| Comtes de Barcelone | ||
| Casal de Barcelone | ||
| Guifré le Pilós | ||
|---|---|---|
| Guifré IIème | ||
| Sunyer I | ||
| Borrell IIème | ||
| Ramon Borrell | ||
| Berenguer Ramon I | ||
| Ramon Berenguer I | ||
| Ramon Berenguer IIème | ||
| Berenguer Ramon IIème | ||
| Ramon Berenguer IIIème | ||
| Ramon Berenguer IVème | ||
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| Infants | ||
| Roi Alfons IIème d'Aragón | ||
| Dolça | ||
| Ramon Berenguer | ||
| Sanç | ||
| Souverains de la Couronne d'Aragón | ||
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Ramon Berenguer IVème "le Saint" (Barcelone,1114 - Borgo San Dalmazzo, 7 d'août du 1162 ), ce fut comte de Barcelone, Gérone, Osona, et Cerdanya (1131-1162), prince d'Aragón et comte de Ribagorça (1137 - 1162). (en latin; à 30 d'octobre de 1149 : Ego Raymundus Berengarii, Dei gratia comes Barchinone, princeps Aragonum atque Illerde ac Dertuse marchio).
Fils de Ramon Berenguer IIIème et Dolça de Provença, à qui succéda en le trône comtal de Barcelone le 1131 , tandis que son frère Berenguer Ramon succédait à son père en le trône comtal de Provença. c'était nét pour ligne paternelle de Ramon Berenguer IIème et Mafalda de Pulla-Calàbria, et pour ligne maternelle de Gerbert de Gavaldà et Gerberga de Provença.
| 16. Berenguer Ramon Et de Barcelone (le Corbat) | ||||||||||||||||
| 8. Ramon Berenguer Et de Barcelone (le Vieux) | ||||||||||||||||
| 17. Sança de Castille | ||||||||||||||||
| 4. Ramon Berenguer IIème de Barcelone (la Tête d'Estopes) | ||||||||||||||||
| 18. Bernat Et de la Marque | ||||||||||||||||
| 9. Almodis de la Marque | ||||||||||||||||
| 19. Amelia de Rasès | ||||||||||||||||
| 2. Ramon Berenguer IIIème de Barcelone (le Grand) | ||||||||||||||||
| 20. Tankred d'Hauteville | ||||||||||||||||
| 10. Robert Guiskard | ||||||||||||||||
| 21. Fressenda | ||||||||||||||||
| 5. Mafalda de Pulla-Calàbria | ||||||||||||||||
| 22. ? | ||||||||||||||||
| 11. Sikelgaite de Salern | ||||||||||||||||
| 23. ? | ||||||||||||||||
| 1. Ramon Berenguer IVème de Barcelone (le Saint) | ||||||||||||||||
| 24. ? | ||||||||||||||||
| 12. Berenguer de Roulât | ||||||||||||||||
| 25. ? | ||||||||||||||||
| 6. Gerbert de Gavaldà | ||||||||||||||||
| 26. ? | ||||||||||||||||
| 13. Adela de Carlat | ||||||||||||||||
| 27. ? | ||||||||||||||||
| 3. Dolça de Provença | ||||||||||||||||
| 28. Guillem IIème de Provença | ||||||||||||||||
| 14. Guifré Et de Provença | ||||||||||||||||
| 29. Gerberga de Borgonya | ||||||||||||||||
| 7. Gerberga de Provença | ||||||||||||||||
| 30. ? | ||||||||||||||||
| 15. ? | ||||||||||||||||
| 31. ? | ||||||||||||||||
il eut un fils naturel:
Le testament s'enmarca en la problemàtica surgie arran du Testament d'Alfons Et d'Aragón (1131) pour sa succession. Le Royaume de Saragosse fut occupé pour les troupes du roi Alfons VIIème de Castille, mais la Sainte À il exigea l'acompliment du testament et le livre effective des rentes que généraient les royaumes que avaient être sous le domaine du roi de Alfons Et d'Aragón aux ordes militaires. Afin de concevoir un successeur, Ramir IIème d'Aragón s'avait marié avec Agnès de Poitiers, lequel finissait d'engendrar n'un mâle, mais une femelle, Peronella d'Aragón, née le 11 août du 1136.
Devant de cette situation se convint le Traité d'Alagón (1136) en intervenant lequel se pactisa le casament entre le fils primogènit du roi Alfons VIIème de Castille, et la finie de naître Peronella d'Aragón (que à résultes du traité se devait passer à dénommer Urraca). Le fait que supposait que à long terme les royaumes d'Aragón passeraient à la Couronne de Castille. En échange, Alfons VIIème de Castille rendait la souveraineté effective enveloppe le Royaume de Saragosse à Ramir IIème d'Aragón, qui à son tour en cédait le contrôle et la défense à Alfons VIIème de Castille, pourvu que quand mourût le rendît à Ramir IIème d'Aragón, que en avait devenu le souverain effectif, même si à la longue passerait à sa fille Peronella (Urraca),[2] et pour le mariage pactisé, à Sanç de Castille, primogènit d'Alfons VIIème de Castille.
La noblesse aragonesa rejeta le casament de Peronella avec le fils Alfons VIIème de Castille, temerosos de tomber sous le domaine de Castille. Depuis le 24 août du 1136, au 11 août du 1137 s'a forgé un pacte entre Ramon Berenguer IVème de Barcelone et Ramir IIème d'Aragón afin de marier au jeune comte de Barcelone de 23 années, avec la fille du roi, Peronella d'Aragón, que avait une année d'âge. Le roi donna au comte sa fille pour femme avec son royaume tel comme s'extenia et il avait posseit son père et roi Sanç Ramires, roi d'Aragón et Pampelune, et pour ses frères les rois Pere et Alfons, en restant en loi et fort ses furs, habitudes et usatges qu'en temps de ses precedessors avaient eu les aragonesos et cet étaient vigents au royaume. il restait le comte comme roi en cas que sa femme Peronella mourût sans des fils. Aussi lui encomenava les terres et súbdits en hommage et jurament que lui garderaient fidelment la vie et le corps du comte sans tête engany, et que l'obéiraient loyalement, en gardant la fidelitat que lui debien à sa fille, que était sa dame naturelle, avec la condition que si elle mourait resterait le royaume tiens au comte sans tête contradicció, et que l'aurait et il posséderait après la morte du roi. Pour sa part, le roi Ramir IIème serait roi mentres habitât, et ce serait monsieur et père en le royaume d'Aragón et en les comtés du comte de Barcelone tandis que lui plagués.
Le 27 août du 1137 le roi Ramir IIème d'Aragón confirma de déclaration faite seize jours avant relative à la déclaration d'írrites de qualsevulla donacions que puguera faire au royaume d'Aragón. L'historien Antonio Ubieto Arteta signala que la raison de ce document pourrait être que le roi Ramir IIème d'Aragón eût fait quelque donació à des particuliers après signer les Chapitres matrimonials de Barbastre (1137), mais qu'avec ce document s'engageait à ne en faire jamais plus rentre, sinon comptait avec l'approbation du comte Ramon Berenguer IVème; et que si en faisait tête plus sans le consentiment du comte, la donació serait censée nul·la.
Le 13 novembre du 1137, des trois mois après le pacte matrimonial, Ramiro IIème d'Aragón communiqua à ses súbditos que avait fait donació de sa fille et de son royaume au comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone.[3] L'historien Antonio Ubieto Arteta interprète le document comme un pas plus du roi Ramir IIème d'Aragón en le deixament de l'exercice de droits et prerrogatives, et où cédait la potestas (pouvoir) royale au comte Ramon Berenguer IVème, en se réservant tellement de seulement la fidelitat que le comte de Barcelone lui devait à Ramir IIème comme roi d'Aragón.
Avec ces documents se complétait le procès successori:
Malgré la volonté du difunt roi Alfons Et «le Bataller» exprimée en son testament, ce tellement de seulement pouvait livrer les royaumes acaptes (Royaume de Saragosse), alors que les royaumes patrimoniaux (royaume d'Aragón, royaume de Pampelune, comté de Ribagorça et comté de Sobrarbe) devaient soustraire dedans de la famille. La politique suivie pour Ramon Berenguer IVème «comes Barchinonensis, te Dei gratia règne dominator Aragonenesis», ce fut la de réussir le honneur (propriété) du royaume acapte de Saragosse et du royaume patrimonial de Pampelune, lequel avait formé part de la terre regis du difunt Alfons Et d'Aragón et Pampelune.
Le Traité de Carrión est un traité signé le 21 février du 1140 à Carrión de los Condes (Royaume de Lion) entre le comte de Barcelone et prince d'Aragón Ramon Berenguer IVème et Alfons VIIème de Castille pour le qual le comte regagna la tinença du Royaume de Saragosse, occupé pour l'espagnol, en échange de rendre hommage à Alfons VIIème dde Castille et lui céder quelques viles. Aussi s'estipulava l'invasion et repartiment de Navarre entre Aragón et Castille.
Le 1140 les Ordes militaires envoyèrent un délégué en exigeant l'acompliment du Testament d'Alfons, roi d'Aragón et Pampelune. ils vont devoir suivre ardues négociations avec la Orde de l'Hôpital le 1140 , le de le Saint Sépulcre le 1141 et le de le Temple le 1143 , héritiers royaux pour désignation d'Alfons Et et que renoncèrent à faveur du comte catalan.[4] Faut souligner que l'octroi s'a fait à Ramon Berenguer; ainsi, autant les Ordes comme le Papa laissaient bien clair que envisageaient valable le testament du roi Alfons et ils rejetaient l'élection de son frère Ramir comme roi d'Aragón, ainsi que ses edictes et décisions.[5] Les accords de cessió des Ordes militaires en faveur de Ramon Berenguer IVème, et les compensacions que celui-ci dut les accorder en échange, s'enmarquen en une période de besoins économiques des Ordes militaires, que avec l'appui du Papat, ils vont voir l'occasion d'obtenir son établissement à Aragón et Catalogne en invoquant le testament d'Alfons Et d'Aragón, trois années après la morte de celui-ci, et quand Ramon Berenguer avait cautionné son pouvoir enveloppe le royaume d'Aragón. c'est remarquable que les Ordes militaires n'ouvrirent pas rentre négociation pour réclamer les droits que les correspondaient enveloppe Navarre, donc Alfons Et il avait été tellement de roi d'Aragón, comme de Pampelune.[6]
Le 1143 a aidé Guillem VIème de Montpeller à regagner Montpeller, d'où avait été expulsé pour une révolte nobiliària. À la morte de son frère, Berenguer Ramon Et de Provença, et pour la minorité de son nebot Ramon Berenguer IIIème de Provença a assumé la régence du comté de Provença, en lequel ont continué les Guerres baussenques contre la Senyoria des Baus alliés du comté de Toulouse.
Depuis la chute de Saragosse le 1118 les almoràvits avaient allé perdu terrain; après une nouvelle défaite contre le Royaume de Portugal le 1139 à la bataille d'Ourique, les aristòcrates andalusins initièrent la Révolte contre les almoràvits (1144-1147), auquel envisageaient des intrusos incultes et intolérants que dégradaient l'antérieure culture refinada des royaumes de taifes andalusins, mais la rébellion éclata manquée de coordinació et les diverses faccions révolutionnaires se combattaient entre si, en apparaissant un nouveau suivi de emirats indépendants ou taifes. Le 1147 le Saint Père Eugeni IIIème convoqua une nouvelle croisade contre les almoràvits, en la comparant aux campagnes contre les musulmans à la Deuxième Croisade,[7] afin des profiter la disgregarció de l'empire almoràvit en des royaumes de taifes.[8]
Ramon Berenguer IVème a entrepris agosarades expéditions pour des terres de Murciyya) (1144) et Balansiya (1146), tandis que à l'autre bande de la ppenínsula se conqueria Santarém et Lisboa. En ce contexte Alfons VIIème de Castille a convoqué le novembre du 1146[9] la Paix de San Esteban de Gormaz (1146) afin des établir une trêve entre Garcia Vème de Navarre et Ramon Berenguer IVème de Barcelone. De cette façon s'établit une trêve temporelle à la guerre de succession navarro-aragonesa et s'alliaient tous trois pour préparer une nouvelle croisade contre la riche ville portuària de au-Mariyya, le grand centre commercial du Au-Àndalus et base d'opérations des pirates sarraïns.[10] Les genovesos ont atteint Barcelone avec 63 galères et 163 bateaux moindres, ils vont pactiser soutien militer mutuel aux respectives campagnes contre au-Mariyya et Turtuixa[11] et ils vont envoyer 15 galères à la tête de Chatte comme corps avancé jusque que le reste de l'armée fût préparé.[12] Entretant l'armée castillane comandat pour Alfons VIIème de Castille, de des 5.000 hommes,[13] et en celui qui allait Ermengol VIN d'Urgell[10] est sorti de Tolède le mai et il va demeurer à Medinaceli jusqu'au juillet, quand a essayé gagner des positions musulmanes de chemin à à le-Mariyya.
Les musulmans de au-Mariyya disposaient d'un millier de navires diverses mais ils ne purent pas faire du front à l'estol de Ramon Berenguer IVème et Guillem VIème de Montpeller, que portait une armée de des 100 cavaliers croats comandats pour García Fortuñones[14] avec le soutien genovès et Pisà que s'a incorporé après attaquer Manûrqa.[15] À des fins d'août[16] est arrivé l'estol comandat pour Galceran de Pinós avec 15 galères plus et les croats ont campé au port et ils vont débarquer les machines de guerre, catapultes et tu grilles de setge des galères tandis que les sarraïns ont fait trois infructuoses sorties pour l'empêcher. Pour sa part les troupes castillanes et navarreses sont arrivé pour terre et s'a initié les travaux d'expugnació avec une grille de setge de de sorte que les défenseurs ont attaqué avec feu et manganells. Le 18 octobre 12 compagnies de mil hommes se jetèrent à l'attaque, en provoquant une matança entre les citoyens et en capturant beaucoup de hommes et femmes comme des prisonniers. Quatre jours plus tard, il va tomber l'alcassaba et le bondis fut de 30 millions de maravedís.
À la bande catalane, avec l'ajut du comte Ermengol VIème d'Urgell, Ramon conquerí la Taifa de Tortosa (1148) et la Emirat de Larida (1149) à à le-Muzaffar. Le Emirat de Xibràna, encimbellat aux Montagnes de Prairies, ce fut le dernier reducte musulman de Catalogne, puisque, gouvernée pour le valí Almira Almemoniz, il va résister jusque le 1153, que fut conquerida pour Bertran de Castellvell. Ces conquêtes formèrent le territoire que, plus tard, s'a dénommé Catalogne Nouvelle. Arran de la conquête de Tortosa, il va créer la Orde de l'Atxa, condecoració militer féminine.
Le casament de Ramon Berenguer IVème et Peronella Ramires est célébra le août du 1150 à Lérida.[17] La date du casament a esta disputée entre les historiens,[17] mais secondes les registres notariaux, la date la plus ancienne où se mentionne le fait correspond à un document d'échange de biens, daté le septembre du 1150;[17] en partant qu'avant du septembre du 1150 n'il y a pas rentre référence au casament, celui-ci s'aurait produit le août du 1150, en étant ramassée à posteriori pour les suivants registres notariaux. À cette donnée s'unit le fait que Peronella est né le 29 juin 1136,[18] et que les Chapitres matrimonials de Barbastre se signèrent le 11 août du 1137. Tout plegat indique que le août du 1150 la reine Peronella avait accompli déjà les 14 années d'âge, la plupart d'âge minime établie pour le droit canònic pour pouvoir contracter mariage. À son tour, Ramon Berenguer IVème avait 36 années.
Le 1151 Alfons VIIème de Castille et Ramon Berenguer IVème ont signé le traité de Tudellén qu'est-ce que, à part de renouveler l'aliança antinavarresa, il prétendait se répartir Au-Andalus. Les terres de Valence, Dénia et Murcie seraient pour le à eux successeurs, les rois d'Aragón et comtes de Barcelone, terres pour lequel mais, ils devraient rendre hommage au roi castillan.
Le 1154 a été nommé monsieur de Bearn. Le 1156 a collaboré avec Enric IIème d'Anglaterre et le de Aquitània contre le Comté de Toulouse. En chemin à se entretenir avec le empereur Frederic Et Barbe-roja à Turin mourut à Borgo San Dalmazzo le 6 août 1162. ce fut enfoui au monastère de Ripoll.
Le 4 août du 1162 manifesta ses dernières volontés en présence du Grand Senescal de Barcelone Guillem Ramon de Moncada, d'Albert de Castellvell, et du maître Guillem, son capellà. Trois jours après, le 7 août du 1162, il mourut le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone. La lecture publique du testament s'a fait en l'assamblea général d'Osca le le 11 octobre du 1162.
Si le primogènit Ramon mourait sans des fils légitimes, son deuxième fils Pere recevrait l'héritage du primogènit, et la de celui-ci passerait au troisième fils dénommé Sanç (futur Sanç de Barcelone et d'Aragón). Et si Pere mourait sans des fils légitimes, tout passerait au troisième fils Sanç. Ainsi même laissait comme tutor et protector de les siens au roi Enric IIème d'Anglaterre, ami à il et marié avec Elionor d'Aquitània, cousine de la reine Peronella.
Tel comme disposa en son testament sacramental, le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone fut sebollit au Monastère de Sainte Maria de Ripoll. En le Cronicó Rivipullense IIème[19] et en un martirologi du monastère écrit à des principes du siècle XIIIème, se consignèrent autant la morte du comte à Borgo San Dalmazzo, comme son transfert et sepultura à Ripoll, en notant que pendant le transfert du fèretre arrivèrent plusieurs miracles.[20] Ces miracles lui valurent l'apel·latiu de «le Saint» et pour cette raison son sarcòfag, enlloc du situer à la galilea (atri), ce fut déposé à l'intérieur de l'église enveloppe colonnes ou pilastres de pierre,[21] près du tester du coeur à main gauche.[22] [23] Le sarcòfag de Ramon Berenguer IVème était formé pour une urne recouverte avec des fers à repasser de plata, à l'intérieur duquel fut déposée une autre urne de bois avec le corps du comte. L'urne intérieure de bois était peinte avec l'efígie du comte assis, avec épée et ceptre, et un lletrer avec lettre du siècle XIVème ou XVème[21] que portait le suivant epitafi:[24] «Duc pour ma mère, Roi pour ma femme, Marquès pour mon père : Avec la guerre et la faim vais escruixir les moros tandis que ai habité : et sans menyscapte ai entretenu du Monsieur ses droits».[25] Pour préserver la mémoire de Ramon Berenguer IVème, au monastère catalan se commemorava chaque 6 août la vigília de sa morte, et ainsi même, en toutes les processions claustrals les moines s'arrêtaient devant de son sépulcre en signal de dévotion et ils chantaient une oraison particulière en suffrage de son âme.[26] Secondes Bofarull,[21] à l'urne intérieure de bois du sépulcre, outre l'efígie du comte, aussi y avait peinte le drapeau royal, fait que dénoterait une pratique similaire à la remarquée en les sarcòfags du comte Ramon Berenguer IIème et de Ermessenda, femme du comte Ramon Borrell, à la Cathédrale de Gérone.
Pendant la Guerre Grande, le 11 juin 1794[27] les troupes républicaines envahirent et ils profanèrent le Monastère de Sainte Maria de Ripoll. Les incidents commencèrent quand le comandant des troupes françaises rentra à l'église de Ripoll et se fixa en le sépulcre de plata Ramon Berenguer IVème; le prior du monastère essaya protéger le sépulcre en lui souvenant qu'allí y avait enfoui un puissant prince et en alléguant que cette église avait être sous la protection des anciens rois de France Lluís IVème et Lotari Et, les diplomes des quals les moines avaient conservé pendant des siècles. Le comandant répliqua au prior en invoquant l'arrêté du 31 juillet 1793[28] de la Convention Nationale de la République Française, fruït du fanatisme laïque et anticatòlic du «Culte de la Raison et de l'Ésser suprême» imposé pour les Jacobins; l'arrêté républicain rangeait que n'importe quelle tombe ou mausoleu royale érigé en toute l'extension de la République Française devait être détrui/détruit, en alléguant aussi le comandant français que le octobre du 1793 tous les sépulcres royaux de la Basílica de Saint-Denis avaient été profanés. il rejeta de cette façon les súpliques du prior de Sainte Maria de Ripoll et il rangea la profanació du sépulcre. ils arrachèrent les fers à repasser de plata de l'urne extérieure[27] et en ouvrant l'urne intérieure de bois découvrirent la grande épée du comte, que fut arrachée du cadavre, menystinguent après les despulles mortels de Ramon Berenguer IVème.[27]
ce fut arran de la profanació de 1794 que se décida déplacer les restes du sépulcre; ainsi le 1803 s'ouvrit de nouveau l'urne de bois et se constata que le corps du comte soustrayait encore momificat et incorrupte, avec barbe et cavell blonds et frisés.[29] Ainsi même s'y trouva le pergamí avec l'efitafi en latin[30] que glosava la vie du comte et qu'avant de la profanació avait pendu à l'extérieur de l'urne de plata.[31] en Restant autant seulement l'urne de bois avec les restes mortels, celle-ci fut déplacée à la paroi testera à main droite bien grande à l'église; ce fut allí où la vit Joaquín Villanueva le 1806 , trois années après son transfert.[22]
Le 1833 a éclaté la Première Guerre Carlina. Devant le besoin de troupes pour réprimer la rébellion le capitaine général de Catalogne Manuel de Llauder et de Camín livra des armes à la «Milicia Urbaine» et avec des éléments radicaux de Barcelone organisa un corps franc de volontaires dénommé «Tiradores d'Isabel IIème»,[32] avec lequel sortit à la montagne pour finir avec le carlisme. Le juin du 1835 le comandant du «Batallón de Tiradores d'Isabel IIème» José Rodriguez rangea occuper Ripoll avec 600 hommes. Le 25 juillet du 1835 le gouvernement de Mendizàbal promulgua royal arrêté que rangeait la suppression de tous les convents de moins de 12 moines et l'expropiació de ses biens pour payer la dette publique du gouvernement espagnol, tandis que à Barcelone après une corrida de taureaux[33] les éléments les plus fanatiques et anticatòlics proclamèrent la révolution et ils commencèrent la bullanga que brûla plusieurs monastères de la ville. ils atteignirent Ripoll les nouvelles du mouvement révolutionnaire et des saquejos des convents du 25 juillet 1835.[34] Les hommes du destacament des «Tiradores d'Isabel IIème» frisaven pour s'unir au mouvement révolutionnaire de Barcelone, d'où procédaient la plupart.[35]
Le 9 août du 1835[34] l'exalté destacament de «Tiradores», enivrés après déjeuner, ils sortirent à patrouiller pour la vila, et aux deux de l'après-midi, en sentant comme le clocher touchait à des veilles, se leva le crit: «los facciosos escalan le monasterio!».[36] Suivirent l'assalt aux dépendances du monastère, où les «Tiradores» assassinèrent à deux moines, Joan de Ros et Manuel de Llisach.[37] Après ce les «Tiradores d'Isabel IIème» se livrèrent au saqueig du temple, estassaren les saintes images des autels, esmicolaren la statue de Saint Benet, ils ravagèrent l'organe, ils déchirèrent les peintures et ils volèrent les càlzes sacres, les llantons et les canalòbres; enmig de la destruction, les «Tiradores» destriaren les objets de plata et d'or, alors que le reste, ignorants de sa valeur historique, ce fut jetée en formant une pila.[38]
Les «Tiradores d'Isabel IIème» se fixèrent après en la solitària urne de bois du comte Ramon Berenguer IVème «le Saint»;[39] s'entassèrent enveloppe elle, la profanèrent, en treieren le cadavre momificat, et tandis que la turba laïque insultait, il foulait et escopia enveloppe les restes mortels du comte de Barcelone,[39] le cabdills le soumissent à jugement populaire. Se lui imputèrent les crimes d'avoir expulsé le jou sarraï de Catalogne et de propager la foi catholique. ce fut trouvé coupable des crimes et condamné à la foguera.[39] Allumèrent les teies et au crit de «habite la liberté!» ils calèrent du feu aux autels et aux objets sacrés que avaient despreciat, en jetant aux flammes le cadavre momificat de Ramon Berenguer IVème;[39] le reste de «Tiradores» éclatèrent les millénaires sarcòfags des anciens abats du monastère, ils débouchèrent sur pour terre ses restes mortels, et aussi les jetèrent à la foguera. en Voyant le désastre, quelques vilatans de Ripoll se risquèrent à sauver cela que vont poguer;[40] d'entre ceux-ci s'excella le jeune médecin Eudald Raguer, que avec l'ajut d'autres pussent sauver les restes de Ramon Berenguer IIIème et d'autres anciens prohoms du monastère. Déjà rentrée la nuit, la fumée en étouffant et les flammes firent que la turba laïque sortît de l'église; mais quand semblait que déjà avaient satisfait ses transes de saqueig et destruction, en ayant livré aux flammes l'abadia catholique fondée mille années enrera pour Guifré le Pilós, se leva d'entre ils un nouveau crit: «à l'archivo! à l'archivo! à quemar l'archivo!».[41] La bibliothèque de Sainte Maria de Ripoll, bressol de Catalogne, receptacle d'un mil·leni d'histoire, custodi de centaines de chroniques, manuscrits, còdexs et homilies catalanes que dataient des temps du Abat Oliba, ce fut brutalment incendiée tandis que se criaient proclames progressistes et càntics révolutionnaires.
Le 1886 l'évêque de Vich Josep Morgades a initié la reconstrucció de l'abadia du Monastère de Sainte Maria de Poblet, que dut être financée majoritàriament pour les propres apports particuliers des feligresos. Le 1 juillet du 1893[42] se consacra de nouveau la basílica, et l'après-midi de ce même jour se fit la traslació processional des restes de l'anciens comtes de Barcelone et de l'abats du monastère de Sainte Maria de Ripoll que s'avaient pu sauver de la destruction. Ne se put procéder ainsi avec le comte Ramon Berenguer IVème, parce que ses despulles mortels avaient été brûlées et s'avaient perdu pour toujours pendant l'attaque et saqueig du 1835; devant de ce fait les cavaliers catalans du chapitre de Barcelone du Orde du Saint Sépulcre convinrent payer un cenotafi (monument commémoratif) pour «honorar la mémoire du comte de Barcelone et souvenir aux générations venideres les virtuts que au comte lui méritassent l'apel·latiu de Saint»[43] et aussi convinrent que se consignât une làpida en souvenant la Cessió des Ordes militaires pour lequel les «ordes militaires du Saint Sépulcre, du Hôpital et du Temple cédèrent le droit que les appartenait à posséder le royaume d'Aragón en virtut du testament d'Alfons Et le Bataller, au comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème».[44]
Le monument commémoratif se contruí sous la direction artistique de l'arquitecte Elies Rogent et le sculpteur Vives. L'inscription est de pierre calcària des canteres de Rimat[44] (Lérida), il a de la forme semicircular de 12 pams de diàmetre et il il y a le drapeau royal[42] et la croix de l'Orde du Temple; le texte de l'inscription proposé pour l'évêque Moragades, malgré n'être de la conformitat de la Royale Académie de l'Histoire,[45] fut le suivant:In hoc almo Coenobio Sanctae Mariae Rivipollensis septem abhinc saeculis in pace quievit corpus incorruptum Raimundi Berengarii IVème Comitis Barchinonensis te Principes Arragonensis, cognomento Sancti cui omnis conventus Ordinis Sacrosancti Sepulcri Hierosolymitani necnon sanctissimi Hospitalis, venerandaeque militiae Templi regnum Arragoniae ipsis ab Alphonso Et in sue testamento dimissum concessere XVIème kalendas Octobr. ann. MCXL. Quod quidem corpus à Gallis invasoribus ann. MDCCXCIV profanatum, postea ann. MDCCCXXXV fuit infando incendie sacrilege consumptum. Anno vero MDCCCXCIII Basilica féliciter instaurata munificentia ac sedulitate Illustrissimi viri Dème. D. Josephi Morgades te Gili Episcopi Vicensis Equites Sancti Sepulcri ex Coetu Barchinonensi tanti Principes suique confratris memores hoc monumentum posuere.
| Ramon Berenguer IVème Naissance: 1114 Morte: 1162
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| Titres | ||
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| Précédé pour: Ramon Berenguer IIIème de Barcelone "le Grand" (arrêtez) | Comte de Barcelone (Liste de comtes de Barcelone) - Principatus [53] - Comté de Barcelone, Comté de Gérone, Comté d'Osona, Comté de Manresa, Comté de Cerdanya, Comté de Conflent, Comté de Berga, Comté de Besalú, Comté de Ripoll (1131–1162) | Succédé pour: Ramon Berenguer de Barcelone et d'Aragón (fils) — Comme: — Comte de Cerdanya |
| Succédé pour: Alfons IIème d'Aragón "le Cast" (fils) | ||
| — Nouvelle création: — En les Chapitres matrimonials de Barbastre le roi Ramir IIème d'Aragón se réserva la dignité (titre) de roi (1137) | Prince d'Aragón - Avait sous son domaine la: - * potestas (pouvoir) royal d'Aragón * honneur (propriété) du royaume d'Aragón (1137–1162) | |
| — Territoire conquerit: — Conquête de Tortosa (1148) | Marquès de Tortosa (1148–1162) | |
| — Territoire conquerit: — Conquête de Lérida (1149) | Marquès de Lérida (1149–1162) | |
| Précédé pour: Berenguer Ramon Et de Provença (frère) Territoire reconquerit en les Guerres baussenques contre Ramon Et des Baus | Comte de Provença (Liste de comtes de Provença) (1150-1154) | Succédé pour: Ramon Berenguer IIIème de Provença (nebot) |