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Littérature occitane

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La Littérature occitane est la littérature faite en langue occitane.

Table de contenus

Origines

Les premiers textes en occitan apparurent en le siècle XIème: une Passion et Vie d'en Étant Léger à Clarmont d'Alvèrnia; le Evangèli d'en Étant Joan à Llemotges; les Boecis et le Cycle de Roland, de n'il y a pas constància écrite. La première oeuvre entière conservée en occitan fut la Cançon de Sainte Foi d'Agen, datée du 1030-1070, et de caire hagiogràfic.

Les trobadors

Vers le 1100 naquit le trouver à la cour de Poitiers, influencé pour le zéjel andalou d'Ibn Quzman et le vers occitan. Se pouvait distinguer le trouver leu, de caire élégant et aristocràtic, et le trouver clus, de caire pedant. Entre les principaux trobadors et poètes convient exceller le duc de Aquitània Guillem IX de Poitiers, qui chanta l'amour cortès; Jaufré Rudel (fl. 1147) de Blaia (Guiana) que chanta les amours adúlters à Vie; Marcabrú (fl. 1129-1150) de Poitiers, poète de l'amour pur et de la femme, il inventa les pastorel·las et se spécialisa en le trouver clus. Disciples à eux sériez les gascons Pèire de Valeria, Alegret, Cercamon et Bernart Martí.

Vers le 1150 apparut le trouver riche, de caire aristocràtic et spirituel, avec des influences de la thématique arturiana (cèltica) et l'introduction du senhal. Les principaux poètes de cette nouvelle période seraient le provençal Raimbaut d'Aurenja (1155-1173), maître du perigordià Guiraut de Bornelh (fl. 1170-mort le 1221) envisagé le grand maître des trobadors et du qui est-ce qui se conservent 77 pièces de caire populaire; la Comtessa de Jour (fl. 1160) qui est-ce qui écrivit cinq chansons en valentinès; Pèire d'Alvernha (1130-1180), poète de métier et maître de Dante Allighieri; Richart de Berbezilh (s. XII), trobador de la Charenta; Bernat de Ventadorn (fl. 1155-mort le 1180), tolosà et cantor de l'amour passional de caire tirànic; Arnaut de Maruelh, les perigordians Bertran de Born (1140-1188?), auteur de sirventesos guerriers pour les Plantagenet de Gascunya, et Arnaut Daniel (fl. 1180), auteur d'un onirisme passional le moine de Orlhac Pèire de Vich, le tolosà Pèire Vidal (m. 1204) avec les poèmes Na loba et Na vierna, consacré à la Provença; le llemosí Gaucelm Faidit (fl. 1185) auteur de 70 pièces où excellent le planh et l'amour au pays natal, et l'epopeia Girard de Rosselhon (1180).

La production poètica trobadoresca trascendí les frontières d'Occitània et tengué importantes reflexes à son environnement, des que les trobadors catalans en sommeil un bon exemple.

La première prosa et théâtre

Les premières pièces en prosa occitane furent la Chanson d'Antiocha (1130) de Gregori Bochada, la traduction du Code de Justinià Et, datée du 1149, le Alexandre d'Alberic (date du 1120-1130) et Daurel e Beron (entre 1170 et 1200), chanson d'exploit alverneso-llemosina.

Pendant le siècle XIIIème la littérature occitane, malgré la défaite politique, se développa et il remporta grands niveaux. Grands auteurs et oeuvres de l'époque sont Des ausèls caçadors, agi de Daude de Prairie composé à Rodès; l'italien Sordèl (fl. 1229-1246), dernier amoureux public; le narbonenc Guiraut Riquier (fl. 1254-1282), auteur de pastorel·les; le catalan Cerverí de Gérone (fl. 1252-1258); le tolosà Guilhem Montanhagòl (fl. 1233-1258), défenseur de l'amour cortès; l'epopeia national de résistance antifrancesa Cançon de la Crosada, composée entre Guilhem de Tudela (fl. 1210-1214) et Pèire Cardenal (1180-1278) auteur aussi de Raimond et Predicança; les romans Lo chastèl d'amours, Fierabràs et Lo romanç de Filomèna, composées entre 1230 et 1240; Bertrand de Marseille, auteur de la Vie de Sainte Enimia; le premier échantillon de texte long théâtral en occitan, le mystère Esponsalizi de Nòstra Dòna Sente Maria Vierges e de Saint Josèp, datée du 1280; Amanieu de Sescars, auteur de la prosa didàctica Ensenhaments; Arnaud de Carcassès, auteur des fameux romans occitans Flamande (1240-1250) et Novà du papagai (1276), traduites à beaucoup de idiomes; Matfre Ermengaud (mort le 1322), auteur de la prosa didàctica Lo breviari d'amour (1288) et Uc Faidit, auteur le 1240 de des règles de trouver, Donnés provençals.

Pour autre bande, pendant les siècles XIIème et XIIIème l'occitan fut la langue administrative des comtés de Toulouse et Gascunya, ainsi que langue de cour des différentes provinces occitanes, de sorte que se conservent beaucoup de documents publics, contrats entre des particuliers, juraments et d'autres rédigés en occitan.

Le siècle XIVème et le Gai Savoir

Le 1323 fut créé à Toulouse de Llenguadoc le Consistori du Gai Savoir pour le roerguès Raimond de Cornet (fl. 1323-1326), auteur le 1324 d'une Doctrine de trouver, afin d'entretenir les arts et formes poètiques des anciens trobadors occitans et que ne se perdissent. Se lui unirent Arnaud Vidal (fl. 1305-1324), le premier poète florejat, et le provençal Guilhem de la Barre (fl. 1318), fondateurs de la Sobregaia Companhia des Sept Trobadors de Toulouse, duquel en formèrent part un donzel (Bernat de Panasac), deux banauers, deux mercaders et un notari. La dame Clemença Isaura les a subventionné, secondes l'imagination populaire, avec le fabuleux "trésor càtar".

Le 1356 Guilhèm Molinièr écrivit les Leys d'amour, où s'y établirent les normes lingüístiques et estilístiques que se devaient employer aux compétitions poètiques, dénommées des Jeux Florals. D'antuvi y excelleraient les poètes Guilhem d'Alamand, Pèire Porteront et Pèire de Landils. D'autres auteurs importants de la période fussent Bertrand Boysset, auteur de Lo demeure d'Arles (1370) et Raimond Feraud (m. 1325) avec la Vie de Saint Honorat (1285), ainsi que l'oeuvre èpica anònima Roland à Saragosse e Ronsasvals (1398) et le poème didàctic d'un juif occitan, Esther (1322). Aussi excellerait pendant le siècle XIVème la littérature des heretges valdesos, écrite en occitan, où excellent la Noble Leiçon, Lo Novel Sermon, Lo Paire Eternal, L'Avangèli de Lui Quatre Semenç et Lo Despreci du Mond.

Pendant cette époque aussi excellèrent les livres de saints, Vie du glorieux Saint Français (1300-1350), Vie de Saint Auziás e Saint Delfina (1378), Vie de Sainte Doucilina et Barlaam e Josafat à Albi. Du siècle XVème appartient la littérature sacra Gardaçons de Nòstra Femme et Traité des noms de la Maire de Dites. D'autres sont le Libre de memorias (1386-1390) de Jacme Mascaron et les Chapitres de Paix e Statuts Maritimes de Marselha. Entre le 1253 et le 1442 se composà la Crónica Gasconne. D'autres chroniques se formèrent à Llemotges, Montpeller et au Comté de Foix, ainsi que la compilation enciclopèdica de sciences naturelles Elucidari de las propriétés de totas réns naturelles (1250). Aussi se développa le théâtre occitan entre le 1371 et le 1475, avec les mystères, jeux et passions comme les Mystères Rouergats et le Jóc de Sainte Agnés.

Les siècles XVème et XVIème

Le développement de la langue viendra marqué pour le Edicte de Villers-Cotterêts (Picardia) du 15 août 1539, pour le qual, afin des éviter males interprétations, s'interdit l'usage aux écrits judiciaires et à l'administration de n'importe quelle langue que ne soit pas le vulgare françois. Ce ne seulement incloia le latin , mais aussi les langues vernacles, principalement l'occitan, puisqu'avait tradition d'oficialitat aux terres d'oc. Mais déjà au Delfinat le 2 novembre du 1531 le Parlement de Grenoble rangea que les documents fussent rédigés in vulgare sermone. Au Llenguadoc s'a rangé le 28 mars du 1533 que les contrats se rédigeassent in lingua vulgare. Endemés, les parlements créés en le siècle XVème écrivirent déjà llurs actes en français: le de Toulouse depuis le 1444, le de Bordeus le 1463 (quand fut sous les anglais le 1451, ce furent rédigées en gascon), le de Ais de Provença le 1501 (où les fonctionnaires principaux étaient français). Ainsi, le français s'escamparia en intervenant l'administration judiciaire et à travers le notariat.

Le siècle XVème et XVIème fussent importants en la diffusion littéraire mercè l'invenció de l'imprimerie . À Occitània excelleraient les de la Reula (1503), Bordeus (1517), Clarmont (1518), Montalban (1526) et Toulouse (1527), dirigée pour Guilhem Pelhissier. Aussi s'introduiraient les formes et modes italiennes, comme le sonet , que peu à peu ils furent en train de substituer les formes et thématiques de l'époque des trobadors. De cette façon s'imprimèrent les premiers textes occitans:

Comme des auteurs faut exceller Loïs Belaud de la Belaudièra (1543-1588), Miquèu Tronc (1580?-1600), le marsellès Pèire Pau (1554-1615), seguidor de Belaud de la Belaudièra, le panfletista nimenc Guilhem Rebol (1564-1611); Augièr Galhard (n. 1540) auteur de Libre Gras (1581) et Lou Banquet (1587); et le gascon Pèir de Garròs (1525-1581), patriota lingüístic, envisagé le père du gascon moderne, et le dalfinès de Grenoble Laurent de Briançon (s. XVI), avec Lo banquet de la Faye et Lo batifel de la Gisen.

La decadència (s. XVIIème-XVIIIème)

Le 1640 se fonde l'Académie des Llanternistes, partisante d'écrire en un occitan floralenc, pour Bertran Larada, Gregòri de Barutel, Mainard et autres. Pourtant, les grandes valeurs occitanes s'expriment en français: Pierre Gassendi, Blaise Pascal, Pierre de Fermat, etc. Entre la migrada production occitane de l'époque, il faut exceller la Eneido burlesco ou Virgili deguisat (1648) de Joan de Valès; Bouquet bigarré (1608) d'Honoré Meyner de Pertuis; Oiseau rèi, il élisait provençala sus la patz facha (1609) de Bertomiu Deborna; Pastorade gascoue (1610) de Joan de Garros, composée à la morte de Enric IVème de France; Dialogue dys Mousos (1633) de Despuech, de Toulouse, défense de l'usage de la langue vernacla contre le français occitanista: L'Eneido de Virgilio, libro quatrième, revêtu de naou è habilhat à la brulesco (1652) pour le p. Bergoing, à Narbona; La bugado provençalo vonté cadun l'y à panouchoun (1649), il ramasse du français Roize; La Perlo dey Musos te coumediés prouvensalos (1655) de Gaspard Zerbin d'Ais; L'embarras de la fieiro de Beaucaire (1657) de Joan Miquèl de Nimes; Histoire de Pepezuc (1616) de Bonnet de Besiers, comèdia théâtrale descordada et fanfarrona; Pastoral du pastor Celidor e Florimonde, sa pastora (1629), anònim; Pastorale du berge Silvestre (1650) et Mariages rabillez (1647) de Micheille.

Entre les auteurs consacrés, il faut exceller l'avocat gascon établi à Toulouse Bertran Larada (1581-1608), disciple de Ronsard et ami de Godolin, maître du sonet; le provençal Glaudi Brueis (fl. 1595-1628), le gascon armanyaguès Guilhem Ader (1570-1638), Pèire Godolin (1580-1649), creador de la nouvelle école tolosana, l'unique grand auteur occitan de la période, le montpellerí Isaac Despuech Sage (1583-1642), l'agenès Français de Cortète (1586-1667), auteur de théâtre influencé pour Jean Racine, Jacob de Gassion (1578-1635), médecin bearnès de Montpellerr; le gascon Lois Baron (1612-1663), Joan Palaprat (1650-1721); Français Blanc La Goutte (1670-1742) de Grenoble, Joan Millet (mort le 1675) de Grenoble; et André Menilgrand (s. XVIII) dalfinès; le gascon Joan Giraud d'Astros (1594-1648), Pèire Rosset (1626-1684) auteur des pièces de théâtre, et le dramaturg Bedout.

Après cette génération d'auteurs, la langue occitane seulement s'emploiera en des compositions comme nadales et tu proclames de carnaval. En nadales excellera le compositor Nicolau Sabòli (1614-1675), ramassées le 1660 et que ce fussent employées pour musicar l'himne occitan La chanson de la Coupe.

En le siècle XVIIIème seulement excelleraient en le genre musical, les nadales du narbonès Joan Josèp Cassanèa de Mondovila (1711-1772), auteur de la pastorale Dafnis e Alcimadaura, représentée à Paris le 1754 avec beaucoup de succès, et le bearnès Ciprian Desporrins (1698-1759), compositor de 30 chansons louées pour le même Lluís XVème de France. En le genre proprement littéraire, les trois principaux auteurs fussent Claudi Peiròt (1709-1795), capellà roerguès de la Provença influencé pour Jean-Jacques Rousseau; Joan Baptista Fabre (1727-1783), capellà provençal, humanista et burlesc; Antoni Fabre d'Olivet (1767-1825), polifacètic, érudit et humanista, traductor de classiques au français que prétendait être le Ossian occitan. D'autres auteurs moindres fussent le marsellés Joan Baptista Germain (1700-1781) avec la burlesca La bourrido dei dieoux (1768), le llemosí Français Richard (1733-1814), et les gascons Pèire Lesca de Baione (1730-1817), Deldreuil (1796-1852) et Justin Larrebat (1816-1868). En le théâtre, il excellerait le gascon Joan Antoni Verdièr Mèste Verdier (1779-1820), auteur de caire populaire et un xic afrancessat.

Littérature prefelibrenca

Entre les premiers auteurs occitans du siècle XIXème, n'encadrés en le mouvement felibre, il faut exceller comme aux plus grands le bibliotecari d'Ais Joan Josèp Dioulofet (1785-1840), auteur des poèmes Leis Magnans (1820); le nicenc Josèp Rosalind Rancher (1785-1843) membre de l'Académie Petrarca et influencé pour Fabre, auteur des pièces de théâtre burlesc; le bearnès Xavier Navarrot (1799-1862), Jacme Boé Jasmin (1789-1864), coiffeur de Agen que voyagea recitant poèmes partout du pays et que le 1852 fut reçu triomfalment à Paris pour Alphonse Marie de Lamartine; le llenguadocià G.À. Peyrotas (1813-1858), poète obrerista; et le marsellès Víctor Gelu (1806-1885) aventurier et populiste, ennemi tellement de de l'Empire comme des felibres. Autres auteurs moindres fussent le montpellerí Alfred Moquin-Tandon (1804-1863); les bearnesos Emile Vignancour (1793-1873), Vincent de Bataille (1791-1872) et Sylvain de Lamolère (1773-1863); le marsellès Fortunat Chailan (1801-1840) auteur de Lou gangui (1839), tu racontes de Marseille; le cevenolès Gustave, marquès de la Fare-Alais (1791-1846) avec Las castanhadas (1844); et les dalfinesos Josèp Grivel (1816-1870), Gustave Bermond (1840-1898), August Boissier (1802-1867) de Diá, auteur de Poueisias dioisas (1841) et Roch Grivel (1816-1888).

Le siècle XIXème

La littérature du siècle XIXème a être marquée pour la naissance du felibritge et l'édition de l'Armana Provençau et L'Alholi, que s'a développé partout de tout le territoire occitan. Y excellèrent à Provença Frederic Mistral, Anfos Tavan, Joan Brunet; Ansèume Matièu, Josèp Romanilha, Teodòr Aubanèl (1829-1886), Pau Gièra, Fèlis Gras, Marius Bourrelly, les Felibres Rojos August Forès (1858-1894), William Bonaparte-Wyse, Clovis Hugues; Pau Froment et Folco de Baroncelli-Javon; Valeri Bernard; Antoni-Blai Crousilhat, Léon de Berluc-Perussis et Marius Andreu. Au Llenguadoc Antòni Moustache, Albert Arnavielle; Baptista Bonnet; Loïs Romieu , Aquil·les Mir, Joan Gaidan, Frederic Donnadieu; Fèlis Pasquièr et le rossellonès Joan Monné. Au Delfinat, Lois Motièr (1831-1903), Francis Pascal et Albert Ravanet. Au Àlvèrnia, Arsèni Vermenouze et Francis Courchinoux. Au Llemosí, Josèp Ros. Et à la Gascunya (1845-1908), Justin Bessou; August Chastanet; Emmanuel Delbousquet, Bernard Sarrieu; Josèp Noulens, Isidòr Sallès et le bearnès Vastin Lespy. Le felibritge les a donné une nouvelle grammaire normative et un style, que ne tous ont accepté, mais la manque de militància politique à Occitània et son reaccionarisme d'ençà du 1880 en écarteraient les nouvelles générations.

Siècle XXème

Malgré que l'escolarització en français, obligatoire depuis le 1880, et la decadència du felibritge vont fort mal à la langue parlée, quant à la littérature écrite, celui-ci fut une période fort créative. Le 1935 se consacraient à la propagació de la littérature en oc les revues:

Les principaux auteurs de la période, se débattront entre la tradition marquée pour le felibritge et le nouvel occitanisme plus ou moins militant, que propose pour premier coup, à travers la Société d'Études Occitans, une grammaire normative unitaire; les plus excellés fussent:

D'autres auteurs fussent Pau Eissàvel (1886-1957); le crocantí Pau-Loïs Grenier (1879-1959); le piemontés Pinin Pacot, et le cevenolès Leon Tessier (1882-1981). À la vall d'Aran, ils apparaîtraient quelques auteurs comme Rafael Nart et Arjó, Joan Benosa, et surtout, Josèp Condò Sambeat (1867-1919). La littérature occitane de posguerra fut marquée pour l'apparition du Institut d'Études Occitans et la presque disparition du felibre. Depuis en 60 et 70, endemés, la culture occitane il vint d'être reclosa seulement à la àmbit exclusivement littéraire, et se développa au cinéma. Le 1960 fussent créés des études de tournage cinematogràfic à Nice que laissaient entrevoir des possibilités pour un cinéma occitan, déjà essayé pour Marcèu Panhol bien qu'en français. De cette façon, les soixante-dix P. Bureau a filmé Òme d'Oc, film très censuré, et le 1970 Flechet a fait La faim de Machugas, film provençal desvinculat de Paris et pour le qual fut obligé à cesser devant le requeriment du Centre nationale de Cinematographie. Avec des circonstances plus favorables, le 1981 Istòria d'Adrian obtint quelques prix au Festival de Cinéma de Canes, et se formèrent les groupes TECINEMOC et CINOC, que faciliteraient la réalisation des films Bodon de Constantial et Gardarem lo Larzac de Bloch, Haudiquet et Levy, cinéma politique et de lutte que aussi fut décerné un prix à Canes. D'autres réalisateurs occitans excellés ont été Molines, Pérez, Gayrant et Bégard, avec films comme L'orsalhèr. Quant aux écrivains de cette période, les plus importantes ont été:

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