuis où se pouvait communiquer vite avec le reste) à où étaient réunis autant les urgellistes comme les antiurgellistes. Tortosa a envoyé beaucoup de missives à Alcañiz mais aussi directement à Ferran d'Antequera en les exhortant de retirer les troupes étrangères, mais l'unique réponse du pretendent fut que se voyait avec l'obligation de pacificar ces terres et rétablir l'ordre public ainsi que permettre la venjança des prétendus familiers de l'arquebisbe.

De fait, l'avoué de Ferran à Tortosa, Juan González d'Acevedo, le 3 novembre a dénoncé deux choses: que Jaume d'Urgell il était en train de réunir une armée pour soutenir les urgellistes et qu'encore fût Gouverneur Général des Royaumes sans être fils du difunt Martí. Aussi se plaignait de la présence au Parlement catalan de l'abat de Àger, ami du comte. Le lendemain jour 4 l'avoué de Jaume, Pere Ferrer, il va annoncer qu'il renonçait au charge et que dissolvait l'armée que jusque alors avait été en réunissant même si se regrettait de la présence des armées castillanes aux royaumes voisins. De toutes façons jusqu'à des fins d'année depuis Tortosa s'enverront missives aux deux pretendents insistentment pour telle que ne fissent pas hostilitats chose que indique que le comte Jaume continuait armé.

Le jour 24 d'octobre Pere Ferrer a porté au Parlement catalan les criantes preuves d'un intent de suborn de l'urgellista aragonès Garcia López de Sessé, que avait été tenté pour les ambassadeurs de Ferran. Les Sessé étaient du groupe d'excomunicats pour Benet XIIIème arran de l'assassinat de l'arquebisbe de Saragosse. À plus en les preuves documentaires se faisait évidente la connivence entre les autorités aragoneses (Gil Ruiz de Lihori et Juan Ximénez Cerdán) et le pretendent castillan.

Le "Cas Sescomes"

Arrivés en ce point, l'ambassadeur Joan Desplà, que suivait les directrius de Tortosa en essayant diriger le procès successori pour les chemins politiques et ne militaires, le 11 octobre du 1411 les demande que lui envoient une copie de la fameuse acta de "Les dernières volontés du roi Martí" du 30-31 de mai de 1410. Se trouvait que les aragonesos citaient contínuament les dernières volontés et il ne les avait lu, de fait personne l'avait fait parce que n'avaient pas sorti à la lumière publique. Pour ce la Députation du Général de Catalogne a demandé une copie de l'acta à l'ex-protonotari royal Ramon Sescomes. ce fut lue à Tortosa le 22 octobre, et il va susciter tels malfiances (faut souvenir que le contenu divulgué jusque alors était que le roi Martí, pour initiative propre, il avait dicté qu'il n'avait pas rentre préférence en la succession et que voulait que se résolût des secondes la justice) que ce même jour le Parlement a rangé le livre immédiate du original.

Et sorprenentment Sescomes s'a nié au livrer.[13] À la séance du 31 la Députation rapporte que l'ex-protonotari allègue qu'encore se lui devait un êtes: se lui ont payé 200 florins pour le document et 300 plus pour les que lui pussent demander en un futur. Malgré ce ne va pas répondre jusqu'à la tête d'un mois: il même est allé à Tortosa le 1 décembre pour dire qu'il ne livrerait pas l'original sinon était à un Parlement Général des Royaumes, en s'érigeant comme gardien du document, même si déjà n'était pas le protonotari royal.

La proposta française

Cette proposta fut le dernier intent des avaladors de Lluís de Calàbria pour remonter sa candidature. Le 29 décembre à point de finir en 1411, il va arriver au Parlement de Tortosa une grande ambassade française (et avec la présence de sicilians membres de la facció angevista) commencée pour l'évêque de Saint Flour. ils exigeaient que ces membres que avaient usé les armes pendant l'interregne devaient être desqualificats: se rapportaient au d'Antequera et au d'Urgell. Le 11 janvier de la nouvelle année 1412 déjà étaient au Parlement d'Alcañiz (lequel a voulu demander une dispense papal pour pouvoir parler avec les français, puisque ceux-ci étaient partisans de l'autre Papa cismàtic de Rome) et ils vont présenter le but de la mission: ils proposèrent comme roi le futur duc d'Anjou, Lluís de Calàbria, en échange de fusionner son patrimoine (le ducat d'Anjou, le de Calàbria et le comté de Provença) avec le patrimoine catalanoaragonès; se méconnaît si les feus français s'auraient libéré de la souveraineté du roi français. Mais à ces hauteurs de l'enfrontament l'offre ne va pas finir prosperant puisque les partis déjà étaient beaucoup delimitats.

Les aragonesos prennent l'initiative vers l'Engagement: de janvier à mars du 1412

À des principes d'année se firent face aux troupes saragossanes du gouverneur Gil Ruiz de Lihori et les des urgellistes aragonesos à la Bataille d'Ejea de los Cavalleros, avec victoire de ces derniers. Mentrestant les espagnols pressionaven l'urgellista région de Játiva, au Pays Valencien.

Le 2 janvier à Alcañiz, l'abat de Valladolid, Diego Gómez de Fuensalida, il va dénoncer que, avec l'aide du gouverneur de Majorque (Roger de Moncada et de Lloria), le comte Jaume s'avait allié avec le même roi meurs de Grenade pour aller contre Ferran.

Le 4 le Parlement aragonès menace le catalan d'agir unilateralment en la succession sinon envoient une commission définitive avec faculté pour prendre des décisions. Le jour 8 atteint Alcañiz l'ambassade franco-siciliana (et aussi Francesc d'Aranda). Le jour 13, un coup débattue et rejetée sa proposta, il part de Tortosa la demandée commission que, juntament avec les aragonesos, il devait décider comme s'élirait le nouveau roi.

La Concòrdia d'Alcañiz (15 de février du 1412)

Article principal: Concòrdia d'Alcañiz

Le 23 janvier le Papa Luna Benet XIIIème a envoyé, depuis Peníscola, une lettre aux deux parlements à où a proposé une solution définitive: en des comptes de réunir un Parlement Général, que déjà s'avait démontré impossible pour la quantité de gens, les mêlées internes et les bandositats du territoire, il proposait réunir seulement uns combien hommes de lois que décidassent pour tout le monde.[14] La lettre allait accompagnée d'une butlla à quoi est-ce que désignait avoué à il avec autorisé cadre le messager que portait la lettre: Francesc d'Aranda.

À Alcañiz la lettre fut lue pour la Junte d'aragonesos (14) et catalans (6) que il venait d'établir la procédure pour élire le nouveau roi: Aragonesos:

Catalans: 1 urgellista, 3 trastamaristes et 2 de filiació inconnue

Pour ces dates le Parlement de Vinaroz aussi a envoyé une lettre à Alcañiz en annonçant qu'ils envoyaient une commission pour s'unir aux réunions entre des catalans et aragonesos, mais ce furent ignorés avec le prétexte que seulement représentaient une facció. Estranyament, le Parlement de Traiguera ne va pas vouloir y envoyer personne.

Cette Junte inégale a fini en acceptant le conseil de Papa: qu'un groupe de juristes prît la décision et que tous les royaumes en acceptassent le veredicte. ils vont rédiger vingt-et-huit normes, celles-ci étaient les plus importantes:

  1. ce sera une réunion, ou Engagement, de neuf personnes, ou compromissaris (trois pour terna, chaque terna était un royaume -obviant le de Majorque-) avec pleins pouvoirs: mais ne se précise comme s'éliront
  2. Les nouveau doivent être présentés avant de vingt jours depuis cette concòrdia (7 de mars). À plus à plus chacun d'ils choisira un substitut en cas de maladie ou mort
  3. Trois devront être de 1r degré, trois plus de 2n et trois plus de 3r. S'a especulat beaucoup enveloppe la signification de cette norme.
  4. Le veredicte devra être obéi pour tous les royaumes. Le veredicte devra être fruit d'une plupart de 6 membres au minimum. Entre ceux-ci y devra avoir au minimum 1 de chaque terna.
  5. La réunion aura place au château de Saint Joan, à la vila de Caspe. La sécurité courra à charge de troupes spéciales (ne se précise plus mais se comprend que se rapportait à hosts neutrals et de corps différents avec des têtes différentes)
  6. Les de Valence ne seront pas admis jusque qu'ils ne cessent pas les bandositats (celle-ci était une norme bizarre, en autant que à Aragón n'avaient pas cessé)
  7. Les compromissaris auront deux mois pour délibérer à partir du 29 mars du 1412, avec possibilité de pròrroga mais jamais au delà du 29 juillet (est à dire quatre mois comme maximum)

S'a interdit aux candidats étrangers que rentrassent à la Couronne, et aux d'ici se les interdire se rapprocher à Caspe. Malgré tout les troupes castillanes ne s'ont mû des zones occupées.

Saint Vicent Ferrer

Le 26 février le Parlement d'Alcañiz a délégué le choix de ses trois compromissaris aux têtes trastamaristes Gil Ruiz de Lihori (le gouverneur) et Juan Ximénez Cerdán (Justice d'Aragón). La liste, mais, déjà était faite parce que le lendemain même l'ont présenté simultanément à Alcañiz et à Tortosa. Sorprenentment, ne seulement y figuraient les trois représentants aragonesos mais qu'aussi ont choisi les trois représentants de Valence, et les trois de Catalogne. À Tortosa l'a présenté le sagristà de la À il de Saragosse Joan de Subirats, avec des ordres explícites de ne admettre rentre modification des noms que y avait; lequel a donné aux députés catalans comme terme pour l'accepter le 14 mars. Tout en alertant que sinon le faisaient Aragón agirait unilateralment pour proclamer un nouveau roi. Pour ce le Parlement de Tortosa a choisi une commission de vingt-et-quatre députés pour l'analyser et décider. La liste en question composait les següentes noms:

La Bataille de Morvedre (27 de février du 1412)

Article principal: Bataille de Morvedre

Pral·lelament Jaume d'Urgell avait enrolat 400 mercenaris gascons. Avec les seguidors catalans avait formé une armée comandat pour Ramon de Perellós que se dirigeait au Royaume de Valence afin des s'unir avec ses seguidors valenciens, lequel jusque alors avaient lutté seulement contre les invasions castillanes. À l'hauteur de Tortosa, mais, le Parlement les a commandé que s'arrêtassent. Même si Perellós a répondu que seulement obéirait à son monsieur Jaume et il va continuer en avançant, il ne va pas pouvoir suivre parce que les espagnols déjà barraient les principales zones de pas.

L'armée urgellista de Valence était formé pour 400 cavaliers et 15.000 peons, et c'était comandat pour le gouverneur Arnau Guillem de Bellera et pour les Vilaragut. il va devoir se faire face à seul aux espagnols et les hosts des antiurgellistes du royaume, dirigés pour Diego Gómez de Sandoval. La bataille eut place à la population de Morvedre le même 27 de février que atteignait Tortosa la liste aragonesa imposée. Le gouverneur fut mort et les urgellistes clairement abattus. Pour éviter des maux majeurs la ville de Valence s'a rendu immédiatement, malgré l'urgellisme militante de ses habitants; et le Parlement de Vinaroz s'a dissolu précipitamment pour fuir (posteriorment s'a rouvert à Alcira). À partir d'alors la majeure part du Royaume de Valence déjà était en des mains de Ferran d'Antequera et la cause urgellista plus que perdue.

Pendant les débats de la commission des vingt-et-quatre est resté patente la division entre urgellistes et trastamaristes. Les urgellistes encore ont essayé modifier la liste aragonesa (en substituant Bernat de Gualbes pour Bonanat de Pere ou pour Guillem Domenge, et Bonifaci Ferrer pour Arnau de Bassins), mais les trastamaristes et les serviteurs du Papa l'ont évité (les partisans de Ferran étaient: l'évêque de Barcelone Francesc Climent le Sapera; l'abat de Montserrat Marc de Vilalba; l'abat de saint Cugat Dalmau de Cartellà; l'ardiaca de Tarragona; l'ardiaca du Penedès Felip de Malla; les trois síndics de Barcelone: Ramon Fiveller, Bernat de Gualbes et Joan Desplà; et le síndic de Tortosa Garidell). Aux actes officiels est resté écrit que pour éviter l'escissió de la Couronne la commission a fini en approuvant la liste que avaient fait le Justice et le gouverneur d'Aragón le jour 13 de mars. Ne s'a touché rentre nom des 9 compromissaris imposés qu'ils devraient choisir le nouveau roi.

Immédiatement se levèrent nombreuses et crispades protestes: beaucoup de nobles présidés pour les Cardona, les Moncada et le pretendent Joan de Prairies ne pouvaient pas croire que se dût accepter íntegrament les imposicions d'Alcañiz de des personnages la filiació trastamarista des quals était publiquement connue (parlaient surtout de Bardaixí, Bouquet et Aranda) et les jetaient en visage que faisait seulement deux années étaient pour la legitimació de l'infant Frederic de Luna. les síndics de Gérone atteignirent se nier à reconnaître le roi que élût cet Engagement. La grand-mère de Lluís de Calàbria, et véritable promotrice de la candidature angevina, en Violant de Bar aussi l'a dénoncé en ajoutant que pour sa condition de cartoixans, Bonifaci Ferrer et Francesc d'Aranda ne pouvaient pas intervenir en la politique. Aussi a sonné le rumeur (après confirmé) que Bardaixí touchait un suborn de 500 florins au mois pour part de Ferran.

Le royaume de Majorque entier protestait insistentment pour avoir été marginat de la Concòrdia. Aussi le faisaient Mequinensa et Alcira. Même les trastamaristes de Valence réunis au Parlement de Morella (que s'avait déplacé depuis Traiguera) aussi se plaignaient parce que ses propres ambassadeurs à Tortosa aussi avaient accepté la liste sans ni autant seulement le consulter avant avec le plenier.

L'Engagement de Caspe: de mars à juillet de 1412

Autant les normes que devaient régir l'Engagement comme les 9 compromissaris que devaient représenter les trois états péninsulaires avaient été imposés pour deux personnages aragonesos que occupaient les deux maximaux charges de l'autorité de Aragón: Juan Ximénez Cerdán, le Justice , et Gil Ruiz de Lihori, le gouverneur ; que à plus étaient les leaders de l'antiurgellisme en ce royaume (maintenant déjà pouvons parler directement de trastamarisme). Valence et Catalogne, l'une pour la défaite de l'urgellisme à Morvedre et l'autre pour les menaces aragoneses d'escindir la Couronne, ils avaient obéi ces deux imposicions. Même la surveillance du château de Caspe retombait aux trastamaristes (Ramon Fiveller, entre autres) À ces hauteurs seulement Ferran de Trastàmara pouvait sortir élu parce qu'avait à sa faveur la plupart des compromissaris et au minimum un de chaque terna.

Le jour 29 de mars de 1412 était le jour que les normes estipulaven comme début de l'Engagement. Mais une semaine avant, les trois compromissaris aragonesos, Pere de Sagarriga et Bernat de Gualbes (tous trastamaristes moins l'arquebisbe, que malgré c'était serviteur du Papa) que déjà étaient à Caspe ont décidé le commencer et écouter les premiers avocats des pretendents sans attendre celui qui manquaient: Janvier Rabassa, Guillem de Vallseca et les frères Ferrer Vicent et Bonifaci. Tous moins le premier sont allé en arrivant au long de la semaine. Malgré ce le jour 29 no plus s'a pu faire le jurament parce que Janvier Rabassa n'avait pas venu, son gendre (Francesc de Perellós et de Pròxida) aduïa une soudaine maladie de folie. Ne se sait si c'était vérité ou ne, de fait déjà avait l'inusual âge de 74 années, mais ce ne est pas moins vrai que c'était un urgellista et un jurista très reconnu. Donc les compromissaris présents ont fini en votant pour le substituer pour l'aussi jurista Pere Bertran, lequel n'atteindrait pas Caspe jusque très après. Le 17 avril les huit présents ont fait le jurament de constitution. Y étaient présents aussi les ambassadeurs de Ferran de Trastàmara et les d'Alfons de Gandia.

Mentrestant ce mois de mars le Parlement de Alcañiz s'a déplacé à Saragosse. Et aussi le de Traiguera s'a installé à la ville de Valence finie d'occuper. Au long de l'avril les de Majorque ont envoyé messages à Caspe, Saragosse et Tortosa en exigeant une quatrième terna pour le royaume de Majorque, mais ce furent ignorés.

La défense de chaque candidat les faisaient ses ambassadeurs et avocats, lequel exposaient les droits de son monsieur. La procédure consistait en l'exposé de ceux-ci, suivie d'un débat des compromissaris seulement à porte fermée. Fini le débat faisaient rentrer les notaris (Jaume Desplà, Ramon Batlles et Pablo Nicolás) et les dictaient les constats a què s'avaient arrivé.

  1. Le 18 avril a commencé la défense de Alfons Et de Gandia le Vieux
  2. Le 5 mai fut le tour des ambassadeurs de Ferran d'Antequera
  3. Le 9 mai un seul avocat a présenté les droits de Joan de Prairies, le frère petit d'Alfons de Gandia
  4. Le 10 mai était pour les ambassadeurs de Lluís d'Anjou, envoyés pour l'ex-reine en Violant de Bar
  5. Le dernier candidat de poids fut Jaume d'Urgell le 16 mai, défendu pour huit représentants

Arrivés au 29 mai, le jour estipulat comme fin de l'Engagement, les compromissaris ont voulu faire usage de la pròrroga à quoi est-ce qu'avaient droit.[15] S'a dit que le motif devait être attendre que l'agitation sociale que y avait depuis le février apaisât une peu. Grâce à elle aussi l'infant Frederic de Luna (le nét que voulait legitimar Martí l'Humain) a pu être défendu pour des avocats envoyés pour Blanche de Navarre (la femme de Martí le Jeune).

La votació (24 de juin du 1412)

Enfin le 24 juin 1412[16] s'a procédé à la votació orale, mais à porte fermée et sans des témoins, de chaque compromissari. Après la séance rentrèrent les trois notaris lequel ont rédigé trois actes, que furent livrées à un compromissari de chaque terna: Pere de Sagarriga pour le Principat, Bonifaci Ferrer pour Valence et Domènec Bouquet pour l'Aragón. Le premier à voter fut Vicent Ferrer pour Ferran de Trastàmara à través d'un étendu discours à quoi est-ce que presque demandait au reste le même vote. ce Ne est pas d'estranyar donc avait voyagé pour tous les royaumes en prêchant pour le candidat castillan.

Pour le royaume d'Aragón:

Pour le principat de Catalogne:

Pour le royaume de Valence:

Ainsi donc le résultat de l'Engagement de Caspe fut:[17]

  1. Ferran de Trastàmara: 6 votes.
  2. Jaume d'Urgell: 2 votes.
  3. Alfons de Gandia le Jeune: 0 votes (le de Pere de Sagarriga le lui restait celui des deux que enlevât plus votes).
  4. Frederic de Luna: 0 votes mais Pere de Sagarriga lui reconnaissait la droite enveloppe Sicília pour en être le légitime héritier de Martí l'Humain.

Les Parlements de Tortosa, Valence (avant à Traiguera-Morella: trastamaristes) et Saragosse (avant à Alcañiz: trastamaristes) ont accouru à Caspe à écouter la sentència que s'a proclamé le 28 juin 1412 à l'église majeure de Sainte Maria. Après la messe Gaudeamus t'exultemus te demus gloriam Deum quia venerunt nuptia Agni saint Vicent Ferrer proclama le veredicte en un discours de lloança du nouveau roi de la Couronne d'Aragón: Ferran de Trastàmara le de Antequera.

Après l'Engagement de Caspe

Ferran a reçu la nouvelle quand était à Bassin et il va se mettre en chemin. Le jour 5 d'août rentrait à Saragosse où a été couronné à la cathédrale avec tous les honneurs tout en jurant respecter les furs de Aragón. De fait déjà comme nouveau roi a ouvert des Cours pour faire un suivi d'octrois aux classes grandes dirigeantes, que l'avaient aidé à monter au trône et auquel a donné les grâces publiquement. Aussi y a dicté lois pour punir les responsables des bandositats pendant les années de l'interregne (1410-1412): Les familles urgellistes furent accusées d'être les coupables de ces et ils dussent payer substancials compensacions territoriales à celui qui furent établies comme des victimes: les antiurgellistes.

Le résultat de l'Engagement avait été le résultat de la guerre, et en ces mêmes Cours furent réprimées les dernières voix résistantes. Le comte de Benavente va atrevir-se à affirmer publiquement (en une mêlée verbale contre Francesc de Perellós) que Ferran n'avait pas tête droit à la couronne et que s'avait servi des armée castillans pour occuper les royaumes. il va être immédiatement arrêté devant des présents, la nuit fut torturé et le lendemain a été exécuté.

Vu que Ferran déjà dominait la situation, le royaume de Majorque, que pendant l'interregne s'avait aligné toujours au bàndol urgellista, il va envoyer au nouveau monarque une bonne allocation de coronació tout en acceptant le nouveau status quo.

Enfin 28 d'octobre a été le même Jaume d'Urgell qui est-ce qui s'a donné pour vaincu et il va rendre vassallatge au nouveau roi. Ambdós ont pactisé qu'en échange de la renúncia Jaume recevrait nouvelles rentes et terres comme compensació. Et le novembre le même Benet XIIIème a couronné Ferran comme roi de Sardaigne et Sicília (en ignorant les droits légaux que avait le petit Frederic de Luna, fils de Martí le Jeune).

Malgré ce, ce ne fut pas jusque le 4 janvier de la nouvelle année 1413 que a convoqué les Cours de Catalogne à Barcelone pour jurer les constitutions du Principat, requisit fondamental pour se couronner comte de Barcelone. Après la coronació ont eu place les séances ordinaires des Cours. ils vont être spécialement dures parce que Ferran n'était pas accoutumé au pactisme catalan: ce fut le premier des rois castillans à inaugurer la tension monarquia - cours catalanes que caractérisera toute l'histoire de la Catalogne moderne jusque le siècle XVIIIème. Accoutumé au type de monarquia autoritària castillane voulait deux choses:

  1. Que les notables allí réunis pardonnassent les élevées dettes que la monarquia catalane avait contracté depuis le régné de Pere IIIème le Cerimoniós
  2. Que lui accordassent élevées allocations

Ni tellement seulement ceux que pendant l'interregne lui avaient donné soutien l'ont secondé et le nouveau roi s'a trouvé seul devant les Cours. Un jour de spécial enfuriment s'a levé et, devant la stupeur des députés, il va crier énervé qu'il "avait muy bien mercado este regnado, e como le avait costado más de mil doblas d'oro" faisant référence sans vouloir à le argent que s'avait dépensé pendant l'interregne pour occuper Aragón et Valence et pour s'assurer le résultat de l'Engagement.

Comment que la situation s'il était en train d'allonger et Ferran de Trastàmara seulement faisait que se faire face à à les lois Jaume IIème a profité pour jouer le rôle principal la révolte du comte d'Urgell, malgré que lui avait juré fidelitat. Anton de Luna, mais surtout sa propre mère Margarida de Montferrat l'ont convaincu; à plus à plus avait emparaulada une aliança avec Anglaterre. il va louer de nouveau des mercenaris gascons et le mois de mai de 1413 a attaqué Lérida et Osca. Mais revoltar-se à l'intérieur du pays tandis que à Barcelone y avait réunis les notables de tout le principat présidés pour le monarque a été une grave erreur. Les députés, épouvantés pour les nouvelles d'une révolte au champ et sans tête faims de revenir à une situation d'incertitude politique que déjà avait duré deux années, ils vont courir à faire ananas avec celui qui, malgré tout, c'était le nouveau roi reconnu pour tout le monde. La révolte n'eut pas succès parce que poca gens plus s'a levé en des armes. Ferran de Trastàmara l'eut facile pour finir avec les rebelles: les assaillies de Lérida et Osca ont échoué, l'aliança avec Anglaterre jamais s'a fait effective et le 13 octobre de cette année ont traqué le comte Jaume au château Formós à Balaguer. Le jour 31 le dernier comte d'Urgell s'a rendu aux hosts royaux.[18] Fut jugé pour ses propres ennemis, lequel avait allé col·leccionant au long d'une vie de bandositats diverses, que le condamnèrent à prison perpétuelle et à la confiscació de tous les biens et titres des Urgell le 29 novembre. À partir d'alors Jaume est passé le reste de sa vie en des prisons castillanes sous des conditions très dures; jusque que beaucoup de années après le 1426 fut déplacé à Játiva en une reclusió plus digne à des instances de Alfons IVème le Magnànim, fils de Ferran de Trastàmara.

Liens externs

Références

  1. Histoire de Catalogne. L'engagement de Caspe
  2. L'engagement que ne le fut
  3. Maria de Luna
  4. SOLDEVILA, Ferran: L'engagement de Caspe (Réponse au Sr. Menéndez Pidal), Rafael Dalmau editor, Barcelone, 1994, 3à ed., p. 26; lequel citait la lettre de l'étude de BAGUÉ, Enric: Deux documents enveloppe l'infant Frederic, fils de Martí de Sicília et l'affaire de la succession, Analecta sacra Tarraconensia, Barcelone, 1935 (lequel était une separata de: Miscel·lània Finke d'histoire et culture catalane, extracte ; Fasc. 1-2)
  5. La volonté du Papa Luna - Enciclopedia Aragonesa (castillan)
  6. Acta d'irresolució de la succession de Martí Et (1410).
  7. enveloppe Peronella d'Aragón v. VILAR, Pierre (dire.): Histoire de Catalogne; v IIème; p. 364
  8. Partisans de Jaume IIème d'Urgell
  9. Partisans de Ferran d'Antequera
  10. Compromisaris de Benet XIIIème
  11. Berenguer de Bardaixi
  12. Interregno (1410-1412) - Enciclopedia Aragonesa Online (castillan)]
  13. Le pronotari Sescomes se nia à présenter le document au parlement
  14. Histoires de Catalogne
  15. Date de la prórroga
  16. Date finale de la déclaration
  17. Résultat de la votació
  18. Jaume IIème d'Urgell
«L'Engagement de Caspe (Réponse au Sr. Menéndez Pidal)» (1965).

Bibliographie

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