La pastorel·la est un style trobadoresc aménagé pour le contenu. Similaires à la serrana ou serranilla castillane, bien qu'antérieures, se conservent 25 pastorel·les écrites en occitan.
Cette composition agit de la rencontre au champ d'un cavalier avec une pastora auquel essaie séduire. S'agit d'une composition dialoguée, avec un langage aigu et il habite, que ne correspond pas à une situation réelle, malgré qu'ils peuvent apparaître emplacements geogràfiques identificables, mais inventée pour le trobador, et que avoir montrer les formes de parler respectives de l'aristocràtica et des vilatans. Le traitement que se fait de la figure de la pastora est très respectueux et souvent elle échantillon majeur génie que le cavalier à l'heure de résoudre la situation engagée à quoi est-ce que se trouve.
Y avoir avoir deux dénouements:
En la pastorel·la que se présente ensuite (de Cerverí de Gérone) le cavalier rentre en contact avec la pastora et il veut réussir faire l'amour avec elle, mais elle réussit, malgré la promise que lui a fait, trouver des arguments suffisants pour n'accéder aux souhaits du cavalier. La pastora, comme toujours, il sait que la relation avec le cavalier la peut nuire plus que bénéficier parce qu'a bien claires les frontières sociales entre les deux.
Et Entre Lerida e Belvis, pris d'une rivière, entre deux jardis, vin ab une pastorela un pastor habillé de terlis, e jagren entre des fleurs de lis, baysan sotz l'erba novela. E anc pastora pus bela, plus cuynda ne pus ysnela, ne crey que ce fût, ne ne me se vis c'à mos oyls tellement plazen ne vis en France ne en Castela. II Gen m'esgardey lor bétail, e vi·l à un sirven diriger qui est-ce qui aux deux emblat l'avia, e commencey l'aut à crier: -laxatz lo, non podetz aller!- E·l sirven fetz en à ma guide; e chant eu vin que·l fazia pris lo, qu'esters no·m plazia que m'anes ab luy barayllar. E aney l'en un ort fermer; puys torney lay où partait. IIIème Can fuy tornatz pris du jardi la pastora crier auzi: -Ay, lassa!, mal'anc fuy nage; tous gauigs tour'en dol à la fin. Tellement can mos amis fo ab moi no·m cugey mays fût irada; ay! douçors leu me se passée, ez en grande douleur revenue! Digatz, seyner En Cerveri, si vis bétail le chemin, qu'eu lo·m craint de cavalgada. IV -Sein.l bétail c'avetz perdu, Na Toze, .vous grand-père'eu rendut, il faut gazardon toucherait? -Seyner, de vos ferait drut, e aurietz lo.m cher vendu; mas cutxos perdent cambia. Ensems tenguem à nous via lay o·l bétails paixia; e, can l'ac pour à il connu: -Seyner, -fetz il,- Devez vos ajut! Anatz, que re no·n ferait. V -Na Toza, no·us estara gen sein.m trencatz à vous covinen». -Seyner, cauz'se costumada; no·us meraveylletz s'eu vos men, c'ab mi·us en an menti mays de cen, e sommeil vos gen échappée. Pendre dix on sain soldada pourvu que le se autreyada; cher qui temps à, e temps aten, pert sommeil temps trop neciamen, e femna.s leu cambiada. VIN -Na Toza, joys ne me plaît ne jazers de femna irada. S'agues joy, e vos marrimen, -Ne dehors cauza d'avinen, -Mas era·m dix esser donnée. VII Seyner, tu tombes'se desguiada pour forç'ab cutx'autreyada. No·s dix far, pour qu'eu m'en repen; -pero vuyll en auzir jutyamen de l'Enfan, où pretz se plaît. VIIIème À la Vezcomtesa plazen, Na Toza, de Cardona.vous ren, c'amour ne te pro, forcée. |
Et Entre Lérida et Bellvís, près d'une rivière, entre deux jardins, je vais voir, avec une pastoreta, un pastor habillé de terliç; et ils gisaient entre des fleurs de lliri, besant-se sous l'herbe fraîche; et jamais pastora plus belle, plus drôle et plus eixerida, je ne crois pas qu'il existât; ni je crois en avoir vu que à mes yeux fût tellement plaisant ni à France ni à Castille. IIème Ai contemplé bien son troupeau, et je vais voir qu'un servent se l'enduia lequel aux deux l'avait volé; et je vais commencer grand à crier: -laissez-le, vous ne pouvez pas partir!-, et le servent fit à mon goût; et quand ai vu que le faisait l'ai pris (le troupeau), que ne me plaïa m'en aller avec il à barallar; Et je vais aller à un hort au fermer, après suis revenu là d'où vendait. IIIème Quand suis revenu près du jardin, la pastora crier ai senti: -Ai malheureuse!, mal année suis né! tout goig devient douleur à la longue: Tandis que mon ami était avec moi, il ne pensait pas que jamais pût être tellement amoïnada ai! douceur: rapide m'a passé, et s'a revenu grande douleur! Dites-moi, monsieur En Cerverí, si avez vu bétail au chemin, que je me le crains en desbandada. IVème -Si le bétail que avez perdu, mossa, je vous l'eût revenu, quelle récompense recevrait? -Monsieur, de vós ferait amant, et me l'auriez vendu cher: mais en mal moment s'il est en train de perdre.- Ensemble faisons notre chemin là où le bétail paissait; et, quand pour à il l'a reconnu: -Monsieur -a dit elle,- Dieu vous aide, vous allez, que rien n'en ferai. V -Mossa, ce ne serait pas correct si me rompiez votre promise. -Monsieur, c'est cause courante: ne vous meravelleu si je vous mens, parce qu'avec moi vous en ont menti plus de cent; et je suis de vós gentilment échappée: on doit prendre le sien êtes immédiatement que lui est donné; parce que qui a l'occasion et il laisse passer le temps, il perd du sommeil temps beaucoup nèciament; et la femme bientôt change. VIN -Mossa, amuser ne me plaît ni gésir avec femme irritée. Si eût goig, et vós penediment...! -ce Ne serait pas digne. -Mais maintenant me doit être donnée! VII Monsieur, la chose réussie pour fort est chose désagréable, ne se doit faire, parce que je m'en penedeixo -Mais je veux- sentir jurament de l'Infant, de qui me plaît le mèrit. VIIIème À la Vescomtessa gentille, mossa, de Cardona m'expédie, parce que l'amour n'est pas profitable si est forcé. |
L'information pour faire cet article s'a extrait des trobadors catalans avec son autorisation.