Guillem de Cabestany
Guillem de Cabestany (?-1212...) fut un trobador spécialement fameux pour sa vie, duquel ne se connaissent gaires détails contrastables. La vie que figure en les Cançoners après sa morte a été faite allusion à, répétée ou élargie pour Petrarca, Boccaccio, Stendhal, etc., encore actuellement est matière littéraire, pour exemple, il il y a un chapitre entier -50 pages- à l'Unicornio (1965) de Manuel Mujica Laínez, que l'élargit et il refait en le contexte du roman. Ensuite la traduction de la vie du trobador que figure en les Cançoners:
- Guillem de Cabestany fut un cavalier de la comarca du Rosselló, que limite avec Catalogne et avec le Narbonès . ce fut un homme très plaisant en la personne, et très fameux en des armes, politesse et service. Et y avait en sa comarca une dame que se disait na Saurimonda, épouse de Ramon de Castell Rosselló, que était très noble et riche, mauvais, brau, féroce et fier. Et Guillem de Cabestany aimait la dame pour amour, et enveloppe elle chantait et il faisait ses chansons. Et la dame, que était jeune, gentille, gaie et belle, l'aimait plus que rien au monde. Et ce fut dit à Ramon de Castell Rosselló; et il, comme homme irat et gelós, il rechercha le fait et il va savoir que c'était vérité, et il va faire garder l'épouse. Et un jour, Ramon de Castell Rosselló a trouvé Guillem de Cabestany que promenait avec poca compagnie, et l'a tué; lui a fait enlever le coeur du corps et lui a fait couper la tête; et il va faire porter le coeur à maison à elle, et aussi la tête; et il va faire rôtir le coeur tout en lui mettant poivre, et l'a fait donner à manger à son épouse. Et quand la dame l'a avoir mangé, Ramon de Castell Rosselló lui dit: "vous savez qu'est-ce qu'est ce que avez mangé?" Et elle dit: "Ne, mais que était une vianda très bonne et saborosa." Et il lui dit que c'était le coeur de Guillem de Cabestany cela que avait mangé; et, pour que le crût mieux, il va faire porter la tête devant d'elle. Et quand la femme vit et il sentit ce, il va perdre la vue et l'oïda. Et quand revint en si a dit: "Monsieur, m´avez donné tellement bonne mange que jamais plus n'en mangerai d'autre." Et quand il sentit ce, il va courir avec son épée et il voulut lui donner à la tête; et elle va courir vers un balcó et se laissa tomber à bas, et ainsi est mort. Et pour le Rosselló et pour toute Catalogne a couru la nouvelle que Guillem de Cabestany et la femme avaient mort tellement traïdorament et que Ramon de Castell Rosselló avait donné le coeur de Guillem à manger à la femme. ce fut moulue la tristor pour toutes les comarques; et la plainte est arrivé au roi de Aragón, que était monsieur d'en Ramon de Castell Rosselló et d'en Guillem de Cabestany. Et il vint à Perpignan, au Rosselló, et il va faire qu'en Ramon de Castell Rosselló se présentât devant d'il; l'a fait prendre et lui a pris tous ses châteaux et les a fait détruire, et lui a pris tout cela que avait, et l'a mis à la prison. Et après a fait ramasser Guillem de Cabestany et la dame, et les a fait porter à Perpignan et mettre en un monument devant la porte de l'église; et il va faire dessiner enveloppe le monument comme avaient mort; et il va ranger que pour tout le comté du Rosselló, tous les cavaliers et les dames les fissent anniversaire toutes les années. Et Ramon de Castell Rosselló est mort à la prison du roi.
Que la vie est falsa l'essaie le fait que, secondes figure en des documents de l'époque, Saurimonda, veuve de R. de Castell-Rosselló, se revint à marier le 1210 et que Guillem de Cabestany apparaît à la Bataille de Las Navas de Toulouse le 1212 . À plus, le roi Alfons Et, que se mentionne en les versions les plus longues de la vie, c'était mort une année avant du casament de Saurimonda avec R. de Castell-Rosselló (1197).
De ce trobadors se conservent sept chansons sûres, une duquel figure entre les plus belles et répétées de la littérature des trobadors: Lo dous cossire (La dolça tristesse). Cette chanson peut être trouvée junt à sa traduction au catalan en l'article de chansons. Les autres deux chansons sont d'atribució douteuse.
Agraïments
L'information pour faire cet article s'a extrait des trobadors catalans avec son autorisation.