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Guerre des Segadors

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Guerre des Segadors
Dates du 7 juin 1640
au 13 octobre 1652
Plateau Catalogne
Résultat Victoire française, cachetée avec le Traité des Pyrénées, que part Catalogne
Bàndols
Banner of Arms of Spanish Habsburgs.png Espanyes Flag of Catalonia.svg Catalogne
Pavillon royal de France.svg Règne de France
Comandants
Banner of Arms of Spanish Habsburgs.png Pedro Fajardo
Banner of Arms of Spanish Habsburgs.png Joan Josep d'Autriche
Flag of Catalonia.svg Francesc de Tamarit
Flag of Catalonia.svg Josep Margarit
Pavillon royal de France.svg Philippe de la Mothe
Pavillon royal de France.svg Armand Maillé-Brézé


La Guerre des Segadors est le conflit bèl·lic que affecta bonne part du Principat de Catalogne entre en 1640 et 1652, et que eut comme effet plus perdurable la signature du Traité des Pyrénées d'en 1659 entre Espagne et France, que alienava du Principat de Catalogne le comté de Rosselló, le Conflent et une part du comté de Cerdanya, que passèrent ainsi à des mains françaises.

Table de contenus

Causes

Les États monàrquics absolutistes et le régime senyorial enveloppe lequel se basaient, il provoqua un ensemble de révoltes pageses que eurent place à Europe au siècle XVIIème.

À Catalogne se vit aggravé pour le malaise que généra à différents contrades catalanes la présence de troupes castillanes pendant les guerres entre France et Espagne encadrées en la Guerre des Trente Années (1618 - 1648). Les troupes castillanes et italiennes que avaient rentré à Catalogne pour combattre avec les français au Rosselló ont causé grands maux au champ rural, en agissant en déterminés des moments comme une armée d'occupation.

Un autre détonant fut la crise de relations politiques entre les institutions catalanes du Principat (Generalitat et Conseil de Cent) et la monarquia hispànica, à cause fonamentalment de ses prétentions fiscales pour sufragar les guerres en què était immergée.

Le comte duc d'Olivares, premier ministre ou favori, de Felip IVème de Castille et IIIème d'Aragón, en étant obligé à chercher nouveaux recours financiers pour la couronne pour faire front à la politique expansionista des Autriche à Europe, il proposa le 1626 un programme acheminé à obtenir des royaumes ne castillans de la monarquia la même contribution, autant en des hommes comme en de le argent. c'était la dénommée Union d'armes, que attentait contre le régime constitutionnel catalan et il traînait les catalans aux guerres extérieures hispàniques.

Le 1638 , le canonge de la À il d'Urgell Pau Claris, connu pour sa lutte contre les évêques ne catalans que toujours collaboraient avec la couronne, il fut élu député pour le bras ecclésiastique et président de la Generalitat, alors que Francesc de Tamarit était élu député pour le bras militaire et Josep Miquel Quintana pour le bras populaire.

Autour du 1639, les deux causes s'entroncaren et se produisit la naturelle identification et solidaritat des pagesos avec l'attitude de recel politique des autorités et s'il fut en train de configurer la doctrine politique de l'aixecament et l'idéologie populaire de la révolte. Mais la grande aristocràcia catalane et la chaque fois chaque plus importante bourgeoisie urbaine avaient des attitudes politiques plus modérées envers la monarquia.

La même année, la chute de Òpol et Sauces en des mains des français et gouvernées pour alcaids ne catalans, que se rendirent, il semble, pour suborn, il accentua la tension entre la cour et le Principat. Bien que la campagne du Rosselló finit avec l'arrière reprise de Sauces le 28 janvier du 1640. Le roi, temorós de nouvelles attaques français, il rangea que l'armée mercenari soustraît enveloppe le pays, fait que produisit graves incidents à petits noyaus camperols comme Saint Esteve de Palautordera, Riudarenes, Sainte Coloma de Farners, Palafrugell, etc.

Développement du conflit

Le printemps du 1640, Francesc de Tamarit fut emprisonné pour l'autorité royale, accusé de ne faciliter, depuis son charge, les lèves et les logements. Camperols revoltats sont rentré à Barcelone le 22 mai, possiblement avec la complicité des autorités catalanes, et le mirent en liberté.

Le Corpus de Sang

"Corpus de Sang" de Antoni Estruch (1907)
Article principal: Corpus de Sang

Le 7 juin de la même année, en celui qui se connaît comme le Corpus de Sang, groupes de segadors rentrent de nouveau à la ville et se cause un motí, en lequel fut assassiné (ne de le tout éclairci) le comte de Sainte Coloma, baron de Queralt et virrei de Catalogne Dalmau IIIème de Queralt. Ce fait marque le début du conflit que se devient aussitôt en une véritable révolte sociale. ce fut succédé pour l'antérieur virrei Enric IIIème d'Empúries que tout et amuser de très mala santé, il va accepter la nomination, et pour troisième fois prêta jurament comme virrei de Catalogne le matin du 19 juin 1640. Après arrêter les deux comandants plus impopulaires de l'armée castillane, sa maladie s'aggrava et il mourait le 22 juillet. Catalogne était autre coup sans virrei, et les députés s'excellaient comme les uniques figures d'autorité en un territoire balayé pour la révolution.

Le 7 septembre 1640, les représentants de la Generalitat de Catalogne Francesc de Tamarit, Ramon de Guimerà[1] et Francesc de Vilaplana[1] ont signé le Pacte de Ceret avec Bernard Porte Plessis-Besançon, délégué pour Armand Jean Porte Plessis de Richelieu (le Cardenal Richelieu) en représentation de Lluís XIIIème de France, pour le qual Catalogne devait recevoir soutien militaire, se séparerait de la Monarquia Hispànica et il resterait constituée comme république libre sous la protection du roi français.

L'invasion castillane

Le gouverneur général du Rosselló, Juan de Garay Otañez a échoué en son intent d'occuper militarment la frange entre Île et Millars[2], et détenir les représentants français[3] pour éviter l'arrivée de reforós au Principat.

Le septembre, l'armée de Felip IVème d'Espagne comandat pour Pedro Fajardo, le marquès de Los Vélez, il va occuper Tortosa, que avait une guarnició castillane au Château de la Suda, avec une armée de 23.000 infants, 3.000 écuyers et 24 canons[4] et l'a devenu en le port de sortie de troupe et municions à Italie et le Rosselló.[5] en Avançant en direction à Barcelone et après les batailles du cou de Balaguer (10 de décembre) et de Cambrils, le 24 décembre prend la ville de Tarragona, que Roger de Bossost,[6] baron d'Espenan, il va rendre sans combattre, en fuyant à France en place de défendre Martorell, où sont allé les troupes catalanes de la ville, tandis que Josep Margarit et de Biure attaquait la rereguarda à Constantí. L'occupation fut suivie de très une dur répression contre le village revoltat.

Proclamation de la République

Le 16 janvier 1641, devant l'alarmant penetració de l'armée castillane après la défaite à la bataille de Martorell, Pau Claris en tête de la Generalitat de Catalogne, il proclama enfin la République Catalane, maintenant avec l'adhésion de la bourgeoisie urbaine mécontente pour la pression fiscale, en convenant une aliança politico-militer avec France.

Catalogne, française

Image al·legòrica de la secessió de Catalogne et intégration à France

Avec les troupes castillanes déjà à des Saints, afin des obtenir l'aide nécessaire, sous les dispositions de la Junte de Guerre que se constitua à la ville de Barcelone et de celui qui formèrent part, entre autres Francesc de Tamarit et Joan Pere Fontanella, Catalogne se mettait enfin sous l'obediència de Lluís XIIIème de France le 23 janvier 1641 et la Generalitat obtint une importante victoire militaire en la bataille de Montjuic (26 de janvier du 1641) en obligeant à l'armée castillane du marquès de Los Vélez à se retirer à Tarragona où resta persécuté pendant des mois et ce fut pris la relève de comme virrei pour Federico Colonna.[7]

Pocs jours après la victoire de Barcelone, le 14 février arrivait l'aide de l'armée français de terre de Philippe de la Mothe-Houdancourt et l'armée de Jean Armand de Maillé-Brézé. Le 25 février se forme le Batalló du Principat[8] d'armée régulière que luttera au côté de l'armée français, avec 5.000 soldats de infanteria dirigés pour Josep Sacosta et 500 de cavalerie comandats pour Josep d'Ardena, que se payeront avec l'impôt du batalló. Pourtant, le 27 février mourait Pau Claris.

Pour assurer que l'adhésion avec la couronne française s'il était en train de préserver les droits et lois catalanes, se commence à préparer un document de conditions, le Pacte de la Péronne, signé pour le roi de France en temps du président Bernat de Cardona, le 1641.

Le setge de Tarragona

La campagne de Tarragona commence à l'avril de 1641 et s'établit le setge le 4 mai, alors que le bloqueig de la ville pour mer est effectif le 5 mai. Se ferme le cercle à l'intérieur pour Constantí et Salou, mais le setge est levé quand en la seconde intent, un grand estol espagnol comandat pour García Álvarez de Tolède y Mendoza a livré provisions à la ville, en abattant l'estol français d'Henri d'Escoubleau de Sourdis.

Les campagnes militaires

Les espagnols envoient deux colonnes le 1642 , la première de 20.000 hommes depuis Fraga en attaquant Lérida et la deuxième de 4.500 hommes depuis Tarragona vers le Rosselló ,[9] en étant interceptés et abattus à la bataille de Montmeló et la bataille de la Grenade. Les espagnols retirent bonne part de l'armée que se trouve à des Blondes pour voie maritime[5] et France réussit, pendant l'été du 1642, l'occupation de Cotlliure, Perpignan et de Sauces et avec ce le contrôle des comtés de Rosselló et de Cerdanya, et les troupes situées au sud ont attaqué Montsó et Tamarit de Couchette. L'année suivante, ils restent en des mains espagnoles uniquement Tarragona, Tortosa et Blondes.

Le Rosselló est tombé complètement en des mains francocatalanes, et de cette façon les buts de Richelieu et Lluís XIIIème de France de contrôler les comtés nordcatalans restaient satisfaits, et donc s'ont donné pour finies les opérations principales. L'attention donnée pour le Cardenal Mazarino aux campagnes d'Italia provoqua un vrai desinterès français, et en perdant la bataille de Lérida, que se rendit le 31 juillet et l'arrière jure des Constitutions pour Felip IVème à Lérida le mois d'août, les positions pro-espagnoles primèrent. À plus, le 4 décembre 1642, il mourrait Richelieu, et le 14 mai 1643, Lluís XIIIème, à qui est-ce qui a succédé son fils Lluís XIVème, connu comme le roi seul, jusque le 1652 .

Le 1644 Felip IVème réussissait regagner Lérida et entretenir Tarragona de l'assalt franco-catalan en provoquant la substitució de la Mothe pour Henri Harcourt de Lorena, que à des fins de 1648 contratacà obtenant des résultats notables, donc à partir de 1645 les français occupent Roses, et ils regagnent du terrain au sud, en libérant Agramunt, Cervera et Mollerussa, sans pouvoir traverser le Segre tout et les setges de Lérida de 1646 et 1647, en envahissant le Empordà, et en persécutant Gérone, en entreprenant le Vallès , et en occupant temporalment Cadaqués, Castellón d'Empúries, Solsona et Berga.

Le 6 janvier 1647 s'ont créé plusieurs régiments catalans réguliers, autant d'infanteria comment de cavalerie. Tortosa s'entretint sous souveraineté castillane jusqu'au 1648, à quoi est-ce que fut conquerida pour les français, que s'y entretinrent jusqu'au 1650. La guerre de la Fronda, une guerre civile française pendant la minorité d'âge de Lluís XIVème de France a affaibli les possibilités militaires françaises à Catalogne, avec la retirée de grande part de la troupe française et il va provoquer l'avance des troupes castillanes. La reprise espagnole met setge à Barcelone, et déjà à des moyens de 1653 se produit le premier contraatac serieux français avec le setge à Gérone. L'année suivante l'initiative passe de nouveau aux français en acavar-la lui Fronda le 1653 à la Guyena française.

Pendant la majeure part de la guerre, la ligne divisòria entre les deux souverainetés suivrait environ le Llobregat amunt, il romprait de le vers Égalée et Cervera et la À il d'Urgell, toutes trois de la bande française. Incursions depuis une et autre bande firent osciller cette ligne. Avec le Traité des Pyrénées, France renonçait au Principat de Catalogne mais s'annexionava le Rosselló , le Conflent et part de la Cerdanya. Catalogne conservait ses institutions et ses constitutions, mais France abolia toutes les des territoires contrôlés.

La fin de la guerre

Traité des Pyrénées

Le conflit s'allongea au delà de la Paix de Westfàlia (1648). Mais pendant la guerre, les mêmes conflits antérieurs avec les espagnols se répétaient maintenant avec les français. Les troupes françaises aussi provoquèrent malaise et ils rentrèrent en lutte avec la population rurale. De la même façon, l'administration politique française à Catalogne, il eut graves tomber avec les organismes politiques et ecclésiastiques catalans pour ne respecter les constitutions.

La campagne espagnole de 1649 est parti de Lérida de 6.000 hommes et 3.000 cavaliers comandats pour Juan de Garay Otañez, il avançait depuis Lérida, en passant pour Vimbodí, Poblet, Chèvre du Champ, Montblanc, Valls, Constantí, Tarragona, où s'ont reçu reforços, Torredembarra, Vilanova et la Geltrú et Sitges, laissant des troupes en elle, et en revenant vers Lérida, il va abandonner la côte et il va vaincre en la bataille de Vilafranca le 17 octobre et Montblanc le 14 novembre.

Vers le 1650 l'appui que inicialment s'avait donné au domaine français s'ensorrava tandis que l'armée espagnole, Francisco d'Orozco, le marquès de Mortara, il avançait de nouveau depuis Lérida et il mettait setge à Barcelone l'août de 1651 . Le 1652 Barcelone, après une année de setge et l'entrée de la pesta, il tombait en des mains de l'armée de Felip IVème comandat pour Joan Josep d'Autriche. De cette façon se mettait fin au conflit et les autorités catalanes soustrayaient novament sous l'obediència du roi castillan.

Les intents de regagner le territoire

Les troupes françaises encore s'entretinrent à Catalogne pendant sept années jusque la signature du Traité des Pyrénées le 1659 , et le 1653 le général français Philippe de la Mothe-Houdancourt[4] avec les catalans dominés pour Josep Margarit et de Biure, un total de quatorze mil hommes et quatre mil chevaux[10] rentrait pour le Pertús. La conférence de Ceret et le traité de Llívia (1660) ont conformé la frontière entre les deux couronnes.

Conséquences

Le résultat final a été mauvais pour les intérêts de Catalogne, lequel s'a vu envahie, outre perdre territoire en faveur de France. Plus tard, le roi de France, en manquant au traité des Pyrénées, il va interdire le catalan et ses furs antérieurs à la zone du Rosselló. Felip IVème pour sa bande a signé obediència aux lois catalanes.

Chronologie

Références

  1. 1,0 1,1 Grand Enciclopèdia Catalane, il veut. 9 (entrée "Porte Plessis-Besançon, Bernard")
  2. Manel Güell, Juan de Garay, capitaine général de l'armée de Catalogne (1649-1650)
  3. Josep Sanabre Sanromá, L'acción de Francia en Cataluña en la pugna peur l'hégémonie d'Europe (1640-1659) p.101 et 108. Barcelone, 1956
  4. 4,0 4,1 F. Xavier Hernández, Histoire militaire de Catalogne
  5. 5,0 5,1 (castillan) ingenierosdelrey.comment [1]
  6. Liste cronològica des cavaliers du Ordre porte Saint-Esprit
  7. (castillan) Asasve [Relación de Virreyes y Capitaines Generales de Cataluña (siglos XVème au XXIème]
  8. L'impôt du batalló [2]
  9. Grand enciclopedia aragonesa [3]
  10. Modesto Lafuente, Historia général d'España [4]

Bibliographie

Voyez aussi

Liens externs


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