Raimbaut d'Aurenja
Statue de Raimbaut d'Aurenja
Raimbaut d'Aurenja (Aurenja, Valclusa 1147 - château de Cortezon, Valclusa 1173) fut un trobador occitan. c'était fils du comte d'Aurenja, de en héritera le titre. ce fut un baron feudal que cultiva la poésie trobadoresca avec l'intention de palesar-y sa personnalité.
il affirme qu'il ne faisait pas des vers avec intention d'en obtenir récompense économique et qu'il ne cherche pas une acceptation ample et populaire, mais tellement solament complaire une réduite sélection de compris en l'art. il va entretenir un débat avec Guiraut de Bornelh le 1170 en défendant le trouver clus contre le trouver leu. ce fut contemporain de Guillem IX de Poitiers, Cercamon, Jaufré Rudel et Marcabru, et lui a consacré un poème à Beatritz de Jour.
Grande part de son oeuvre, duquel soustraient des 40 compositions, il constitue une exhibition de virtuosisme formelle et de contenu filigranat et étonnant pour son audace. Parfois atteint donner une amusée caricatura d'il même. On le peut envisager un des creadors du trouver riche et c'est un clair antecedent de Arnaut Daniel.
Poésies
- Chers, douz e fenhz du bederesc
- En aital rimeta prime
- Une chansoneta fauve
- Apres mon vers vueilh sempr'ordre
- Un vers farai de telle sorte
- Peire Rotgier, à trassaillir
- Au maigre qe•il timi sorz en sus
- Braiz, chans, quils, critz
- Cher vei qe clairs
- Ar vei brun, escur, trebol ciel
- Ar m'er tel un vers à faire
- Ab vergoinha part marrimentz
- Er combien s'embla•l foill du fraisse
- Maintenant non siscla ni chanta
- Entre gel e vent e fanc
- Pos trobars plats
- Assaz me se belh
- Aissi meut
- Amours, cum er? Que faray?
- Assatz sai d'amour bien parler
- Bien s'eschai q'en bonne cour
- Ben sai c'à sels serait faire
- Donna, ciel qe•vous se bos amis
- Escotatz, mas ne say que se se
- Amis, en grand cossirier
- Femme, si m'auzes rancurar
- Non chant pour auzel ni pour fleur
- Lonc temps ai été cubertz
- Maintenant•m son du tout conquis
- À mon vers dirai chansso
- Maintenant•m platz, Giraut de Borneill
- S'il coeurs se pris, la lengua non se preza
- Joglar, foi qed eu dei
- Ab nouveau coeur t'ab nouveau talen
- Ar non sui jes maux t'astrucs
- Aux durs, crus, cozens, lauzengiers
- Pois tels savoir moi sortz e•m creis
- Ar resplan la fleurs enversa
Bibliographie
- Robèrt Lafont et Christian Anatole Histoire de la littérature occitane Dopesa, Barcelone, 1980