| Philosophie Islamique Âge Moyen musulmane | |
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Statue d'ibn Khaldun à Tunis | |
| Nom: | Ibn Khaldun Walī ad-Dèmeīn ʿAbd ar-Raḥmān ibn Muḥammad ibn Muḥammad ibn Abī Bakr Muḥammad ibn au-Ḥasan |
| Naissance: | 27 de mai de 1332 / 732 (après Mahomet) |
| Morte: | 19 de mars de 1406 / 808 (après Mahomet) |
| École/tradition: | Aixarita en teologia, fondateur du khaldunisme y de l'École de Finançes Islamiques. |
| Intérêts principaux: | Démographie, Historiografia, Histoire culturelle, Philosophie de l'Histoire, Sociologia, sciences sociales, Diplomatie, Théorie du conflit, Politique, Droit, Teologia entre d'autres. |
| Idées excellées: | il va développer théories enveloppe la solidaritat (Asabiyyah), l'auge et chute des états, Courbe de Laffer, etc. |
| Influences: | Muhammad, Muhàmmad ibn Zakariyyà ar-Razí, Abu-l-Hàssan au-Aixarí, Avicenna, au-Ghazalí, Économie musulmane |
| Influencià: | Au-Maqrizí, Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Robert Flint, Taha Hussein, Arnold J. Toynbee, Ernest Gellner, Franz Rosenthal, Franz Oppenheimer, Arthur Laffer, Ludwig Gumplowicz, Gustav Ratzenhofer, Fernand Braudel, Marc Bloch, Lucien Febvre, Yves Lacoste, Oswald Spengler, Engels, Pitirim Sorokin . |
Walí-ad-Din Abd-ar-Rahman ibn Muhàmmad ibn Muhàmmad ibn Abi-Bakr Muhàmmad ibn au-Hassan (en arabe ولي الدين عبد الرحمن ابن محمد بن محمد بن أبي بكر محمد بن الحسن , Walī ad-Dèmeīn ʿAbd ar-Raḥmān ibn Muḥammad ibn Muḥammad ibn Abī Bakr Muḥammad ibn au-Ḥasan) connu comme Ibn Khaldun (en arabe ابن خلدون) (Tunis, 27 de mai de 1332 - le Caire, 17 de mars de 1406 ) a été un historien, filòsof et politique arabe de Ifriquiya d'origine andalusí.
c'est envisagé comme un des fondateurs de l'historiografia moderne et aussi de la sociologia et la économie. Son oeuvre principale se connaît comme les Prolegòmens (المقدّمة au-muqaddima) et en réalité est l'introduction à une autre oeuvre une autre plus ample connue comme au-Ibar ou Livre de l'évidence, registre des indices et événements des jours des arabes, persans et berbers et ses puissants contemporains, que est une histoire universelle avec une spéciale attention à la des nòmades berbers et sa relation avec la vie urbaine.
En l'aspect sociològic est remarcable comment décrit le procès que porte au sedentarisme des populations impetuoses nòmades et qu'une fois arrivé perdent, avec le pas du temps, ce caractère et l'observation que le procès s'il est en train de répéter de façon cíclica avec autres nòmades attirés pour la vie urbaine.
Ibn Khaldun constate la crise et le changement et en cherche une explication rationnelle dedans de l'aristotelisme et son classement des choses baser# sur l'existence de característiques communes et l'applique à l'étude de la civilisation humaine.
En le champ économique analyse la dynamique des marchés et les conceptes de population, prix, bénéfice et formation du capital.
Table de contenus |
La vie d'Ibn Khaldun est relativement bien documentée pour l'époque, c'est dû à que il va écrire une autobiografia (التعريف بابن خلدون ورحلته غربا وشرقا, at-taʿrīf bi-ʾbni Ḫaldūn wa-riḥlatu-hu ġarban wa-šarqan) avec nombreux documents enveloppe sa vie publique, mais avec poca information enveloppe sa vie privée et sa famille.
il naquit à Tunis le 1332 fils d'une famille de classe grande d'origine andalusí, les Banū Khaldūn, que avait émigré à Ceuta après la chute de Séville à des mains des forces de la Reconquesta à des moyens du siècle XIIIème. Sous la dinastia Hàfsida de Ifriquiya quelqu'uns des membres de sa famille ont occupé charges politiques, pour exemple son besavi fut ministre de finances [1] sous le mandat de l'emir Abu-Zakariyya Yahya ibn Abd-au-Wàhid, mais son grand-père et son père sont sorti de de la vie politique et s'ont uni à un ordre místic. Son frère Yahya Ibn Khaldun aussi historien et il va écrire un livre enveloppe la dinastia des Abdalwadites, il va être assassiné pour un rival pour être le historiògraf officiel de la cour.[2]
À son autobiografia Ibn Khaldun trace son ascendència jusqu'aux temps du prophète Mahomet à través d'une branche de de une tribu arabe de l'Iemen , de la région d'Hadhramaut [1] (حضرموت), que s'aurait déplacé à À le-Àndalus au principe de la expansion de l'islam au siècle VIIIème. Pourtant le biògraf Mohammad Enan remet en question la certitude de cette donnée et il pense que la famille était d'origine berber que voulaient faire semblant d'être des arabes pour gagner estatus sociale.[3] Pourtant deuxièmes Muhammad Hozien la falsa identité arabe pouvait être valable mais quand les avantpassats d'Ibn Khaldun ont laissé Au-Àndalus pour aller à Ifriquiya ne vont pas changer sa prétention d'être des arabes, même quand les berbers dirigeaient la zone.[4]
il rentre le 1350 voyage à des Fois, que en ces moments était le principal centre de saviesa du Maghreb, et se devient en le secrétaire diplomatique le soldà Abu-Inan. Depuis 1388 s'a installé au Caire où enseigna en les universités islamiques ou madrasses.
il va avoir beaucoup de prestigi et il va agir de conseiller politique tellement de de Pere Et de Castille (le 1363 ) comment de Tamerlà (le 1401 ).
L'oeuvre principale d'Ibn Khaldun est le Livre de l'évidence, registre des débuts et événements des jours des arabes, persans et berbers et ses puissants contemporains (Kitābu l-ʕibār wa Diwānu l-Mubtada' wa l-Ħabar fil Ayyāmu l-ʕarab wa l-Ājam wa l-Barbara wa man ʕĀsarahum min ĐawIu s-Sultānu l-Akbar) que est divisé en sept livres. Le premier d'ils est la Muqaddima ou Prolegòmens, que prologa au reste de l'oeuvre, bien que posteriorment a été agi comme une oeuvre indépendante. Les livres du deux au cinq couvrent l'histoire de l'Humanité jusque les temps d'Ibn Khaldun. Les livres six et sept couvrent l'histoire des villages berbers et du Maghreb. Son histoire est, comme il même l'affirme, une Historia Universelle et il obtient l'anàlisi d'histoires d'autres villages comme les assiris, hebreus, grecs et tu demeures.
Entre les apports à l'économie d'Ibn Khaldun, se comprend la découverte de la dynamique des marchés. il analyse aussi conceptes économiques fondamentals comme population, prix, bénéfice, luxe, et formation de capitale. Tous ces conceptes sont analysés en ses oeuvres, où aussi trace les interrelacions entre ils.
Pour Ibn Khaldun, l'histoire est l'anàlisi des civilisations autant en l'aspect extern comment interne: externament, à travers le récit cronològic des faits; internament, en intervenant une anàlisi lògic et interrelacionat des événements historiques pour ubicar ses conséquences en le présent et les tendances de futur.
Quant à la sociologia, c'est particulièrement en intéressant son conception enveloppe l'existence d'un conflit central (ville versus désert). Dû à son anàlisi des conflits sociaux, sociòlegs modernes de la théorie du conflit comme Ludwig Gumplowicz, Gustav Ratzenhofer et Franz Oppenheimer ont démontré un croissant intérêt en Ibn Khaldun:
| « | L'importance du méthode de connaissance racionalista employé pour Ibn Khaldun du tout d'accord avec sa condition de croyante, mais sans subordinar la connaissance et l'interprétation de la réalité aux descriptions contenues en l'Alcorà. "Ibn Khaldun met entre parèntesis à Dieu", il résume Charfi. En le livre sixième du Muqaddima ou les Prolegòmens, il reste du clair que est la réflexion fondée enveloppe l'acquis celui qui permet literalment l'homme faire tel pour enveloppe d'un monde animal sujet aux sens. il faut admettre pour question de foi une forme de connaissance initiale, strictement spirituelle, propre des anges, mais sans incidence enveloppe la connaissance humaine. c'est sobradament connue l'utilisation de ce critère pour expliquer le caractère cíclic des civilisations, et à son noyau, l'interacció conflictuelle entre le mode de vie nòmada et l'urbain ou civilisé. L'est moins l'aprofundiment que porte à terme Ibn Khaldun en l'anàlisi d'une vie nòmada, attribuée au monde arabe, sans octroi quelqu'une et en lequel va comprise une interprétation de la gènesi de l'Islam de la vigència donnent compte spécialistes comme Patricia Crone. Doté d'une fort propre, dérivée de la cohesió grupal ou asabiyya, le monde arabe nòmada est violent, prédateur et d'abord incapaç de former un empire. Tout change, mais, quand enveloppe cette rudesa d'habitudes influe la religion portée pour un Prophète à ses coeurs: "Alors l'unificació plus cabal se porte à effet entre ils en les mettant en des conditions d'effectuer les conquêtes et de fonder un empire."[5] | » |
Unes des principaux apports d'Ibn Khaldun à l'historiografia est sa rupture avec le concepte antérieur. Ni en le monde ancien, ni en l'Âge Moyen, autant en Occident comment en le monde musulman, il existe un antecedent en relation au concepte d'histoire d'Ibn Khaldun. Sa façon de focaliser la devenir historique ainsi que tous les éléments que influencent en le même est très similaire au que siècles après établirait en la École des Annales dirigés pour Marc Bloch, Lucien Febvre ou Fernand Braudel. En ambdós cas, se peut dire qu'ils réalisent une histoire sociale, en lequel l'ésser humain est le protagonista, n'un individu mais toute la collectivité. Se peut dire sans tête crainte que Ibn Khaldun est le "père" de l'histoire en le concepte contemporain de cette discipline.
ckb:ئیبن خەلدوونpnb:ابن خلدون