Formit de Perpignan était un trobador de ne se sait absolument rien. il va habiter possiblement au siècle XIIIème. Son nom apparaît en un Cançoner en lequel se lui attribue une unique chanson. Son nom, Formit, il signifie perfecte, agile, prêt, et il peut indiquer l'origine joglaresc de ce personnage de Perpignan.
En cette pièce à elle nous trouvons un amoureux en le premier stade de son souhait affectueux. c'est agit d'un fenhedor (tombé amoureux tímid) que ne s'atreveix à avouer directement l'amour à la dame que aime pour peur qu'elle ne lui corresponde; tout et penser qu'y peuvent avoir autres dames que lui concederien son amour, le trobador manifeste que seulement pense en elle, malgré les poques espoirs que il vient d'être correspondu.
Et Un dolz deszirs amoros se se e mon fin coeur assis, dompna, qe·m vend devers vos, à cui sui du tout aclis, q'en pensan vei noich e jour lo à vous coeurs cher e gen e·l bel dolz esgard plazen e vostr'avinen coindia. II Anc pos vin à vous faissos non aic pouvoir qe partis mon coeur ni mos pens de vos pour engun'autr q'eu vis. Donc, dompna, pour merce vous sia qe·us plassa, qar mon enten hai en vos tellement fermamen qe partir ne m'en poria. IIIème Anz vos voil mais en perdos amar q'autra deux jauzis, pos Amours me diz qe vos conqerra, pos me à conquis, e·m diz qez a seignoria qe m'en peut dar jauzimen, pero sourcil e suffren vos amarai toute voie. IV E si eu·s ausav'à rescos dire comme vos sui du tout fis, assatz auria de vos, dompna; mas aisso me se vis, qe s'ieu ren vos en disia qe·l à vous coeurs cher e gen m'en fût loignatz, pour q'aten qe merces tout vos lo jour. |
Et Une sucrerie souhait affectueux a pris possession de mon coeur loyal, dame, que me vient de vós, à qui suis du tout obligé, que en pensée vois nuit et jour votre corps aimé et gentl et la belle sucrerie esguard plaent et à vous gentille condition. IIème D'ençà que ai vu vos faccions ne vais pas avoir pouvoir qu'il éloignât mon coeur et mos pensées de vós pour tête autre que je vegés. Ainsi, dame, vous faites la mercè que vous plagui, parce que mon enteniment ai avec vós tellement firmament que m'en éloigner ne pourrait pas. III Ans vous veux sans compensació aimer que à autrui duquel amusât, parce qu'Amour il me dit que vous conquerirà, puisque me a conquerit, et il me dit que te le domine que me peut donner goig, mais en taisant et en souffrant vous aimerai toute la vie. IVème Et si je gosés de caché dire comme vous suis du tout fidèle, assez obtiendrait de vós, dame; mais me semble que si je quelque chose vous dît votre corps aimé et gentl se me éloignerait, pour le que attends que la pietat tout vous le dise. |
L'information pour faire cet article s'a extrait des trobadors catalans avec son autorisation.
|
Cet article est un esborrany enveloppe écrivains. vous pouvez nous aider en l'élargissant à partir de sources fiables. |