La Maison d'Aragón, Maison royale d'Aragón, Grand[1] Casal d'Aragón, (en aragonès: Maison d'Aragón)[2] est la maison royale que régna au Royaume d'Aragón et, depuis le 1164 , à l'ensemble de territoires dénommé Couronne d'Aragón. il peut se rapporter à plusieurs lignées ou dinasties:
Le comte indépendant Galí IIIème a uni en mariage sa fille Andregot Galindes avec le roi Garcia Sanxes de Pampelune, de la Dinastia du Casal de Pampelune. Le 1035 Ramir, fils de Sanç IIIème de Navarre, il unit les comtés d'Aragón , Sobrarb et Ribagorça en un unique pouvoir politique, en se devenant il même en le premier roi d'Aragón avec capitale à Jaca.[3]
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ce sera en 1035, pendant le régné de la Dinastia du Casal de Pampelune, quand Sanç IIIème de Navarre divisera ses terres entre les fils, en laissant le comté d'Aragón à Ramir. Celui-ci va unir le comté d'Aragón, le comté de Sobrarbe et le comté de Ribagorça en un unique pouvoir politique, et il va lutter pour réussir son indépendance du royaume de Navarre, en se devenant en le premier roi d'Aragón avec le nom de Ramir Et d'Aragón. Les à il fils Sanç Ramires mettra son royaume sous le protège de la Sainte À il, en devenant ainsi un des principaux états chrétiens de la Península Ibèrica. Ainsi même, il deviendra du roi de Pampelune, en s'unissant novament le royaume d'Aragón et Pampelune sous la dinastia Ximena.
Sanç Ramires a ouvert trois fronts pour développer son royaume, en suivant le courant du Cinca, las Bardenas Reales et le Galicien . La conquête du plan s'il était en train d'assurer avec la construction de châteaux que servaient de llançadora et après comme protection de la terre conquerida. Ainsi Sanç Et d'Aragón et Pampelune a bâti, entre autres, les châteaux de Loarre, Obano, Montearagón, Artasona et Castiliscar. En le front de la rivière Cinca le 1064 a pris Barbastre aux musulmans grâce à son sogre Ermengol IIIème d'Urgell, à qui accorda la ville mais où mourut en la reprise de la ville pour les troupes d'Ahmed Et bien Sulaiman au-Muktadir.
En étant assassiné Sanç IVème de Navarre pour son frère Ramon le 1076 , s'a causé un problème successori donc les navarresos, n'en voulant être gouvernés pour le roi fratricida, ils vont choisir Sanç Et d'Aragón et Pampelune, lequel a incorporé le Royaume de Navarre au Royaume d'Aragón. Le 1078 va talar les champs de Saraqusta, il va bâtir la forteresse de Castellar et plus tard a fait tributari au roi musulman de cette ville. Le 1083 s'a emparé du château de Degrés,[5] où avait mort son père le 1063 , Séjour le 1087, Montsó le 1088 et Artasona en 1094. En le front de Las Bardenas, il va occuper Arguedas, en 1084 et Luna en 1092. En le front de la rivière Galicienne, s'a emparé de Pierre Coupée et le 1083 est tombé le Château d'Ayerbe que a dirigé repoblar, en 1088 initie le setge d'Osca en levant le Château de Montearagón, mais il va mourir en le setge le 4 juin 1094.
Pere Et d'Aragón enfin va conquerir Osca, que s'a devenu en la nouvelle capitale du royaume en 1095,[6] après douze années à l'abattre à Ahmed IIème Ibn Yusuf au-Mustain à la bataille d'Alcoraz. Le 1101 a pris Barbastre et Sariñena, ainsi que Tamarit de Couchette le 1104 .
Pendant le régné de Alfons Et le Batallador, en le cours de pocs années, avec la valuosa coopération de la noblesse feudal du sud de France, se vont conquerir les noyaus urbains et comarques de Tudela, Tarassona, Qalat au-Ayyub, Daroca et Saraqusta. La prise de cette dernière ville la 1118 a supposé la chute de tout le royaume musulman, en changeant de cette façon radicalment les structures sociales et les horizons spirituels du petit royaume muntanyós que jusque ce moment avait été Aragón.
Le roi Batallador, que avait échoué en son mariage avec la reine castillane Urraca Et de Castille, il ne va pas avoir de la descendance. La morte de Alfons Et d'Aragón (1134) laissera le royaume sans héritier et secondes son testament, en des mains des ordres militaires. Le Testament d'Alfons Et il ouvrira un complexe procès successori que finira avec l'adveniment du Casal comtal de Barcelone au Casal royal d'Aragón à travers le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone «le Saint».
| « | Et ainsi aussi, pour après ma morte, je laisse comme héritier et successeur à moi au Sépulcre du Monsieur, que est à Jérusalem, et à ceux que le surveillent et custodien et là même servent à Dieu; et au Hôpital des Pauvres, que est à Jérusalem; et au Temple du Monsieur avec les cavaliers que allí surveillent pour défendre le nom de la cristiandat. À ces trois accorde mon royaume (...) Et si quelqu'un des que ont ces honneurs et ils auront en le futur voulussent se lever en sobervia et ils ne voulussent pas reconnaître à ces saints comme moi, mes hommes et mes fidèles les accusent de trahison et baucia, comme le feraient si je fût vif et présent, et les aident pour foi et sans engany. | » |
ce sera avec l'union d'aragonesos et catalans sous le régné de la dinastia du Casal de Barcelone quand le Royaume d'Aragón et le Comté de Barcelone remporteront les plus grandes cotes de pouvoir et réputation. Le Royaume d'Aragón, devenu en tête de la Couronne d'Aragón,[7] obtiendra une ample sortie à la mer et au commerce maritime; et le Comté de Barcelone obtiendra une base territoriale et de pouvoir incontestée. Grâce à cette union, la Couronne d'Aragón réussira pour une bande disputer l'hégémonie politique de la Península Ibèrica à la Couronne de Castille, et pour l'autre le domaine de la méditerranéenne au Royaume de France et aux républiques maritimes italiennes.
| « | E le doigt noble En Berenguer Carròs e collègue du dit monsieur roi rentrèrent en Càller, e levèrent en la grille de Saint Brancaç un grand estendard royal du dit monsieur roi, e après en cascuna des autres grilles, autre estendards, e moulus penons royaux moindres. E pour grâce de Dieu, con les dits drapeaux e penons se levèrent de les grilles ne faïa gens de vent, e tantos con fussent arborades, je vends un vent de garbí, lo plus beau du monde, qui est-ce qui tendu les drapeaux toutes, e los penons. E fo une vue la plus belle qui est-ce qui anc fût pour ceux qui bien veulent, à la Maison d'Aragón; e pour los inverses, douleur e rancura assats. E ici lo llaus se leva, e avait tellement de de gens de catalans, dedans e defora, e gens beaucoup de de sards, e ceux de Bonaire, qui répondaient aux llaus tous ensems, que paria que ciel et terre ne vendît. E ainsi los oficilas du dit monsieur e le doigt noble En Berenguer Carròs établirent bien lo dit château (...) en telle façon que pour tous temps d'ici avant y sera Dieu servi; e y trouveront tous gens vertitat e justice, en telle façon que la Maison d'Aragón e toute Catalogne en auront honneur e gloire. E d'ici avant, ab l'aide de Dieu, los catalans pouvoir faire compte que seront des messieurs de la mer. | » |
| —La Conquête de Sardaigne - Ramon Muntaner, Chronique; il rentre 290 | ||
Le complexe procès successori que aboutit en l'adveniment du Casal comtal de Barcelone à la Maison royale d'Aragón a son origine en le Testament d'Alfons Et d'Aragón.[8] Le roi Alfons Et d'Aragón "le Batallador" rédigea le testament le octobre du 1131 pendant le Setge de Baione,[9] et le ratifia novament le 4 septembre du 1134.[10] Le testament s'initie avec la donació de quelques tinences à plusieurs monastères et cathédrales; seguidament procède à donner la totalité du royaume d'Aragón, "À ces trois accorde tout mon royaume",[11] aux ordes militaires existants aleshores et de récente création: Orde de Saint Joan de Jérusalem, Orde du Temple de Salomó et Orde du Saint Sépulcre de Jérusalem. Secondes l'historien Antonio Ubieto, le testament est fruit de l'avancé âge du roi et de l'été psicològic de "decrepitud mental et physique".[12]
Le roi Alfons Et d'Aragón le Batallador mourut le 7 septembre 1134, peu après la défaite aragonesa en le Setge de Fraga; ce fait provoqua le panique[13] au Royaume d'Aragón et, temerosos d'une possible contraofensiva almoràvit, les chrétiens dépeuplèrent les terres de Barbastre et les du sud de Daroca, en provoquant que la ligne frontalière avec les terres musulmanes rétrocédât aux limites du siècle antérieur.[13] Le testament du roi Alfons Et d'Aragón bloquait n'importe quelle possible réponse organisée, donc résultait impossible que les ordes militaires de Jersualemt se missent en tête de la governació des royaumes d'Aragón et de Pampelune; pour aggraver cette caòtica situation, les plus prominents riches-homnes d'Aragón avaient agi comme des témoins du testament du roi Alfons Et d'Aragón, et donc avaient juré actar-lo, fait que les impossibilitava pour prendre n'importe quelle initiative contrarie aux dispositions testamentàries du difunt roi sans rompre son jurament.[13] L'initiative la prirent un réduit nombre de nobles aragonesos de Jaca et Barbastre que n'avaient pas participé en Setge de Baione, pendant lequel le roi Alfons Et d'Aragón avait fait son testament, raison pour lequel ceux-ci étaient libres du jurament d'obéir les volontés du difunt roi.
Le 11 septembre 1134, autant seulement quatre jours après la morte du roi, l'habitants de Jaca reconnurent à l'Évêque Ramir, frère du difunt roi Alfons, comme nouveau roi d'Aragón.[14] L'évêque Ramir sortit du monastère et il passa aux terres de Barbastre pour le tel de recevoir l'obediència de ces terres. En revanche, la noblesse navarresa se montra disconforme avec l'élection de Ramir, donc l'envisagèrent incapaç de défendre la terre contre le roi de Castille,[15] qui est-ce qui pocs jours après la morte de Alfons Et d'Aragón avait mis setge à Vitoria, pris quelques places du royaume de Pampelune et se préparait pour envahir le Royaume d'Aragón. L'évêque de Pampelune Sancho de Larosa et les cavaliers Ladrón Íñiguez Vélez, Guillén Aznárez d'Oteiza et Ximeno Aznárez de Grilles, ils choisirent à un descendant du roi Garcia Sanxes IIIème de Pampelune, Garcia Remírez, comme nouveau roi, tout et ne compter avec la conformitat des aragonesos.[15]
Pour sa bande, pendant le septembre du 1134, les nobles aragonesos se réunirent à Osca[15] où proclamèrent roi à l'évêque Ramir, qui attribua lettre de franquícia à tous les francs pobladors de Osca, et où déjà signa comme roi.[16] Entre des fins de septembre et principes de octobre, le déjà nouveau roi Ramir IIème d'Aragón passa à la vila de Alagón, pour rentrer enfin à Saragosse; entre ses valedors principaux y avait l'évêque d'Osca Arnaldo Dodon, l'évêque de Saragosse García Guerre de Majones, et l'évêque de Tarassona Miguel Cornel, le comte d'Urgell et monsieur de Bolea Ermengol VIème, le comte de Pallars Artau IIIème, le monsieur d'Osca et Alquézar Fortun Galíndez, Castan de Biel, le monsieur d'Ayerbe Martín Galíndez, le monsieur d'Olalla Férriz, le monsieur de Calatayud et Ricla Lope López, le monsieur de Turbena Rodrigo Pérez, le monsieur de Montagut Pero Tizón, et le monsieur de Cascante et Arguedas Johan Díez.[15] À Saragosse en étant, le roi Ramir IIème d'Aragón jura les privilèges de la Cathédrale.
Pour sa part le roi Alfons VIIème de Castille s'avait proclamé légitime successeur du difunt roi Alfons Et d'Aragón,[17] et il avait occupé tout le rivage droit du Ebre envait le Royaume de Pampelune et le Royaume de Saragosse. Le roi castellano-lleonès ambicionava la possession de l'étendu Royaume de Saragosse et il alléguait la tinença que lui avait attribué le difunt roi Alfons Et d'Aragón; l'invasion castellano-lleonesa fut justifiée en la Chronica Adefonsi Imperatoris pour des motifs de sécurité devant l'éventuelle offensive almoràvit et il aurait été confirmée pour l'aclamació populaire des saragossans, même si l'historien aragonès Antonio Ubieto envisage que le la chronique castillane «est une version intéressée et partielle».[18] L'offensive castellano-lleonesa provoqua la retirée de Saragosse du roi Ramir IIème d'Aragón et ses fidèles,[15] en passant à premiers de octobre que passèrent à Calatayud, [19] et après au Monastère de Saint Joan de la Penya.[15]
Le décembre de 1134 le roi castellano-lleonès rentra à Saragosse comme roi et monsieur; allí y confirma les octrois des anciens rois d'Aragón.[20] Antonio Ubieto tient l'hipotesi que l'invasion castellano-lleonesa pourrait avoir été fruit d'une petició de secours faite évêque García de Majones, et que la présence de Alfons VIIème de Castille pendant le nadal de 1134 -1135 supposait "l'insuccès pour l'établissement d'une monarquia teocràtica au royaume d'Aragón".[21] Le roi castellano-lleonès convoqua à Saragosse à grande quantité de prohoms, àdhuc quelqu'uns que avaient être avec Ramir IIème d'Aragón; d'entre les conocats y excellent le comte de Barcelone et cunyat du roi castellano-lleonès Ramon Berenguer IVème, le comte d'Urgell et monsieur de Bolea Ermengol VIème, le comte de Toulouse et cousin du roi castellano-lleonès Alfons Jordanien, le comte de Foix Roger IIIème de Foix, le comte de Pallars Artau IIIème, le comte de Comenge Bernat IIème, le comte Rodrigo González et le monsieur de Montpeller Guilhèm VIème.[15]
À des fins de décembre du 1134, trois mois après la morte du roi Alfons, la situation politique à celui qui se faisait face au roi Ramir était extrêmement délicate; manqué d'appui, autant seulement avait réussi la reconnaissance du Royaume d'Aragón, que l'avait proclamé roi Ramir IIème d'Aragón, alors que le Royaume de Pampelune avait proclamé roi à Garcia Remírez et le Royaume de Saragosse avait été envahi pour les troupes castellano-lleoneses de Alfons VIIème de Castille. À plus et pour sa condition eclesial, l'évêque Ramir ne pouvait pas contrare mariage et engendrar un successeur. Devant de cette tessitura, l'Évêque Ramir opta pour s'allier avec Garcia Remírez et pouvoir faire front à Alfons VIIème de Castille.
il alla jusque Pradilla avec les prelats et ricshòmens que lui étaient fidèles, où se réunit une délégation d'ambdues parts: des aragonesos le cavalier Cajal, Férriz d'Huesca et Pero d'Atarés; des navarressos Ladrón Íñiguez Vélez, Guillén Aznar d'Oteyza, et Ximeno Aznar de Grilles.[15] Se reconnurent les frontières du Royaume de Pampelune avec les du Royaume d'Aragón et après, le janvier du 1135, se cacheta le pacte entre ambdos bàndols avec le Afillatura de San Andrián de Vadoluengo (1135), en intervenant lequel les proclamés rois Ramir IIème d'Aragón et roi Garcia Vème de Pampelune s'afillaven mútuament, en convenant que celui qui sobrevisqués plus temps hériterait les possessions du difunt. Après le pacte avec le navarrès, le roi Ramir IIème se réfugia au château de Montclús, aux montagnes du Sobrarbe, où signait comme roi d'Aragón, Sobrarbe et Ribagorça, en ayant comme vassal à Garcia Remírez, à qui reconnaissait comme roi de Pampelune.[15]
Le réaction de Alfons VIIème de Castille ne se fit attendre et devant de l'aliança navarro-aragonesa le roi Alfons VIIème de Castille offrit à Garcia Vème de Pampelune une nouvelle aliança contre Ramir IIème d'Aragón, en intervenant lequel le roi castellano-lleonès lui offrait la ville de Saragosse en vassallatge. [22] Ce fait povocà que le mai du 1135 le navarrès rompît le pacte avec Ramir IIème d'Aragón, l'Afillatura restât sans effet, et se reprît la guerre frontalière entre aragonesos et navarresos. en Ayant consolidé sa position à Saragosse, le roi castellano-lleonès rendit à ses domaines, et le 26 mai du 1135 se faites couronner à la Cathédrale de Lion, Imperator totius Hispaniae (Empereur de toutes les Espanyes).
en Ayant resté novament isolé, Ramir IIème d'Aragón profita la part de Alfons VIIème de Castille pour entreprendre une intense activité diplomatique.[23] Tout d'abord avec la firme d'un trêve avec le gouverneur almoràvit Yahyā ibn Ali ibn Ġānīya, vainqueur en le Setge de Fraga (1133-1134); avec ce pacte disparaissait le motif clef avec qu'est-ce qu'Alfons VIIème de Castille avait justifié l'invasion du Royaume de Saragosse.[23] Seguidament Ramir IIème d'Aragón dénonça devant du Papa l'invasion castillane, en souvenant que les rois d'Aragón étaient feudataris du Saint Père de Rome depuis Sanç Et d'Aragón et Pampelune, et que l'intromissió de Alfons VIIème de Castille supposait la mutilation des royaumes de son difunt frère Alfons Et d'Aragón. [23] Enfin le roi Ramir IIème d'Aragón passa à soumettre, quand n'éliminer, aux nobles aragonesos que s'avaient déclaré des fidèles au roi castillan; cette répression contre la noblesse aragonesa déloyale supposa l'origine de la Légende de la Cloche d'Huesca.[15] Le 11 septembre du 1135, Ramir IIème d'Aragón confirmait les Furs de Jaca donnés pour son père Sanç Ramires, roi d'Aragón et Pampelune, et il attribuait à ses habitants la franquesa principale que avaient les burgesos de Montpeller; en l'acte y apparurent comme testamentaris l'évêque d'Osca Arnlado Dodon, l'évêque de Saragosse García Guerre de Majones, et l'évêque de Tarassona Miguel Cornel. [24]
Mais Ramir IIème d'Aragón, totalement traqué pour le pacte entre des espagnols et navarresos, l'inacció de Papat, la mutilation des royaumes d'aragó et la defecció de part de la noblesse aragonesa, ce fut forcé à fuir d'Aragón. Ramir IIème demanda secours au comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone, qui est-ce qui le protégea et le logea à Besalú où, tel comme ramasse Antonio Ubieto, il parlait de la "à elle condition d'exiliat".[25] Le secours de Ramon Berenguer IVème de Barcelone, fils du comte Ramon Berenguer IIIème de Barcelone le "Dux Catalanensis" et "Rector Catalanicus hôtes", [26] résulterait décisif pour tel que enfin Ramir IIème d'Aragón pût regagner le Royaume d'Aragón et expulser les troupes castillanes et navarreses.
en Ayant perdu le Royaume de Saragosse pendant le septembre, et en devant fuginr du Royaume d'Aragón pour se réfugier à Besalú pendant l'octobre du 1135, l'unique sortie viable que lui soustrayait à Ramir IIème d'Aragón si voulait regagner le royaume était la de abandonner sa condition ecclésiastique, se marier et concevoir un descendant.[27] La choisie fut Agnès de Poitiers, de la maison ducal d'Aquitània et fille de Guillem IX d'Aquitània, qui est-ce qui avait lutté au côté du difunt roi Alfons Et d'Aragón en la Bataille de Cutanda. Agnès était veuve depuis le 1127 et c'était de reputada fertilitat pour avoir eu plusieurs fils mâles. Pactisé le mariage, Ramir IIème d'Aragón put rendre au Royaume d'Aragón et se marier à Jaca le 13 novembre du 1135;[28] mais 9 mois après, le 11 août du 1136, il naissait n'un héritier mâle, mais une femelle, la future reine Peronella Et d'Aragón.
Enfin, après des passés pratiquement 2 années de la morte du roi Alfons Et d'Aragón, la Sainte À il intervint en le sujet de la succession. En une butlla datée le 10 juin du 1136, le Saint Père Innocenci IIème rangea à Alfons VIIème de Castille l'acompliment du Testament d'Alfons Et d'Aragón (1131), donc voulait qu'ils atteignissent les Ordes Militaires de Jérusalem la troisième part des rentes des terres du difunt roi Alfons Et d'Aragón:[29] le Royaume d'Aragón, le Royaume de Saragosse, le comté de Ribagorça et le comté de Sobarbre.
Si l'intervention de la Sainte À il compliquait la succession, le naixemenet d'une fille enlloc d'un mâle, Peronella, il gênait encore plus la succession à travers Ramir IIème, donc la butlla supposait que la Sainte À il rejetait le casament canònic d'un évêque, fait que deslegitimava à Peronella Et d'Aragón. Antonio Ubieto vise que la butlla d'Innocenci IIème provoqua l'écart entre Ramir IIème d'Aragón et Agnès de Poitiers, donc à partir d'aleshores disparaît de la documentation, en se documentant depuis le 1141 son retir au Monastère de Sainte Maria de Fontevrault (France). Devant de cette éventualité, Ramir IIème d'Aragón et Alfons VIIème de Castille signèrent le Traité d'Alagón (1136), en intervenant lequel convenaient le casament de Peronella avec Sanç de Castille, primogènit de Alfons VIIème de Castille; en virtut de ce traité que impliquait le casament de Peronella, celle-ci se devait passer à dénommer Urraca.[30] En échange le roi castillan cédait la souveraineté effective du Royaume de Saragosse à Ramir IIème d'Aragón, qui à son tour en cédait le contrôle et la défense à Alfons VIIème de Castille.
Mais il restait pendant de résolution la question des droits enveloppe les Royaume d'Aragón, le Royaume de Saragosse, le Comté de Ribagorça et le Comté de Sobrarbe que les ordes militaires exigeaient en virtut du Testament d'Alfons Et d'Aragón (1131) et que la butlla du Saint Père Innocenci IIème du 10 juin du 1136 refrendava. Une des priorités de Ramon Berenguer IVème de Barcelone fut la résoudre ce droits. Tout d'abord s'ouvrirent des négociations entre le comte et représentants du Orde de l'Hôpital de Saint Joan, et le 16 septembre du 1140 s'atteignit un accord en intervenant lequel le grand maître de l'Orde de l'Hôpital Raymond porte Puy cédait à la personne du comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone et à son successeur (damus te concedimus tibi, supradicto comiti Raimundo barchinonensi, tueque cuncte progeniei), la troisième part des royaumes d'Aragón que les correspondait en virtut du testament d'Alfons Et d'Aragón, en échange que celui-ci accordât aux hospitalers droits à bâtir des églises et comandes en plusieurs populations de ses territoires, avec la condition que si Ramon Berenguer IVème de Barcelone mourait sans descendantes, les dits territoires rendraient au Orde de l'Hôpital .[31]
Un traité similaire se négocia avec Orde du Saint Sépulcre de Jérusalem, en s'atteignant un accord avec Guillem Patriarca de Jérusalem et Pere prior de l'Orde, en intervenant lequel l'Orde cédait à la personne du comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone ses droits le 29 août 1141 (eiusdem, tibi, Raimunde, venerande barchinonensium comes).[32] Un accord similaire s'a obtenu avec Orde du Temple de Salomó en la concòrdia de Gérone de 27 de novembre de 1143; en échange, une cinquième part des nouvelles conquêtes aux musulmans, si l'orde y participait, ce seraient pour le Temple. Ces cessions au comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone fussent confirmées le 24 juin du 1158 pour une butlla du Saint Père Adrià IVème.[33] Pour l'historien Antonio Ubieto, les accords de cessió des Ordes militaires s'enmarquen en une période de besoins économiques de celles-ci, et avec l'appui du Papat, ils vont voir l'occasion d'obtenir son établissement à Aragón et Catalogne en invoquant le testament d'Alfons Et d'Aragón.[34]
L'adveniment de la maison comtal de Barcelone à la maison royale d'Aragón supposa que les comtes de Barcelone adoptèrent le cognom Aragón comme propre, de sorte que la Maison royale aussi devint le Casal d'Aragón: titre et cognom étaient le même, tel et comme affirma le roi en Pere IVème d'Aragón le Cerimoniós (que signait Pere tiers) en les Ordinacions faites pour lo Monsieur en Pere tiers rey dArago: «régnez Darago lo qual royaume se titol e nom à nous principal».[35] L'adoption du titre du royaume principal comme cognom du Casal n'obstà mais pour qu'est-ce que le culte à la lignée, au sang des comtes de Barcelone[36] s'entretînt tel et comme précisément le même roi en Pere IVème d'Aragón souvint quand rangea le transfert sepulcral des restes de: «l'excelentíssim et virtuosíssim princep et monsieur Ramon Berenguer vulgarment dénommé Tête d'Estopa, très ancien comte de Barcelone de l'estirp duquel Nos pour la Gràcia de Dieu sommes descendant pour ordre direct».[37]
ce Ne est pas bizarre donc, que les exploits du Casal d'Aragón et des rois d'Aragón du grand linyatge des comtes de Barcelone fussent glorificades pour les cronistes et militaires catalans, et que à l'ensems les témoins direct enveloppe la dénomination Casal d'Aragón soient, justement, en langue catalane. Ainsi Bernat Desclot commença sa chronique en disant: «Assí comensa lo libre qu·En Bernat Desclot dicta e écrivit des grains feyts e des conquêtes que feeren enveloppe saraÿns e enveloppe autres gens los nobles reys que hac en Aragón qui est-ce qui fussent du grand linyatge du comte de Barcelone»;[38] ou le même Ramon Muntaner, que au pròleg de sa chronique signale que: «ce libre senyelladament se fait à honneur de Dieu e dela sue beneyta Mère e du Casal d'Arago».[39]
Mais si la lignée des comtes de Barcelone adopta le nom de Casal de de Aragón, c'est précisément pour le fait de se enter avec les rois aragonesos de la Dinastia Ximena, raison pour lequel autant en les chroniques comme en les genealogies faites pour les rois du Casal d'Aragón, ceux-ci jamais s'ils viendront de revendiquer sa double ascendència: aragonesa d'une bande, et catalane de l'autre. De cette façon en les constitutions et confirmacions de privilèges des Cours de Tortosa de 1225, le roi en Jaume Et d'Aragón se rapporta aux comtes catalans comme parentum nostrorum sequentes vestigia, et le même roi en Jaume Et en confirmació des furs et privilèges de Saragosse du 1233 se rapporta aux rois aragonesos comme antecessorum nostrorum sequentes vestigia[36] Et cette revendication de sa double ascendència se prolongea jusque le temps du roi en Martí Et d'Aragón, qui chargea la confection de la Genealogia du Casal d'Aragón (Poblet, 1400) comme cadeau pour son fils l'infant Martí d'Aragón, et où s'y recopil·len les efígies détaillées de sa double ascendència: la de les rois aragonesos et la de les comtes catalans.
Altrament mais, l'adoption du titre du royaume principal comme cognom propre de la lignée des comtes de Barcelone impliqua la double numeració des rois: d'une bande la numeració pour cognom, et de l'autre la numeració pour le royaume principal, le de Aragón, de sorte que voyons comme le roi en Pere IVème d'Aragón le Cerimoniós s'intitulava à oui même en toutes ses dispositions légales avec le nom de Pedro tercero en aragonès et Pere tiers en catalan:
| Maison Royale | Lignée | Cognom | Signature | Numeració pour cognom | Numeració pour royaume |
|---|---|---|---|---|---|
| Maison royale d'Aragón | Lignée de Pampelune | | |||
| Ranimirus Sanctionne regis filius | Ramir Sanxes | Ramir Et d'Aragón, le Cristianíssim | |||
| Sancius Ranimirus | Sanç Ramires | Sanç Et d'Aragón et Pampelune | |||
| Petrus Sangiz | Pere Sanxes | Pere Et d'Aragón et Pampelune le de Osca | |||
| Adefonsus Sangiz | Alfons Sanxes | Alfons Et d'Aragón et Pampelune, le Batallador | |||
| Ramir Sanxes deuxième | Ramir IIème d'Aragón, le Moine | ||||
| Peronella Ramires | Peronella Et d'Aragón | ||||
| Maison royale d'Aragón | Lignée de Barcelone | | |||
| Alfons d'Aragón | Alfons IIème d'Aragón, le Cast | ||||
| Pere d'Aragón | Pere IIème d'Aragón, le Catholique | ||||
| Jaume d'Aragón | Jaume Et d'Aragón , le Conquérant | ||||
| Pere d'Aragón deuxième | Pere IIIème d'Aragón, le Grand | ||||
| Alfons d'Aragón deuxième | Alfons IIIème d'Aragón, le Franc | ||||
| Jaume d'Aragón deuxième | Jaume IIème d'Aragón, le Juste | ||||
| Alfons d'Aragón tiers | Alfons IVème d'Aragón, le Benigne | ||||
| Nos En Pere d'Aragón | Pere d'Aragón tiers | Pere IVème d'Aragón, le Ceremoniós | |||
| Joan d'Aragón | Joan Et d'Aragón, le Caçador | ||||
| Martí d'Aragón | Martí Et d'Aragón, l'Humain | ||||
| Maison royale d'Aragón | Lignée de Trastàmara | | |||
| Ferran d'Aragón | Ferran Et d'Aragón, le de Antequera | ||||
| Alfons d'Aragón quatrième | Alfons Vème d'Aragón, le Magnànim | ||||
| Joan d'Aragón deuxième | Joan IIème d'Aragón, le Sans Foi | ||||
| Ferran d'Aragón deuxième | Ferran IIème d'Aragón, le Catholique |
Depuis une vision patriòtica catalane du siècle XXème, l'historien Ferran Soldevila reprocha que au siècle XIIème le comte catalan Ramon Berenguer IVème de Barcelone n'eût pas devenu ses domaines en le reialme de Catalogne: «il aurait été un acte de provident patriotisme pour part de Ramon Berenguer IVème que, précisément parce que ses antecessors ne l'avaient fait, il eût baptisé ou fait baptiser avec le nom de reialme ses domaines catalans»; de cette façon son fils Alfons «enlloc de se intituler roi d'Aragón et comte de Barcelone, s'aurait intitulé roi de Catalogne et roi d'Aragón».[40] Pour Ferran Soldevila n'était pas seulement une question de nom, mais aussi de renom, parce que deuxièmes la vision de Soldevila, les conséquences furent que le nom de Catalogne a disparu sous le nom «d'Aragón, que a pu désigner, pour extension et naturel souhait d'abreujament, tout l'ensemble des états catalano-aragonesos».[40] Finalisait l'historien Ferran Soldevila en souvenant que «le Casal de Barcelone fut désigné, àdhuc pour les catalans mêmes, avec le nom de Casal d'Aragón. Le crit de Aragón, Aragón! il va devenir bientôt le crit de guerre de tous les súbdits de ce Casal».[40]
Ferran Soldevila justifia sa recriminació pour le contexte d'enfrontament, n'avec Aragón ni avec les aragonesos, mais avec les historiens espagnols et la «à elle dèria de rebaixament et d'ocultació de notre grandesa passée»,[40] de sorte que «notre patrie se voyait despullada de tout patrimoine. Se parlait d'expansion maritime d'Aragón, de marine aragonesa».[40] Ferran Soldevila a dénoncé que l'omisió sistemàtica de la catalanitat de la Couronne d'Aragón pour part des historiens espagnols était une «injustícia historique»,[40] et que l'effort des historiens catalans «était nécessaire afin de modifier les dénominations historiques catalanes de Couronne d'Aragón, roi d'Aragón et Casal d'Aragón», et en adopter de nouvelles à fin d'éviter «le confusionisme acientífic, les erreurs, et jusque les aberracions que ont été écrits à cause de ces dénominations».[40]
L'historien catalan Jaume Vicens Vives, en publiant Nouvelle de Catalogne le 1954 , il revendiqua la catalanitat de la Couronne d'Aragón, en citant que «une des constructions les plus réussies de la politique catalane: la Couronne d'Aragón» et à la fois critiqua l'altération des dénominations catalanes historiques pour la nouvelle nomenclatura Couronne Catalano-Aragonesa, comte-roi et Casal de Barcelone, en qualifiant ces nouvelles dénominations d'infantilisme verbale: «Depuis des moyens du siècle XIXème nous a dérangé que les comtes de Barcelone fussent connus partout sous le nom de rois d'Aragón; que nos besavis guerriers et marxants transcendissin aux plaines de l'histoire étrangère baptisés comme aragonesos; qu'en parlant de à nous expansion méditerranéenne s'employât le qualificatif d'aragonesos. nous avons accouru aux procédures plus refinats pour éviter ce confusionisme: nous avons parlé de Confédération catalano-aragonesa, de rois de Catalogne-Aragón, de comtes-rois, de monarques avec une, deux, ou trois numeracions. À mon jugement, cet infantilisme verbal ne seulement en ont nui, et il a dérangé innecessàriament les aragonesos - que aussi y étaient -, mais que a créé un dangereux confusionisme en notre esprit public, puisqu'avons mis à la picota une des plus fécondes des solutions de notre intervencionisme en le complexe monde hispànic».
Enfin Jaume Vicens Vives affirmait qu'il n'il y a pas de la place pour recriminacions, mais tout l'inverse, pour les vindicacions: «nous croyons, donc, que n'est pas pas possible de dicutir l'encert de la Catalogne médiévale en acceptant une investiture aliena pour ses princes et en défendant à tortu et à droit l'union surgie du mariage de Ramon Berenguer IVème», et il finissait en condamnant que «l'Été bâti damunt de cette circonstance fut un échantillon excellent de notre façon de comprendre le monde, un artifice merveilleux, que permeté larges satisfactions particulières, bon et en augmentant la puixança de l'ensemble. Deux villages de mentalitat diverse, d'habitudes bien diverss, de tarannà et tu parles différents, ils purent relitzar une tâche unique, généralement en la meilleure harmonie. Ni les aragonesos ni les catalans n'avons pas gardé mal souvenir de notre acquis collectif. Celui-ci est le meilleur des éloges que pouvons attribuer à notre conception politique médiéval. Empire et liberté - empire en l'oeuvre collective; liberté en les affaires internes, sociaux et individuels - se développent arra de l'union catalano-aragonesa».
La morte de l'Infant Martí d'Aragón laissera la Couronne d'Aragón sans héritier et en l'Engagement de Caspe (1412) se choisira à Ferran Et d'Aragón de la Dinastia Trastàmara comme nouveau souverain. La dinastia Trastàmara poursuivra l'oeuvre de la dinastia du Casal de Barcelone et la Couronne d'Aragón deviendra la première puissance politique, commerciale, économique et àdhuc culturelle, de la méditerranéenne occidentale. La morte du fils de Ferran IIème d'Aragón et Soeur de Foix laissera la Couronne d'Aragón en des mains dinastia de la Maison d'Autriche conjuntament avec la Couronne de Castille et d'autres territoires européens.
Les noms personnels de la Maison royale d'Aragón pendant la lignée de Pampelune fussent Ramir, Sanç, Pere/Peronella et Alfons. Avec l'adveniment de la lignée de Barcelone, les patronímics royales aragonesos furent assumés pour la nouvelle dinastia, en renonçant à employer ceux que avaient été les propres du Casal comtal de Barcelone: Guifré, Sunyer, Miró, Sunifred, Ramon, Borrell et Berenguer. Tout et ainsi, il faut avoir présent que le roi Alfons IIème d'Aragón, fils du comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone et la reine Peronella Et d'Aragón, il avait été baptisé pour son père avec le nom de Ramon; ce sera sa mère qui la dénommera Alfons, antropònim accepté pour il même lors de sa coronació. Altrament s'incorporèrent nouveaux antropònims aliens à n'importe qui des traditions des deux lignées: Jaume, Joan et Martí. L'adveniment de la lignée de Trastàmara supposa l'introduction d'un nouvel antropònim: Ferran.
| Image | Antropònim | Frequència | Sobrians |
|---|---|---|---|
| | Alfons | 5 (25%) | Alfons Et d'Aragón le Batallador Alfons IIème d'Aragón le Cast Alfons IIIème d'Aragón le Franc Alfons IVème d'Aragón le Benigne Alfons Vème d'Aragón le Magnànim |
| | Pere | 5 (25%) | Pere Et d'Aragón le de Osca Peronella Et d'Aragón Pere IIème d'Aragón le Catholique Pere IIIème d'Aragón le Grand Pere IVème d'Aragón le Cerimoniós (signait Pere Tiers d'Aragón) |
| | Jaume | 2 (10%) | Jaume Et d'Aragón le Conquérant Jaume IIème d'Aragón le Juste |
| | Ramir | 2 (10%) | Ramir Et d'Aragón le Cristianíssim Ramir IIème d'Aragón le Moine |
| | Joan | 2 (10%) | Joan Et d'Aragón le Caçador Joan IIème d'Aragón le Sans Foi |
| Ferran | 2 (10%) | Ferran Et d'Aragón le de Antequera Ferran IIème d'Aragón le Catholique | |
| | Sanç | 1 (5%) | Sanç Et d'Aragón et Pampelune |
| | Martí | 1 (5%) | Martí Et d'Aragón l'Humain |
Le cerimonial de la coronació des rois ne formait pas part de la tradition du Maison d'Aragón pendant la Lignée de Pampelune. Le premier roi en recevant la cérémonie de la coronaració fut Pere IIème d'Aragón le Catholique, qui est-ce qui fut couronné à Rome pour le Saint Père Innocenci IIIème le 4 février du 1204. c'est pour cette raison que ne fut pas jusque le 1204 quand les rois d'Aragón comencaren à employer la couronne comme symbole de la reialesa. À partir d'aleshores commencera à apareixer en des monnaies et sceaux les rois couronnés.
Devant le contretemps que supposait le déplacement jusqu'à Rome pour y célébrer la coronació, le 6 juin du 1205 le Saint Père dicta une butlla pour lequel rangeait que les rois d'Aragón fussent couronnés à la Cathédrale de Saragosse de mains de la Arquebisbe de Tarragona;[41] tout et cette dernière disposition mais, en la pratique les coronacions du rois d'Aragón aussi furent portées à terme pour des évêques du royaume d'Aragón. [42]
Le pontifical romà du siècle XIIème déterminait le ritus de la coronació de l'empereurs de l'Empire Romà d'Orient (Empire Bizantí), donc ne s'avait prévu tête ritus spécifique pour la coronació de rois. Le Pontifical romà figurait de plusieurs parts:[43]
Au long du siècle XIIIème le ceremonial du Pontifical romà il sera en train de prendre un caractère spécifique au royaume d'Aragón, que restera caractérisé avec la coronació de Alfons IVème d'Aragón le Benigne, que s'autocoronà tel comme ramassa en sa chronique Ramon Muntaner, et il restera fixé en l'Ordinatio faite pour lo très grand e très excelent princep e monsieur lo monsieur en Pere tiers rey d'Aragón de la façon con los reys d'Arago se feront consegrar e ils mateys se couronneront[43] [44] [45]
| Maison Royale | Lignée | Souverain | Date de Coronació | Place de Coronació | Évêque de Coronació |
|---|---|---|---|---|---|
| 1204 | Pere IIème d'Aragón, premier en ésser couronné roi d'Aragón | ||||
| Maison Royale d'Aragón | Lignée de Barcelone | ||||
| Pere IIème d'Aragón, le Catholique | 1204, 4 de février | Rome | Évêque de Rome, Papa Innocenci IIIème | ||
| Jaume Et d'Aragón, le Conquérant | | ||||
| Pere IIIème d'Aragón, le Grand | 1276, 15-22 de novembre | Cathédrale de Saragosse | Arquebisbe de Tarragona Bernat d'Olivella | ||
| Alfons IIIème d'Aragón, le Franc | 1286, 14 d'avril | Cathédrale de Saragosse | Évêque d'Osca Jaume Sarroca | ||
| Jaume IIème d'Aragón, le Juste | 1291, 24 de septembre | Cathédrale de Saragosse | Évêque de Saragosse Hug de Mataplana | ||
| Alfons IVème d'Aragón, le Benigne | 1328, 3 d'avril | Cathédrale de Saragosse | Autocoronat | ||
| Pere IVème d'Aragón, le Cerimoniós | 1336, 14 d'avril | Cathédrale de Saragosse | Autocoronat | ||
| 13xx | Le roi Pere IVème d'Aragón "le Cerimoniós" dictamina les Ordinacions de Maison e Cour | ||||
| Maison Royale d'Aragón | Lignée de Barcelone | ||||
| Joan Et d'Aragón, le Cerimoniós | | ||||
| Martí Et d'Aragón, le Cerimoniós | 1399, 13 d'avril | Cathédrale de Saragosse | Autocoronat | ||
| Maison Royale d'Aragón | Lignée de Trastàmara | ||||
| Ferran Et d'Aragón, le de Antequera | 1414, 11 de février | Cathédrale de Saragosse | Autocoronat | ||
| 1414 | Ferran Et d'Aragón, derrière en ésser couronné roi d'Aragón. La cérémonie tombe en desús pour la lignée de Trastàmara | ||||
Le domaines du Casal d'Aragón fussent originàriament péninsulaires, estenguent-se posteriorment pour le méditerranéen. Pour la Concòrdia de Ségovie (1475), la Maison royale d'Aragón et la Maison royale de Castille s'uniràn, concòrdia que rentrera en vigència à la morte de Joan IIème d'Aragón le Sans Foi et le début du régné de son fils Ferran IIème d'Aragón le Catholique le 1479 .
| Branche | Maison Royale | Lignée | Régné | ...............Souverain............... |
|---|---|---|---|---|
| 1276 | Pour le Testament de Jaume Et d'Aragón, il naît la Maison Royale de Majorque | |||
| Maison Royale de Majorque | Maison Royale d'Aragón | Lignée de Barcelone | ||
| 1276 1313 | Jaume IIème de Majorque | |||
| 1313 1324 | Sanç Et de Majorque, le Pacifique | |||
| 1324 1343 | Jaume IIIème de Majorque, le Temerari | |||
| Jaume IVème de Majorque, le Pretendent | ||||
| 1343 | Le roi Pere IVème d'Aragón "le Cerimoniós" reannexiona le Royaume de Majorque à la Couronne d'Aragón | |||
| 1295 | Pendant les Veilles Sicilianes, l'infant Frederic d'Aragón est nommé Roi de Sicília | |||
| Maison Royale de Sicília | Maison Royale d'Aragón | Lignée de Barcelone | ||
| 1295 1337 | Frederic IIème de Sicília | |||
| 1337 1342 | Pere IIème de Sicília | |||
| 1342 1355 | Lluís Et de Sicília | |||
| 1355 1377 | Frederic IIIème de Sicília, le Simple | |||
| 1377 1401 | Maria Et de Sicília | |||
| 1392 1409 | Martí Et de Sicília, le Jeune | |||
| 1392 | L'Infant Martí d'Aragón se marie avec la reine Maria de Sicília et reconquereix le royaume | |||
| 1458 | Pour le Testament d'Alfons Vème d'Aragón, il naît la Maison Royale de Naples | |||
| Maison Royale de Naples | Maison Royale d'Aragón | Lignée de Trastàmara | ||
| 1458 1445 | Ferran Et de Naples | |||
| 1494 1495 | Alfons IIème de Naples | |||
| 1495 1496 | Ferran IIème de Naples | |||
| 1496 1501 | Frederic IIIème de Naples | |||
| 1501 | Lluis XIIème de France finalise la conquête du Royaume de Naples. Ferran IIème d'Aragón le reconquerirà | |||
| Comté de Cerdanya | Comté d'Urgell | Comté de Prairies | Comté d'Empúries |
|---|---|---|---|
| | | | |
Le Casal d'Aragón forgea ses propres légendes pour enaltir l'origine de ses avantpassats, de la même façon que les Capets remontaient ses origens aux mítics rois de Troya, ou les rois anglais se faisaient descendants du llegendari roi Artur; d'entre celles-ci excelle la Légende de Guifré le Pilós, que en legitimava la potestas (pouvoir) en le faisant receptor de l'infeudació feudal du comté Barcelone pour part de la Dinastia Carolíngia. Ainsi même, les quatre grandes chroniques catalanes se caractériseront pour enaltir les exploits et la mémoire du Casal d'Aragón, en se configurant comme les «evangelis laïques» de la dinastia.[46] Àdhuc, en un niveau de majeure exaltation, les symboles de la monarquia s'expédient au sens mesiànic et providencial que entoure au Grand Casal d'Aragón, et que fortifie l'autorité des rois d'Aragón devers ses ennemis et ses súbdits.[46] Le culte à saints patrons protectors du Casal comment maintenant Saint Jordi et la possession de relíquies sacrées, ainsi que les mísitcs ceremonials que entouraient son culte forgaren une àura sacra autour du Casal d'Aragón, que legitimava son message de dinastia choisie pour la providència divine.
ce sera la puissante figure du roi Pere IVème d'Aragón le Cerimoniós (que signait Pere tiers), celui qui avec décision conférera un rigurós sens dinàstic à ses entreprises artistiques.[46] Le roi sponsorisera la construction de grands bâtiments civils et religieux en ses domaines avec la volonté de renforcer l'unité et la continuitat de la lignée; d'entre celles-ci, il excelle le pateó royal du Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet, destiné à partir d'aleshores à se devenir en receptacle sacre que custodiés les despulles des rois difunts du Casal d'Aragón.[46] Ce culte à la lignée se manifesta depuis le 1340 , avec volonté manifeste du Ceremoniós afin des vieillir la salle principale du Palais royal majeur de Barcelone, le de le Tinell, avec les images de ses avantspassats. Ainsi même, un des principaux atributs de la reialesa, l'Épée des coronacions des rois d'Aragón, c'était enfundada en une vaina où l'orfebre Pere Bernés y devait forger avec riches plaques d'esmalt les efígies des avantspassats de la lignée du souverain, les onze comtes de Barcelone et les huit rois d'Aragón et comtes de Barcelone, comprise sa propre image.[46]
Pere IVème d'Aragón le Cerimoniós aussi se protégera de la littérature pour enaltir le sens messiànic et providencial du Casal d'Aragón, volonté manifestée en le pròleg de sa propre chronique, la dénommée Chronique de Pere le Cerimoniós; ainsi même, il chargera la rédaction des Chroniques des rois d'Aragón e comtes de Barcelone, où s'y ramasse l'histoire et les traditions de la double ascendència, et où les faits historiques et les légendes que legitimen la protection divine du Casal d'Aragón se refonen en un corpus unique vieille et luxosament enrichi. en Suivant cette même volonté, avec les Ordinacions faites pour lo Monsieur en Pere tiers rey dArago n'autant seulement se réorganisera la Maison et Cour royales, mais que surtout se fixeront le cerimonial et code d'exaltation symbolique du pouvoir monàrquic du Casal d'Aragón.[46]
Les insígnies royaux étaient des objets matériels que représentaient la dignité royale et s'employèrent enveloppe tout pendant les coronacions du rois, en apparaissant de façon figurativa en les efígies représentées en des monnaies et sceaux donné le caractère officiel de ceux-ci. Pendant la Dinastia Ximena l'insígnia de la dignité royale fut le ceptre, une sorte de bàculo parachevé en une croix litúrgica, en suivant le style de la monarquia pamplonesa. Ce ceptre fut représenté en les monnaies aragoneses decoradada avec une filigrana et que au siècle XIVème servit d'inspiration pour la Croix d'Aïnsa et le Arbre de Sobrarbe.
Mais avec l'adveniment de dinastia des comtes de Barcelone le ceptre fut modifié et il adopta la forme habituelle, parachevée pour une forme en fleur de lins. Ainsi même la lignée des comtes de Barcelone élargit les insígnies royales avec la couronne, le pom d'or et le soli royal (trône). Au long de l'âge moyen la couronne fut ouverte, bien que de façon exceptionnelle le roi en Martí Et d'Aragón en utilisa une de fermée, que avant était réservée aux empereurs, et que ce serait la forme choisie pendant l'âge moderne.
Secondes les Ordinacions faites pour lo Monsieur en Pere tiers rey dArago du roi Pere IVème d'Aragón le Cerimoniós (que signait Pere tiers), les insígnies pour les coronacions étaient l'Épée des coronacions des rois d'Aragón, les éperons, le penó et l'escut avec le Drapeau Royal, et le Sommet Royal, que montraient au roi comme cavalier et membre du Casal d'Aragón, légitime héritier du royaume. Les atributs cavallerescosa se documentent depuis des moyens du siècle XIIème, ainsi que le Drapeau Royal, symbole du Casal d'Aragón. En changement le sommet du drac alat fut une innovation du siècle XIVème introduite pour Pere IVème d'Aragón «le Cerimoniós».
Toutes ces représentations des insígnies mais, ne se liaient à des objets matériels spécifiques. De fait, pendant l'âge moyen, chaque souverain se faites faire une couronne propre, ainsi qu'un ceptre et un trône particulier. Se donna le cas qu'un souverain pouvait avoir plus d'une couronne, ou il pouvait la donner à un monastère lors de sa morte, ou inclús empenyar-la, ou il pouvait avoir plusieurs épées, que pouvaient être livrées à quelque dignité ou données en héritage ou les porter jusqu'à à le mort. Pour les insígnies no plus exista un design officiel, mais chacune était el·laborada d'accord à la mode du moment, et se faisait autant riche comme le souverain pouvait permetres.
| Maison Royale | Lignée | Régné | ...............Souverain............... | Image | Sépulcre | État |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1035 | Création du Royaume d'Aragón | |||||
| Maison Royale d'Aragón | Lignée de Pampelune | |||||
| 1035 1069 | Ramir Et d'Aragón, le Cristianíssim | | Royal Monastère de Saint Joan de la Penya [47] | *Reconstrucció: 1770 Le sépulcre est vide et les restes sont depuis fait 20 années en quelque place de l'Université de Saragosse [48] | ||
| 1063 1094 | Sanç Et d'Aragón et Pampelune | | Royal Abadia de Montaragó, déplacé après au Royal Monastère de Saint Joan de la Penya [47] | *Reconstrucció: 1770 Le sépulcre est vide et les restes sont depuis fait 20 années en quelque place de l'Université de Saragosse [48] | ||
| 1094 1104 | Pere Et d'Aragón le de Osca | | Royal Monastère de Saint Joan de la Penya [47] | *Reconstrucció: 1770 Le sépulcre est vide et les restes sont depuis fait 20 années en quelque place de l'Université de Saragosse [48] | ||
| 1104 1134 | Alfons Et d'Aragón, le Batallador | Royal Abadia de Montaragó, déplacé après au Royal Monastère de Saint Pere le Vieux [49] | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe détrui/détruite *Abadia incendiée complètement | |||
| 1134 1157 | Ramir IIème d'Aragón, le Moine | Royal Monastère de Saint Pere le Vieux [49] | ||||
| 1157 1164 | Peronella Et d'Aragón | Cathédrale de Barcelone[50] | ||||
| 1137 | Capitulations de Barbastre, pour le mariage entre la reine Peronella Et d'Aragón et le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone | |||||
| Maison Royale d'Aragón | Lignée de Barcelone | |||||
| 1164 1196 | Alfons IIème d'Aragón, le Cast | 60px | Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée et détrui/détruite *Reconstrucció: 1940-1952 | ||
| 1196 1213 | Pere IIème d'Aragón, le Catholique | 60px | Royal Monastère de Sainte Maria de Sixena | *Milicians anarchistes: Tombe profanée et détrui/détruite *Ne Reconstruïda | ||
| 1213 1276 | Jaume Et d'Aragón, le Conquérant | Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée et détrui/détruite *Reconstrucció: 1940-1952 | |||
| 1276 1285 | Pere IIIème d'Aragón, le Grand | Royal Monastère de Sainte Maria de Saintes Croix | Ne profanda | |||
| 1285 1291 | Alfons IIIème d'Aragón, le Franc | | Royal Monastère de Saint Francesc déplacé le 1854 à la Cathédrale de Barcelone | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe détrui/détruite *Monastère enderrocat complètement | ||
| 1291 1327 | Jaume IIème d'Aragón, le Juste | 60px | Royal Monastère de Sainte Maria de Saintes Croix | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée | ||
| 1327 1336 | Alfons IVème d'Aragón, le Benigne | 60px | Cathédrale vieille de Lérida | Felip Vème de Castille Cathédrale devenue en forteresse Tombe détrui/détruite *Reconstrucció: 1986 | ||
| 1336 1387 | Pere IVème d'Aragón, le Ceremoniós | Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée et détrui/détruite *Reconstrucció: 1940-1952 | |||
| 1387 1396 | Joan Et d'Aragón, le Caçador | 60px | Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée et détrui/détruite *Reconstrucció: 1940-1952 | ||
| 1396 1410 | Martí Et d'Aragón, l'Humain | | Cathédrale de Barcelone déplacé à moyens siècle XVème au Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée et détrui/détruite *Reconstrucció: 1940-1952 | ||
| 1410 1412 | Interregne que conclut avec l'Engagement de Caspe | |||||
| Maison Royale d'Aragón | Lignée de Trastàmara | |||||
| 1412 1416 | Ferran Et d'Aragón, le de Antequera | Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée et détrui/détruite *Reconstrucció: 1940-1952 | |||
| 1416 1458 | Alfons Vème d'Aragón, le Magnànim | 60px | Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée et détrui/détruite *Reconstrucció: 1940-1952 | ||
| 1458 1479 | Joan IIème d'Aragón, le Sans Foi | 60px | Royal Monastère de Sainte Maria de Poblet | *Desamortitzacions espagnoles: Tombe profanée et détrui/détruite *Reconstrucció: 1940-1952 | ||
| 1479 1516 | Ferran IIème d'Aragón, le Catholique | Cathédrale de Grenade | ||||
| 1475 | Pour la Concòrdia de Ségovie, union de la Maison Royale d'Aragón et la Maison Royale de Castille, que restera extingida pour manque de successeurs mâles, en passant ses domaines à la Maison d'Autriche | |||||
| « | Où con los reys Darago sien serrés de reebre lo dit saint sagrament d'unccio en la ville de Ceragoça lequel se rentre du royaume Darago lo qual royaume se titol e nom à nous principal: covinent chose s'e rahonable que axi même en cette los reys Darago reeben la couronne e les autres insignies reyals axi con voyons quels empereurs prennent en Rome la principale couronne lequel ville se rentre de lur empire | » |
| —Colección de documentos inéditos de l'Archivo de la Couronne d'Aragón, il veut. 5; pàg 271; Pròsper de Bofarull et Mascaró | ||
| « | MONASTERIO DE SAN JUAN DE LA PEÑA. Ramiro Et, Sancho Ramírez y Pedro Et, los trois primeros reyes de la Maison d'Aragón (que reinaron en le Reino, pero n'en la Couronne d'Aragón), están en este cenobio de la Jacetania, así como sus esposas. Ou, au menos, deberían être, pues los sepulcros están vacíos y sus restos llevan deux décadas guardados en algún sitio de l'Universidad de Zaragoza arrête su étudie | » |