| Comtes de Barcelone | ||
| Casal de Barcelone | ||
| Guifré Et le Pilós | ||
|---|---|---|
| Guifré IIème | ||
| Sunyer I | ||
| Miró I | ||
| Borrell IIème | ||
| Ramon Borrel I | ||
| Berenguer Ramon I | ||
| Ramon Berenguer I | ||
| | ||
| Infants | ||
| Pere Ramon de Barcelone | ||
| Arnau de Barcelone | ||
| Berenguer de Barcelone | ||
| Agnès de Barcelone | ||
| Ramon Berenguer IIème | ||
| Berenguer Ramon IIème | ||
| Sança de Barcelone | ||
| Ramon Berenguer IIème | ||
| Berenguer Ramon IIème | ||
| Ramon Berenguer IIIème | ||
| Ramon Berenguer IVème | ||
| Souverains de la Couronne d'Aragón | ||
| ||
| ||
|
Ramon Berenguer Et, dit le Vieux ( v 1023 - 1076 ), Comte de Barcelone et Gérone (1035-1076) et Comte d'Osona (1054-1076) et Comte de Carcassona et Rasès (1067-1076).
Fils de Berenguer Ramon Et de Barcelone et de Sança de Castille.
| 16. Sunyer Et de Barcelone | ||||||||||||||||
| 8. Borrell IIème de Barcelone | ||||||||||||||||
| 17. Riquilda de Toulouse | ||||||||||||||||
| 4. Ramon Borrell Et de Barcelone | ||||||||||||||||
| 18. Ramon IIIème de Toulouse | ||||||||||||||||
| 9. Letgarda de Toulouse | ||||||||||||||||
| 19. Garsinda | ||||||||||||||||
| 2. Berenguer Ramon Et de Barcelone (le Corbat) | ||||||||||||||||
| 20. Arnau Et de Comenge | ||||||||||||||||
| 10. Roger Et de Carcassona | ||||||||||||||||
| 21. Arsenda de Carcassona | ||||||||||||||||
| 5. Ermessenda de Carcassona | ||||||||||||||||
| 22. ? | ||||||||||||||||
| 11. Adelaida de Gavaldà | ||||||||||||||||
| 23. ? | ||||||||||||||||
| 1. Ramon Berenguer Et de Barcelone (le Vieux) | ||||||||||||||||
| 24. Ferran González | ||||||||||||||||
| 12. Garcia Et de Castille | ||||||||||||||||
| 25. Sança de Pampelune | ||||||||||||||||
| 6. Sanç Et Garcia de Castille | ||||||||||||||||
| 26. Ramon IIème de Ribagorça | ||||||||||||||||
| 13. Ava de Ribagorça | ||||||||||||||||
| 27. Garsenda d'Armanyac | ||||||||||||||||
| 3. Sança de Castille | ||||||||||||||||
| 28. ? | ||||||||||||||||
| 14. ? | ||||||||||||||||
| 29. ? | ||||||||||||||||
| 7. Urraca Salvadórez | ||||||||||||||||
| 30. ? | ||||||||||||||||
| 15. ? | ||||||||||||||||
| 31. ? | ||||||||||||||||
Le 1039 se maria avec Elisabet de Nimes, probablement fille du vescomte Raimon Bernat Et de Nimes. ils eurent:
Le 1051 se maria avec Blanche de Narbona, fille de Loup Ató Zuberoa et Ermengarda de Narbona. ce fut repudiada l'année suivante sans avoir descendance.
Le 1056 se maria, en troisièmes núpcies, avec Almodis de la Marque, fille du comte Bernat Et de Rasès. ils eurent:
D'ençà de la morte du comte Ramon Borrell (1017), aux comtés de Barcelone, Gérone et Osona s'y avait instauré le cogovern de sa veuve, la comtessa Ermessenda de Carcassona (1017-1057), et de llur fils Berenguer Ramon Et (1017-1035).
À sa morte (1035), Berenguer Ramon Et il va répartir ses domaines entre ses trois fils; Guillem (1035-1054) fut comte de Osona, Ramon Berenguer Et (1035-1076) a obtenu Gérone et Barcelone, excepte l'extrême sud, entre le Llobregat et la frontière avec le Islam, que, constitué en comté de Penedès fut pour Sanç (1035-1049); ces trois héritiers, comme que étaient moindres d'âge, ils restèrent sous la protège de sa grand-mère Ermessenda, l'unique représentante effective du pouvoir comtal à Barcelone, Gérone, Osona et le Penedès entre 1035 et 1041.
Arran du descrèdit du pouvoir comtal pendant le cogovern de Berenguer Ramon Et (1017-1035) et Ermessenda (1017-1057), à Barcelone-Gérone-Osona, spécialement au Penedès, aire de frontière avec l'Islam, les nobles, prescindint totalement de la Potestas (pouvoir) du comte, ils prirent ils mêmes le contrôle des forteresses duquel disposaient pour alienar-les ou infeudar-les comment si fussent de sa propriété, c'est, sans la supervisió de la cúria comtal. Entre ces aristòcrates castrals, anciens veguers devenus des messieurs, au Penedès excelle Mir Geribert, avec des influences à Barcelone comme cousin du vescomte Udalard IIème (1041-1077) et de l'évêque Guislabert (1034-1066), en un moment en què, pour son domaine du Château Vieux, près l'ancien aqüeducte, et du Château Bisbal, la famille vescomtal contrôle deux des quatre grilles du recinte entouré de murailles, outre le Château du Port, à Montjuic, depuis où se domine toute la ville et la baie. À l'aire de frontière, à plus, Mir Geribert possède les châteaux de Subirats et le de la Vit, hérités de ses pères vers 1030, la forteresse de Ribes, que lui a accordé son cousin l'évêque Guislabert Et de Barcelone, et la castellania de Saint Martí Sarroca acquise pour lien matrimonial. en Étant le plus puissant des barons du Penedès, vers 1035, quand la morte et le testament de Berenguer Ramon Et il finit d'abattre le pouvoir comtal, pour marquer son autorité, Mir Geribert se donna le titre de prince de Olèrdola.
Les nobles du Penedès, réunis autour de son leader, Mir Geribert, ce sont inverses au pouvoir comtal parce que celui-ci entretient la paix avec l'Islam, lequel, si peut résulter bienfaisante pour les commerçants barcelonins et pour le comte, pour les paries ou tributs des rois taifes musulmans, c'est complètement ruïnosa pour les aristòcrates, que seulement peuvent accéder à l'or arabe en intervenant la guerre et le bondis. Les barons penedesencs no plus n'acceptent pas que le comte de Barcelone attribue des privilèges de franquesa, ou ce soit, de garantie de liberté et de sécurité de biens, aux communautés pageses, parce que ce limite la possibilité d'imposer le ban senyorial aux camperols. Pour cette raison, abolint pour son compte les franqueses, et en accordant, en acte de souveraineté, à ses castlans le droit d'imposer tributs aux hommes libres de la castellania, Mir Geribert affirmait sa condition de cabdill des nobles feudals. Un autre greuge des barons penedesencs contre le pouvoir comtal était son soutien aux prétentions du monastère de Saint Cugat du Vallès, lequel, en se basant sur des octrois que, deux-cent années enrere, lui avait fait Lluís le Pietós, se proclamait propriétaire de grands domaines territoriaux à l'aire de frontière; alors, quand quelque intent de colonisation, dirigé pour un noble castillan en intervenant le système de tableaus, reeixia, le monastère réclamait ses droits enveloppe le site en exhibant devant des juges des tribunaux comtals les pergamins de Lluís le Pietós, grâce aux quals, les moines réussissaient toujours sentències favorables en les plets contre les clans aristocràtics, comme maintenant la famille vescomtal ou les espagnols de Saint Martí Sarroca; pour ce, quelques familles nobles, comme les Cervelló, ils décidèrent prescindir des tribunaux, où toujours y avaient les de perdre, et se protéger pour la fort des biens de l'abadia.
Le refus des nobles à l'autorité comtal les porta à une enemistat irreductible avec Ermessenda, unique intituler effective de la Potestas (pouvoir) à Barcelone-Gérone-Osona après la morte de son fils Berenguer Ramon Et (1035) et pendant la minorité d'âge de ses néts Ramon Berenguer Et, Sanç et Guillem. La comtessa s'entoura d'un équipement de curials –grands dignataris de cour- comme maintenant son frère même Pere, évêque de Gérone, l'abat Oliba, le juge Ponç Bonfill March ou nobles liés avec l'administration comtal comment maintenant Amat Elderich d'Orís et Gombau de Besora, avec vinculacions avec une aire, la part septentrionale du comté d'Osona, où les transformations sociales n'avaient pas été tellement profondes comme la zone frontalière du Penedès. Ermessenda et ses curials s'engageassent, donc, en la défense de la Potestas (pouvoir) comtal et de la légalité vigent à l'encontre les usurpacions des nobles feudals.
Entre ces deux bàndols faits face à –le de Mir Geribert et le de Ermessenda- outre des différences ideològiques ou intérêts contraposats, il il y a, comme explique Pierre Bonnassie à Catalogne mille années enrereun fait générationnel: Mir Geribert et ses barons sont jeunes, motif pour le qual, n'en ayant habité l'esplendorosa époque de Borrell (948-992) et Ramon Borrell (992-1017) mais seulement l'ineptitud de Berenguer Ramon Et et l'autoritarisme odiós et stérile d'Ermessenda, les idées de la Potestas (pouvoir) comtal et de respect à la loi écrite, contenue en le Liber Iudiciorum, les résultaient ne seulement gênantes, mais aussi incompréhensibles puisque, pour ils, n'y avait plus normes de relations sociales que les convenientiae, les juraments et les infeudacions; pour sa bande, les adversaires des barons feudals, personnes que ont habité le grand moment de l'autorité comtal de fins du siècle Xème, ce sont vieux: le 1040 , Ermessenda, née le 975 , il a soixante-cinq années, la abat Oliba, nat le 971 , soixante-neuf, le même âge que devraient avoir Gombau de Besora et Amat Elderich d'Orís; pour tous ils, donc, la Potestas (pouvoir) comtal, la justice publique et le droit du Liber Iudiciorum ne sont pas des éléments d'un passé lointain, mais choses vives et présents la continuité duquel faut défendre.
En cette situation, avec deux bàndols clairement delimitats, le fait générationnel aménagera l'action de Ramon Berenguer Et (1035-1076) qui est-ce qui, le 1041 , atteint la plupart d'âge, il va commencer à exercer effectivement ses fonctions. Si pour sa condition de comte, lui aurait correspondu s'aligner avec le groupe de sa grand-mère Ermessenda, pour âge, Ramon Berenguer Et il appartient à la génération de Mir Geribert et ses barons, et, donc, il pense comme ils. Pour ce, le projet politique de Ramon Berenguer Et ce sera, naturellement, le de s'imposer aux barons rebelles mais ne pas, tel comme défendaient Ermessenda et ses curials, enveloppe la base de rendre à l'ordre vigent en temps de son grand-père Ramon Borrell, à qui le jeune comte ni tellement seulement avait atteint connaître, mais d'accepter les nouvelles pratiques feudals, lequel, pour Ramon Berenguer Et, né vers 1023, ils avaient existé de toute la vie. Pour ce, en tout le procès de luttes que à Barcelone, Gérone et Osona se subira entre 1041 et 1059, en quelques cas, Ermessenda atteindra se positionner contre son nét.
À cause du fait générationnel avant mentionné, Ramon Berenguer Et il va s'entretenir equidistant des deux bàndols constitués. Le 1041 , pour regagner le comté de Gérone, cédé à Ermessenda en échange de la libération de la sienne protège, le comte, n'en lui répugnant, à différence de sa grand-mère, les pratiques feudals, il ne va pas douter à se allier avec Mir Geribert, qui se mit au service du comte, en échange de la reconnaissance de sa position de domaine à la frontière; Ramon Berenguer Et il sacrifiait, donc, la position de son frère le comte Sanç de Penedès.
Peu après, mais, un coup s'eut emparé du comté en pouvoir de sa grand-mère, reconstruint ainsi l'axe Barcelone-Gérone, base de la fort de la nissaga comtal, Ramon Berenguer Et se reconcilià avec Ermessenda. en se Sentant trahis, les barons feudals ont initié une révolte, en désertant en masse de l'host comtal, réunie pour attaquer Ramon Guifré de Cerdanya; parallèlement, à Barcelone, le 1044 , avec le propos d'imposer sa senyoria banale à la ville, l'évêque Guislabert et le vescomte Udalard IIème essayèrent un coup d'État, en arrivant, même, à lapider le palais comtal; la tentative a échoué grâce au soutien de la masse urbaine vers le pouvoir comtal, unique garantie de continuité des franqueses de Barcelone pactisées avec Berenguer Ramon Et le 1025 . Ramon Berenguer Et il va pouvoir s'imposer aux rebelles, et après une sentència émise contre ils pour un tribunal sous présidence de la abat Oliba (1044), Guislabert de Barcelone dut jurer, contre toute versemblança, n'avoir pris part en la sedició et à plus, céder en gage le château bisbal, comme aussi fut requis à payer le prix de son investiture épiscopale que encore n'avait pas satisfait, et, pour sa bande, Udalard IIème dut indemniser Ramon Berenguer Et avec deux-centes unces d'or, comme aussi fut obligé à mettre le Château Vieux à disposition du comte.
Si Ramon Berenguer Et il va pouvoir dominer la situation à Barcelone, ce ne fut pas seulement pour le soutien de la masse urbaine, inverse au ban que prétendait y imposer le clan vescomtal, mais aussi pour l'aide de Ermessenda lequel, mais, comme que ne se refiava de son nét, trop enclin à se comprendre avec la noblesse feudal, il va aménager son soutien au comte au casament de Ramon Berenguer Et avec Blanche de Narbona, femme de confiance d'Ermessenda. En son gouvernement, le comte ne suivait pas les directrius de sa grand-mère de se conseiller des juges et des prelats, mais que résolvait ses relations avec la noblesse en intervenant juraments et convenientiae, et ne pas d'accord avec la loi, pour ce, il va commencer à se créer une tibantor entre Ermessenda et son nét, que atteignit la rupture totale le 1052 , quand Ramon Berenguer Et il va prendre la décision de repudiar Blanche de Narbona et se marier avec Almodis de la Marque; Emressenda a mû ses influences entre les hiérarchies ecclésiastiques jusque que, le 1056 , il va réussir du Papa Víctor IIème et des arquebisbes de Narbona et de Arles une sentència d'excomunió contre Ramon Berenguer Et et Almodis de la Marque, pour dénature, puisque celle-ci, pour s'unir à Ramon Berenguer, il avait abandonné son antérieur mari, le comte de Toulouse.
Mentrestant, au comté de Penedès, Ramon Berenguer Et, tout et y avoir fortifié sa position le 1049 avec la renúncia, en échange d'argent, de son frère Sanç au comté, il ne réussissait pas s'imposer aux fidèles de Mir Geribert lequel, entre 1049 et 1052, ils avaient commis délits contre la Potestas (pouvoir) comtal, comme maintenant supprimer les franqueses que à Olèrdola, et aussi au Vallès, il avait attribué le comte; également, les nobles feudals avaient perpétré une trahison, le 1051 , en essayant induire les rois musulmans de Lérida et Tortosa à ne payer les paries que le comte les avait imposés, après ses victorioses campagnes de 1049-50; le 1052 , un tribunal avait condamné Mir Geribert, en rebel·lia puisque le accusé n'y avait comparu, à réparer les il·legalitats commises, mais le prince de Olèrdola a pu profiter la feblesa du comte, fait face à avec Ermessenda pour le mariage avec Almodis de la Marque, pour faire cas omís de la sentència et continuer la révolte.
Le excomunió de 1056 a signifié un coup beaucoup porter à l'autorité de Ramon Berenguer Et, que Mir Geribert a profité pour tendre ses rapinyes et pillatges ne seulement au Vallès, mais à Osona et tout, où s'empara de l'héritage de son sogre, Gombau de Besora; pour autre bande, le comte Guillem IIème de Besalú a rompu un engagement de mariage avec la soeur de Almodis et se disposa à rentrer, juntament avec Roger, comte de Foix et de Carcassona, nebot d'Ermessenda, en une coalition que la vieille comtessa prétendait diriger contre son nét.
La situation politique se capgirà, pourtant, à faveur de Ramon Berenguer I. Le 1057 , Ermessenda, en ayant vu dissolu son groupe de confiance pour la morte de ses principaux conseillers: le abat Oliba le 1046 , l'évêque Pere de Gérone le 1050 , peu après Gombau de Besora; et, en comprenant, peut-être, que, au capdavall, son action ne faisait pas plus que nuire son nét et avantager les barons feudals rebelles, il va décider vendre tous ses droits à Ramon Berenguer Et et Almodis, pour mil unces d'or, ainsi que s'a engagé à intercedir devant la Sainte À il pour lever les excomunions. Après quarante années d'avoir été une figure clef en l'évolution politique de Barcelone-Gérone-Osona, Ermessenda se retira et il mourut, mois après, le 1 mars 1058.
Ramon Berenguer Et, malgré tout, le 1054 , il avait obtenu un important succès avec l'achat, à son frère Guillem d'Osona, de ses droits enveloppe le comté d'Osona; pourtant, il n'avait pas pu agir avec fermeté au Penedès à cause le conflit avec Ermessenda; pour ce, après l'abdicació de sa grand-mère, le 1058 le comte, grâce à l'occasion de gains et de bondis d'une attaque qu'il avait préparé contre le royaume de Saragosse, il va réussir le retour d'une grande part des clans nobiliaris à son seguici, en abandonnant le cabdill rebelle; alors, il va diriger une expédition contre le Penedès , et Mir Geribert dut exilar-se à Tortosa, d'où revint l'année suivante pour se soumettre à l'autorité de Ramon Berenguer I. Ainsi, le comte a réussi imposer son pouvoir à tout le territoire de Barcelone-Gérone-Osona, reunificat de nouveau sous son domaine.
Si, à différence des autres comtes, Ramon Berenguer Et de Barcelone a réussi s'imposer du tout aux nobles rebelles de ses domaines, ce fut en grande part parce que, malgré la crise du pouvoir comtal à cause de la sedició aristocràtica, le comte de Barcelone a réussi entretenir l'initiative en la lutte contre le voisin musulman, et ainsi a réussi imposer le paiement de paries -tributs- aux états arabes de Lérida, le 1046 , et Tortosa, le 1052 .
Le 1058 , Ramon Berenguer Et il va diriger une attaque contre le roi Muqtadir de Saragosse qui est-ce qui, apart de ne être tributari, avec sa politique expansionista, il inquiétait l'emir de Lérida, allié et protégé, en échange du paiement de paries, du comte de Barcelone. En les préparatifs de cette expédition, la noblesse feudal, attirée pour les gains de bondis et richesse, il va décider se réintégrer au seguici comtal et abandonner Mir Geribert.
La lutte contre Saragosse, prolongée jusque 1062, ultra rétablir l'autorité du comte enveloppe la noblesse et imposer au roi Muqtadir le paiement de paries à Barcelone, il va permettre à Ramon Berenguer Et conquerir, à la Basse Ribagorça, Pilçà, Puig-roig, Estopinyà et Canyelles, le 1063 , comme aussi, consolider le domine enveloppe Tàrrega, Forés et les Oluges, occupées le 1058 ; ainsi donc, le comte orientait la politique d'expansion à côte du Islam en la direction ponentina, tout en laissant de bande l'aire méridionale, où, après avoir fait repoblar Tamarit le 1050-51, il ne va pas porter à terme rentre intent de se emparer de Tarragona, située à seulement huit kilomètres des positions chrétiennes. Ramon Berenguer Et il voulait entretenir l'aliança avec Tortosa, soumise à tribut, et, telle comme explique Ferran Soldevila, s'emparer de territoires pour où auraient pu expansionar-les leur /se les comtés de Pallars, Urgell ou Cerdanya, lequel restèrent ainsi entourés pour des domaines du comte de Barcelone, comme aussi, soustraire cette zone occidentale des comtés catalans à la possible influence des rois de Aragón.
Ramon Berenguer Et, un coup vaincu Mir Geribert, mort le 1060 , une année après s'avoir soumis au comte, et en disposant de grandes sommes d'or payées pour les rois musulmans voisins, il va pouvoir rétablir son autorité enveloppe les nobles de Barcelone, Gérone et Osona en intervenant une politique de réconciliation. Le comte cria chacun des têtes des lignées aristocràtics à comparaître devant de ses tribunaux, où le baron était condamné pour rebel·lia et lui était imposée une amende, souvent symbolique. en Obéissant la sentència, le noble réussissait être readmès au cercle des fidèles du comte. Ramon Berenguer Et s'assurait la fidelitat de chaque baron, ne pas ressituant-lo en la condition de délégué de la Potestas (pouvoir) du comte, mais en lui imposant la concertació de convenientiae où s'y établissait le comte comme monsieur eminent des forteresses contrôlées pour le baron; la tête nobiliari donc, il restait obligé à rendre le château à Ramon Berenguer Et, en lui permettant y rentrer et y faire séjour pourvu que le comte lui le sollicitât; enfin, Ramon Berenguer Et il consolidait le sien dominer de l'enveloppe les fortifications du noble, en se faisant jurer fidelitat aussi pour les castlans, les comandants des guarnicions de la forteresses.
En quelques cas, mais, le comte n'en eut assez en se faisant reconnaître monsieur eminent du castrum, et il va vouloir en devenir propriétaire, déjà il fût en train de l'exiger, comme fit à Barcelone avec le château de Montjuic, contrôlé pour Mir Geribert, ou pour achat: entre 1063 et 1067, en les payant avec l'or des paries musulmanes, Ramon Berenguer Et et sa femme Almodis acquirent, aux lignées les plus riches et déloyales de la zone, onze châteaux termenats au Penedès, epicentre de la révolte feudal.
Le succès de cette politique de réconciliation avec la noblesse fut tellement grande que, entre 1060 et 1070, ils souscrivirent des pactes de dépendance envers le comte les familles nobles plus excellées: les Gurb-Queralt et les Orís à Osona, les Cervelló à Barcelone, les Cervià-Celrà à Gérone, comme aussi les maisons vescomtals de Barcelone, Cabrera (Gérone) et Cardona (Osona); en ces pactes, conclus sous forme de convenientiae, Ramon Berenguer Et toujours y établissait l'obligation des magnats de reconnaître son autorité et s'y entretenir fidèles à tout partout de ses domaines, décrits minuciosament aux documents: les quatre comtés de Barcelone, Gérone, Osona et Manresa, les trois bisbats de Barcelone, Gérone et Vich, les cinq villes de Barcelone, Vich, Manresa, Gérone et Cardona, et les châteaux conquerits à la Basse Ribagorça; à plus, les nobles ne devaient pas essayer jamais de se emparer des tributs des rois taifes.
À Barcelone-Gérone-Osona, tel comme s'a vu, le pouvoir comtal, restauré pour Ramon Berenguer Et à partir de 1060 , se basa ne pas en la submissió totale de la noblesse, mais en le pacte et la négociation du comte avec les têtes des lignées aristocràtics. Les conséquences sociales de ce pacte, en suivant Bonnassie, se déduisent de la comparaison des contenus des deux sentències, dictées pour les tribunaux de Ramon Berenguer Et contre Mir Geribert, l'une le 1052 et l'autre le 1059 .
Une des il·legalitats perpétrées pour le baron penedesenc et ses fidèles avait été, précisément, violer les privilèges de franquesa que le comte avait attribué à certaines communautés pobletanes; en la sentència de 1052 , ce fait s'y agit en première place et avec minuciositat; or, en ce moment, Mir Geribert encore était assez fort comme pour braver l'autorité comtal et, pour autre bande, le pouvoir de Ramon Berenguer Et ce ne était pas du tout sûr: la pire crise de l'institution comtal devait venir encore le 1056 , arran de l'excomunió de Ramon Berenguer Et pour son mariage irrégulier avec Almodis; pour ce donc, la sentència de 1052 eut une valeur merament symbolique, et Mir Geribert a pu se permettre de l'ignorer. Le 1059 , mais, vaincu et abandonné pour ses anciens seguidors, que le 1058 avaient décidé de se réintégrer au seguici comtal, pour pouvoir gagner gloire et je bondis en la guerre contre Saragosse, Mir Geribert a dû obéir la nouvelle sentència dictée contre il pour les tribunaux de Ramon Berenguer I; cette fois, à différence du que s'avait devenu sept années avant, la conculcació des privilèges de franquesa attribués pour le comte aux communautés pageses s'y agit seulement de passée, et s'y donne une solution merament formelle: Mir Geribert reconnaît l'autorité du comte en les territoires libres, mais les senyories banals, imposées il·legalment en la démarche de la révolte nobiliar, ce ne sont pas pas démantelées; un coup dominée l'aristocràcia, le comte déjà ne précise pas, comme le 1052 , essayer s'attirer la paysannerie pour consolider son pouvoir et il peut, donc, établir les bases du nouvel ordre social feudal: tandis que la noblesse se lui entretienne fidèle et il ne remette en question pas son autorité, le comte permet aux barons d'oprimir la paysannerie avec la senyoria banale.
Ainsi donc, la fin des révoltes et le retour à la paix, initié le 1060 , il ne va pas signifier pour les pagesos regagner ses conditions de liberté vigents jusque 1020, mais consolider son opressió pour les barons feudals.
Après la révolution feudal de 1020-1060, comme que Ramon Berenguer Et ce fut l´unique comte capable de se imposer du tout aux clans nobiliaris de ses domaines, la supremacia du Casal barceloní respect des autres nissagues comtals catalanes s'a accentué; à partir de 1060 , ço est, après la fin de la révolte des barons, Ramon Berenguer Et il reçut de l'hommage et jurament de fidelitat des comtes de Besalú, Cerdanya, Empúries et Rosselló, à plus les comtes de Urgell continuèrent la politique de fidelitat à Barcelone, initiée pour l'hommage de Ermengol IIème à Berenguer Ramon Et, rendu le 1018 et le 1026 .
Tout et ainsi, ces hommages ne vont pas signifier pas l'extension de l'autorité du comte de Barcelone pour pareil à toute l'ancienne Marque Hispànica. En première place, la feudalització avait permis à beaucoup de clans aristocràtics, comme maintenant les Castellbò et les Cabrera à Urgell ou la maison vescomtal de Cerdanya, agir au marge des pouvoirs comtals, pour lequel chose, le vassallatge du comte envers Ramon Berenguer Et il ne liait pas pas ces zones du comté où le pouvoir effectif avait passé aux barons; pour autre bande, quand, pour exemple, Ponç Et d'Empúries a juré fidelitat à Ramon Berenguer Et, ce ne va pas impliquer pas établir le comté d'Empúries comme bien accordé en faites pour Ramon Berenguer Et à Ponç I; la fidelitat jurée seulement concernait le comte d'Empúries en ses aliances extérieurs, de ne être jamais ennemi de Ramon Berenguer I. En conséquence, au comté d'Empúries le représentant de l'autorité maximale, en la mesure que les clans aristocràtics locales ne s'eussent constitué en pouvoir propre, c'était le comte Ponç Et, l'accord de avec Ramon Berenguer Et c'était de type personnel et il n'avait pas parce qu'affecter ses possibles successeurs; pour ce, ací le principat feudal bâti pour Ramon Berenguer Et à partir de 1060 , il faut l'envisager barceloní et ne pas catalan.
Pendant la deuxième moitié du siècle XIème, un autre fait a souligné le pouvoir du Casal de Barcelone dedans des comtés catalans: en tout le réseau de dépendances entre les clans aristocràtics du pays, le comte de Barcelone ne résultait pas être jamais vassall de personne et, à plus, il pouvait tendre son aire d'influence hors ses domaines patrimoniaux; ainsi, Hug Dalmau, fils des vescomtes de Berga, il va jurer fidelitat à Ramon Berenguer Et, en se soustrayant au pouvoir de son monsieur naturel le comte Ramon Guifré de Cerdanya, en changement, à cause de la solidité des relations feudals que Ramon Berenguer Et il va créer à Barcelone, Gérone et Osona, il ne résultait pas possible à un baron de ses domaines jurer fidelitat à un autre comte en abandonnant la fidelitat due à Ramon Berenguer I; malgré la paradoxa, donc, la feudalització a mis les conditions que Ramon Berenguer Et il va pouvoir profiter pour fortifier son domaine: de se avoir entretenu le système de Potestas (pouvoir) vigent jusque 1020, Hug Dalmau n'aurait pas pu rompre avec le comte de Cerdanya pour pactiser avec le comte de Barcelone, puisque ce aurait signifié conculcar la notion d'autorité publique.
Pour legitimar ideològicament le pouvoir principesc que, à partir de 1060 , avec l'étroite coopération de sa femme Almodis de la Marque, Ramon Berenguer Et il va bâtir à l'ensemble de Barcelone, Gérone et Osona, ne s'a parcouru aux anciens conceptes de Potestas (pouvoir) et de légalité, devenus obsolets arran du procès révolutionnaire initié le 1020 , mais que, le nouveau pouvoir comtal s'a basé sur les relations de dépendance feudal introduites pour les barons entre 1030 et 1040, en détruisant l'ancienne Potestas (pouvoir); pour ce, Ramon Berenguer Et et Almodis se définissent ne pas comme personae publicae, mais comme seniores; son pouvoir ne dérivait pas pas de l'idée du comte et la comtessa comme rectores, ço est garants de la loi, mais de sa fort pour imposer, après la défaite de Mir Geribert, juraments de fidelitat à tous les barons détenteurs de forteresses, vescomtes, évêques, tu abats ou, même, simples castlans; alors, à Barcelone, Gérone et Osona, le pouvoir s'architectura en une pyramide de relations de dépendance personnelle à la cime duquel s'y situe le comte qui est-ce qui, en intervenant juraments de fidelitat et hommages ramassés en convenientiae, il peut se faire obéir pour tous les membres de l'aristocràcia dirigeant. De cette façon, Ramon Berenguer Et il va pouvoir porter à terme le projet politique conçu le 1041 , en assumant le gouvernement: abandonner les vieilles idées de Potestas (pouvoir) et autorité publique, pour lequel luttait Ermessenda de Carcassona, enemistada souvent avec le jeune comte, et baser le pouvoir comtal en un usage favorable à ses intérêts des nouvelles pratiques feudals, basées sur les pactes et les juraments, établis en convenientiae soscrites pour chacun des barons et le comte.
Ramon Berenguer Et et Almodis organisèrent le gouvernement de ses comtés de Barcelone, Gérone et Osona ne pas pour moyen de fonctionnaires publics, délégués de la potestas, mais avec le concours de personnes obligées envers le comte et la comtessa pour juraments de fidelitat et de hommage.
À niveau central, ils comptèrent avec l'assistance de la cúria comtal, un organe merament consultatif intégré pour tous ces magnats convoqués expressément pour le comte et la comtessa, n'y avait personne dedans de la cúria pour droit propre; en un àmbit plus prochain, le couple comtal gouvernait avec l'aide du conseil privé, constitué pour des nobles, mais de lignées ne très puissants, gens que le devait tout au comte, qui est-ce qui pouvait, donc, les imposer la prestació d'un hommage solide et, ainsi, Ramon Berenguer Et et Almodis évitèrent une preponderància excessive des grains magnats.
À part de ces deux organes collectifs, y avait trois charges que aidaient directement le comte: le senescal , le juge de palais et le veguer de Barcelone.
En un principe, le charge de senescal ne passait pas d'être le de une sorte d'intendent des métiers domestiques de la maison du comte; pourtant, quand, le 1040 , Ermessenda a nommé senescal un de ses hommes de confiance, Amat Elderich d'Orís, ce charge est passé à acquérir importants atribucions militaires: diriger l'host en absence du comte; ou politiques, de présider la cúria pour délégation comtal. Pour ce, en étant comme était le senescal quelqu'un avec un grand pouvoir à la cour, Ramon Berenguer Et il va décider soustraire le charge aux Orís, une lignée trop puixant, que aurait pu atteindre remettre en question le pouvoir comtal, comme en le passé l'avait fait Mir Geribert, et, le 1068 , il nomma senescal Guillem Ramon Et de Moncada, membre d'une famille noble, mais modeste, du Vallès, lequel, si en le futur, il va atteindre être une des premières de Catalogne, ce fut grâce à avoir exercé le charge de senescal en durant presque tout le siècle XIIème.
Ramon Berenguer Et il nomma du juge de palais Guillem March, fils du juge Ponç Bonfill March; sa fonction n'était pas pas intervenir en plets, à cause de la descomposició du système judiciaire, mais que conseille la paire comtal en des questions juridiques, aidé pour un groupe de legislatores, lequel rédigèrent grande part des lois que le comte et la comtessa promulguèrent à partir de 1060 , pour régler les nouvelles relations feudals.
Le veguer de Barcelone assurait, dedans de ce comté, le compliment des pactes établis aux convenientiae enveloppe le contrôle de forteresses en requérant au baron le compliment de ses devoirs envers le comte ou, simplement, en surveillant que ce fût fidèle; de fait, s'agissait seulement d'un beaucoup de agents que, à niveau local, ils veillaient pour les intérêts du comte, dits en un principe nuncis, et, le 1096 , veguers. Pourtant, à cause de l'importance d'exercer sa jurisdicció à la capitale du domaine, le veguer de Barcelone passa à être une pièce clef du gouvernement, comme aussi le fussent les batlles, chargés d'apercevoir les droits correspondants au comte aux châteaux, villages, viles et villes.
À Barcelone, Gérone et Osona, la victoire du pouvoir comtal enfront des clans aristocràtics fut possible, en grande part, grâce aux recours économiques de Ramon Berenguer Et, lequel procédaient ne pas des sources traditionnelles -le contrôle de la terre fiscale et des impôts-, en grande part, usurpats pour les nobles rebelles, mais des tributs en or payés au comte de Barcelone pour les reietons des pays arabes voisins: Lérida, Tortosa et Saragosse.
Déjà depuis le même moment du début de la crise du Califat de Cordoue, et son arrière disgregació en des royaumes de taifes, les groupes de pouvoir des comtés catalans s'ils vinrent de se profiter de la feblesa politique de au-Àndalus après la chute de l'état omeia, et ainsi s'organisèrent plusieurs expéditions avec le propos d'en enlever richesse et je bondis, la plus excellée duquel fut la dirigée le 1010 pour le comte Ramon Borrell contre Cordoue.
Pourtant, le paiement de tributs pour les rois de taifes aux comtes a été une chose discontínua et aleatòria jusque que Ramon Berenguer Et il va imposer un paiement fixe à Lérida le 1046 , à Tortosa le 1052 et à Saragosse le 1058 ; à partir d'alors, les paries -tributs des états arabes- seront un ingrès soutenu du trésor comtal, chose que aménagera la politique de relations avec le Islam: Ramon Berenguer Et toujours s'aima plus toucher paries que conquerir territoires; pour ce, comme déjà s'a exposé, il renonça à se emparer de Tarragona, tout et sa proximité aux positions chrétiennes.
À part de pour s'imposer dedans de ses domaines ou pour résoudre des conflits avec d'autres pouvoirs, comme maintenant le 1072 , mettant fin aux prétentions de Ermengol IVème de Urgell enveloppe les châteaux de Pilçà, Purroi et Casserres, à la Basse Ribagorça, en lui en achetant les droits, au comte de Barcelone, les recours économiques de l'or musulman lui servaient aussi pour développer territorialment son pouvoir; ainsi, Ramon Berenguer Et et Almodis acquirent les comtés de Carcassona et Rasès, avec l'intention de constituer un domaine pour son fils Ramon Berenguer dit Tête d'Estopes –aleshores, l'héritier de Barcelone n'était pas il, mais le primogènit Pere Ramon-. Ce propos reeixí parce que, en des longues et complexes négociations réalisées entre 1067 et 1070, les comtes de Barcelone achetèrent, avec or, les droits de tous les autres possibles héritiers du comte Ramon IIème de Rasès, mort le 1065 sans descendance ni collatérales.
Ramon Berenguer Et et Almodis orientèrent ses propos expansionistes vers Carcassona et Rasès, tout et les difficultés de l'opération, parce que n'en étant possible eixamplar ses domaines à côte du Islam, sans perdre les paries payées pour Lérida, Saragosse et Tortosa, pour les comtes de Barcelone l'unique voie d'expansion possible étaient les terres de Occitània.
À Barcelone-Gérone-Osona, le pouvoir principesc du comte, instituït après la victoire enveloppe les barons feudals, il va rentrer en crise pour la façon comme Ramon Berenguer Et de Barcelone a disposé sa succession.
La ligne dinàstica du Casal de Barcelone s'avait altéré le 1071 arran de l'assassinat de Almodis pour le primogènit Pere Ramon, fils de l'antérieur mariage de Ramon Berenguer Et avec Elisabet de Nimes. Comment explique Santiago Sobrequés aux grains comtes de Barcelone dedans de la nissaga barcelonina, la comtessa agit toujours avec preponderància, telle comme le montrent certains détails, comme maintenant la rédaction, en temps d'Almodis des documents de la cour toujours pour doublé, avec un exemplaire pour le comte et autrui pour la comtessa; à plus, en les papiers officiels, Almodis s'y faisait mentionner toujours, en ignorant souvent le primogènit.
Pere Ramon, l'héritier des comtés, il dut envisager toujours une chose anormale ce protagonisme de Almodis de la Marque, que, pour exemple, la comtessa Ermessenda de Carcassona jamais avait prétendu en vie de son mari, le comte Ramon Borrell. Sûrement, l'haine du primogènit vers la comtessa s'exacerbà après voir comme la complexe, et laborieuse, acquisition des comtés de Carcassona et Rasès s'avait fait avec l'unique propos, de constituer un domaine propre pour Ramon Berenguer Rentre d'Estopes, fils d'Almodis de la Marque. Pere Ramon assassina la comtessa d'une façon gens premeditada, peut-être avec ses propres mains; arran de son crime, le primogènit fut dépouillé des droits successoris, et le 1072-73, le papa Gregori VIIème l'a condamné à l'exil et à redimir-s'en luttant contre les infidèles, en combat contre lequel, l'ex-héritier de Barcelone est mort à à le-Àndalus.
Après tout ce fait Ramon Berenguer Et il va prendre la décision de laisser ses domaines en cogovern à ses deux fils, haguts de Almodis de la Marque, Ramon Berenguer IIème doigt Rentre d'Estopes et Berenguer Ramon IIème le Fratricida, lequel étaient ou jumeaux ou ils avaient poca différence d'âge. Conjuntament devaient régir Barcelone, Gérone et Osona en absolu condomini et pleine égalité de telle façon que, secondes s'avait établi, si quelqu'un jurait fidelitat à un des deux comtes de Barcelone, en devait jurer aussi à l'autre.
Les arrière dissensions entre les deux frères affaiblirent le pouvoir comtal; à plus, le cogovern annonçait une future division du domaine barceloní, inévitable si tous deux comtes eussent eu descendance.
| Ramon Berenguer I Naissance: v. 1023 Morte: 1076
| ||
| Titres | ||
|---|---|---|
| Précédé pour: Berenguer Ramon Et de Barcelone "le Corbat" (arrêtez) | Comte de Barcelone (Liste de comtes de Barcelone) - Principatus [1] - Comté de Barcelone, Comté de Gérone, Comté d'Osona, Comté de Manresa (1035–1076) avec sa femme Almodis de la Marque (1052-1076) | Succédé pour: Ramon Berenguer IIème de Barcelone "la Tête d'Estopes" et Berenguer Ramon IIème de Barcelone "le Fraticida" (fils) |
| Précédé pour: Guillem Et d'Osona (frère) | ||
| Précédé pour: Ramon IIème de Carcassona (Le 1069 Ramon Berenguer Et de Barcelone achète les droits) | Comte de Carcassona (Liste de comtes de Carcassona) Comté de Carcassona, Comté de Rasés, Vescomtat de Besiers, Vescomtat d'Agde (1069–1076) | |