Ponç de la Guàrdia (1154?-1188?) fut un cavalier de la lignée de Saguàrdia, messieurs d'un château près de Ripoll. ce Ne était pas un trobador professionnel, mais un cavalier à , secondes dit il même, lui plaisait que les dames occitanes célébrassent ses compositions. Se sait qu'il va participer en le setge de Bassin (1177) sous les ordres du roi Alfons Et et, plus tard, en l'expédition du roi contre le comte Raimon Vème de Toulouse.
Son oeuvre la forment neuf compositions affectueuses, quatre duquel forment un petit cycle consacré à une dame que dénommait avec le senhal d'Où-tout-moi-platz. Bien que comment tous les trobadors écrit en occitan, se peuvent détecter, quelques mots en catalan en ses poèmes (de fait ce passe fréquemment en les trobadors catalans, surtout en Cerverí de Gérone).
En la suivante chanson, Ponç de la Guàrdia, à point d'entreprendre une expédition de résultats douteux vers Toulouse, s'adresse à sa dame pour lui souvenir comme l'estime et comme la souvient, et comment tout cela que pouvaient être petits malentendus déjà n'ont pas rentre importance. S'agit, donc, d'un bref testament affectueux.
Et Farai chanzo ans que veinha.l laig crains, pus en Tolsa non en allons tuit essems. À Dix coman tout chant reman de zay: ploran m'en part, cher las domnas ams nems. Tout lo pais, de Salsas tro à Trems, salv Dois, e plus ciel où midons estai IIème Tout en ou am mais cher ma femme et sai; qu'le'se mos jois te le'se tout chant ai, e rien ne.m am mas leys cui amar suel ni de mos jorns autra non amarai; e sai e cre que leis aman morai, pus à leis platz qu'enaixi m'ou acuill, IIIème Chant e leis plaitz que.m fay tortu ni orguil, sitot m'ou vey, conoixer non ou vul. Mas bien conosc tout chant me fai de mouton: lo mouton.l graesc e.l mal, sitot m'en duil. Cème'om peitz me fai, can m'esgaran sey oil, ai tellement de d'yoy que du mal ne.m sove. IV Non se nuils joys lo desir que m'en vient, que sein.m destreinh, non ay pouvoir de me, mas seul d'aitan can tout soletz m'estau e poids de leis ab lo coeur que la vient: aquel douz poids me sojorn'e .m reve t'ai en aut pessan mant bon jornau. V Domna, vos etz manenta de bon lau e, ses mentir, la gencer c'om mentau: pour qu'eu sofer totz mos maux e deport que enlève pour vos soletz e mon cabau, e en ai douleur, mas vos estatz doux: d'aizo me se vis que faitz alques de tortu. VIN Vous lauzengiers me veut far paitz de morte; mas ne m'en clam, que mout en ai bon conort e ne.y ay dan, t'il fai que vilans. Déjà ne s'en lais, que pesari.m fort: qu'esters sommeil grat auray joy e deport merces midons, à cui baissei les mains. |
Et je ferai une chanson avant qu'il vienne le mal temps, puisque à Toulouse allons tous plegats. À dieu confie tout quand soustrait ici: en pleurant m'en vais, parce que les dames aime beaucoup. Tout le pays, de Sauces jusqu'à Tremp, il garde du Dieu, et au-delà où ma dame est. II L'aime encore plus parce que ma dame y est; qu'elle est mon goig et elle est tout celui qui ai, et rien n'aime pas mais elle auquel toujours ai aimé et en mes jours rentre autre n'aimerai pas; et je sais et je crois que je mourrai en l'aimant, parce que si à elle lui plau qu'ainsi m'h'l'accorde. IIIème Quand à elle lui plau me faire tortu et se montrer fière, bien que le vois, ne le veux reconnaître. Mois mouton reconnais tout quand me fait de bien: le bien lui agaraeixo et le mal, bien que m'en dolc. Comment pire m'agit, quand m'esguarden ses yeux, j'ai autant de goig que ne m'en souviens. IVème N'est pas rentre allégresse le souhait que me domine, que ainsi se me empare, que n'ai pas pouvoir enveloppe moi, mais seulement quand tout solet me suis et je pense avec elle avec le coeur que la voix: cette sucrerie pensée me repose et me refait et en pensant en elle ai eu moulus bons jours. Vème Dame, vos êtes fameuse de bon nom et, sans mentir, la plus gentille que on peut mentionner; pour lequel chose je supporte tous mes maux et efforts que enlève pour vós solet en moi même, et j'ai de la douleur, mais vós êtes tranquille: en ce me semble que vous êtes une peu injusta. VIN Un maldient me veut pire que mort; mais ne m'en plains, que en ai un bon consol et n'en ai dommage, et elle agit comme un vilà. Ne s'en fatigue que me pèserait beaucoup: que malgré il aurai goig et plaisir grâce à midons, à qui est-ce qui vais besar les mains. |
L'information pour faire cet article s'a extrait des trobadors catalans avec son autorisation.
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