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Ramon Vidal de Besalú

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Ramon Vidal de Besalú (1196?-1252?) est un trobador que se souvient surtout pour son oeuvre Las rasós de trouver, le premier traité de poètica (juntament avec Donatz proensals d'Hug Faidit) que se connaît en une langue romane. Né à Besalú, il semble qu'il commença professionalment comme joglar et se forma au château de Mataplana, lequel loue en quelques vers.

Outre l'oeuvre mentionnée, se conservent plusieurs fragments lírics et trois oeuvres narratives écrites en nouvelles rimades, c'est à dire, en octosíl·labs accouplés, deux duquel se peuvent envisager novel·letes très similaires au que en français se dénomme "demeure": "Son fo le temps c'om était gais" présente celui qui s'avoir dénommer un "jugement d'amour", en ce cas, deux dames hésitantes devant d'un cavalier cherchent un autre cavalier (Hug de Mataplana) que résolve ses doutes; son oeuvre narrative "Avril issi'e mays intrava", à part des aspects argumentals, il résulte spécialement intéressant, pareil que l'antérieur, pour le fait que se parle de l'actualité littéraire de son temps et s'en fait une valoració; enfin, "Castia gilos", que se peut envisager un fabliaux, il passe à la cour de Alfons VIIIème de Castille et il narre l'histoire d'un mari gelós que met à preuve sa femme et il explique comme malgré avoir résolu les doutes que avait ne s'en apprend de la réalité.

nous laissons constància que bien que s'avoir assigner quatre compositions líriques entières au trobador, Hugh Field, en une étude introducctori à son oeuvre poètica, il écarte que deux de ces poèmes soient à eux et il doute de l'autoria du troisième, ainsi que no plus ne croit pas que "Castia gilos" fût écrit pour le trobador.

Ensuite une composition brève que tout le monde est d'accord que appartient au trobador. S'agit d'une poésie de thématique affectueuse que s'avoir envisager une danse, bien qu'a un estrofisme que n'est pas le normal en ce type de compositions. La tradució offre certaines difficultés, de sorte que s'a choisi une des options que offre Hugh Field, même si peut-être n'est pas la plus réussie.


Et
Plazens plasers, tellement de vos avec e.vous desizir,
que rien ne.m peut plazer ses vos, ni,m platz.

IIème
Pecar faretz, donc, sein.m voletz auzir,
pus aux ne.m platz ne [ne.]m peut abellir;
qu'eu dehors riches sein.m dexasatz souffrir
qu'eu vos pregas ans c'autre.m fazes gay.

III
Mouton.m poriatz storçre de mourir
seul qu'eu plagues mos fis prechs retenir,
e far senblan comment en pogues jauzir,
e si.vous volgues qu'autre.n volgues may.
Et
Plaents plaisirs, autant vous maître et vous souhaite,
que rien ne me peut plaure sans vós, ni me plau.

II
Pecat ferez, donc, si me voulez écouter
puisque rien plus ne me plau ni me peut abellir;
que je fût fortuné si me laissassiez réussir
que je vous fît la cour avant qu'autrui me fît feliç.

IIIème
Bien me pourriez sauver de mourir
seulement que vous plagués mes loyales prières accepter,
et montrer comme en avez pu amuser
et si vous plussent que à une autre ne plussent pas jamais

Agraïments

L'information pour faire cet article s'a extrait des trobadors catalans avec son autorisation.