Visite Encydia-Wikilingue.comment

Felibritge

felibritge - Wikilingue - Encydia

Histoire d'Occitània
Prehistòria occitane
  Les premiers pobladors occitans
  Occitània romana
  Régnez visigot de Toulouse
  Régnez Burgundi de Provença
    Septimània visigòtica
  Ducat d'Aquitània
  Comté de Toulouse
  Vescomtat de Carcassona
  Comté de Provença
  Comté de Foix
  Croisade albigesa
  Occitània du siècle XIVème au XVIIème
  Occitània pendant la Révolution Française
    Felibritge
    Regionalisme occitan
    Occitània 1900-1940
  Occitània sous le régime de Vichy
  Occitània jusque en 70
    Occitània et la regionalització du 1981

Le Felibritge (en occitan: lo Felibritge deuxièmes la norme classique ou lou Felibrige deuxièmes la norme mistralenca) est un mouvement culturel consacré à la langue et la culture occitanes, avec quelques connexions aux Pays Catalans. Son domaine d'action est spécialement de caire littéraire, mais son histoire aussi a eu relations avec certains événements politiques.

Ses membres sont les felibres et les felibresses. Celui qui est relatif ou appartenant au Felibritge reçoit l'adjectif felibrenc -à ..

Table de contenus

Situation juridique des Occitans à France à début du siècle XIXème

Du 1800 au 1804 fut élaboré le Code Napoleònic, en lequel y participeraient le montpellerí Jean-Jacques de Cambacères (1753-1824), aleshores ministre de Justice, et le provençal Jean-Étienne Portalis (1746-1807), aleshores ministre de cultes. Son application supposerait la disparition définitive du droit occitan, d'origine roman et visigòtic et de caire écrit, alors que le droit français était de caire germànic et consuetudinari. Le droit occitan se basait sur la maximale "rentre senyoria sans titre" et il avait un droit maritime propre influencé pour le catalan (Roles ou Jugements d'Auloron).

D'aleshores ençà, les èlits occitanes, alienades lingüísticament et politique, comprometeran llur futur avec le de l'État, et en contrôleront l'appareil, mais ils ne sauront pas ou ils ne pourront pas l'orienter en profit propre. L'industrialització et modernisation de France sera, en part, oeuvre de ministres occitans, mais seulement servira pour accentuer la dépendance du Midi et le déséquilibre économique à faveur du Nord.

De cette façon, le siècle XIXème occitan se caractérisera pour l'incapacitat de se architecturer socialment et ideològica, et pour le refús de proposer une revendication nationale claire et il précise. Aussi il sera en train de perdre poids spécifique dedans France, puisque si bien le 1801 la population occitane supposait le 28 % de l'État français, il rentre le 1975 aura descendu au 22,5 %.

Le 1825 le provençal Honoré-Charles de Reille (1775-1860), ancien mariscal bonapartista, il fonderait la Compagnie des Mines, Fonderies te Forges d'Alès et il commença à extraire charbon à la Salle. Le 1826 le girondí Elie de Decazes-Glucksberg (1780-1860), ancien ministre de Lluís XVIIIème, il fonda la Sociéte depuis Houlleries d'Aveyron et il créerait le complexe de Decazeville à la Salle (Avairon), de sorte que le 1840 produirait 12.000 tonnes anyals de charbon.

Intérêt pour Occitània

Bien qu'en français, quelques intellectuels commencèrent à se intéresser pour la langue et histoire du Midi, à la fois que partout d'Europe le romantisme réveillait l'intérêt pour les cultures locales. Comme des bornes excellerons :

Ces études contribuiren, juntament avec d'autres, ne seulement à popularitzar le mot occitan pour se rapporter à la langue, et Occitània pour se rapporter au pays d'Oc, mais que réveillèrent les érudits occitans pour son propre pays et sa propre langue et culture.

Évolution économique, ideològica et politique à Occitània

Les reialistes obtinrent le soutien des ouvriers de Nimes (cebets) et des pagesos de Roergue et Gavaldà (Companhs de Jehú), que provoquèrent quelques révoltes contre les autorités républicaines.

Entre le 1850 et le 1856 se créèrent importantes compagnies navilieres à Marseille, comme les Messatgeries Maritimes, Fraissinet, Navigation Mixte, etc. Ce donna une forte embranzida à la ville, mais la dépression économique du 1847-1852, suivie de la plaga de oïdium au Llenguadoc, que presque delmà la production de vin et raïm d'en 1853 au 1858, ainsi que l'épidémie de colère à la Arieja le 1854, estancaren la possible croissance du pays. Endemés, le 1849 se bâtit le ferrocarril Paris-Lyon-Marseille, que montrera la prosperitat provençal, mais à la fois marquera le début du desarrelament et la despersonalització occitanes, ainsi que le chemin vers l'émigration.

À la fois, quelques occitans contribuiren au nouveau développement ideològic du siècle XIXème. Le montpellerí Auguste Comte (1798-1857), auteur du Catechisme positiviste (1852) et envisagé le père de la sociologia moderne, déjà introduisit la thèse de la "desconcentració de pouvoirs" en vrai senti de àmbit régional. À la fois, le français Pierre-Joseph Proudhon (1809-1864) irait plus loin avec la Philosophie porte progrès (1853), où proposa l'abolició de l'estatisme comme système d'opressió afin des accélérer la descomposició du capitalisme. Aussi proposerait un nouveau modèle d'état fédératif, où le gouvernement globale se limiterait au champ des décisions et de l'orientation politique, à la fois que chaque région serait autonome en le plan administratif. Ces idées eurent motls seguidors au pays occitan et ils influencèrent tellement de en les aldarulls antibonapartistes du 1851 comme les Ligues porte Midi, de caire républicain et federalista.

Aussi y eurent moulus seguidors les idées socialistes. En ce terrain faut exceller pour une bande Louis Blanc (1811-1882) né à Madrid mais d'origine provençal, fondateur de la revue socialiste Revue porte Progrès (1839) et auteur de l'organisation porte travail (1839), membre du gouvernement provisoire du 1848 que s'eut d‘exilar à Anglaterre pendant le bonapartisme et fondateur le 1876 du Parti Radical Socialiste; et le provençal Louis Auguste Blanqui (1805-1881), républicain radical influencé pour Gracchus Babeuf et les carbonaris, il rentre de la Societé Republicaine Centrale le 1848 et directeur de la revue La Critique Sociale, de caire socialiste révolutionnaire; ce fut antagonista de Karl Marx et un des inductors de la Commune de Paris.

Precursors du Felibritge

S'envisagent precursors du Felibritge les provençals Joan Baptista Fabre et Josèp Desanat (1795-1872), auteur des médiocres poèmes Lou troubador nacionau, lo chantre tarasconenc (1831) et directeur du setmanari provençal écrit totalement en vers Lo bouil-abaisso (Lo bolh-abaissa, ou sia la bullabessa), que se publia du 1841 au 1846 et où publièrent ses premiers poèmes Víctor Gelu, Camil Raybant, Benedit, Chailan et Josèp Romanilha. Aussi le fut Pèire Bellot (1783-1855), fondateur le 1841 des setmanaris prefelibrencs Lou tamborinaire, avec Loïs Méry, et Lou descaladaire, similaire à l'antérieur, et auteur des poèmes Moussu Canulo (1832) et Poueto cassaire (1821).

Le 1851 se publierait l'oeuvre poètica collective Lui prouvençalo, où apparaissaient des poèmes de Peyrotas, Cavalhon, Jasmin, Romanilha et Aubanel, et que servait d'iniciador du nouveau mouvement que s'il était en train de concevoir, mais que s'inspirait en l'oeuvre d'Honnorat, Mary-Lafon et les autres. Ainsi, le 29 août du 1852 deux jeunes écrivains provençals, Frederic Mistral et Josèp Romanilha, ils convoqueraient à Arles le Congrès d'Écrivains Provençals, où attendaient agir des thèmes de caire lingüístic et éducatif, surtout un accord de visage à la possible unificació ortogràfica à niveau provençal. Y participeraient D'Astros et Gaut, d'Ais; Bourrely, Benedit, Bellot et Barthélemy , de Marseille; Boudin, Cassau et Gièra, d'Avinhon; Bonnet, de Beucàire; Gautièr, de Tarascon; Raybant et Dupuy, de Carpentras; Castel-Blaze, Cavailhon et Grouzilhat, de Salon; Garcin et Matièu, de Castèlnou-dau-Papa; Moquin-Tandon, Peyrotas, La Fare-Alays, Romanilha et Aubanel. Víctor Gelu n'y voulut participer.

La fondation

Le même jour du 1853 se célébrerait un nouveau congrès à Ais, avec le français Émile Zola comme invité, et ils agirent des thèmes comme l'ortografia de la langue et le futur de l'éducation, mais ne s'a pris rentre décision. Enfin, le 21 mai du 1854, à Font Segunha (Provença), sept poètes provençals. Frederic Mistral, Teodòr Aubanèl, Josèp Romanilha, Ansèume Matièu, Pau Gièra, Anfòs Tavan et Joan Brunet créèrent le Felibritge, mot d'origine incertain, puisque deuxièmes le même Mistral, il provenait de la mala pronunciació du dit occitan sefer libre de lei en se felibre de lei; secondes autres provenait de feligrés (latin filii ecclesiae); secondes autres de la foi libre des càtars, ou bien de fellibris, "nadó" (se supposait que les poètes étaient les nadons des muses).

La première réunion des felibres à Font Segunha, 1854

ils vont rédiger un programme bien delimitat mais je vague en ses applications, et que répondait aux buts suivants:

ils abandonnèrent le nom de trobaires pour le de felibres, et la nouvelle loi poètica sera ramassée pour Mistral le 1886 en Lou trésour dou Felibrige, véritable compendi lingüístic occitan. À la fois, du 1855 au 1896 publieraient l'almanac armana prouvençau, rédigé pour Aubanel et où se publierait l'oeuvre poètica du groupe. il avait la rédaction à Avinyó et un tiratge initial de 500 exemplaires, que atteindraient 20.000 le 1896.

ils proposèrent une fédération littéraire au style grec, mais avec reminiscències de l'époque des trobadors médiévales et ambitions panoccitanes. Quant au nom de la langue, la dénommèrent indistintament occitan, lou dialècte roudanen, prouvençal ou miejournau (méridionale), mais la langue base pour sa littérature fut le sotsdialecte rodanenc du provençal. ils choisirent un capoulié (caporal), envisagé comme tête spirituelle du groupe, le 1876, et depuis le 1878 nommaient une court d'amour avec une réino, que aleshores fut Mèmeª Lluïsa Rivière, épouse de Mistral, un majorau et les mantenaires.

Contacts entre felibres et precatalanistes

Les premiers contacts les a entretenu Frederic Mistral avec Víctor Balaguer, qui s'avait exilat du 1865 au 1867 à Occitània pour ses idées républicaines, et que y fut reçu comme représentant des poètes catalans. Peu avant, le 1864, le Armana Prouvençau avait proposé comme langue littéraire panoccitana le dialecte rodanenc, parlé à la ligne Arle-Avinhon, à la fois que le 1861 le poète catalan Damas Calvet de Budalles avait participé en le Felibritge de Tarascon.

Le 1867 Balaguer et quelques politiques catalans offrirent aux felibres provençals la Coupe Sainte, faite d'argent cisellat, en agraïment à l'accueillie dispensée pour les occitans Mistral, Romanilha, Aubanel, Loïs Romieu, Crosilhat, Brunet, William Bonaparte-Wyse, Matièu et Paul Meyer. Ceux-ci visitèrent Barcelone en revenant Balaguer de l'exil, et Mistral fut mantenidor des Jeux Florals du 1868. Aussi va composar l'himne occitan Cançon de la coupo, avec musicienne d'une nadala de Sàboli, et que ce sera chanté à toutes les cérémonies occitanes, et en spéciale, aux banquets de Sainte Estèla. La même année, Mistral demanda officiellement au gouvernement français, en nom des felibres, l'enseignement de l'occitan à l'école. Mais le poète n'était pas pas un politique et il ne passa pas jamais de demander une tímida décentralisation administrative et culturelle.

Deux faits vont estroncar cette amitié. Pour une bande, la révolution contre Isabel IIème du 1868-1869, que a porté Balaguer, déjà consacré plenament à la politique, à se installer à Madrid, à la fois que le 1870 se fondait à Barcelone la Jeune Catalogne, de caire reivindicatiu et politique. Pour l'autre, l'alçament de la Commune de Paris du 1870, que a porté aux felibres à adopter un ton un plus conservateur

Expansion du Felibritge

Le succès littéraire de Mistral a consolidé le mouvement, de s'en publieraient les statuts le 1862. Pendant le siècle XIXème les capoulié du groupe fussent:

Le Felibritge se basait sur des sections ou mantenenço que suivaient des divisions dialectals régionales, et chacune d'elles subdividida en des écoles provinciales ou escolo. Le 1882 y avait 440 mantenidors à tout Occitània, que augmentèrent à 879 le 1914, et il rentre le 1937 avaient augmenté à 53 écoles (16 d'elles fondées après le 1920), mais l'impuls s'extingí dû aux escissions.

Malgré qu'ils affirmaient écrire pour le village, réellement écrivaient pour les burgesos, littérature pleine d'epopeies et drames pagesos que seulement servait pour almanacs, en oubliant la grande littérature orale occitane et sans jouer tête rol contestatari, à différence de à Catalogne ou à Bretagne. La composition des membres du Felibritge, pour des secteurs sociaux, il ne va pas varier pas très en durant les années:

Secteurs 1876 1911
Fonctionnaires 24 % 23 %
Professionnels libéraux 17 % 22 %
Clercs 10 % 10 %
Empleats 6-7 % 6 %
Petits commerçants 6-7 % 6 %
Artisans 6-7 % 6 %
Financiers 2-3 % 3 %
Ouvriers et camperols 2-3 % 3 %


Entre les plus excellées des écoles felibrenques, nous pouvons amender la Mantenença Felibrenca d'Aquitània, fondée pour le comte de Toulouse-Lautrec, père du fameux peintre, gascon et ami de Mistral. Le 1877 se fonderait à Marseille le Escolo dei Felibre de la Mer, pour Aufred Chailan, Anfos Tavan, August Verdot, Jousè Huot, Cèsar Marjoulhier, Loïs Astruc, et Gonzague de Rey, que fut suivie pour les Escolo depuis Aup, Escolo de Lar et Lou Flourege. En toutes elles se devaient faire des compositions en occitan et ils usaient le dialecte marsellès, levé Astruc que employait le rodanenc. ils publieraient le ramasse La calanco (1879-1882), ainsi que les bulletins Armana de la mer (1897-1898), La calanco (1912) et L'art de faire la crèche (1942). ils organisèrent des conférences, concours de théâtre et pastoraux, et y participeraient excellés des auteurs comme August Marin, Clovis Hugues, Charles Maurras et Fréderic Amouretti.

À celles-ci en suivraient d'autres, comme le Escolo Gaudenco à Castel de Pulhariès le 1892; le Escolo Moundino à Toulouse le 1892, où se faisaient des concours poètics et ils contactèrent avec Prosper Estieu, qui est-ce qui aleshores publiait la revue Lou terradour; le Escolo de Mount-Sûr le 1896, pour Estieu et Cassou, August Teulié, Français Rigal et Joan Gradat, aux qui est-ce qui s'ajoutèrent Paul Dunac, Josep Aybram et Adrian Arispura, que publièrent la revue Mount Sûr du 1896 au 1899; le Escòla Occitane à Avinhonet le 6 juillet du 1919, le Grelh Roergàs à Castel de Sèlvas le 1921; le Escòla Ròcaguda d'Albi et le Escòla d'Autpol. D'autres fussent le Escolo Audenco de G. Jourdanne, le Escolo Oubergnato du duc de la Salle de Rochemaure, et la Escolo Parisenco dou Felibrige, pour Carles Brun.

Pour autre bande, le p. Josèp Ros a fondé à Limòtge le 1893 la revue Lemouzy afin des extendre le Felibritge au Llemosí, comme le 1894 ont fait Francis Corchinoux et Arsène Vermenouze avec l'Escòla Alvernesa et la revue Lo cobreto, afin de faire le même à Alvèrnia. Quelqu'uns réussiraient la coopération aux revues de scientifiques et intellectuels occitans excellés, comme l'entomòleg Jean-Henri Fabre.

Enfin, le 1896 le Felibritge prendrait fort au Bearn avec la fondation pour les jeunes Miquèu Camelat et Maximin "Simin" Palay du Escolo Gaston Febus et la revue Reclams de Bearn e Gasconha, mais qu'avec les années ne seulement a pris un caire réactionnaire, mais que même séparatiste et combatiu avec l'occitanisme. Entre les revues les plus importantes liées avec le Felibritge, y avait Lé gril à Toulouse et Mount Sûr (1901-1904). La plupart des auteurs, mais, s'unirent le 1904 au Escolo deras Pirenéos de Bernard Sarrieu, que serait reviscolada le 1970 pour Andriu Meynard et Arlèta Homs-Chabbert.

Voyez aussi

Your Ad Here