La Frange d'en Mettant ou Frange d'Aragón ou, chaque fois plus fréquemment (et pour éviter des polémiques), simplement Frange, c'est un territoire historique format pour les terres de parle catalane que aujourd'hui forment part de la Communauté Autonome de l'Aragón, et que traditionnellement ont eu, pour des raisons de veïnatge, un contact spécialement serré avec les terres de l'actuelle Communauté Autonome de Catalogne.
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Les premiers poblaments prehistòrics connus à la Frange datent du paleolític en la zone des comarques de la Ribagorça,[1] la Couchette [2][3] et le Bas Cinca (industrie acheuliana à Caspe), de la Epipaleolític au Matarranya[4] (Massalió, Maella) et du Âge du Bronze au Bas Cinca.[3] Du Mesolític datent des peintures rupestres encadrées en le art llevantí, comme les rencontres à Queretes et Beseit.
Au Âge du Fer, la Frange a été peuplée pour les ibers, si bien au moins la Ribagorça avait une population originale bascoide.[1] Trois tribus iberes ont peuplé la Frange: les iacetans au nord et centre de l'actuel Ribagorça, les ilergets au sud de cette comarca, à la Couchette et au Bas Cinca[2][3] et les ilercavons au Matarranya (peuplés de Calaceit, Queretes, Massalió et La Vall de Tormo).
L'assentament des demeures au Aragón, à des fins du siècle –IIIème, il va être, en général, rapide, nonobstant l'opposition des ilergets Indíbil et Mandoni (-205). Mais dix années après, sous le consolé de Marc Porci Cató, s'ont levé contre Rome la majeure part des villages ibers, en étant abattus pour celui. La Frange est resté attribuée premier à la province de Hispània Citerior et après, à la Tarraconense. Pendant les guerres civiles de l'époque de Cèsar, la zone a été plateau bèl·lic, en assistant à la victoire de Cèsar à la Bataille d'Ilerda. Au siècle Vème, quand le empire Romà se trouvait déjà à ses acaballes, la zone a été envahie et pillée pour des bandes de bagaudes, bandits et malfactors de l'époque. À des principes du siècle Vème sont arrivé les visigots à la península comme des alliés du empire Romà (476), mais avec l'afebliment et chute finale de l'Empire, s'ont fait messieurs de ces terres.
en 711 les musulmans envahissent la Península Ibèrica et ils atteignent la vall de l'Ebre en 714, en se faisant avec le pouvoir. Mais son implantation n'atteindra pas la zone pyrénéenne, mais que s'y limitait à toucher tributs et donc y laissèrent une empreinte limitée.[5] Tandis que aux valls pyrénéennes s'ont formé petits comtés (Ribagorça, Pallars, Sobrarbe), soutenus pour les rois francs, au reste du territoire s'ont établi les musulmans. Ceux-ci, dintre du Emirat de Cordoue, ils vont former la Marque Supérieure, avec capitale à Saragosse. Pendant le Emirat et le Califat cette ville a grandi.
En mourant Almansor le califat se va desintegrar desptçes de vain créer son propre royaume: la Taifa de Saragosse, que a dominé le centre et sud de la Frange au siècle XIème, déjà fût directement, déjà fût à travers ses taifes satellites de Lérida et Tortosa. en 1043, au nord, le Comté de Ribagorça, que avait été lié en des occasions avec son voisin de Pallars, à la morte du comte Gonçal a été hérité pour le roi d'Aragón, son frère Ramir I. À des fins du siècle XIème, à la morte du roi taifa de Saragosse au-Muqtadir (que va reinar entre 1046 et 1081) celle-ci va commencer une situation de declivi, et ils vont tomber à des mains du roi d'Aragón, Alfons le Bataller, plusieurs places fortes, comme Montsó (1089) ou Tamarit de Couchette (1104). en 1118 le roi Alfons prenait Saragosse et grande part de son royaume, que a dû lutter pour entretenir devant les almoràvits, que avaient conquerit le reste de taifes de la península. c'est pour ce que, tout avoir conquerit Mequinensa (1133), s'a perdu deux années après.
La crise produite à la morte de Alfons le Bataller (1134) s'a résolu avec le Traité de Barbastre de 1137 où le roi d'Aragón, Ramir le Moine, il va convenir avec le comte de Barcelone, Ramon Berenguer IVème, que celui-ci se marierait avec sa fille Peronella et se chargerait du gouvernement du royaume. Ramon Berenguer conquerirà Tortosa (1148), Mequinensa, Lérida et Fraga (1149).[3] À la morte de Ramon Berenguer, son fils Alfons le Cast a hérité toute la Frange enlevé du Matarranya, que va conquerir (1169)[4] et que a été repoblat pour des francs et, surtout, catalans de Lérida.[4] Nonobstant, le Matarranya s'a intégré au royaume d'Aragón. Années après Jaume le Conquérant va conquerir Majorque (1231) et Valence (1238), en complétant celui qui se dénommerait Couronne d'Aragón à la península.
À la morte sans descendance et sans testament du roi Martí l'Humain (1409), s'a produit une situation de desgovern en celui qui les différents candidats essayaient s'imposer aux autres. Enfin, Aragón et Catalogne ont atteint un accord à Alcañiz (février de 1412 ), pour le qual nouveau compromissaris, trois pour le Royaume d'Aragón, trois pour le Principat de Catalogne et trois pour le royaume de Valence, ils décideraient qui est-ce qui serait le nouveau roi. La votació s'a produit à la ville de Caspe, le 24 juin 1412. Au dénommé Engagement de Caspe, s'a décidé que l'infant Ferran d'Antequera, ce serait le nouveau roi de la Couronne d'Aragón. L'introduction d'un roi castillan a signifié la progressive imposició de la langue castillane, spécialement au royaume d'Aragón, en dépit des langues locales, le catalan , et surtout, le aragonès.
Le mariage de Ferran le Catholique avec Isabel la Catholique a produit l'union dinàstica de ses royaumes, mais ne l'union politique, puisque ceux-ci vont conserver inicialment ses institutions propres.
Au siècle XVIIème, la expulsion des moriscs le 1610 eut un grand ressó à la Frange, puisqu'étaient un 20% de la population d'Aragón.[6] Pourtant, ne toutes les comarques subirait également: le Matarranya dut subir moins, puisque fussent matarranyencs qui est-ce qui repoblaren le Bas Ebre après l'expulsion.[7] Un autre point d'investissement était la Guerre des Segadors, que créa grands changements de population et il frappait la Couchette spécialement fort.[2] En conséquence, les populations à l'est de la Couchette, que aujourd'hui en jour ne s'envisagent part de la comarca (Montsó, Binèfar, Albalat, Bellver et Ossó de Cinca, ente autres) passèrent à avoir une population castellanoparlant.[2]
Après la défaite que signifia la Guerre de la Succession, en lequel toute Aragón prit partie pour les austriacistes, le pays fut sujet à forts changements d'administration et aussi à une forte introduction de la langue castillane.[8] Après la Guerre de Succession, avec les Arrêtés de Nouvelle Plante la Aragón et Valence (1707) et Catalogne (1715), ils vont perdre ses institutions et son indépendance dedans la monarquia hispànica.
Un des projets que plus affecta la Frange fut le canal de navigation et arrosage de l'Ebre entre Navarre et Tortosa, au siècle XVIIIème.[8]
Pendant l'invasion napoleònica (1808-1814), s'a créé à l'Été un projet de division territoriale (1810) que intégrait part de la Frange à Catalogne, mais il va être efímer. Pendant la guerre, la zone et surtout la part pyrénéenne fut tombe de guerrilles antinapeolòniqes.[8] en 1822, pendant le Trienni Libéral, que s'a approuvé une division provinciale que a encadré la Frange en les actuelles provinces aragoneses de Osca, de Saragosse et de Teruel, division que sera définitive.
La zone il était en train d'être très dominée pour l'agricutura, avec petites industries artisanales.[7] Ce porterait au brot de carlisme au Matarranya à la darreria du siècle XIXème.[7]
Les premières décades du siècle XXème sont, pour la Frange, une époque en lequel se respire un ambient agrorevolucionari.[4] Avec l'aixecament militer, la Frange a été le plateau des batailles plus cruentes de la Guerre Civile Espagnole.[9] Pendant la plupart de la guerre, ce fut territoire républicain tandis que le reste d'Aragón fut franquiste, surtout grâce à l'avance des milicians anarcosindicalistes catalans les premiers jours de la guerre.[9] Ainsi a été que y ont créé, à l'octobre de 1936, le Conseil Régional de Défense d'Aragón, un nous que y stimula le communisme llibertari et que gouvernerait l'Aragón oriental jusqu'à l'août de 1937, quand le controlpassà à un gouverneur général républicain.[10] Au 9 mars, une offensive franquiste arrière à la bataille de Teruel porta la chute de toute la Frange en des mains de l'excèrcit franquiste.[11] Une grande quantité d'habitantes devinrent réfugiés.[12] Enfin, au 25 mars, le Général Yagüe prit Fraga.[12]
En 1984 les maires de plusieurs communes de la frange s'ont réuni en Mequinensa pour signer une déclaration en celui qui se demande la standardisation linguística de Aragón, il va être la Déclaration de Mequinensa.
Pendant le siècle XXème s'ont proposé pour la Frange diverses initiatives de division régionale. Enfin, le Gouvernement d'Aragón, il va créer une comarcalització (2003) que, en respectant bàsicament les comarques traditionnelles (Ribagorça, Couchette, Bas Cinca et Matarranya), il divisait cette dernière comarca en trois: le Bas Aragón-Caspe, le Bas Aragón et le Matarranya proprement dit.[13] Cette même année un franjolí, Marcel·lí Iglesias, il devient du président d'Aragón, charge que entretient à en 2009.[13]
Traditionnellement le Bisbat de Lérida comprenait les comarques de la Frange d'en Mettant à exception de la zone de Beseit et Vallderoures au Matarranya. La ségrégation s'a initié pendant la dictature Franquiste et il termina pendant la dénommée "transició démocratique". La persistance de l'episcopat espagnol,[14] accompagnée de la passivitat et indifférence du village et autorités catalanes,[15] a réussi rompre 800 années d'homogeneitat du Bisbat de Lérida, en séparant la Frange d'en Mettant de son territoire historique et culturel et en l'obligeant à se incorporer à un nouveau bisbat situé hors le àmbit culturel catalan.
La ségrégation s'a fait en trois phases, en 1955, 1995 et 1998, en terminant avec un plaide arran des oeuvres d'art depositades au Musée Diocesà de Lérida.