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Drapeau | ||||
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| Capitale | Damas. Cordoue comme capitale à l'exil. | |||
| Idiome officiel | Arabe | |||
| Religion | islam sunita | |||
| Gouvernement | Califat | |||
| Califa | ||||
| • 661-680 | Muàwiya I | |||
| • 744-750 | Marwan IIème | |||
| Histoire | ||||
| • Muàwiya Et c'est élu califa | 661 | |||
| • Bataille de Karbala | 10 d'octobre de 680. | |||
| • Les abàssides conquereixen l'empire et ils tuent à Marwan IIème. Chute de la dinastia. | 750 | |||
Les omeies (en arabe, بنو أمية banū umayya ou الأمويون au-umawiyyūn; en persan, امویان omaviyân; en turc, Emevi) ont été une lignée arabe que a exercé le pouvoir califal premier à Orient, avec capitale à Damas, et après à À le-Àndalus, avec capitale à Cordoue.
Les quatre premiers califes ne vont pas suivre une ligne successòria predefinida, et cette étape est connue comme l'époque des premiers califes. Se caractérise pour une rapide expansion de signe anàrquic, et des premiers intents de centralisation. La victoire de Muawiya, du clan des omeies, il suppose son aclamació comme califa et fondateur de la dinastia omeia, que suppose la totale perte de pouvoir par part des elits de Medina et la Meca, et le changement de capitale de l'empire, que passe à Damas. L'armée de Syrie passe à être le responsable du contrôle de l'empire.
Se rompt la ligne de califes raixidun et l'estricte observation de la Alcorà, pour lequel chose les omeies sont rejetés comme califes légitimes pour une part du sunnisme. Le xiisme , òbviament, seulement reconnaît à Alí ibn Abi-Tàlib. La fidelitat religieuse est substituée pour l'obediència monàrquica (mulk).
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Avec l'ajut des troupes síries, Muàwiya Et il finit avec la anarquia inhérente aux systèmes d'organisation tribal, en mettant les bases d'un véritable État musulman. Pour réussir ce, s'haguè de faire face à à nombreuses révoltes, suite de la guerre civile initiée en temps de Alí ibn Abi-Tàlib. Une fois surpassée, se reprit l'expansion de l'empire, en atteignant persécuter Constantinoble en 668. Se conquereixen Roues (672) et Creta (674), au temps que se crée une base navale à la Mer de Màrmara, depuis où entre 674 et 680, année à quoi est-ce qu'est mort Muàwiya, se jetèrent des attaques annuelles contre la capitale de l'empire bizantí.
Mais son régime encore était precari, et l'arrivée au pouvoir de son fils Yazid Et il va déclencher nouvelles révoltes. La chiite, dominée pour Hussayn, fils moindre d'Alí, ce fut réprimée facilement, et Hussayn mort à Karbala pour l'octobre de 680. Plus grand fut la révolte quraixita, dominée pour Abd-Al·lah ibn az-Zubayr, nét de Abu-Bakr as-Siddiq, et de caire tradicionalista. Celle-ci coïncida avec la morte d'Yazid (683) et, quarante jours après, de son successeur Muàwiya IIème (684), chose que devint la révolte en une véritable menace pour le régime omeia.
La paix obtenue pour la famille marwaní après la deuxième guerre civile fóu très fragile. Tout et la solidité de l'appareil administratif créé, les révoltes étaient soutenues. Déjà ne pour des gouverneurs que se voulussent independitzar, et chaque fois moins pour les affaires des immigrants arabes, mais plutôt enveloppe questions comme l'expansionisme et le militarisme du régime.
La stabilité de l'empire dépenait de l'armée de Syrie, vu pour les autres provinces comme une fort hostile, alors que les revenus du trésor public le faisaient d'un intenable expansionisme, puisque lui correspondait une cinquième part du bondis. Cet expansionisme était utilisé, à plus, comme un outil pour réduire la menace de révoltes militaires, puisque les entretenait occupés, il réduisait sa quantité et il supposait une source de revenus extraordinaire pour ils.
Mais à mesure que passaient les années les conquêtes se faisaient plus difficiles et instables. À plus, il commença à apparaître un fort procès d'intégration et assimilation entre les corps militaires arabes et la population indigène. Les militaires sentaient ainsi un croissant intérêt pour la agriculture et le commerce , aussi un vrai sentiment nationaliste et l'établissement de familles. Pour ce motif, les campagnes de conquête chaque fois étaient moins populaires, même si nécessaires pour entretenir le système économique établi.
La croissance de la population aux villes fut largement supérieure au du commerce et l'industrie , et les systèmes de beneficència que allégeaient la situation temporalment revinrent intenables. Si à ce se lui additionne une diminution de revenus pour la réduction des botins de guerre, la situation revient explosive.
Le fait que les charges d'importance se réservassent à la famille marwaní et à ses protégés a supposé l'apparition d'une classe privilégiée, que défendait ses intérêts de forme agressive. Autant ce comme le procès d'assimilation et opposition à la guerre, ce furent spécialement importantes au Khurasan, depuis où partit la révolution abbàssida.
Conscients de ces problèmes, sous les régnés de Sulayman et Úmar IIème, s'initia un procès de réforme. Premier de signe modéré, et après caractère radical, sorprenentment similaire aux grandes révolutions européennes des derniers deux siècles, avec la différence que celle-ci fut dirigée depuis dalt, et donc n'eut pas continuité.
Sous le gouvernement de Sulayman, se changent à l'administration les éléments conservateurs pour autres de reformistes. Les campagnes militaires se centrèrent en consolidant ses domaines, en s'ouvrant à militaires ne-arabes, avec l'exception des importantes campagnes contre le empire bizantí, en atteignant persécuter Constantinoble (716), campagne pendant lequel mourut en 717. Ce supposa un fort coup pour l'exercé de Syrie, de dépenait la stabilité de l'empire.
L'arrivée au pouvoir d'Úmar IIème suppose une radicalització extrême des politiques de réforme. La nomination de celui-ci comme successeur, pour part de Sulayman, il allait à l'encontre les préférences montrées pour son père Abd-au-Màlik et la majeure part de la famille marwànida. Pour ce, seulement s'accepta l'exécution du testament sous condition que Yazid IIème fût le suivant successeur. Les partisans d'Úmar IIème acceptèrent, avec l'espoir d'un long gouvernement pour part de celui-ci.
Mais le fait est qu'Úmar IIème mourut en 720, en laissant dernière à il un legat de réformes à moyen exécuter. il arrêta toutes les politiques expansionistes, grande part des privilèges de la famille omeia et il établit l'égalité entre tous les musulmans, ce fussent ou n'arabes. il prétendait établir son pouvoir sous une idéologie islamista, en des comptes du faire enveloppe le pouvoir militer arabo-syrien. Se rétablissait, donc, le concepte de umma. Son gouvernement se caractérise pour un majeur centralisme, mais à la fois pour la réduction de l'importance du pouvoir militer.
Yazid IIème, pendant son bref régné (720–724), il annula toutes les directives d'Úmar IIème. L'expansionisme et le domaine arabe revinrent à être monnaie commun. Le succéda son frère Hixam, que grâce à son habilité politique réussit la continuité de l'empire porteront deux décades. Sa morte en 743 supposa pratiquement la fin de la dinastia omeia. Les efforts de Au-Walid IIème (743–744), Yazid IIIème (744), Ibrahim (744) et Marwan IIème (744–750), en atteignant accepter quelques politiques d'Úmar IIème, ils ne réussirent pas arrêter la révolution.