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Jaume le Conquérant

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Jaume Et le Conquérant (Montpeller, 2 de février du 1208 - Alcira, 27 de juillet du 1276), roi d'Aragón, de Majorque et de Valence, comte de Barcelone et d'Urgell, et monsieur de Montpeller (1213-1276). En aragonès: Jaime,[1] en occitan: Jacme, en latin: à 30 de mars de 1251 , Jacobus, Dei gracia rex Aragonum, Maioricarum te Valencie, comes Barchinone t'Urgelli te dominus Montispessulani.[2] Commença à régner à l'âge de 10 années assisté pour le Conseil Royal, il régna 58 années et il mourut à l'âge de 68 années.[3] Est enfoui au Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet.

Table de contenus

Ascendants

Fils et successeur du roi Pere IIème d'Aragón "le Catholique" au trône de la couronne d'Aragón et de Maria de Montpeller. il resta totalement orphelin de père et mère le 1213 , quand tellement seulement comptait 5 années. ce fut arrêtez des rois Pere IIIème d'Aragón "le Grand" et Jaume IIème de Majorque "le Prudent".

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
16. Ramon Berenguer IIIème de Barcelone
(le Grand)
 
 
 
 
 
 
 
8. Ramon Berenguer IVème de Barcelone
(le Saint)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
17. Dolça de Provença
 
 
 
 
 
 
 
4. Alfons IIème d'Aragón
(le Cast)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
18. Ramir IIème d'Aragón
(le Moine)
 
 
 
 
 
 
 
9. Peronella d'Aragón
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
19. Agnès de Poitiers
 
 
 
 
 
 
 
2. Pere IIème d'Aragón
(le Catholique)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
20. Ramon de Borgonya
 
 
 
 
 
 
 
10. Alfons VIIème de Castille
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
21. Urraca Et de Castille
 
 
 
 
 
 
 
5. Sança de Castille
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
22. Ladislau IIème de Pologne
 
 
 
 
 
 
 
11. Riquilda de Pologne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
23. Agnès de Babenberg
 
 
 
 
 
 
 
1. Jaume Et d'Aragón
(le Conquérant)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
24. Guilhèm VIème de Montpeller
 
 
 
 
 
 
 
12. Guilhèm VIIème de Montpeller
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
25. Sibil·la de Mataplana
 
 
 
 
 
 
 
6. Guilhèm VIIIème de Montpeller
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
26. Hug IIème de Borgonya
 
 
 
 
 
 
 
13. Matilda de Borgonya
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
27. Felicia-Matilda de Mayenne
 
 
 
 
 
 
 
3. Maria de Montpeller
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
28. Joan IIème Comnè de Bizanci
 
 
 
 
 
 
 
14. Isaac Comnè
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
29. Piroska d'Hongrie
 
 
 
 
 
 
 
7. Eudòxia Comnena
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
30. ?
 
 
 
 
 
 
 
15. Eirene Diplosynadene
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
31. ?
 
 
 
 
 
 

Núpcies, amants et descendants

Retrat à l'huile de Jaume Et de la Mairie de Palma (fin du s. XVI), exposé à la Fête de l'Estendard.

  Première amant: Elo Álvarez
  Deuxième amant: Aurembiaix d'Urgell, fille du comte d'Urgell

  Troisième amant: Blanche d'Antillón. Fils:
   10 Ferran Sanxis (1240-1275), baron de Castre
  Quatrième amant: Elvira Sarroca. Fils:
   11 Jaume Sarroca (1248-?), que a atteint être évêque de Osca
  Cinquième amant: Guillema Cabrera
  Sixième amant: Sibil·la de Saga

  Septième amant: Berenguela Alfonso
  Vuitena amant: Berenguela Ferrandis. Fils:

Engendrament et baptisme de l'infant Jaume (1208-1211)

L'histoire enveloppe l'engendrament et le baptisme du roi en Jaume sont ramassés pour le propre roi en le Libre des feyts et ils sont entourés d'un aura llegendària.

Engendrament

Cathédrale de Montpeller

Enveloppe l'engendrament du roi Jaume, fils de Pere le Catholique et de Maria de Montpeller, comme que le roi Pere rejetait sa femme et on était soucié pour l'absence d'un héritier légitime, s'ordí une trama pour le tromper. Aux premiers de mai du 1207, en profitant que le roi était à Montpeller lui dirent qu'une dame montpellerina que souhaitait avoir pour amistançada l'attendait en un palais de la ville. Mais en place de la dame fut Maria de Montpeller qui est-ce qui passa la nuit avec le roi, tandis que aux obscures celui-ci pensait qu'il gisait avec la dame que souhaitait. À fin de donner foi de l'engendrament, Maria de Montpeller avait été accompagnée pour 24 prohoms et 2 notaris, tu abats et priors, l'officiel de l'évêque et plusieurs religieux, douze dames et autres tellement de demoiselles. Quand arriva le matin, ils rentrèrent tous à la chambre et Maria de Montpeller révéla son identité, en lui expliquant au roi le qu'est-ce qu'avait succédé; aleshores il dit que "pus ainsi était, que plagués à Dieu que ce fût accompli llur enteniment", et ce même jour partit de Montpeller à cheval. Passé le temps de l'embaràs, le roi en Jaume Et d'Aragón est né au Palais des Tornamira de Montpeller la nuit de la 1 au 2 février du 1208.

Baptisme

Le nom du roi Jaume choisi d'entre les noms des apòstols en un cierge

Les témoins documentaires confirment que le premier nom que se choisit pour le futur roi conquérant n'avait pas été le de Jaume, mais que se devrait avoir dit Pere, talment comme son père. Avec ce nom figure en le contrat matrimonial que le 1210 pactisa son père le roi Pere IIème d'Aragón entre son fils et la comtessa d'Urgell; et aussi figure avec le nom de Pere en le nouveau contrat matrimonial signé le 1211 avec la fille de Simó IVème de Montfort. À plus, en le texte primitiu des Exploit comitum Barchinonensium te Regum Aragonum le lui dénomme pour deux fois Pere Jaume. Et le fait est qu'en la lignée de Casal de Barcelone les noms traditionnel avaient été les de Borrell, Ramon et Berenguer et les combinaisons de ceux-ci; et en la Maison d'Aragón pendant la dinastia Ximena les noms traditionnels avaient été Alfons et Pere. Le nom de Jaume ne comptait pas avec tête antecedent en tête des deux lignées, ainsi que no plus apparaît en la lignée de la reine Maria de Montpeller.

c'est le même roi qui explique en sa chronique le motif de l'élection d'un nom tellement de bizarre à la tradition, Jaume, pour l'héritier de la Couronne d'Aragón. il dit que sain mère, Maria de Montpeller, il alluma douze cierges avec les noms des douze apòstols; les possibles noms étaient, donc, Pere, Andreu, Jaume (le majeur), Jaume (le moindre), Joan, Felip, Bartomeu, vous tuez, Maties, Tomàs, Simó, Judas (Tadeu), Judas (Iscariot). Le dernier cierge à se consommer fut celui qui portait écrit le nom de Jaume, et celui-ci fut le nom que la reine Maria de Montpeller choisit pour son fils. La Providència décida que ce fût l'apòstol saint Jaume qui est-ce qui donnât le nom au futur roi conquérant, en devenant Jaume Et d'Aragón, ainsi qu'aussi fut Et de Majorque, Et de Valence, Et de Barcelone, Et d'Urgell et Et de Montpeller.

Captiveri de l'Infant Jaume et mort du roi Pere "le Catholique" en la Bataille de Muret (1211-1213)

Miniatura de la Bataille de Muret
Article principal: Croisade albigesa et Bataille de Muret

Après la victoire chrétienne enveloppe les almohades à la bataille de Las Navas de Toulouse, le roi Pere IIème d'Aragón s'impliqua en la Croisade albigesa. Le roi Pere était vassall de la Sainte À il depuis que se fit couronner pour le Papa Innocenci IIIème à Rome en 1204 et son ortodòxia catholique était indubitable. Pour cette raison, Ramon VIème de Toulouse, le comte de Foix, le comte de Comenge et le comte de Bearn s'y rendirent comme vassalls en cherchant un monsieur puissant et inqüestionable. Malgré que le roi Pere IIème d'Aragón jamais a été favorable envers l'heretgia càtara, cher déjà depuis le 1198 avait pris des mesures contre l'heretgia à ses domaines, il va y intervenir pour défendre ses nouveaux vassalls et l'hégémonie politique acquise pour la Couronne d'Aragón à Occitània, que se voyait menacée pour Simó IVème de Montfort, cabdill des croats français.

En un premier intent pour trouver une sortie pacifique au conflit, le roi Pere a pactisé marier son fils primogènit, l'Infant Jaume (futur Jaume Et d'Aragón), avec la fille de Simó IVème de Montfort, Amícia de Montfort. À telle fin, le roi Pere livra comme gage l'infant Jaume, que le 1211 tellement seulement avait 3 années, à Simó IVème de Montfort. Mais un coup celui-ci eut au nadó sous son pouvoir, le reclogué au Palais Trencavel de la ville de Carcassona et il continua en attaquant les vassalls du roi d'Aragón et s'imposa enfin la via militer comme unique sortie au conflit. Le 12 septembre 1213 se livra la bataille de Muret en lequel mourut le roi Pere. La Couronne d'Aragón s'avait resté sans roi, avec le successeur en captiveri et en une situation financière critique à cause de la guerre.

Interregne et régence (1213-1218)

À conséquence du vassallatge que le roi Pere IIème d'Aragón "le Catholique" avait rendu à la Sainte À il en 1204, la Couronne d'Aragón était juridiquement sous la souveraineté directe du Papa Innocenci IIIème. À plus, Maria de Montpeller, mère de l'Infant Jaume, aussi lui avait confié au Saint Père Innocenci IIIème la protection de l'Infant Jaume. Les dispositions de celui-ci s'acheminèrent vite à la restitució de l'infant Jaume et à l'organisation de la Couronne d'Aragón pour telle que s'établît une régence pendant la minorité d'âge de l'Infant.

Restitució de l'infant Jaume

À Narbona l'infant Jaume fut restitué à l'ampara de la Sainte À il

Après la morte du roi Pere en la bataille de Muret, Maria de Montpeller, la mère de l'Infant Jaume, il alla à Rome et il supplia au Papa Innocenci IIIème qu'il obligeât Simó de Monfort à lui rendre le fils. Pour sa part, le Royaume d'Aragón et Catalogne envoyèrent une délégation à Rome formée pour l'ancien majordom du Royaume d'Aragón Ximeno Cornel Et, Guillem IVème de Cervera, le maître de l'Orde du Temple fra Guillem de Mont-rodon et Pero d'Ahones. Devant la négative initiale de Simó de Monfort, le 22 janvier du 1214 le Papa Innocenci IIIème trameté une nouvelle lettre au comte à quoi est-ce que lui commandait qu'il restituât l'infant et faites acatament et submissió au legat papal, le cardenal Pietro di Benevento. Le 18 avril du 1214 le legat papal atteignit Narbona et entre ce jour et le 25 avril du 1214 s'a effectué la restitució de l'Infant Jaume. [4] L'ont reçu le comte Sanç d'Aragón, le maître de l'Orde du Temple fra Guillem de Mont-rodon, ainsi que le grand prior du Orde de l'Hôpital et une commission de magnats aragonesos et catalans entre lequel figuraient Dalmau de Creixell et Guillem Et de Cardona. Pourtant, l'Infant Jaume est resté sous la custòdia et protection directe du legat du Papa Innocenci IIIème.

Sous la protection de l'Orde du Temple

Le Château de Montsó, où fut poli l'infant Jaume des 6 aux 9 années

À mitjan août du 1214 le legat papal se réunit à Lérida avec une assemblée de magants. Allí, Aspàreg de la Barca, évêque de Pampelune, les montra l'infant Jaume et tous jurèrent le respecter et le défendre. À l'assemblée, mais, n'y assistèrent ni Sanç d'Aragón, ni Ferran d'Aragón, il abat de Mont Aragón; secondes dit le roi en sa chronique, le motif serait qu'ambdós aspiraient à la couronne. Après cette assemblée et en suivant les désignes fixés en le testament de Maria de Montpeller, mère de l'infant Jaume, le maître du Orde du Temple, fra Guillem de Mont-rodon, se fit charge de l'infant Jaume quand celui-ci comptait des 6 années. Les Cavaliers Templers l'instruisirent comme roi au Château de Montsó depuis les 6 jusqu'aux 9 années. Au Château de Montsó aussi s'y educava l'infant Ramon Berenguer, le futur Ramon Berenguer Vème de Provença, qui est-ce qui était cousin de l'infant Jaume.

Régence de Sanç d'Aragón (1216-1218)

Le legat papal, le cardenal Pietro di Benevento, il fit les fonctions d'avoué (regent) en essayant de ranger les thèmes de la couronne afin des éviter que se tendît le caos. Tout d'abord désigna le juif Azac comme médiateur afin des établir une trêve entre la Couronne d'Aragón et les sarraïns. Réussi ce but, se procéda à l'élection officielle de l'Avoué de la Couronne d'Aragón (le regent) et la nomination retomba en le sexagenari Sanç d'Aragón, comte de Rosselló, Provença et Cerdanya, troisième fils de Ramon Berenguer IVème de Barcelone et Peronella d'Aragón, qui est-ce qui devait ésser conseillé pour un Conseil de la Procuradoria. La nomination dut s'effectuer le mois de novembre du 1214; [4] bien bientôt mais, sa désignation fut mise en entredit pour un oncle de l'infant Jaume, le abat de Mont Aragón Ferran d'Aragón, qui aussi aspirait à la régence.

Le Conseil de la Procuradoria fut organisé définitivement pour le Papa Innocenci IIIème avec la butlla du 23 janvier du 1216. En ce document figurent les suivants conseillers: pour le Royaume d'Aragón: l'évêque de Tarassona García Frontín Et, l'ancien majordom du Royaume d'Aragón Ximeno Cornel Et et Pero d'Ahones; pour Catalogne: le arquebisbe de Tarragona Aspàreg de la Barca, les magnats catalans Guillem Et de Cardona et Guillem IVème de Cervera, ainsi que le maître de l'Orde du Temple et educador de l'infant Jaume tandis que résidait au château de Montsó, fra Guillem de Mont-rodon.

Sortie de Montsó

Fitxer:Pere-IIème-aragó-tombe-sixena.jpg
Tombe du roi Pere détrui/détruite pour les anarchistes en 1936 au Royal Monastère de Sainte Maria de Sixena

La politique pour le regent Sanç d'Aragón continua la de le difunt roi Pere IIème d'Aragón et se caractérisa pour l'appui à la cause occitane et la transe pour venger la morte du roi arrivée en la Bataille de Muret. Cette politique tomber novament avec la Sainte À il et le nouveau Papa, Honori IIIème, successeur de Innocenci IIIème et défenseur de Simó IVème de Montfort, il menaça novament avec une croisade contre la même Couronne d'Aragón si le regent ne deturava son soutien à la cause occitane. Cette situation de maximale tension avec le papat fut profitée pour la abat de Mont Aragón Ferran d'Aragón, pour mettre novament en doute la régence de Sanç d'Aragón. Devant de ce croissant climat de tension, un groupe de magnats aragonesos et catalans optèrent pour enlever l'infant Jaume du château de Montsó et mettre fin aux querelles pour la régence. Ainsi, entre les jours 20, 21 ou 22 de juin du 1217, à l'âge de 9 années, l'infant Jaume sortit du château de Montsó.

Tout d'abord fut conduit au Royal Monastère de Sainte Maria de Sixena, où retient des honneurs à la sepultura de son père, le difunt roi Pere IIème d'Aragón "le Catholique".

Fin de la régence de Sanç d'Aragón

Les amenaçadores butlles pontifícies du 1217 et 1218 inclinèrent enfin le Conseil Royal à offrir la submissió totale de Jaume Et au Papa Honori IIIème. La suite de la procuradoria du comte Sanç d'Aragón exposait la Couronne d'Aragón au danger de l'entredit et à l'excomunió du roi Jaume. Avec cet argument, l'abat Ferran d'Aragón, avec l'appui de Ximeno Cornel Et, de Pero d'Ahones et de Blasco Maça, ils forcèrent la fin de la régence rentre le mois de septembre du 1218. Le comte Sanç d'Aragón se déplaça au Comté de Provença depuis où poursuivit sa politique d'appui à la cause occitane et à Ramon VIème de Toulouse. Mais si d'une bande la retirée du comte Sanç d'Aragón signifia la fin des problèmes avec la Sainte À il, pour autre bande déclencha à la fois tout une série de révoltes de l'aristocràcia militer pour dominer le Conseil Royal et contrôler le pouvoir.

Régné de Jaume Et (1218-1276)

Pendant les premières années de son régné le roi En Jaume a entretenu plusieurs luttes contre la noblesse. Le 1219 fut nommé un nouveau Conseil Royal commencé pour l'arquebisbe de Tarragona et que se prolongea jusqu'au 1221 quand le roi en Jaume se maria et se firent des Cours d'Aragón à Daroca.

Première révolte nobiliària

Murailles de Albarrasí

Avec pratiquement 12 années, le 1220 , il dut faire front à la première révolte nobiliària dominée pour Rodrigo de Liçana. La révolte s'initia quand Rodrigo de Liçana se nia à obéir l'ordre du roi que lui il venait de libérer Lope d'Albero, que Rodrigo de Liçana avait fait prisonnier pour des dettes. Jaume Et (de 11 années encore et à point de faire les 12) et le Conseil Royal, ils résolurent mettre fin à la révolte d'une façon contundent en attaquant le noble rebelle. Tout d'abord se libéra le château d'Albero que était occupé pour les troupes de Rodrigo de Liçana. Seguidament s'attaqua le faites du noble revoltat, le château de Liçana, où se trouvait emprisonné Lope d'Albero.

Devant de l'impossibilité d'arrêter l'offensive royale, le noble Rodrigo de Liçana opta pour en se réfugiant à la Senyoria d'Albarrasí, un territoire chrétien indépendant enclavat entre la Couronne d'Aragón et la Couronne de Castille et que était sous le domaine de Pero Ferrández d'Açagra. Devant de cette éventualité, le Conseil Royal et Jaume Et ils ne doutèrent pas d'attaquer cette senyoria indépendante et ils initièrent le setge d'Albarrasí le juillet du 1220. Mais après des semaines de setge et attaques continuées avec deux fonèvols et un almanjanec, le roi et le Conseil constatèrent que part des nobles que luttaient sous ses ordres aussi collaboraient avec les nobles persécutés. Devant l'impossibilité de conquerir Albarrasí, se décida lever le setge et accepter le pardon de tous les nobles revoltats.

Mariage avec Elionor de Castille, armé cavalier et Cours d'Aragón

À Tarassona le roi Jaume fut armé cavalier à l'âge de 13 années

Le 1221 , à l'âge de 13 années, se maria avec Elionor de Castille. La décision du casament se doit au fait que ne s'atteignait la plupart d'âge jusque les 20 années, moment en le qu'est-ce qu'hériterait le royaume d'Aragón; ce precepte seulement pouvait être obviat si contractait mariage à partir des 14 années, moment à partir de deviendrait majeur d'âge; pour sa bande le même roi en sa chronique justifie le mariage en se fondant en les peurs de ses conseillers que si mourait sans un héritier la terre resterait novament sumida en le désordre et qu'autant Sanç d'Aragón comme Ferran d'Aragón aspiraient à la couronne. Ainsi, le 6 février du 1221 à la ville de Ágreda et en suivant les désignes des conseillers se célébra le casament. Tout et ainsi, le jeune roi dut attendre à accomplir la plupart d'âge, les 14 années, pour pouvoir avoir des relations et engendrar un héritier avec la reine Elionor.

Le roi et la reine sortirent de Ágreda et ils allèrent vers Tarassona. Allí, à l'église de Sainte Maria de la Vega de Tarassona, le roi en Jaume fut armé cavalier, en se ceinturant il même l'épée que y avait enveloppe l'autel. ils formaient de la part du seguici du roi le majordom du Royaume d'Aragón Blasco Et d'Alagón, don Ladrón, Ato Et de Foces, Guillem IVème de Cervera, Ramon de Moncada, l'oncle du roi Bernat Guillem de Montpeller, Guillem Et de Cervelló, García Pérez de Moitiés, Roldan Laín, Pero d'Alcalà et Sanxo Duerta.

Le mois d'avril du 1221 le roi et sa femme allèrent vers Osca pour célébrer des Cours d'Aragón. En la démarche des cours se confirma pour un terme de sept années la monnaie jaquesa que le roi en Pere IIème d'Aragón, père du roi en Jaume, il avait commandé faire. Aux cours y fussent présentes la reine Elionor, l'évêque de Saragosse Sanxo d'Ahones, l'évêque d'Osca García de Gúdal, l'évêque de Tarassona García Frontín IIème, le maître de l'Orde du Temple fra Guilhem d'Azylach, le maître de l'Orde de l'Hôpital fra Folch de Tornell, le majordom du Royaume d'Aragón Blasco Et d'Alagón, Nuno Sanç d'Aragón, Ximeno Cornel Et, Ato Et de Foces, Assalit de Gudal et Guillén d'Alcalà. Finades les cours le roi alla à Saragosse et tout suivi alla vers Daroca, où arriva le juillet du 1221.

Le roi se fut à Daroca jusqu'au mois de mars du 1222, que y célébra nouvelles cours d'Aragón en lequel le vescomte Guerau IVème de Cabrera fit reverència au roi en signal de sa réduction à son service. ils formaient de la part de la cour du roi le majordom du Royaume d'Aragón Blasco Et d'Alagón, Nuno Sanç d'Aragón, Vallés de Bergua, Garcia Pérez de Moitié, Assalid de Gudal, le Justice d'Aragón Pero Pérez de Tarazona, Pero Sessé IIIème, Pero d'Alcalà, Ruy Ximénez de Luesia, Blasco Pérez de Gotor, Gil Garcés d'Açagra et autres cavaliers.

Deuxième révolte nobiliària

À des moyens du 1222 Guillem IIème de Moncada et de Bearn occupa les terres de Nuno Sanç d'Aragón, fils du comte de Rosselló, cousin du roi et ancien regent de la couronne Sanç d'Aragón et le 1223 s'initia une guerre entre ils. Le roi Jaume Et d'Aragón a dû prendre parti pour son parent, Nunó Sanç d'Aragón, en dépit de son ancien défenseur, Guillem IIème de Bearn. Mais novament la noblesse ne donna pas soutien au souverain et se bâtit une puissante aliança nobiliària à l'encontre le roi formée pour le même Guillem IIème de Bearn, l'Infant Ferran d'Aragón, Ramon de Moncada, Guillem Ramon de Moncada, Guillem Ramon Dapifer, Ramon de Cervera, Jaume de Cervera, Guillem de Claramunt, Ramon Allemand de Cervelló et Guerau d'Aguiló. Àdhuc Nunó Sanç d'Aragón fut forcé à se unir à la coalition contre Jaume Et et celui-ci finit emprisonné à Alagó. Le 1224 a dû payer un rachat de 20.000 morabatins pour sa liberté.

Setge de Peníscola

Article principal: Setge de Peníscola (1225)
L'inexpugnable Castell de Peníscola

En les Cours de Tortosa de 1225 Jaume Et, que aleshores comptait 17 années, il proclama le besoin de reprendre la conquête de nouvelles terres aux sarraïns. Le roi marqua comme but le château de Peníscola, mais le setge ne reeixí pour la defecció de la noblesse, que n'accourut pas à son appel. Tout et ainsi, le 1226 plana une nouvelle expédition, ce coup enveloppe Valence en sortant de Teruel, mais l'expédition ne se porta à terme novament pour l'insuccès de la convocatòria entre la noblesse. Pourtant, le roi d'Aragón et Comte de Barcelone obtint de Zayd Abu Zayd l'engagement du paiement d'une paria consistante en un quint de ses rentes à Valence et Murcie, en échange d'obtenir une trêve. Et ce fut précisément le trencament de cette trêve le qu'est-ce que provoqua une nouvelle révolte nobiliària.

Guerre entre les Moncada et les Cardona

Article principal: Guerre entre les Moncada et les Cardona

Le 1226 s'initia une guerre entre Guillem IIème de Moncada et de Bearn et les Cardona. Le roi Jaume Et se position enfin en faveur des Moncada, fait que le fit face à avec les Cardona, en se niant ceux-ci à l'aider en l'arrière Conquête de Majorque.

Troisième révolte nobiliària

Au 1227 a affronté un nouvel alçament de la noblesse, dirigé pour l'Infant Fernando, oncle du roi, que s'a fini, grâce à l'intervention papale à travers l'arquebisbe de Tortosa, avec la signature de la Concòrdia d'Alcalá (mars de 1227 ). Ce traité a marqué le triomphe de la monarquia enveloppe les nobles, et lui donna la stabilité nécessaire pour initier les campagnes contre les musulmans.

Guerre pour le Comté d'Urgell

Article principal: Guerre pour le Comté d'Urgell

Au 1228 s'a impliqué en la guerre pour le Comté d'Urgell occasionnée pour la morte sans des fils mâles du comte Ermengol VIIIème d'Urgell et les prétentions de Guerau IVème de Cabrera de contrôler le comté. Aurembiaix d'Urgell, fille du comte, il va revendiquer les droits de succession enfront et Jaume Et d'Aragón lui donna son soutien en signant un contrat de concubinatge à Agramunt. ce fut alors que le comte de Barcelone entreprit des actions contre les Cabrera, mais la noblesse urgellenca signa le Conveni de Tàrrega le 1236 , temorosos d'une possible union matrimonial entre le Comté d'Urgell et le Comté de Barcelone.

Conquête de Majorque

Le Roi en Jaume avec les magnats, aux portes de Mayūrqa, siècle XIIIème
Article principal: Conquête de Majorque

Un groupe de prohoms catalans présidés pour Jaume Et se réunissent à maison de Pere Martell, à Tarragona, afin de préparer la conquête de Majorque (1228). L'année suivante, le 5 septembre 1229 le estol catalan sort de Salou, Cambrils et Tarragona,[5] et conquereix Majorque à Abū au-`lā Idrīs au-Mèmeā'mūn bien au-Manṣūr: il débarque à Sainte Ponça et il vainc les moros à la bataille de Portopí. Prise Madina Mayurqa le 31 décembre 1229, il commence la repoblació avec pagesos de la Empordà (1236). Au s. XIIIème même déjà se commemora à Majorque, jour 31 de décembre, la Fête de la Conquête, au siècle XIVème dénommée Fête de l'Estendard. Autour de cette Fête, Jaume le Conquérant devient le principal mite de l'histoire de Majorque, comme aussi sera mitificat au Pays Valencien.

Sotmetiment de Minorque

Article principal: Traité de Capdepera

Pour le Traité de Capdepera (1231), l'alcaid de Minorque, Abū 'Abd Allāh Muhammad ibn Ahmad ibn Hisām, il devint vassall du roi. il Ne va pas être jusqu'au régné de Alfons IIIème d'Aragón, nét de Jaume Et d'Aragón, que se conquerí de forme effective cette île, après la capitulation de l'arrais Abu Umar ibn Said' (1287). Posteriorment mais et d'accord avec le Traité d'Anagni (1295) la céda à Jaume IIème de Majorque, son frère, qui est-ce qui l'incorpora à la couronne de Majorque. il va être repoblada pour des catalans, mais aussi s'y sont resté beaucoup de sarraïns. La conquête est célébrée annuellement le jour de Saint Antoni.

Conquête des Pitiüses

Guillem de Montgrí, arquebisbe de Tarragona, et sommeil frère Bernat de Sainte Eugènia conqueriren les Pitiüses (Ibiza et Formentera) le 1235 . La fête de la Conquête se célèbre, en suivant le modèle de la Fête de l'Estendard de Majorque, le jour 8 d'août, Saint Ciríac.

Conquête du Royaume de Valence

Entrée de Jaume Et
à Madīna Balansiya
le 9 octobre 1238

il commença le 1232 . Le 1238 , troupes catalanes et aragoneses rentrent à la ville de Valence, que dépenait de califa de Bagdad au-Mustansir Billah.

La conquête des dernières places causa une tomber# sur avec Alfons Xème de Castille, que prétendait conquerir Játiva. Mais y renonça après signer le traité d'Almirra (1244), secondes lequel Jaume Et il cédait à Castille la conquête de Murcie. Le Royaume de Valence ont été repoblat pour des catalans et aragonesos: les premiers ont occupé preferentment les comarques du litoral, que maintenant sont de parle catalane, et les secondes ont occupé preferentment les comarques intérieures, inicialment de parle aragonesa et aujourd'hui de parle espagnole. La conquête est célébrée à la ville de Valence depuis le temps de Ramon Muntaner jusque aujourd'hui jour, pour imitation de la Fête de l'Estendard de Majorque.

Première révolte des sarraïns valenciens

Article principal: première révolte mudèjar

Devant le maltractament aux sarraïns et l'incompliment des accords des monarques, les mudèjars se revoltaren en 1244 sous le comandament de À le-Azraq, que, en cette année, déjà contrôlait les châteaux de Ambra (vall de Colle), et de Alcalà, avec nombreux châteaux moindres. Ensuite est allé en prenant les châteaux de Játiva, Dénia, et Alicante et, avec l'aide du soldanat de Grenade et du soutien intéressé du roi Alfons Xème de Castille, s'independitzà la région du rivage sud du Xúquer du Royaume de Valence.

Penó de la conquête, que symbolise la reddition de Balansiya devant les troupes de Jaume I. Conservé à le Archives Historiques Municipales de Valence.

Mentrestant, Jaume Et il demanda de l'aide économique au papa Climent IVème en échange de céder devant ses pressions et de l'exempció de delme, il signa l'expulsion des musulmans de tout le territoire de la Couronne d'Aragón en un arrêté avec les cours à Valence. Açò comporta qu'une part importante des musulmans expulsés s'ajoutèrent aux rebelles, que se firent encore plus forts, et il déboucha sur le royaume à une situation de guerre généralisée. Pour autre bande, des cent mil musulmans que acceptèrent l'exil, provinents fonamentalment de la Ciutat de Valence, ce furent groupés et conduits vers la frontière de Murcie, escortés avec protection militaire.

Deuxième révolte des sarraïns valenciens

Article principal: deuxième révolte mudèjar

En la deuxième révolte sarraïna (1248-1258) Au-Azraq causa plus d'un maldecap du vieux Jaume Et, puisque fut à point du tuer en une emboscada mais, à la fin, ce fut abattu pour la trahison de son même conseiller. Pour l'ancienne amitié, Jaume Et il ne va pas l'emprisonner et ce fut obligé à exiliar-se, en laissant ses domaines, déjà très réduits, en les mains d'un frère et un oncle, soumis à continues pressions des nouveaux messieurs feudals catalans et aragonesos.

Le 1258 Jaume Et il rejeta une trêve offerte de à le-Azraq à travers le roi Alfons Xème le Savant, et il regagna presque sans résistance les châteaux de Plaines, je colle, Château de Châteaux. Aux pocs jours au-Azraq s'a rendu, en livrant Alcalà, Gallinera, et le reste des fortifications, et ce fut expulsé du Royaume. Jaume Et il n'accomplit pas les conditions de l'aide du papa Climent VIème d'exterminar les musulmans, comme le faisait Castille, pour peur d'affaiblir le Royaume econòmicament, et il préféra initier une série d'actions légales avec le but de forcer les mudèjars à se devenir au christianisme, comme condition pour pouvoir entretenir ses droits et possessions.

La renúncia à Occitània

Article principal: traité de Corbeil

il signa avec Lluís IX, le roi français, le traité de Corbeil (1258), pour le qual lui cédait tous les domaines que avait à Occitània (excepte la senyoria de Montpeller, le vescomtat de Carladès et la baronia d'Omelàs), mais il réussit que les rois français renoncent explícitament à n'importe quelle prétention enveloppe Catalogne que pussent alléguer plus endavant comme descendantes des conquérants de la Marque Hispànica. Réellement, en ce traité ne s'échangèrent des territoires, mais que ambdós rois renoncèrent à des droits nominaux que difficilement pouvaient exercer: le roi de France reconnaissait l'indépendance des comtés de Catalogne, remportée de fait à fin du siècle Xème, alors que Jaume Et il reconnaissait aux français les territoires des nobles occitans que avaient été vassalls des comtes de Barcelone et des rois d'Aragón, occupés pour France à la croisade contre les albigesos après la bataille de Muret. Tout et ce, au Llenguadoc, où encore s'ils étaient en train de produire révoltes antifranceses, ils virent cette renúncia de Jaume Et comme une trahison.

Conquête de Murcie

Castille avait soumis Murcie au vassallatge (1243), quand Ibn Hud au-Dawla a signé les capitulations d'Alcaraz, mais les musulmans murciens se vont revoltar contre Castille avec le soutien de Royaume de Grenade et le Maroc (1264). La reine en Violant d'Aragón et d'Hongrie (épouse de Alfons Xème le Savant) demanda ajut pressant à son père Jaume I. Aleshores, troupes exclusivement catalanes comandades pour la infant Pere (le futur Pere IIème le Grand) conqueriren à Muhammad ibn Hûd Biha au-Dawla le royaume meurs de Murcie (1265-1266). Tout le pays a été repoblat pour des catalans. D'accord avec le Traité d'Almizra, Jaume Et il céda, généreusement, Murcie au Royaume de Castille.

Croisade de 1269

Article principal: Croisade de Jaume I

Après le Traité de Viterbo le 1267, le papa Climent IVème et Jaume le Conquérant ont envoyé au khan mongol Abaqa une lettre, portée pour Jacme Alaric de Perpignan[6] pour faire réalité la possibilité que les mongols pussent s'unir aux européens en une aliança Franco-Mongol contre les musulmans, et comme réponse positive aux messages antérieurs des mongols, ils vont rapporter à Abaqa de la prochaine croisade. Au septembre de 1269 est sorti de Barcelone avec son armée pour une expédition à Terre Sainte en la Croisade de Jaume Et qua devait être la Novena Croisade, mais dispersées ses navires pour les tempêtes, il va devoir débarquer à des Eaux Mortes, près de Montpeller, et il va devoir renoncer à cette nouvelle entreprise, que a continué le prince Eduard d'Anglaterre.

Quatrième révolte nobiliària

Article principal: Quatrième révolte nobiliària contre Jaume Et d'Aragón

Tandis que Infant Pere était au Royaume de Navarre pour se marier avec Joana Et de Navarre, quelques nobles catalans, entre lequel se trouvaient Ramon Folc Vème de Cardona, Jofre IIIème de Rocabertí et son fils Dalmau, Arnau Roger Et de Pallars Souverain et Hug Vème d'Empúries, soutenus pour la noblesse aragonesa: Artal de Luna, Ferriz de Liçana, Pero Cornel IVème, Ximeno d´Urrea avec intention d'obtenir des argent, terres et privilèges. En tête des nobles s'y trouvait Ferran Sanxís de Castre, fils de la relation du roi avec Blanche d'Antillón, que voulait enemistar l'héritier avec le roi.

Jaume Et il va faire engager l'infant à revenir les châteaux à Ferran, mais à la fois se prépara pour la guerre en rentrant à l'Aragón et il attaqua le château d'Antillón, où habitait la mère de Ferran, qui s'y a dirigé pour lever le setge, mais ce fut abattu et il fuit le juin de 1275 au château de Pomar où est allé l'infant disposé au prendre à l'assalt. en se Voyant perdu, Ferran a fui déguisé de pastor tandis que ses hommes se firent face à à les de Pere, mais Ferran fut attrapé quand essayait croiser la rivière Cinca et Pere commanda que ce fût noyé à la rivière.

Troisième révolte des sarraïns valenciens

Article principal: troisième révolte mudèjar
En les assamblees de Paix et Trêve de Dieu de 1214 , 1218 et 1225 s'élargirent les limites de Catalogne défini-los «depuis des Sauces jusqu'au Cinca». Avec motif des résolutions testamentàries de Jaume Et d'Aragón, le 1243 et le 1244 le roi le roi ratifia novament les limites entre Catalogne et le royaume et terre d'Aragón, en restant celui-ci «depuis le Cinca jusqu'à Ariza»: «Quia super limitibus Cathalonie t'Aragonum (...) predecessorum nostrorum vestigiis inherentes comitatum Barchinone cum Cathalonia universa à Salsis usque Cincham ex certaine scientia limitamus (...) Regnum autem terram Aragonum à Cincha usque ad Ferizam consituimus»[7]
(ACA, Canc. Perg. Jaume Et, n. 935 d.)

en 1276 eut place la troisième révolte des sarraïns valenciens, avec une armée comandant pour le-Azraq depuis l'extérieur chemin rentre Alcoi. Jaume Et, il combina de la diplomatie et guerre pour suffoquer la révolution, provoquant des querelles internes entre les musulmans, et regagnant terrain.

La troisième révolte mudèjar fut celui qui affecta plus directement Alcoi, en les domaines anciens de À le-Azraq (Alcalà, Benisili, je colle, Benigànim, ou Benissulema). Cette fois Alcoi fut défendu pour quarante cavaliers que arrivèrent depuis Játiva, et ils abattirent à morte Au-Azraq en une manoeuvre de distracció. Nonobstant açò, une fois que l'armée mudèjar initia la fuite, quelques cavaliers de Játiva, improvisadament, ils voulurent les courser, et ils tombèrent en une emboscada militer à main de rebelles commencés pour le fils de À le-Azraq, lequel se trouvaient cachés pour un contraatac. Alcoi, donc, il resta desprotegida, et le fils de À le-Azraq réussit la prendre, ainsi que Játiva. La révolte se tendit pour tout le territoire et il mit sérieusement en danger le Royaume de Valence, avec le fils de À le-Azraq comme nouvelle tête: mil peons moros attaquèrent Liria, les mudèjars de Beniopa se revolten, et l'armée musulmane détruisit Llutxent et il avançait régnez endins pour la Vall d'Albaida.

Mentrestant, Jaume Et se mit malade et il mourut le 27 juillet 1276. Aleshores a hérité le trône valencien son fils Pere IIIème le Grand. Le nouveau roi regagna des fortifications et il atteignit un accord de trêve de trois mois. Après a soumis plusieurs châteaux et il dut rendre à la fort le de Montesa. La révolte finalisa l'octobre du 1277, avant que les granadins et les nord-africains pussent secourir les mudèjars. Pere Et il rangea desarmar-los sans que ce fussent punis, et à en 1283 décréta une loi en les permettant la liberté de déplacement et de résidence en tout le royaume, ainsi que la liberté de commerce.

Mort de Jaume I

En pleine troisième révolte des sarraïns valenciens Jaume Et il va emmalaltir vite. Le 9 juillet du 1276, en se trouvant à la résidence royale d´Alcira (Maison du Roi, Maison Royale ou Maison de l´Olivera), le roi signa l'arrêté que autorisait l'Infant Pere à occuper les châteaux que crût convenable en le Royaume de Valence et à y pouvoir nommer les alcaids, en traversant ainsi le comandament de la campagne militaire à son fils. Chaque tour Chaque plus grave, le 21 juillet du 1276 fit crier son fils Pere et après lui donner plusieurs conseils, il abdiqua de tous ses royaumes en faveur de ses fils, et maintenant rois, Pere IIIème d'Aragón et Jaume IIème de Majorque. Se devint en moine du Orde du Císter et il initia aleshores le voyage pour ingresar au Monastère de Sainte Maria de Poblet. Les chroniques situent la morte de Jaume Et en quelque place ne déterminée prochain à Valence de chemin vers Poblet. En revanche, la chronique de Ramon Muntaner situe la morte du roi à la même résidence royale de la vila de Alcira, talment comment sinon eût atteint empendre le voyage rentre le monastère. La date oui que c'est connue: Jaume Et il va mourir le 27 juillet 1276, après un régné de soixante-trois années.

Politique religieuse

beat Jaume Et d'Aragón
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Fondation de l'Orde de la Mercè, relais du retaule à la Cathédrale de Barcelone, pour Joan Roig (1688)
roi
Naissance 2 de février du 1208, Montpeller
Morte 27 de juillet du 1276, Alcira (Rivière Grande)
Enterrament Monastère de Poblet
Vénéré en Église Catholique (culte en la àmbit de l'orde mercedari)
Beatificació il N'a pas été officiellement beatificat; son culte se permet en l'Orde de la Mercè
Festivitat 27 de juillet
Faits remarquables Cofundador du Orde de la Mercè

Pendant son régné s'a introduit l'Inquisition à la Couronne d'Aragón mercès à Saint Ramon de Penyafort. Avec les conquêtes de Majorque et Valence, y développa le christianisme. il supporta la fondation de la Orde de la Mercè en 1235, pour part de Saint Pere Nolasc et Berenguer IIème de Palou. Comme orde religieux militer, l'évêque Berenguer de Palou a donné l'institution canònica à ses membres, alors que le roi Jaume les a donné l'investiture comme des cavaliers. Pour ce motif, il reçoit culte comme beat dedans l'orde mercedari, que l'envisage cofundador. il N'a pas été beatificat officiellement, mais sa veneració est permise seulement en la àmbit mercedari.

Politique municipale

Article principal: Conseil de Cent

Jaume Et il va créer en 1249 la structure fondamentale du gouvernement municipal de Barcelone: un conseil de 4 membres, aidés pour 8 conseillers et une assemblée de probi homines -prohoms- tous ils membres de la main majeure. Après plusieurs modifications, en 1265 l'organisation municipale est resté définitivement architecturée: l'autorité municipale a retombé enveloppe 3 conseillers (Conseiller en Tête, seconde et troisième) élus pour un Conseil de Cent jurés.

Politique institutionnelle et oeuvre législative

Article principal: Pactisme, Furs d'Aragón, Vidal Mayor, Furs de Valence, Constitutions catalanes, Cours Catalanes, Usatges de Barcelone, Justice d'Aragón, et Lettre de Privilèges et Franqueses de Majorque

Le Pactisme et les Cours

Jaume Et d'Aragón en présidant les Cours Catalanes. Miniatura du incunable: "Constitutions et autres droits de Catalogne" 1495

Le pactisme est la formule de repartiment du pouvoir que s'a commencé à établir entre les monarques de la Couronne d'Aragón et les groupes les plus privilégiés. La noblesse et l'église ont été les premiers à exercer le pactisme avec le roi, mais depuis le siècle XIIIème s'y a ajouté les classes émergentes citoyennes, surtout de Barcelone (citoyens honorés). Le pactisme a permis un équilibre entre l'autoritarisme royal et les intérêts économiques de noblesse, clergat et bourgeoisie riche. Le pactisme se développe aux cours catalanes, où sont représentés les trois bras et n'y sont représentés ni camperols ni menestrals. Les groupes privilégiés ont profité les moments en què le roi précisait son ajut monétaire pour le forcer à approuver des accords que renforçaient ses privilèges.

Le Vidal Mayor: première recopliació des Furs du Royaume d'Aragón

En 1247, le roi Jaume Et d'Aragón a convoqué Cours Générales du Royaume en Osca avec l'intention de continuer l'oeuvre législatrice de la Couronne, compilant en un seul document la législation vigent: c'était la naissance du Vidal Mayor. L'évêque Vidal de Canyelles a reçu la commission de rédiger cette compilation en suivant les délibérations accordées en les Cours d'Osca . L'intention du roi était appliquer ces Furs en tout le royaume, en y comprenant le Sobrarbe , la Ribagorça , la Vall d'Aran et quelques comarques castellonenques en substitució d'antérieures furs particulières, que avaient la sienne base sur le Fur de Jaca, et que ont été derogats après la compilation que supposait le Vidal mayor. L'évêque Vidal de Canyelles, conseiller royal et expert jurista, il va rédiger une première version en latin, que se connaît comme Compilatio minor, en lequel s'a limité à ranger pour des matières les preceptes accordés en les Cours d'Osca, sistematitzant-los sous des titres adaptés à la façon du Digest que marquait la tradition du Corpus Iuris Civilis.

Recopilació des Usatges de Barcelone

Le Vidal Mayor, la première compilacio de Furs d'Aragón

Les Usatges de Barcelone (en latin Usatici Barchinonae) ont commencé à ramasser, à partir du siècle XIIème, textes de diverse provenance normative: résolutions de la cour comtal, fragments du droit romà et du droit gothique, et cànons religieux. Bien que traditionnellement s'attribue la promulgació des Usatges à Ramon Berenguer le Vieux, il semble que la rédaction définitive s'a fait pendant le régné de Jaume I. Devant les discòrdies entre les juristes que prenaient partir pour la loi gothique et autres pour le droit romà, Jaume Et l'a annulé aux Cours de Barcelone du 1251 en établissant la priorité des Usatges de Barcelone, et en défaut de ceux-ci fallait parcourir aux habitudes essayées ou au bon sens naturel. Moulus juristes ont utilisé la voie du bon sens pour appliquer le droit commun. Pour le Traité de Perpignan, les Usatges devaient avoir vigència au Rosselló et la Cerdanya , malgré llur écart de la Couronne d'Aragón.

Les Furs du Royaume de Valence

Les Furs de Valence et, pour extension, Furs du Royaume de Valence ou, simplement, les Furs valenciens, ce seraient le droit territorial de Valence pendant plus de quatre siècles, depuis le 1261 , quand Jaume Et les a juré et promulguer, pendant la réunion des Cours Valenciennes la même année. Les furs se causent en les habitudes, série de normes de la vie commune et ordenació de la ville de Valence, que s'ils sont en train de créer en adaptant (mais separadament) des normes aragoneses (furs d'Aragón) et les normes de Catalogne (les Habitudes de Lérida et les Usatges de Barcelone). Aussi s'incorporent aux habitudes (ou au moins ne se deroga) un tribunal instauré pour les royaumes moros, le Tribunal des Eaux de Valence. La première habitude a été promulgué pour Jaume Et le 21 mars 1238 à Játiva, conférant des juges civils et criminels, ainsi que la chambre des jurés de Valence, à la récente conquestada Valence. Cette création de lois propres pour Valence a été à l'encontre la noblesse aragonesa que voulait tendre les Furs d'Aragón à Valence. c'est le 1251 quand, inspiré pour le nom des furs d'Aragón, se commence à rapporter les habitude comme furs, après l'ordre royal de ramasser toutes les normes que s'avaient été en promulguant en les premières années de la Valence chrétienne. Cette année, Jaume Et il range que les juges s'atinguen aux furs. Le 7 avril 1261, à Valence, Jaume Et, et réunies pour première fois les Cours Valenciennes, il jure les furs de Valence. À plus, le 11 avril promulgue un privilège au nouveau Royaume, pour le qual tous les successeur du monarque aussi devront les signer à Valence, en un mois du début de son régné.

Politique économique

Article principal: Consolé de Mer

L'expansion et supremacia commerciale et maritime catalane a son fonament en le Consolé de Mer, que a été l'organisme du droit maritime catalan et autres zones au bord de la mer de la Couronne d'Aragón, pour agir les questions maritimes et commerciales et y exercer la jurisdicció pénale. La concurrence l'exercent deux consuls de mer et un juge d'apel·lació, avec indépendance du gouvernement établi. Ce Consolé de Mer évolue comme code juridique et il a ses racines en le tribunal de la Lettre Consular de Barcelone (1258), que a la base sur les habitudes maritimes et de commerce traditionnels de Barcelone.

Les normes juridiques que règlent le droit maritime catalan, ce seront appliquées premier pour toute la Méditerranéenne comme droit mercantile et de navigation, en passant plus tard à l'atlantique comme droit international. Le Consolé de Mer est né en l'époque du que se connaît comme ius mercatorum. Le "droit des mercaders" réglait les relations entre les commerçants de l'époque. Ces commerçants, en une société bàsicament feudal, agrària et rurale, se trouvaient aux villes, entre elles Barcelone. il vaut à dire que l'ius mercatorum représente les racines de l'actuel droit mercantile. il va naître pour et pour les commerçants, de sorte que pouvons parler d'un droit corporatif, donné qu'il fallait être inscrit à la corporation pour pouvoir recevoir l'application de ce droit. En même temps était d'application autonome, donné que s'a créé une jurisdicció propre que agissait l'ius mercatorum.

Une de ces jurisdiccions est le Consolé de Mer à Barcelone. Enfin faut dire que les sources de ce droit ont été l'habitude mercantile, l'usage du commerce, les statuts des corporations et les résolutions des tribunaux de celles-ci. Le suivant pas en l'évolution du droit mercantile le trouvons à l'âge moderne. L'expansion et supremacia commerciale et maritime catalane, avec les Consolés de Mer partout de Europe, il a comme conséquence que le droit maritime catalan trascendeixi les frontières politiques à toute la Méditerranéenne et l'en levant du atlantique.

Testaments

Conception patrimonialista et division de royaumes

"Testament de Jaume Et"
(huile enveloppe étoffe de Ignasi Pinazo Camarlench)
(2à version de mida grande; Museo du Prado; 1881)

Quant aux différents testaments, Jaume Et il suivit un conception patrimonial de l'état et il répartit ses royaumes deuxièmes le numéro de fils que est allé en ayant; ainsi, depuis un fils unique au premier testament du 1223, à quatre fils au quart testament du 1248, se soucie que tous soyez des rois et ils aient un territoire. Quand arriva le moment de sa morte, au roi Jaume tellement seulement lui restaient deux fils vifs, l'Infant Pere et l'Infant Jaume. Ainsi, en dernier testament du 1262, il laissa à son deuxième fils, l'infant Pere, (futur Pere IIème d'Aragón), le Royaume d'Aragón, le Royaume de Valence et Catalogne, donnant continuité à la Couronne d'Aragón bien qu'en en séparant les territoires insulars, nord-catalans et occitans. D'autre bande, au frère petit, l'infant Jaume (futur Jaume IIème de Majorque, lui laissa le Royaume de Majorque, le Comté de Rosselló, le Comté de Cerdanya et les territoires que conservait à Occitània, le Vescomtat de Carlat, la Baronia d'Omeladès et la Senyoria de Montpeller, donnant naissance au que s'a dénommé Couronne de Majorque.

Les conséquences de cette partició fussent que fallut, pour une bande, la recommandation à son fils moindre, Jaume, que s'entretînt uni au frère grand, Pere. Cette recommandation il fut en train de se refléter le 1279 en le Traité de Perpignan, en intervenant lequel le roi de la Couronne de Majorque s'infeudava et il rendait vassallatge à son frère grand, le roi de la Couronne d'Aragón; et plus tard, le 1343 , en le Jurament pour les Îles, que annexionava et il interdisait de façon définitive que les territoires que avaient formé l'extinta Couronne de Majorque se pussent séparer jamais de la Couronne d'Aragón. Et c'est que, de fait, déjà en temps de Jaume Et ses contemporains eurent conscience des inconvenants que cette politique patrimoniale créait, [8] telle comme le palesà le cronista Ramon Muntaner en la métaphore de la Tue de Jonc.

Comparaison entre les testaments

D'autre bande, l'analisi des différentes combinaisons de royaumes que Jaume Et il assigna en chaque testament montre la constància en attribuant au fils grand, l'Infant Alfons, le Royaume d'Aragón; à l'Infant Pere Catalogne; et à l'Infant Jaume le Royaume de Majorque et Montpeller (à excepació du 4rt testament où le lui fait roi de Valence). Aussi s'y remarque que l'ordre de naissance s'associait avec l'importance du royaume attribué: les patrimoniaux, Aragón et Catalogne, pour le primogènit; en y ayant deux fils, Alfons recevait Aragón et Pere, Catalogne, palesant que Aragón était plus important. En y ayant quatre fils, le troisième recevait le Royaume de Valence, le troisième en importance pour l'extension. Et en en ayant y quatre, le petit recevait les terres nord-pyrénéennes et Montpeller.

Le dernier testament: une faible Couronne de Majorque

La principale différence entre la seconde et le dernier testament, moments en lequel Jaume Et il eut seulement deux fils, rau à quoi est-ce qu'en la seconde, quand l'Infant Pere était le moindre, il devait recevoir un bloc formé pour le Royaume de Valence, le Royaume de Majorque et les terres occitanes; en revanche, en le dernier testament, aussi avec deux fils, le petit, en ce cas l'Infant Jaume, il ne reçut pas en son bloc le Royaume de Valence, lequel passa au bloc de l'Infant Pere conjuntament avec le Royaume d'Aragón et Catalogne. Le motif put être la volonté du roi Jaume Et de ne créer deux blocs assez gros comme pour qu'est-ce que se pussent faire face à entre sein. Mais la conséquence fut que la Couronne de Majorque résultait trop faible pour valoir's pour si même enmig de la puissante Couronne d'Aragón et l'encore plus puissant Royaume de France. La stratégique situation des territoires nord-catalans du Comté de Rosselló et du Comté de Cerdanya comme zone d'intermitja entre les deux puissances firent le Royaume de France essayât qüasi immédiatement l'annexió des territoires nord-catalans alors que devant de cette menace la Couronne d'Aragón réagît de la même façon et il forçât la reincorporació violente des territoires de la Couronne de Majorque. Ainsi, quand se produisit l'offensive française pendant la Croisade contre la Couronne d'Aragón, le roi Pere IIIème d'Aragón "le Grand" entreprit confiscació du Royaume de Majorque. Et enfin, le roi Pere IVème d'Aragón "le Cerimoniós" conquerí la Couronne de Majorque de façon définitive et il réincorpora ses territoires à la Couronne d'Aragón.

Testaments de Jaume I


Aragón

Catalogne

Valence

Majorque

Rosselló et
Cerdanya

Montpeller

1223

Alfons

1241

Alfons

Pere

1244

Alfons

Pere

Jaume

1248

Alfons

Pere

Jaume

Pere

Ferran

1253

Alfons

Pere

Alfons

Jaume

Pere

Jaume

1262

Pere

Jaume


Oeuvre littéraire

Article principal: Livre des faits
«Livre de Saviesa du Rey en Jacme Et d'Aragón» (Ed. 1908)
«Libre des Feyts»
Còdex de Poblet (1343)

Le Livre des faits ou Chronique de Jaume Et c'est la première de "les quatre grandes Chroniques". il semble que la conquête de Majorque (1229) en stimula la rédaction. Jaume Et il meurt le 1276 , donc, l'oeuvre dut ésser quasi finie peu avant. Pourtant, les copies que en avons sont arrière (le manuscrit plus ancien conservé est de 1343 . La Chronique narre, de forme autobiogràfica, la vie et les exploits les plus importants du roi (surtout les conquêtes de Majorque et Valence).

L'histoire commence avec sa naissance et il finit avec sa morte (du 1208 au 1276). Quelqu'un proposé pour il en fit le pròleg et l'epíleg: autant pour son erudició comme pour sa perfection estilística ce pròleg dut être fait pour quelqu'un différent, de culture supérieure, et un coup le roi déjà était mort. Le conquérant fut bien explícit à l'heure d'exprimer la finalité de ses "mémoires": "E pour tel que los hommes coneguessen, quand aurions passée cette vie mortelle, ço que nós aurions fait [...] e pour dar eximpli à tous los autres hommes du monde...".

L'intention didàctica et justificativa, et le sentiment religieux et providencialista se reflètent au long de toute la Chronique . Le roi, à qui il vient d'apparaître comme un héros de epopeia, ne toujours fait histoire militaire et politique, mais que souvent nous montre les petits faits de sa vie et les coins plus íntims de sa personnalité. À la Chronique se fait usage d'un langage vif et populaire (refranys, dits et expressions familières, utilisation de la première personne du pluriel, etc.) et de la langue propre pour part des personnages (catalan, espagnol, aragonès, arabe, français, etc.).

Une oeuvre attribuée à Jaume Et c'est le Livre de Saviesa du Rey en Jacme Et d'Aragón.

Sépulcre

Jaume Et et le Monastère de Sainte Maria de Poblet

Article principal: Monastère de Poblet
Panteons Royal avant de la destruction en un litografia de Parcerisa

En les premières années de sa vie, le roi en Jaume exprima son souhait d'ésser enfoui au monastère de Sixena juntament avec son père. Ainsi figure en le testament que fit le 3 avril du 1226. Tout et ainsi, déjà de de le 1216 le roi avait décrété des mesures protectores en faveur du monastère de Poblet, [9] en rangeant aux batlles royaux qu'ils punissent ces personnes que dérangeassent le monastère ou ils produisissent quelque dommage en ses biens.[10] Le 1222 poursuivit legislant en cet aspect et il rangea aux batlles que protégeassent le monastère comme si fût un domaine de la couronne et pour telle que personne alléguât ignorància disposa qu'en toutes les possessions du monastère y fóssin mis penons royaux.

Les donacions du roi Jaume au monastère s'initièrent le 1225 , quand pendant une visite au monastère prometé livrer 200 morabatins pour les oeuvres du cenobi. Le 1232 autorisa le comte Nuno Sanç à doter en les terres conquerides une nouvelle maison de l'orde du Císter, donnant place ainsi à la naissance du monastère de Sainte Maria de la Réelle de Majorque. De la même façon, il autorisa Guillem IVème de Cervera à faire donació des de Benifassà, au nord du Royaume de Valence, pour tel que s'y établît l'orde du Císter.

En le testament que fit le 1 janvier du 1231, déjà mentionna son souhait d'être enfoui à Sainte Maria de Poblet. En le testament du 6 mars du 1232 aussi s'exprima de cette façon. Le 28 août du 1257 manifesta que déjà avait choisi sepultura anteriorment et le confirma devant l'abat du monastère, en lui donnant facultés pour déplacer ses despulles d'allí où fussent jusqu'au monastère. En le testament du 26 août du 1272 renouvela novament son souhait d'ésser enfoui à Sainte Maria de Poblet et, enfin, le 20 juillet du 1276 fit un codicil avec les donacions que faisait au monastère et en exprimant novament son intention d'ésser enfoui allí, en nommant executors de sa volonté ses fils et héritiers Pere IIIème d'Aragón et Jaume IIème de Majorque.

Jaume Et d'Aragón est mort le 27 juillet 1276 quand voyageait depuis le Royaume de Valence vers le monastère de Poblet afin des y encaisser comme moine. En son testament, il va livrer au monastère cinq mil morabatins, son ruban d'or, sa vaixella de plata, pierres précieuses et anneaux, un portapau en forme de croix ornamentat avec des pierres précieuses et sa chapelle oratòria personnelle. À plus, il va lui faire donació des châteaux et places de Copons, Timor, Montfalcó, Veciana, Pallerols et Saint Vicenç de Valence, foramurs de la ville de Valence.

Sépulcre de Jaume le Conquérant

Sépulcre de Jaume Et d'Aragón commandé edificar pour Pere IIIème le Cerimoniós le 1359 et reconstruït pour Frederic Marin le 1952.

En mourant le roi en Jaume, ses despulles furent déposées à la cathédrale de Valence, près de l'autel de Sainte Maria. ce Ne fut pas jusque deux années après sa morte et un coup suffoquée la troisième révolte des sarraïns valenciens que son fils et héritier, le roi Pere le Grand, il va pouvoir accomplir les désignes testamentaris de son père. Ainsi, le mai du 1278, avec grands honneurs et ornaments, le corps du roi Jaume fut déplacé au monastère de Poblet, où fut soterrat.

La première sepultura était simple, formée pour une urne de pierre du pays avec bande de pente légère. Cette urne était casée enveloppe mènsules au côté du prebisteri de l'église majeure de Poblet, tout juste enfront d'autrui que contenait les despulles du roi Alfons le Cast. L'epitafi du sépulcre primitiu disait le suivant:

« "Anno Domaine Mème.CC.LXXX.VIN (sic)/Vigilia B. Mariae Magdalenae/Illustrissimus ac virtuosissimus/Jacobus Rex Aragonum, Majori/carum, Valentiae, comesque Barcinonae/t'Urgelli, te Dominus Montispesulani/accepit habitum Ordinis Cisterciensis/in villa Algecirae, t'obiit Valentiae/VIème. Kal. augusti. Hic contre/Sarracenos semper praevaluit/t'abstulit eis Reine Majoricarum/Valentiae, te Murciae, te regnavit/LXII annis, X mensibus, te XXV/diebus: te translatus est de Civitate/Valentiae ad Monasterium Populeti/ubi sepultus fuit praesentibus Rege/Petro filio sue, ejus uxore Constantia/Regina Aragonum, te Violante/Regina Castellae filia Domaine/Regis Jacobi praedicti, t'Archiepiscopo/Terraconae, t'infliger Episcopis, te/Abbatibus, ac Nobilibus viris./Hic aedificavit Monasterium Bonifazani,/te fecit amende bonne dicte Monasterio Populeti./Ejus anime requiescat in pace/Amen".  »

Postriorment, à partir du 1359, le roi Pere le Cerimoniós fit bâtir les panteons royaux d'alabastre de Beuda enveloppe deux arcs de pierre entre les deux pilastres de la croisière de l'église majeure de Poblet. Le projet escultòric fut chargé au maître Aloi et au maître Jaume Cascalls. Le 1363 le sépulcre était fini, mais aleshores le roi Pere commanda la construction d'un autre arc sepulcral parallèle au premier. Ainsi même commanda au maître Cascalls que bâtît une sepultura pour Jaume Et en alabastre et émaillée de verre. Posteriorment, le 1371 , il signa un nouveau contrat avec le maître Cascalls à quoi est-ce que commandait faire deux images de pierre du roi Jaume, une avec le roi couronné et l'autre avec le roi habillé de moine, de sorte que les statues jacents fussent de la même levée que celui qui avait dessiné pour il et sa femme. À plus, y devaient aller casés dix signaux royaux émaillés et dorés. Le 1380 , le roi Pere commanda encore au charpentier Bernat Teixidor la construction de des dossers de bois que s'installèrent pour enveloppe des sépulcres royaux parce que les protégeassent de la pôles et les donnassent plus prestància. Un coup finie l'oeuvre, les despulles du roi Jaume Et ce furent déposées au nouveau sépulcre.

Saqueig de Sainte Maria de Poblet

Fitxer:Panteons Poblet destruits.jpg
Le Panteó Royal, détrui/détruit

Le 1809 , pendant la Guerre du Français, le monastère de Poblet a été pillé pour l'armée napoleònic. Le 1811 fut confiscat, mais le 1813 , après l'expulsion du français du Principat de Catalogne, les moines s'y purent reinstal·lar.

Pendant le Trienni Libéral (1820-1823), le monastère fut attaqué: s'ont brûlé les autels, le coeur du siècle XVIème, l'orgue, les sagristies, l'aixovar sacré, les images et les bancs de bois; ce furent pillés le palais de l'abat Copons et les fermes dependents du monastère; les panteons royaux, en changement, s'ont respecté. Le monastère s'a sauvé de la première desamortització, mais à la fin du Trienni les biens du monastère fussent novament objet d'attaques.

Destruction du sépulcre et profanació des restes de Jaume le Conquérant

Le 1835 la communauté de Poblet (alors de 70 moines) fut exclaustrada et le monastère resta abandonné et pendant longtemps avec rare et mal payée surveillance. Le monastère fut pillé pour colles des villages de l'autour, saqueix que fut literàriament interprété plus tard pour Ange Guimerà en un célèbre poème. Cette fois, les assaltants ont cherché les trésors que croyaient cachés pour les moines au monastère et, enfin, ils vont détruire les panteons royaux à la recerca de présumées allégresses royales, en profanant les restes allí enfouies. S'acharnèrent spécialement avec les despulles de Jaume le Conquérant (que ont été "habillées" avec barretina et trabuc et casées à la porte pour faire guàrdia), Pere le Cerimoniós, Joan le Caçador et les épouses de ces derniers, que finirent trossejades et escampades pour terre, tandis que autres tombes aussi ont été ouvertes, mais les restes ne vont pas être extraits des sarcòfags.

Sépulcre bâti pour Lluís Domènech et Montaner pour Jaume Et d'Aragón à la cathédrale de Tarragona et qu'actuellement se trouve à la Mairie de Tarragona

Ainsi restèrent jusque que, deux années plus tard (1837), enfin, le gouvernement progressiste accorda une permission spéciale au rector de l'Espluga de Francolí, Antoni Serret, pour ramasser les restes escampades des monarques catalans. Il et ses collaborateurs les ont enveloppé et les ont déplacé en char jusqu'à l'église de l'Espluga, où se gardèrent juntament avec les d'une vingtaine plus de membres des dinasties regnants à l'ancienne Couronne d'Aragón.

Le 1841 , devant l'espoli et saqueig imparable de Poblet, Josep Criviller et le mentionné Antoni Serret ont sauvé les corps que encore reposaient aux tombes, entre lequel les du rois Alfons le Cast et le de Ferran d'Antequera. La Mairie de l'Espluga de Francolí a décidé caser les restes en des caisses; les de Jaume le Conquérant furent déposées en une caisse de bois de noyer et le reste en sept caisses de pin. Devant de cette lamentable situation, la ville de Valence fut l'unique en réagissant et il va essayer réussir la custòdia des despulles de Jaume Et d'Aragón afin des lui offrir une sepultura digne. Cet esperonà les autorités catalanes, que le 1843 déplacèrent les restes de Jaume Et à la cathédrale de Tarragona.

Les restes de Jaume Et d'Aragón à la cathédrale de Tarragona

Le 1854 , la Mairie de Tarragona, la Commission de Monuments de la Province de Tarragona et la Junte d'Obsequis, en accomplissant un ordre royal, ils firent bâtir une tombe à la cathédrale pour le roi Jaume. Ce sépulcre fut solemnement inauguré le 7 octobre du 1857 et il compta avec la présence d'un représenté de la reine Isabel IIème d'Espagne, que n'assista pas à l'acte. Posteriorment, en 1908, l'arquitecte Lluís Domènech et Montaner bâtit un nouveau monument funerari pour le roi Conquérant, que en l'actualité se conserve à la cour de la Mairie de Tarragona.

Reconstrucció du sépulcre et retour des restes à Sainte Maria de Poblet

Les despulles de Jaume Et couvertures avec le Penó de la Conquête de Valence, en l'acte de retour à Poblet en 1952

Le 1930 commença la restauration en ferm avec le patronage du Patronat de Poblet, présidé pour Eduard Toda et Güell,[11] véritable âme de la reprise du monastère. Le 1935 sont revenu à Poblet les présumés restes mortels du prince Carles de Viana. Le 1940 , après longues négociations interrompues pour la Guerre civile, s'y va reinstal·lar une communauté de moines cistercencs, les premiers depuis faisait 105 années, et le même 1940 s'initièrent les oeuvres de reconstrucció, en se chargeant à Frederic Marin la restauration des sépulcres royaux.

Le 1952 la dictature du général Francisco Franco a sponsorisé et financer le retour des despulles du roi Jaume Et au monastère en une opération dessinée pour en enlever rèdit politique. Finalisée la restauration des sépulcres royaux, s'initièrent les préparatifs pour la cérémonie de retour, en trois fèretres et six armons d'artilleria. Entre les restes y avait les de Jaume Et très principalement. Le 3 juin du 1952 un destacament du Régiment d'Infanteria Ebro nº56 a fait vigília des restes à la cathédrale de Tarragona, que soustrairent sous un grand cadafal couvert avec étoffe de vellut noir. Le jour suivant s'a célébré une messe de difunts et, finalisé l'acte, la comitiva sortit de la cathédrale. Le seguici fut pompós et il était formé pour une compagnie de gastadors avec des armes à la funerala, suivie pour le destacament d'infanteria et un esquadró d'heralds à cheval, tous ils habillés à la façon des armées de l'ancienne Couronne d'Aragón; ils suivaient la comitiva une représentation de ministres, cardenals, militaires, deux centúries du Frente de Juventudes de la Falange et quelques nobles de l'ancienne Couronne d'Aragón, ainsi qu'autres personnalités locales. Le parcours, avec les trois fèretres et les six armons présidés pour Jaume Et, il sortit de la cathédrale avec des chars mortuoris et il arriva jusqu'au Espluga de Francolí. À partir d'allí, s'y ajouta le même général Francisco Franco et les fèretres furent portés enveloppe les épaules d'huit soldats chacun, jusque arriver au monastère. Les restes du roi Jaume allaient couvertes avec le Penó de la Conquête et, enfin, le 4 juin du 1952, ce furent déposées aux tombes royales reconstruïdes du monastère de Poblet.

Cette opération propagandista de la dictature militaire a attiré l'attention d'un groupe d'étudiants catalanistes commencés pour Pere Figuera; ceux-ci préparèrent un intent de segrest des despulles du roi avant que ce fussent déplacées au monastère de Poblet, avec l'intention de les déplacer au monastère de Saint Miquel de Cuixà, situé à la Catalogne Nord, en territoire de l'actuel France, et après y faire une conférence de presse en y dénonçant l'intent d'apropiació de la mémoire historique de la Couronne d'Aragón pour part du franquisme. Tout et ce, les divergences internes dedans du groupe pour des motifs religieux firent que, enfin, l'opération de segrest fût rejetée. [12] [13]

La momie de Jaume Et et l'anàlisi génétique des restes royaux

il rentre momificat attribué à Jaume Et en un daguerrotip de 1856.

Joaquim Miret et Sains a donné à connaître, le 1902 , un daguerrotip d'en 1856, que s'avait fait quand se produisit le changement d'emplacement dedans la cathédrale de Tarragona, en lequel se reproduit la présumée tête momificat du monarque. Secondes Miret, l'apparent blessée enveloppe le sourcil gauche delataria que s'agissait du de Jaume Et, blessé pour un dard de ballesta pendant le setge de Valence à la même place.

Des équipements d'experts de l'Université de Grenade et l'Université Autonome de Barcelone, sous la direction de l'historienne Mariona Ibars, ils initièrent, en 1996, l'étude antropològic et génétique de 'ADN mitochondriale [14] des restes attribués au prince Carles de Viana, et que se conservent au Monastère de Poblet. Les constats de l'étude, présentées le 9 septembre du 2008 au même Monastère de Poblet, ils ont révélé que les restes attribués au prince en réalité ne se correspondent avec le personnage, mais que ce sont la composition de trois personnes différentes.[15] De l'étude se desprèn que le classement des restes attribués aux rois peut être totalement erronée, étant donné que quand Antoni Serret les sauva étaient totalement mêlées. [16] La recomposició des trois corps se fonda en la connaissance historique de l'époque, donnant place à un classement que semble que c'est totalement arbitraire. Le reste, un total de 28 cranis et 32 fèmurs, ce fut déposée en six arquetes. De fait, au sépulcre du roi Jaume Et se déposèrent deux cranis, un avec grand traumatisme cranial et l'autre avec une blessée au sourcil que pourrait être d'un dard. Jusque maintenant, mais, ne s'a fait rentre étude des restes royaux.

Devant de cette incertitude, le même équipement demandera étudier les restes de Jaume I. L'abat du monastère, Josep Gai et Vilas,[17] a laissé en des mains du Patronat du Monastère de Poblet, formé pour les gouvernements d'Aragón, Catalogne, Valence et Baléares, et le monastère même, l'approbation définitive de l'étude. Si enfin s'en obtient l'approbation, il faudra trouver un finançador privé, puisque les 60.000 euros pour l'étude du prince de Viana ont été apportés pour l'Oeuvre Sociale de Caisse Penedès.

Iconografia

Article principal: Retrat de Jaume I
Retrat imaginaire
identifié avec Jaume Et
(1472 Tuez et Gonçal Peris)
Retrat imaginaire de Jaume Et d'Aragón
(Palais de la Generalitat Valencienne)
Retrat imaginaire de Jaume Et d'Aragón
(huile de Manuel Aguirre y Monsalbe)
Retrat à l'huile de Jaume Et de la Mairie de Palma (fin du s. XVI), exposé à la Fête de l'Estendard.
(Palma de Majorque)
Statue de Jaume le Conquérant à Madrid (J. León, 1753).
Statue de Jaume le Conquérant (Agapit Vallmitjana à la place de Alfons le Magnànim, à la ville de Valence
Statue au Salon de Cent (ville de Barcelone

Titres et successeurs

Le 1214 , quand Jaume Et d'Aragón fut juré comme roi à Lérida pour l'aristocràcia militer aragonesa et catalane, il affichait autant seulement les titres roi d'Aragón, comte de Barcelone et monsieur de Montpeller. À partir du 1217, après la Concòrdia d'Alcalá que supposa l'imposició de la monarquia enveloppe la la aristocràcia, s'initièrent les 10 années des importantes conquêtes en incorporant le comté d'Urgell et conquerint les royaumes de Majorque et Valence. La nòmina de titres du roi reflète cette époque d'agressif expansionisme militer, en se gagnant l'apel·latiu de Jaume "le Conquérant":


Jaume le Conquérant
Armas de Aragón.svg
Maison d'Aragón de la Lignée du Casal de Barcelone
Naissance: 2 de février 1208 Morte: 27 de juillet 1276
Titres
Précédé pour:
Pere IIème d'Aragón
"le Catholique"

(arrêtez)
Roi d'Aragón
(Liste de rois d'Aragón)
Roi d'Aragón, Comte de Ribagorça, Comte de Sobrarb
(1213–1276)
Succédé pour:
Pere IIIème d'Aragón
"le Grand"

(fils)
Comte de Barcelone
(Liste de comtes de Barcelone)
- Principatus [22] -
Comté de Barcelone, Comté de Gérone,
Comté d'Osona, Comté de Manresa,
Comté de Berga

(1213–1276)
— Territoire conquerit: —
Conquête de Valence
(1238)
— Destronat —
Abū au-Jumayl Zayyan ibn Mardāniš
Roi de Valence
(Liste de rois de Valence)
(1238–1276)
— Territoire conquerit: —
Conquête de Majorque
(1230)
— Destronat —
Abū Yahyā Muhammad ibn 'À leī
Roi de Majorque
(Liste de rois de Majorque)
(1230–1276)
Succédé pour:
Jaume IIème de Majorque
"le Prudent"

(fils)
Précédé pour:
Nunó Sanç Et de Roselló et Cerdanya
(oncle)
Comte de Rosselló et Cerdanya
(Liste de comtes de Rosselló)
Comté de Rosselló, Vallespir
Comté de Cerdanya, Comté de Conflent

(1242–1276)
Précédé pour:
Maria de Montpeller
(mère)
Monsieur de Montpeller et Omeladès
(Liste de messieurs de Montpeller)
(1213–1276)
Précédé pour:
Pere Et d'Urgell
Comte d'Urgell
(Liste de comtes d'Urgell)
(1234–1276)
Succédé pour:
Ponç IVème de Cabrera

Références

  1. Grafia SLA - Sociedat de Lingüistica Aragonesa
  2. Archives Jaume I: Acta des cours de Barcelone présidées pour Jaume I
  3. Comme roi d'Aragón, comte de Barcelone et monsieur de Montpeller
  4. 4,0 4,1 Rovira et Virgili, Antoni; Histoire Nationale de Catalogne, il veut. IV
  5. Francesch Rodón et Oller, Faits de la Marine de guerre catalane
  6. (anglais) Steve Runciman, À history of the Crusades, v.3, p.332
  7. Udina 1985, p. 69
  8. Chronique de Ramon Muntaner
  9. Archives Jaume I: Jaume Et il protège le monastère de Poblet et les hommes de Vimbodí des accusations et les attaques que les faisaient les hommes du Champ de Tarragona, à qui les range qu'ils cessent les actes de violence
  10. Sobrequés et Callicó, Jaume: Les rois catalans enfouis à Poblet
  11. Generalitat de Catalogne: Le monastère de Poblet
  12. Màrius Carol et Pañella: "Le segrest du roi" (2003)
  13. Livre: "Le segrest du roi"
  14. Plate web de l'étude génétique du Prince de Viana
  15. Vilaweb:ce Ne est pas le prince de Viana
  16. Université Autonome de Barcelone: Résultats de l'étude génétique du Prince de Viana
  17. Vilaweb: ils oeuvrent la porte à étudier Jaume I
  18. Archives Jaume I: Jaume Et il donne à Blasco d'Alagón tous les châteaux et viles qu'il puisse conquerir en terre de musulmans
  19. Archives Jaume I: Jaume Et il attribue la Lettre de Franqueses de Majorque
  20. Archives Jaume I: Jaume Et il donne à Pere de Muntaltet des maisons à Borriana
  21. Archives Jaume I: Jaume Et il donne à l'arquebisbe de Tarragona toutes les églises de dedans et hors la ville de Valence
  22. Fidèle Borne et Colomer: Boletín de la Réelle Academia de l'Historia, tomo 40 (1902): Principado de Cataluña - Razón d'este nombre: Ya en las cortes de l'año 1064, que sommeil las primeras de la colección académica, aparece en l'Usaje 65 con le nombre de Principado la demarcación du territorio au que entonces s'aplicaba , se decir au de la vieja Cataluña ó au de los trois condados de Barcelone, Ausona y Gerona, que regían como soberanos Dème. Ramon Berenguer Et y su mujer Doña Almodis


Bibliographie

Voyez aussi

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