Llemosí ou langue llemosina a été un terme que s'a utilisé à partir du siècle XVIème pour désigner la langue catalane, en s'inspirant en son parentiu avec le occitan et en s'y rapportant à travers le nom d'un des dialectes occitans, le de la région nord-occitane de Llemotges. Au principe, au s. XVIème, aux royaumes de Valence et de Majorque la dénomination désignait le catalan arcaic et la langue trobadoresca. Ce même siècle, au Pays Valencien, déjà s'appliqua à la langue contemporaine. Au siècle XIXème, quand Bonaventura Carles Aribau a écrit la ode La Patrie (1833), le terme fut accueilli aux Îles Baléares et, spécialement, au Pays Valencien, où s'a fait très populaire en les ambients de la Renaixença. S'a vu en le terme llemosí l'occasion d'une dénomination unitaire pour la langue sans des références geogràfiques que provoquassent susceptibilitats. Mais, à mitjan siècle XIXème, les spécialistes en littérature trobadoresca envisagèrent inadequada cette dénomination et, le 1862 , Marià Aguiló et Charpentier revendiqua la reprise du nom de "catalan" aux Jeux Florals.
La dénomination ne seulement se rapporta à la présumée origine occitane de la langue, mais que quelqu'uns des partisans du terme aussi y comprenaient le occitan, en mettant au même niveau dedans du concepte commun de llemosí les dialectes parlés à Catalogne, les dialectes parlés au Pays Valencien, le de Majorque, menorquí et eivissenc avec les dialectes du occitan.
L'origine de l'application au catalan, et parfois à l'occitan, de cette dénomination se trouve déjà vers le 1200 en le premier traité de retòrica trobadoresca et première oeuvre grammaticale d'une langue romane, Razós de trouver, oeuvre du catalan Ramon Vidal de Besalú, que y applique le nom de "lemosin" à tout l'occitan, dedans lequel beaucoup de ont envisagé qu'il comprenait le catalan, en parlant "de notre lengatge".
Le 1220, le trobador occitan Albertí de Sisteron encore mettait Occitània du côté de Catalogne, terres que opposait à France, que les avait conquerides, mais pour il Llemotges ("Limosin") était une région plus ("Monges, cauzets: deuxième à vous ciensa, /qual valon mais, catalan ou français? / Te met deçai [de la bande de Catalogne] Gascuenha e Proença, / e Limosin, Alvernha e Vianés").
Frère Colón, mais, il envisage que l'application de llemosí à tout l'occitan est équivalent à l'usage du nom provençal pour le même idiome (Jofre de Foixà fait référence à "chanter proençals" et Lluís d'Averçó à "proensalesch") et qu'en les deux cas l'application du nom procède du pays voisin à l'aire dialectal correspondante, France pour le llemosí et Italie pour le provençal. D'autre bande, l'importance de quelques trobadores llemosins, comme Bertran de Born et Giraud de Bornelh, il aida à l'identification de la langue avec un de ses dialectes.
La première fois que s'appliqua llemosí au âge moderne à la langue de la poésie fut en 1502, à Majorque, en le panneau d'une prix pour des oeuvres en "cobles lemosines" en honneur de Ramon Llull.
Et le premier coup que s'appliqua cette dénomination à la langue catalane médiévale fut le 1521 («la langue llemosina première»), en se rapportant à la langue de Ramon Llull, en l'édition de son Livre d'Evast e Blaquerna modernisé et publié pour Joan Bonllavi. En ce cas le nom était justifié parce que pour l'édition se comparèrent plusieurs manuscrits de l'oeuvre et un était en langue occitane. Et le 1523 le nom déjà s'appliqua à la version modernisée que se devait imprimer de Scala Dei de Francesc Eiximenis, l'original de déjà était catalan. Enfin, le 1531 déjà s'appliqua le nom langue llemosina à la langue catalane contemporaine, à l'édition de la Espill de Jaume Roig de Jaume Roig.
Le 1646, 1736 et 1791, il apparaît encore à Majorque rapporté à la langue médiévale de Ramon Llull, en sengles versions modernes, contre la valeur que recevait au Pais Valencien de langue moderne.
La Royale Cèdula d'Aranjuez de 1768, dictée pour Carles IIIème d'Espagne dénomma "lengua lemosina" à la catalane à l'heure d'en interdire l'usage aux jugés et aux écoles.
La romanística pendant le siècle XIXème et XXème est allé en démontant l'identité entre occitan et catalan et le terme llemosí tomba en desús pour son inexactitude historique, filològica et pour des motifs ideològics. Hors les universités, Gaspar Mème. de Jovellanos, depuis l'exil à Majorque, à principe du s. XIXème, déjà avait annoncé que prest se reviendrait dire "catalan". Le 1855, le menorquí Josep Mème. Quadrado critiqua l'usage du nom "llemosí". Le suivirent les catalans Manuel Milà et Fontanals, principal spécialiste en la littérature trobadoresca (1858) et le gramàtic Antoni de Bofarull (1864). Mentrestant, le de Valence Vicent W. Querol intitula une oeuvre à elle Rimes catalanes (1877) et le de Majorque Jeroni Rosselló, autrui, Poètes balears. Setgle XIXème. Poésies d'auteurs vivents écrites en catalan (1873). Marcelino Menéndez Pelayo, que avait usé le nom de llemosí, le 1889 défendit le de catalan.