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Occitan

occitan - Wikilingue - Encydia

Occitan
Occitan
Pronunciació: AFI: [utsiˈta]/[u(k)si'tan]/[uk∫et'tɔ]
Autres dénominations: Lenga de òc ['leŋgo 'dɔ]
Parlé à: Espagne, France, Italie, Monaco
Région: Europe
Parlants: 526.000
Rànquing: ce ne est pas au top 100
Classement génétique: Indoeuropea

  Italique
   Romane
    Italique occidentale
     Gal·loibèrica
      Occitanoromànic
       Occitan

estatus officiel
Langue officielle de: Catalogne
Réglé pour: Conselh de la Lenga Occitane
codes de la langue
ISO 639-1oc
ISO 639-2agrément
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SILagrément
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voyez aussi: langue
Occitània, extension territoriale de la langue occitane

Le occitan ou langue d'oc (occitan, lenga de òc) est la langue romane propre de Occitània. Le domaine lingüístic actuel de l'occitan se tend pour quatre états:

ce fut la langue d'oc une des langues les plus importantes d'Europe à l'Âge Moyen comme le testimonia la poésie des trobadors que fut un modèle pour la culture et la littérature de langue catalane jusqu'au siècle XVème. Son usage a connu un declivi soutenu à partir de principes du siècle XXème. À l'état français n'a pas rentre reconnaissance légale excepte à niveau éducatif (grâce à la loi Deixonne) alors qu'en changement à Catalogne a remporté l'estatus de langue cooficial arran du Statut d'Autonomie. Le nombre de locutors s'accoutume à situer entre 500.000 et 2 millions. À l'état italien la langue occitane, comme quelques autres minorités lingüístiques, il a obtenu une reconeixença légale arran de la loi 482/1999.

Table de contenus

L'occitan aujourd'hui

Quant à l'état français, l'enquête Famille du cens de 1999 comptabilisait un total de 526.000 parlants d'occitan.[1] Deuxièmes la Generalitat de Catalogne il y a 3 millions de personnes que peuvent parler l'occitan. (http://www20.gencat.cat/portal/site/llengcat)

En peu moins de 150 années, de langue dominante à son territoire l'occitan a passé à être une langue minoritària à grande part de son espace traditionnel, excepte aux parts de son domaine ne comprises à l'état français: la Vaut d'Aran et aux Valades Occitanes. Les factors que ont favorisé la perte de l'occitan sont bàsicament trois: les conflits bèl·lics internationaux que obligèrent les autòctons à intégrer l'armée et à apprendre la langue d'état, l'escolarització, que commença à l'état français à partir de 1880, et enfin l'arrivée, à partir du siècle XXème et plus intensament après en 60, à beaucoup de parts d'Occitània de populations n'occitanòfones. Où plus se parle de façon proportionnelle est aux territoires occitans que ne forment pas part de l'état français: la Vall d'Aran (Catalogne) et le Piemont (Italie). À la Communauté Autonome de Catalogne (depuis l'application d'un nouveau statut le 9 août du 2006) l'occitan a l'estatus de langue cooficial.[2] Au Piemont s'il est en train de préparer sa cooficialitat et s'attend obtenir prompte. À France, l'occitan a une situation légale precària cher en plusieurs occasions l'état français s'a montré reaci à ratifier la lettre européenne des langues régionales ou minoritàries. Or, les attitudes respecte à l'occitan ont changé de façon radicale à des fins du siècle XXème. Ainsi le Grand Conseil National de Langues de France a fait une enquête le 1994, duquel se desprenia que le 77% des français étaient des partisans d'adopter une loi que reconnût et il protégeât les parles régionales, et le 68% croyait que les langues régionales avantageaient les échanges frontaliers.[il faut citació] L'occitan, malgré sa manque de vitalitat à la vie quotidienne, il a allé en se défaisant graduellement du desprestigi de avait été en subissant longtemps.

L'exception de la Vaut d'Aran

Retolació en occitan à Bossòst (Vall d'Aran)

Quant à la Vall d'Aran, l'isolement traditionnel respect au reste de l'État espagnol a été la cause principale de la forte solidaritat interne et du sentiment remarcable d'identité autonome que caractérisent sa communauté. Alors que au reste d'Occitània la reculada de l'occitan se doit au trencament de la tranmissió lingüística, à la Vall le principal factor pour le qual part de la population ne connaît pas l'aranès est son origine forani. Secondes le Cens de 2001 à la Vall d'Aran, le 88,9% de la population comprend l'occitan, le 62,2% le sait parler, le 58,4% le sait lire et le 26,7% le sait écrire. Le 34,2% a l'occitan comme langue initiale, alors que celui qui ont le catalan sont le 19,5% et l'espagnol le 38,8%. L'usage au foyer situe l'usage exclusif avec le 25,8% et juntament avec autres langues additionne le 14,5%. L'usage en la place de travail se réduit de façon très importante jusque situer l'usage exclusif en le 9,2% et juntament avec autres langues additionne 25,4% plus. [3]

Extension

L'occitan ne seulement se parle aux anciens territoires d'Occitània et des aires voisines, mais aussi à autres places où y ont émigré occitans, essentiellement à cause des poursuites religieuses (voyiez l'article enveloppe le catarisme ) ou aussi pour autres motifs. Ensuite se détaille une liste des zones où se parle occitan dedans des territoires d'Occitània:

En la suivante liste se détaillent des zones où se parle occitan (ou se parla) à cause de la forte émigration occitane:

Drapeau d'Occitània

L'occitan à la Romània

L'occitan se comprenait traditionnellement au tronc gal·loromànic avec le français, mais à partir surtout des publications de Pèire Bèc, linguiste, chercheur et écrivain gascon, se commença à envisager qu'il précisait un classement commun avec au catalan et se créa ainsi un ensemble occitanoromànic, adscripció que coexisteix actuellement avec la plus traditionnelle. Le linguiste et chercheur provençal Juli Ronjat a caractérisé l'occitan en se répondant à 19 critères lingüístics: onze de fonètics, cinq de morfològics, un de sintàctic et deux de morfològics.

S'envisage que l'en variant llenguadociana de l'occitan est la parle plus proche au catalan que existe.

L'occitan et ses noms

Le nom de la langue, occitan, documenté pour première fois autour d'en 1290, il vient de òc (prononcé [ɔ(k)]) du latin hoc ("ce"), que vient à dire "oui" en occitan (aussi s'employait hoc en catalan médiéval et en demeurent des traces à quelqu'unes parles), et plus exactement des termes suivants que Dant a créé à la fin du siècle XIIIème: la "langue d'oc" (l'occitan) en contraste à la "llenga d'oïl" (le français ) et la "langue de si" (le italien). Pourtant ce nom ne connut pas très diffusion et il n'arriva pas jusqu'au siècle XXème à se implanter popularment. Actuellement est prédominant ce nom occitan pour désigner la langue romane que se parle à Occitània. Cette dénomination avec tout est en suffisant récente et ce ne est pas exonérée de polémiques malgré la reconeixença presque unànima en le monde des universités et de la science. Pour éviter ofendre susceptibilitats de quelques secteurs que promeuvent l'usage de la langue, en quelques occasions, s'a fait servir la désignation langue d'oc acceptée presque universalment. La longue poursuite pour part de l'état français et la manque d'un standard suficientment difòs ont exercé une relative fragmentation de la langue à niveau dialectal, plus forte que en catalan mais moins forte que en français ou en italien. Ainsi une grande plupart de filòlegs spécialistes de l'occitan ne doutent pas de l'unité de cette langue, et seulement une petite minorité la mettent en doute.

Ortografia

Actuellement la norme gràfica plus utilisée à l'ensemble des dialectes occitans se connaît comme grafia classique ou alibertina (établie pour Loís Alibèrt), que se base sur l'occitan médiéval. ce fut avalisée pour le Institut d'Études Occitans et pour le Conselh de la Lenga Occitane. ils existent pourtant autres grafies, entre lequel faut exceller la mistralenca pour le provençal (en concurrència avec la classique) (aussi a existé en gascon avec la sienne variant dit febusiana maintenant en voie d'exctinction), créée pour Josèp Romanilha, Frederic Mistral et le Felibritge , les autres grafies sont très minoritàries et se conforment plutôt à un usage local de la varietat comment est le cas avec la grafia dit bonaudiana, inventée pour Pèire Bonaud et appliquée seulement à la alvernès, celui qui propugna Jan Lafita pour le gascon à base de tradition médiévale (usage de -sort- en place de -ish pour exemple), la de la Escòla dau pò que quelqu'uns font servir pour le vivaroalpí des Valades Occitanes. La grafia mistralenca (febusiana comprise) est basée sur l'ortografia du français moderne, la bonaudiana a enlevés des français, autres de la classique et moulus de nouveaux et la norme de l'École dau Pò est indépendante avec quelques enlevés partagés avec la mistralenca et la classique. Excepte la grafia mistralenca, les autres sont marginales et ils répondent bien souvent à une volonté de fragmenter l'unité de la langue à base de dissidència.

L'ortografia classique a l'avantage d'entretenir l'union entre les premières étapes de la langue,[il faut citació] et il reflète le fait que l'occitan n'est pas une varietat du français. En même temps, il permet aux parlants d'un dialecte écrire d'une façon intelligible aux parlants d'autre dialecte. Pour exemple, en l'ortografia classique le mot jour s'écrit jorn (et aussi jour), mais avec la mistralenca, il peut être jour, joun ou journ, en fonction de la provenance de l'écrivain. À plus, la grafia classique a l'avantage pour les catalanoparlants d'être très plus prochaine à la grafia catalane.

La grafia mistralenca, en changement, il a l'avantage de ne forcer les parlants alfabetitzats en français à apprendre un système complètement nouveau.[il faut citació] Aussi l'ont employée un grand nombre d'écrivains eminents, particulièrement en le dialecte provençal.

Comme échantillon de la différence entre les deux grafies, nous pouvons voir un fragment du chant de la Coupe Sainte, de Frederic Mistral (à l'article Accapare Sainte il y a les deux textes complets):

En grafia mistralenca (original): «Prouvençau, veici la Coupo / Que nouveaux vèn di Catalan : / À-de-rèng boivent en troupo /Lou vin pur de noste plan (revenue) Coupo Santo / E versanto / Vuejo à plen bord, / Vuejo abord / Lis estrambord / E l'enavans di fort ! (...)»

En grafia classique: «Provençaus, vaicí la coupe / Que nos vend dei catalans : / À de reng buvions en troupe / Lo vin pur de nòstre plant ! (revenue) Coupe sainte, / E versanta, / Vueja à plen bòrd, / Vueja abòrd / Leis estrambòrds / E l'enavans dei fòrts ! (...)»

L'adaptation de la grafia mistralenca au bearnès et au gascon en général se dénomme grafia febusiana et il va être établie à fin du siècle XIXème; actuellement a reculat fort devant la norme classique.

Lexique

Table de comparaison de langues romanes:

Latin Français Italien Espagnol Occitan Català Portugais Roumain Sard Coeurs Francoprovençal
je cloue clef chiave je lave clef clef chave cheie crae chjave/chjavi clâ
noctem nuit notte noche nuèch (nuèit) nuit noite noapte notte notte/notti nuet
cantare chanter cantare chanter chanter (chantar) chanter chanter cânta cantare il chanta chantar
capra chèvre capra chèvre chèvre (chabra, craba) chèvre chèvre capra chèvre capra chèvre / chiévra
lingua langue lingua lengua lenga langue língua limbă limba lingua lenga
platea place piazza plaza place place praça piaţă pratza, pratha piazza place
tu mets pont ponte puente pont (pònt) pont ponte pod ponte ponte/ponti pont
ecclesia église chiesa iglesia glèisa (glèia) église igreja biserică il croyait, cresia ghjesgia églésé
hospitalis hôpital ospedale hôpital espital (espitau) hôpital hôpital spital ispidale spedale/uspidali hèpetâl
caseus
latin vulgaire formaticum
fromage formaggio queso formatge (hormatge) formatge queijo caş casu casgiu tôma / fromâjo

Différences avec le catalan

Souvent s'envisage qu'en les premiers stades de la langue, l'occitan et le catalan étaient la même langue, mais la manque de documentation ancienne gêne valider ou refutar telle affirmation. En tout cas, les premiers textes en des langues vulgaires, pour bien que très semblables déjà montrent certaines différences, lequel s'ont accentué à mitjan siècle XIIème, à cause des pressions d'isolement politique et geogràfic. Le gascon s'envisage généralement comme dialecte occitan, alors que le catalan, plus prochain au llenguadocià depuis un point de vue lingüístic que quelques autres dialectes occitans, ce fut envisagé comme une langue différente. En l'oeuvre du filòleg du siècle XIXème Friedrich Christian Diez s'entretient l'égard du catalan comme part en intégrant de l'occitan, dénommé encore provençal, mais pourtant en signale les différences.

L'occitan et le catalan se distinguent aussi pour la façon d'écrire la langue, en valant à dire sa grafia. Les parlants actuels de l'occitan usent majoritàriament la grafia classique, que s'inpira de la langue médiévale. Les autres grafies que remarquent les particularismes locales ou dialectals accentuent la différence avec le catalan.

La pronunciació peut présenter certains entrebancs. À tall d'exemple,

Pour les catalanoparlants, la grafia classique a l'avantage de se ressembler fort à la catalane, en bonne part parce que les travaux d'actualisation et fixation de cette grafia, terminés pour Loís Alibèrt le 1937, ils vont suivre des critères très semblables aux suivis pour Pompeu Fabra pour le catalan. Aussi parce qu'ambdós se vont ont basé sur la grafia médiévale, formée quand toutes deux langues se trouvaient plus prochaines à ses origines communes et à plus les contacts étaient plus intensos (la poésie à Catalogne s'a fait principalement en provençal jusque rentré le siècle XIVème). Avec tout, il il y a quelques différences que faut avoir en compte pour lire avec aisance les textes occitans:

La distance lingüística entre toutes deux langues a allé en grandissant plus à partir du siècle XVème quand l'écart politique et culturel de toutes deux entitats devint complète et que chaque langue perdit son autonomie lingüística. Le catalan s'orienta aleshores vers une orbite hispànica en acquérant manlleus de l'espagnol (comment beau, guapo, rester, plaindre en place de beau, soustraire, plànyer-se ...)alors que l'occitan demeura supeditat à la pression du français en intégrant chaque fois plus gal.licismes (jaune, *blu, *troisième, *quatre-vints, *servitor... remplacés en occitan moderne pour les genuïns bleu, tresen, ochanta/oitanta/uechanta/ueitanta, sirvent...) que ont été plus influents et ils vont desvirtuar très plus la langue occitane que le catalan dedans l'État espagnol incipient. La divergència lingüística s'accentue chaque jour plus avec l'adaptation des néologismes que passent pour le filtre de la langue dominante, ainsi pour exemple le catalan a choisi pour traduire l'anglais digital (de digit nombre et ne dit ) comme l'espagnol digital alors que l'occitan fait servir numeric, traduction que le français a fait de digital; le catalan dit concrétiser, l'occitan concretizar, l'occitan dit ligam et le catalan lien.

Malgré les peripècies historiques et l'évolution lingüística divergente, l'occitan et le catalan ne sont pas tellement différents, encore existe une bonne intercomprensió entre catalanoparlants et occitanoparlants natifs. À plus à plus, les contacts et échanges entre toutes deux langues ils sont en train de grandir actuellement pour le fait que actuellement l'occitan est langue cooficial à Catalogne et ils vont en se créant dynamiques et outils nouveaux pour diffuser la coneixença de l'occitan.

Pronúncia de l'occitan

Article principal: Pronúncia de l'occitan

La pronúncia de l'occitan, en occitan llenguadocià moyen, se fait deuxièmes règles de lecture soutenues et régulières, avec bien poques exceptions. Ici davall il y a un bref compte rendu de la pronúncia de l'occitan llenguadocià moyen, envisagé la base de l'occitan standard. À bande des lettres bases, l'occitan a des symboles modificadors que changent la pronunciació de certaines lettres ou simplement marquent la tonicitat du mot sans devoir changer la pronunciació comment: l'accent fermé (´), l'accent ouvert (`) et la dièresi (¨).

Vocaux

Consonants

Fonologia

L'accent tònic a une mobilité limitée: seulement peut tomber
VOCAUX
EN GÉNÉRAL
antérieurs centrales arrière
n'arrondies.
arrondies n'arrondies.
arrondies
fermées /et/ /y/ /u/
semitancades /e/
semiobertes /ɛ/ /ɔ/
ouvertes /à/

Regionalment, ils existent aussi les fonemes /œ/ et /ə/.

il faut signaler le phénomène du alternància vocàlica, assez similaire au que passe en catalan. En position àtona, certaines vocales sont impossibles et se transforment en vocales plus fermées:

CONSONANTS
EN GÉNÉRAL
labials dentaires et
alveolars
palatals velars
sordes sonores sordes sonores sordes sonores sordes sonores
oclusives /p/ /b/ /t/ /d/ /k/ /g/
fricatives /f/ (/v/) /s/ /z/ (/ʃ/)
africades /ts/ (/dz/) /tʃ/ /dʒ/
nasals /m/ /n/ /ɲ/
latéraux /l/ /ʎ/
vibrants /r/
battues /ɾ/
semiconsonants /w/, /ɥ/ /j/
il remarque - Se doit remarquer que les fonemes /r/ (en vibrant) et /ɾ/ (battue), remarqués ainsi deuxièmes les habituds des publications catalanes, ils avoir ésser remarqués /rr/ (en vibrant) et /r/ (battue) respectivement en les publications scientifiques occitanes.

Regionalment, ils existent aussi les fonemes /ʀ/, /h/ et /ʒ/.

La distinction entre /v/ et /b/ est général en provençal, vivaroalpí, alvernès et llemosí. En changement, en llenguadocià et gascon, les fonemes /b/ et /v/ s'ont neutralisé en /b/ (donc /v/ il y a disparu).

Dialectes de l'occitan

Les dialectes occitans se groupent en trois blocs:[4] nord-occitan, occitan méridional et aquitano-pyrénéen (que correspond environ au gascon). Le principal sauf que différencie le nord-occitan est la palatalització des sons ca et ga latins en cha et déjà , alors que l'occitan méridional conserve les originaux ca et ga (note: cha se lit en occitan comme en catalan txa). Cette différence entre les deux blocs est la suite des característiques des langues voisines, puisque le français et le francoprovençal font la palatalalització comme le nord-occitan, alors que le catalan , et l'espagnol ne la font. Pour exemple: latin: chanté , oc.merid., cat, et cast.: il chante, nord-oc: chanta, français: chante. Le gascon se différencie du reste de l'occitan pour nombreux enlevés. Entre ils citons la transformation du f en h aspirée (gascon: hilha, llenguadocià: filha, cat:fille) et la perte de la n intervocàlica (gascon: lua, llenguadocià: luna, cat:lune).

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Géographie supradialectal de l'occitan
Dialectes de l'Occitan, avec ses noms occitans
L'occitan présente plusieurs dialectes:

Histoire de la langue

Origines de l'occitan

L'occitan est la langue la plus centrale des langues romanes; à conséquence de ce, tandis que les influences extérieures ont allé influant enveloppe la perifèria lingüística romane, cette zone centrale a allé en recevant moins influences, et ainsi a né l'occitan. Une autre hypothèse enveloppe la naissance de l'occitan peut être que fut une langue vehicular entre tous le gens des aires voisines. En n'importe quel cas l'occitan dix avoir été influenciat pour des circonstances uniques (quant à Europe) comment sont:[il faut citació]

L'occitan à l'âge moyen

L'esplendor de la civilisation occitane fut depuis le siècle XIème jusqu'au XIIIème. Pendant cette période, le code graphique occitan était très unifié, et ne seulement était une langue vehicular, mais qu'aussi était une langue de culture, juridique et administrative, utilisée en un immense territoire et tellement prestigieuse que fut employée pour beaucoup de écrivains étrangers.

L'occitan se connaît surtout comme langue de la lírica des trobadors au âge moyen, et pendant un temps a été envisagée la langue plus apta pour la poésie en beaucoup de places de Europe.[il faut citació] De fait, les premiers poètes catalans aussi écrivaient en occitan, ou en un catalan avec fortes influences occitanes.

Enfin, quand Occitània est passé sous le domaine français (voyiez l'article enveloppe le catarisme pour plus information enveloppe ce fait), l'occitan a perdu protagonisme en la langue écrite en faveur du français.

La decadència

La decadència de l'occitan comme langue administrative et littéraire va depuis la fin du siècle XVème jusqu'au XIXème, en què l'occitan est allé en perdant son statut de langue utile (fait accentué pour l'ordenança de Villers-Cotterêts). Pèire Bois précise qu'en 1500 la pronunciació et la grafia encore se correspondaient, mais déjà en 1550 le divorce était patent.

Le français finira pour s'imposer à niveau oral en anciennes provinces occitanòfones comme le Poitou , la Saintonge ou les Charenta, la Marque et la Basse Alvèrnia, ainsi qu'une part de l'actuelle région de Roine-Alps. Et seulement s'impose aux écrits administratifs et juridiques en les régions actuellement occitanòfones.

La Révolution Française empirera la situation de l'occitan, cher les jacobins, sous le prétexte de l'unité nationale, ils imposent le français comme l'unique langue officielle. La contradicció arrive quand, à l'heure que la littérature occitane il est en train de décliner et seulement s'il est en train d'utiliser en le niveau oral, l'occitan s'utilise comme langue vehicular pour la propagande révolutionnaire, à fin et effet que ce fût bien comprise pour le village.

La langue, malgré quelques tentatives littéraires du siècle XVIème (Pèir de Garròs, Isaac Despuech Sage), ne s'utilise plus que pour des usages populaires, rarement écrits, jusqu'au siècle XIXème, avec l'arrivée du ressorgiment du Felibritge.

Pour une grande plupart, l'occitan était l'unique langue parlée jusqu'au début du siècle XXème, jusque que l'école républicaine française commence avec une campagne de denigració et culpabilité vers les occitanòfons.

Les renaixences

Première Renaixença

Alors que la langue était fortement attaquée, ils vont aller en apparaissant différents mouvements de défense de la littérature occitane. Pendant la période 1650-1850 la langue a rené. ils apparurent différentes courantes littéraires que essayaient rendre le prestigi à l'occitan. La reconnaissance de la littérature occitane peut être attribué, notablement, à Jacques Boé (Jasmin) et à Jean Reboul. Cette première renaixença a préparé l'adveniment du Felibritge. Se peut distinguer rentrez:

Après l'oblit des trobadors, il surgit un groupe d'érudits à la deuxième moitié du siècle XVIIIème, en les cercles aristocràtics méridionaux. Ce groupe se consacre à la recerca lingüística et littéraire du âge moyen, le folklore , les romans et les racontes campestres, la croisade des albigesos et l'histoire du Midi français.
"Apelavam ma lenga une lenga romana". Ce vers est l'union de deux courants de l'occitan en renaissant. Les devises de ces deux courants étaient, l'un, la "langue": son patuès quotidien; et l'autre: la "langue romana", que est une marque d'erudició. Le patuès (faut faire remarquer que quelques aragonesos disent patués au aragonès) est vu comme une langue d'un rang en suffisant grand. Víctor Gelu était un chanteur en représentant de ce mouvement.
À l'inverse des "savants", que s'ont consacré au passé en un sens de recerca érudite et des "ouvriers", que usent son dinamisme de proletaris, les poètes burgesos (ou de la noblesse petite) s'ont situé entre ces deux. c'est un mouvement amateur, mais avec une grande passion pour la langue.
Le Dr. Simon Honnorat a compris le besoin de plus réalisme lingüístic. La langue avait perdu la codification ortogràfica et morfològica, et l'indisciplina en la grammaire ou la grafia aussi était revendiquée en le mouvement ouvrier. Ainsi donc, Honnorat a publié son dictionnaire provençal-français le 1840 . Actuellement se l'envisage un percussor que a doté l'occitan de coherència.

Deuxième Renaixença

La deuxième renaixença littéraire de l'occitan a eu place au siècle XIXème, sous le lideratge de Frederic Mistral et le Felibritge (Loïs Romieu, Teodòr Aubanèl, Josèp Romanilha) . En cette époque, la langue était utilisée essentiellement pour le gens ruraux. Mistral et ses contemporains sont rendu le prestigi perdu, ils vont doter l'occitan d'une normative et d'oeuvres littéraires. Llur action a être mêlée, à des fois, avec une volonté politique. Les felibres ont dit: «une nation que solament a une littérature, une nation que détruit les langues perifèriques, c'est une nation indigne de son destin de nation». L'occitan, sous la forme du provençal et la grafia avinyonesa, il va être diffusé au delà des frontières de l'ancienne Occitània, et encore, aujourd'hui en jour, la littérature mistraliana est étudiée aux pays escandinaus et au Japon.

Mistral a été l'unique auteur occitanòfon récompensé au plus grand niveau pour son oeuvre. Lui a été attribué la prix Nobel de Littérature en 1904, partagé avec le dramaturg madrileny José Echegaray y Eizaguirre. La réforme lingüística mistraliana trouva son meilleur activista en August Fourès (1848-1891), lequel, en ses multiples ramasses poètics, il acclimata la réforme au Llenguadoc. Plus tard, autres écrivains du Llenguadoc et du Llemosí, comme Antonin Perbòsc (1861), Prospèr Estieu (1860) et Josèp Ros (1834-1905), ils essaient unifier la langue. ils vont restaurer la grafia classique et ils vont purger l'occitan de gal·licismes. Le système Perbòsc-Estieu est devenu la base de la grafia de l'occitan moderne. Plus tard Loís Alibert a publié en 1935, à Barcelone, la Grammaire occitane seconde los parlars lengadocians, où perfectionne la grafia.[il faut citació]

Époque contemporaine

Au début du siècle XXème, l'école républicaine a joué un grand papier en la disparition de l'usage de la langue orale. De fait, se va tendir à culpabilitzar les parlants occitans et les faire comprendre que pour aller pour la vie devaient parler en français. La répression de l'usage de la langue en le si de l'école a été très intense, même avec càstigs físics et humiliations. En cette époque, se disait: «il est interdit escopir à terre et parler patuès». Le terme patuès est depuis aleshores despectiu et pejoratiu. La finalité de tout plegat était faire oublier que l'occitan était une langue, et faire croire que l'usage de l'occitan était obscur, cher n'était pas pas le même d'un village à l'autre.

Les changements sociaux du début de siècle sont aussi l'origine du menyscabament de la langue. Avec la Révolution Industrielle et l'urbanisation, l'occitan était un obstacle pour accéder aux places de travail, donc, nombreux pères ont pris la décision de parler en français à ses fils.

Pourtant, malgré cette période de forte desvalorització de la langue, ils vont apparaître nombreux auteurs:

Entre 1931 et 1936 l'autonomie acquise pour Catalogne, que supportait l'occitanisme, il va revifar et dinamitzar ce mouvement social. À la fois, la tâche d'excellés des linguistes comme Jùli Rounjat ou Loís Alibert permissent la standardisation lingüística, si plus ne, de les parles provençal et llenguadociana.

Le Institut d'Études Occitans (IEO) s'a établi le 1945 pour la défense et la promotion de la langue occitane. Son action est responsable en grande part de la sauvegarde et le développement de l'occitan. il promeut la recerca, études, tu cases, publications et l'enseignement de l'occitan, outre beaucoup de autres activités, toutes orientées au même fin. Aussi faut mentionner les calandretas, que sont des écoles bressol depuis où s'il est en train d'introduire la langue aux plus jeunes.

Placa de rue à Toulouse en français et en occitan

Dits en occitan

Un des passages les plus notables en occitan en la littérature occidentale, se trouve en le 26è chant du Purgatori de Dante, en què le trobador Arnaut Daniel répond au narrador:

«Tellement m'abelhis à vous cortes deman, / qu'ieu ne me puesc ni voill à vos cobrire. / Ieu sui Arnaut, que pleur e allez cantan; / consiros vei la passée folor, / e vei jausen lo joi qu'esper, denan. / Maintenant vos prière, pour celle valeur / que vos guida au sommes de l'escalina, / sovenha vos à temps de ma douleur»

Et traduit au catalan moderne:

«Autant m'abelleix votre cortesa demande, / que ne peux pas ni je veux me cacher de vós. / Je suis Arnaut, celui qui pleure et il va du chanteur; / consirós vois la passée follia, / et joiós vois celui qui attendait le jour après moi. / Maintenant vous supplie, pour cette valeur / que vos guide à la cime des échelles, / assurez-en de ma douleur»

Aussi aux articles de la catégorie de trobadors se peuvent trouver nombreuses compositions en occitan avec ses traductions au catalan moderne.

Nouvelles récentes enveloppe l'occitan

Musicienne et il danse

Voyez aussi

Références

  1. Herán, François; Filhon, Alexandra; Deprez, Christine (2002) «La dynamique depuis langues en France oiseau fil porte XXe siècle» à Population & sociétés. Butlletin mensuel d'information de l'Institut National d'Études Demographiques, núm. 376 (février 2002).
  2. [1]
  3. Querol et Puig, Ernest (2006) La connaissance du catalan 2001. Carte sociolingüístic de Catalogne: Anàlisi sociolingüística du cens de population du 2001. Barcelone: Generalitat de Catalogne.
  4. je BOIS, P. La lléngua occitane. Barcelone, Éditions 62, 1977 (Traduction de l'original français La langue occitane. tu arrêtes, Hâtes Universitaires de France, 1973 (1963)


Liens liés

Viquipèdia
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mhr:Окситан йылме
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