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Royaume d'Aragón

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Reino d'Aragón
Règne d'Aragón

Royaume de la Couronne d'Aragón

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1035 — 1707 Bandera de España 1701-1748.svg
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Drapeau Escut
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Royaume d'Aragón dedans la Couronne
Capitale Jaca (1035-1095)
Osca (1095)
Saragosse (1135)
Idiome officiel latin, aragonès
Gouvernement Monarquia hereditària
Roi d'Aragón
 • 1035-1063 Ramir I
 • 1137-1162 Peronella d'Aragón
Histoire
 • Coronació de Ramir I 1035
 • Arrêtés de Nouvelle Plante 1707

Le Royaume d'Aragón (en aragonès: Reino d'Aragón) naît le 1035 de l'union des comtés de Aragón, Sobrarb et Ribagorça en la figure de Ramir I.

Table de contenus

925. Le comté d'Aragón sous la monarquia pamplonesa

Article principal: Comté d'Aragón

Le mariage d'en 925 entre Andregot Galindes, fille du comte Galí IIIème d'Aragón, et le roi Garcia Sanxes Et de Pampelune a supposé que le comté indépendant d'Aragón passât à former part du patrimoine royal de la monarquia pamplonesa gouvernée pour la Dinastia Ximena.[1] Tout et ainsi le Comté d'Aragón a continué en conservant une certaine personnalité que avait été renforcée grâce au renaître de la vie monàstica et l'organisation d'une diòcesi coïncidente avec les limites du comté.

La monarquia pamplonesa

Article principal: Dinastia Ximena

La dinastía Ximena établit les bases de l'institution monàrquica à Aragón, fondée en le rex et le regnum .

Le rex se caractérisait pour:

Le regnum était formé pour:

Les relations entre le rex et le regnum se déterminaient pour:


La relation du rex avec le regnum se guidait à travers le principatum en agissant comme cabdill nat de l'armée et de l'administration de justice, et le dominatum en agissant comme monsieur de la terre. Mais si les intérêts généraux rentraient en conflit avec déterminés des secteurs, les furs, usages et habitudes offraient l'unique sortie légale au conflit: le pacte, que déjà caractérisait la monarquia pamplonesa. Ces furs, usages et habitude établissaient les devoirs de la monarquia: la défense de la paix et l'ordre à la terre et aux hommes, que supposait l'obligation de défendre l'integritat territoriale et d'entretenir les hommes en «l'honneur» que correspondait à cadascún. Pour sa part, les «barons» étaient obligés au servir militarment et au conseiller à travers la Cúria royale.

La succession était liée au primogènit mâle, en reconnaissant à la femelle autant seulement la faculté de transmissora de l'honneur (propriété) royale, mais ne la capacité pour exercer la potestas (pouvoir) royale. La succession se faisait à través d'un acte public de donació de l'antecessor, que précisait de l'aquiescència des barons (posterioritat aussi des villes), ainsi que la reconnaissance explícit du devoir de respecter les furs, usages et habitudes du regnum. Le primogènit devait recevoir íntegrament la terre regis, le patrimoine royal, de sorte que le roi tellement de seulement pouvait répartir librement les acaptes, c'est à dire, les terres que eût conquerit en vie à elle, mais ne les terres que eût reçu en héritage de son père. Un coup faite la donació au primogènit mâle, les terres conquerides que lui eût donné en héritage passaient à se incorporer à la terre regis du primogènit, lequel à son tour le devrait transmettre íntegrament à son fils et successeur, en pouvant disposer à volonté seulement des nouvelles terres que fût capable de conquerir pendant sa vie. De cette façon s'assurait que le patrimoine royal, terre regis, s'accroissait génération rera génération et ne se produisît un fraccionament territorial que impossibilités la viabilitat de la monarquia.

1035. De Matidero à Vadoluengo. Royaume d'Aragón ?

Article principal: Ramir Et d'Aragón

Comme territoire patrimonial de la dinastia Ximena, l'ancien comté d'Aragón ne pouvait pas disgregar-se de le patrimoine royal de Pampelune. Le 1035 le roi Sanç Garcés IIIème de Pampelune «le Majeur» donna son royaume patrimonial, le royaume de Pampelune, à son fils Garcia Sanxes IIIème de Pampelune, que est devenu de cette façon le successeur au trône navarrès. À son fils Gonçal Sanxes lui donna les territoires que avait conquerit en vie à elle, les comtés de Ribagorça et Sobrarb, alors que Ferran Et de Castille déjà avait reçu le 1029 le comté de Castille de son oncle Garcia.

il restait pendant mais son fils il·legítim Ramir Sanxes. Celui-ci va recevoir les terres comprises entre les viles de Matidero à Vadoluengo «Facta lettre donationis quod ego Sanciu, gratia Dei rex, je donne de la terre mea tibi filio meo Ranimiro, ed est de Matirero usque Vadumlongum ab omni integritate», ensemble de terres que se correspondent environ à l'ancien comté d'Aragón de 925 . Mais comment que ces terres entre Matidero à Vadoluengo étaient des terres patrimoniales de la dinastia pamplonesa, c'est à dire, cet étaient terre regis, lui fussent données en faites et avec l'obligation de jurer fidelitat à son frère le roi de Pampelune Garcia Sanxes IIIème.

L'historiografia séculaire avait interprété de façon simplifiée qu'arran du testament du roi Sanç Garcés IIIème de Pampelune «le Majeur» le Royaume de Pampelune s'avait divisé et s'avaient créé les royaumes indépendants de Castille, de Ribagorça-Sobrarbre et d'Aragón. Mais l'historien aragonès Antonio Ubieto Arteta se montra en déssacord avec cette interprétation du testament de 1035 secondes lequel s'avaient créé ces trois royaumes indépendants. Secondes Ubieto, Sanç Garcés IIIème de Pampelune jamais divisa le Royaume de Pampelune entre ses fils, mais qu'autant seulement accorda des parts territoriales de ce royaume à ses fils à fin que les gouvernassent, mais toujours sous l'obediència de son frère et roi Garcia Sanxes IIIème de Pampelune, que fut qui est-ce qui detentà la potestas (pouvoir) royale. Cette interprétation supposa l'ouverture d'un intense débat avec l'aussi historien aragonès Antonio Durán Gudiol, partisan de l'interprétation traditionnelle, débat que ont continué après autres historiens partisans d'une ou autre courante, et que s'articule à l'environnement du concepte de reialesa de la Dinastia Ximena et de la catégorie juridique de royaume.

L'historien Roberto Viruete Erdozáin signale en première place que Ramir oui a reçu effectivement l'honneur (propriété), mais ne de l'ancien comté d'Aragón du 925, mais d'un espace geogràfic compris entre les viles de Matidero et Vadoluengo; cet ensemble territorial s'il est en train de suffire à l'ancien comté d'Aragón, mais en recevant ces terres, ne se les dénomme comté d'Aragón, ni à Ramir le lui dénomme Comte d'Aragón.

Continúa l'historien Roberto Viruete Erdozáin en signalant que Ramir jamais a reçu la dignité (titre) royal, que detentà son frère le roi de Pampelune; c'est pour ce que Ramir toujours adopta des titres alternatifs du style «Ramir, fils du roi Sanç» (Ranimirus Sanctionnez regis filius), mais jamais s'intitulà ouvertement comme roi, donc cet aurait signifié trahison contre son frère et légitime roi Garcia Sanxes IIIème de Pampelune. Ce ne obsta pour qu'est-ce qu'en des documents ne routés pour il même en personne, la lui dénomme rex, en suivant la tradition pamplonesa de dénommer roi aux fils du roi, bien que ceux-ci ne le soient. Autres dénominations que s'employèrent furent la de quasi pro rege ou regulus, mais Ramir en personne jamais s'intitulà roi. Parallèlement, s'a démontré que ces documents où apparaît Ramir en s'intitulant comme roi sont en réalité falsificacions, majoritàriament faites pour des monastères aragonesos que cherchaient justifier avec ces documents falsos prevendes et privilèges que enr ealitat jamais ont reçu. Autres falsificacions procèdent du moment de la succession de Ramir IIème d'Aragón, quand celui-ci maria sa fille avec le comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème et que avaient pour objectif justifier les aspirations castillanes au trône navarro-aragonès. Ce nonobstant mais, l'historiografia de l'âge moyen oui a envisagé, en partant du devenir des événements futurs que desenbocaren enfin en la création du royaume d'Aragón, que Ramir fût envisagé comme le premier roi d'Aragón, bien qu'en la réalité ce ne soit pas vrai.

Enfin l'historien Roberto Viruete Erdozáin signale que malgré que Ramir ne va pas recevoir de son père la potestas (pouvoir), en des termes pràctics oui que l'exerça, donc réussit l'appui des barons que le reconnurent comment à son souverain et monsieur en ces terres, c'est à dire, ce fut il qui, outre avoir l'honneur (propriété) du territoire, ce fut il qui le gouverna effectivement avec le concours du barons.

L'historien Roberto Viruete Erdozáin conclut donc que Ramir Et il va recevoir l'honneur (propriété) totale d'un espace territorial compris entre les viles de Matidero et Vadoluengo, ne de l'ancien comté d'Aragón. Ces terres que étaient intégrées dedans du royaume de Pampelune. En recevant ces terres, Ramir Et il fait en faire jurament et hommage, soustrayant inférieur et debent obediència à son frère le roi Garcia Sanxes IIIème de Pampelune, que était qui avait la potestas (pouvoir) enveloppe tous les territoires de son difunt père. Les terres entre Matidero à Vadoluengo se virent dotées de cette façon d'une structure politique propre dirigée pour Ramir Et, attaché en intervenant un pacte de feudo-vassallàtic à son frère le roi de Pampelune.

Ainsi, malgré que les terres entre Matidero et Vadoluengo ne devinrent pas le 1035 un royaume juridiquement indépendant du Royaume de Pampelune, malgré que Ramir Et il ne va pas recevoir de son père la potestas (pouvoir) pour les gouverner, et malgré que Ramir Et ne s'intitulà jamais roi, l'historien Roberto Viruete envisage que, donné que Ramir a reçu l'honneur (propriété) de ces terres, donné qu'en la pratique Ramir Et il va les gouverner en exerçant la potestas (pouvoir), et donné que ses successeurs lui attribuèrent la dignité (titre) du roi, et ainsi l'envisagèrent ses barons, en des termes historiogràfics oui se peut envisager à Ramir Et comme roi, et donc et arran de cet égard, oui se peut définir aux terres gouvernées pour il entre Matidero et Vadoluengo comme royaume, ou royaume d'Aragón.

Ce nonobstant mais, il faut avoir en compte cela signalé pour l'historien Antonio Ubieto, et se que la dignité (titre) que adoptèrent majoritàriament les successeurs de Ramir Et ce fut la de «rex Aragonensium», que traduit correctament ne veut pas dire Roi d'Aragón (des terres), mais Roi des aragonesos.

1076. Rois des aragonesos et des pamplonesos

Le fils et successeur de Ramir Sanxes fut Sanç Ramires. Malgré que Ramir Sanxes exerça la potestas (pouvoir) enveloppe terres de Matidero à Vadoluengo, légalement ces terres n'étaient pas rentre royaume indépendant, donc étaient intégrées au Royaume de Pampelune, et Ramir Et d'Aragón habia de rendre hommage et garder obediència au roi de Pampelune. c'est pour ce que le 1068 Sanç Ramires voyagea à Rome en offrant vassallatge au Papa et en soumettant ses terres de Matidero à Vadoluengo à l'obediència de Rome. À résultes de ce vassallatge, le roi se comprometé à payer un tribut de 600 cadres d'or annuels.

Sanç Ramires va conquerir nouvelles terres en ouvrant trois fronts pour développer son royaume, en suivant le courant du Cinca, las Bardenas Reales et le Galicien . La conquête du plan s'il était en train d'assurer avec la construction de châteaux que servaient de llançadora et après comme protection de la terre conquerida. Ainsi Sanç Ramires a bâti, entre autres, les châteaux de Loarre, Obano, Montearagón, Artasona et Castiliscar. En le front de la rivière Cinca le 1064 a pris Barbastre aux musulmans grâce à son sogre Ermengol IIIème d'Urgell, à qui accorda la ville mais où mourut en la reprise de la ville pour les troupes d'Ahmed Et bien Sulaiman au-Muktadir.

Tout et ainsi Sanç Ramires continua sans employer la dignité (titre) de roi. Mais le 1076 son cousin et roi Sanç Garcés IVème de Pampelune fut assassiné pour son frère Ramon. Les nobles pamplonesos, n'en voulant être gouvernés pour un roi fratricida choisirent à Sanç Ramires comme nouveau roi, moment à partir de usa déjà sans des limitations la dignité (titre) de roi, en s'intitulant «roi des Aragonesos et des Pamplonesos», en latin: «gratia Dei Aragonensium te Pampilonensium rex» (Sanç Et d'Aragón et Pampelune).

Le 1078 Sanç Et d'Aragón et Pampelune va talar les champs de Saraqusta, il va bâtir la forteresse de Castellar et plus tard a fait tributari au roi musulman de cette ville. Le 1083 s'a emparé du château de Degrés,[3] où avait mort son père le 1063 , Séjour le 1087, Montsó le 1088 et Artasona en 1094. En le front de Las Bardenas, il va occuper Arguedas, en 1084 et Luna en 1092. En le front de la rivière Galicienne, s'a emparé de Pierre Coupée et le 1083 est tombé le Château d'Ayerbe que a dirigé repoblar, en 1088 initie le setge d'Osca en levant le Château de Montearagón, mais il va mourir en le setge le 4 juin 1094.

Son fils le roi Pere Et d'Aragón et Pampelune «le de Osca» enfin se va conquerir Osca, que s'a devenu en la nouvelle capitale du royaume en 1095,[4] après douze années à l'abattre à Ahmed IIème Ibn Yusuf au-Mustain à la bataille d'Alcoraz. Le 1101 a pris Barbastre et Sariñena, ainsi que Tamarit de Couchette le 1104 .

Aljaferia, à il des Cours d'Aragón à Saragosse

Pendant le régné de Alfons Et d'Aragón et Pampelune «le Bataller», en le cours de pocs années, avec la valuosa coopération de la noblesse feudal du sud de France, se vont conquerir les noyaus urbains et comarques de Tudela, Tarassona, Qalat au-Ayyub, Daroca et Saraqusta. La prise de cette dernière ville la 1118 a supposé la chute de tout le royaume musulman, en changeant de cette façon radicalment les structures sociales et les horizons spirituels du petit royaume muntanyós que jusque ce moment avait été Aragón.

Écart d'Aragón et Pampelune

Le roi Bataller, que avait échoué en son mariage avec la reine castillane Urraca Et de Castille, il ne va pas avoir de la descendance. En son singulier testament, il va faire héritiers de ses royaumes aux ordres militaires, mais personne va penser à accomplir ce testament et les nobles aragonesos, réunis à la population de Jaca ont reconnu à son frère Ramir comme roi. Pour sa bande, les navarresos ont choisi à Garcia Ramires de Pampelune, celui qui a supposé l'écart du Royaume de Pampelune.

Le Royaume d'Aragón et la lignée des comtes de Barcelone

Article principal: Casal d'Aragón

La nomination de Ramir IIème d'Aragón comme roi, que en ce moments était évêque de Roue-Barbastre après la négative des nobles aragonesos à accepter l'adoption de Garcia Vème de Navarre comme fils, il fit qu'il rompît le vote de castedat en se mariant avec Agnès de Poitiers le 1135 . De cette union en est né une unique fille, Peronella d'Aragón.

Avec une unique fille comme descedent la noblesse aragonesa a cherché le soutien du Casal de Barcelone et pouvoir faire front les embats du Royaume de Castille. Ainsi, s'a concrétisé seulement naître le casament entre Peronella et le comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème, lequel en virtut de ce mariage fut nommé prince d'Aragón le 1137. Le fils de tous deux, Alfons le Cast, il devient le premier monarque que est à la fois roi d'Aragón et comte de Barcelone, en commençant ainsi l'histoire de la Couronne d'Aragón.

Voyez aussi

Références

  1. Grand Enciclopedia Aragonesa: Monarquia médiéval
  2. Pêcheur Medrano, Aitor: Tenentes et tenecias du Reino de Pampelune, en Álava, Vizcaya, Guipúzcoa, La Rioja y Castilla (1004-1076)
  3. (castillan) Carlos Laliena Corbera, Regis Fevales:La distribución d'honores y dominios durante la conquiert d'Huesca, 1083-1104
  4. (castillan) Grand enciclopedia aragonesa L'expansión con Alfonso Et le batallador

Bibliographie

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