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Tençó

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Un tençó est un style trobadoresc en celui qui il y a un débat entre deux trobadors. Chacun défend cela, que en n'importe quel aspect, il croit plus juste ou il est plus d'accord avec ses préférences. La thématique est variée, il peut être affectueuse ou enveloppe la façon de faire poésie, etc. Quelque coup la tençó est feinte, pour exemple, Guillem de Berguedà avec une oreneta.

En le suivant tençó, le fameux trobador Guiraut de Bornelh pose au roi Alfons Et un thème que encore est vigent et que pouvons résumer ainsi -faites les nuances que vous semble-: c'est licit acheter et vendre l'amour? Réellement, celui qui a pouvoir peut réussir plus facilement l'amour d'une dame?


Et
Mouton me plairia, senh'En des rois,
ab que·us vis un pauc de lezer,
que·us plagues que·m dizessetz ver,
si·us cudatz qu'en la vostr'amour
à bonne domna tellement d'onaor
comment d'un autre pro chavaler,
e ne m'en tenhatz pour geurrer,
ans me respondetz franchamen!

II
Giraut de Bornelh, s'eu mezeis
no·m defendes ab mon savoir,
mouton sai vas où voletz tener.
Pero mouton vos tench à folor,
si·us cudatz que pour ma ricor
valha menhs à drutz vrai!
Aissi vos pogratz un dener
azesmar contr'un cadre d'argen.

IIIème
Si·m sel Dois, senher, me pareis
de domna qu'enten en valant
que déjà no·n falha pour aver
ni de roi ni d'empereur
no·n fassa déjà sommeil amador;
son plus vis, ni ne le à mester;
cher vos, riche ome sobranser,
no·n voletz mas lo jauzimen.

IV
Giraut, e non esta genseis,
si·l riches sait onrar ni temer
sidonse·l coeur ab lo pouvoir
l'ajosta? Co·l thé pour senhor,
preza·l donc menhs pour saine valeur,
si mal no·l trouve ni sobrer?
Déjà seul om dire le reprover
que sel qu'il vaut mais, e melhs prend.

V
Senher, beaucoup prend grand mal domneis,
can pert la cud'e·l bon esper;
que trop vaut enan du jazer
l'afars du fin entendedor.
Mas vos, riche, cher etz plus maior,
demandatz lo jazer premier,
e domn'a·l coeur sobreleuger
c'maîtresse celui que no·i enten.

VIN
Giraut, anc trop riches no·m depeis
en bonne domna conquerer;
mas en s'amitié retener
met mouton la fors'e la valeur.
Si·lh se sommeil galiador
e tellement nom amon oi comme er,
de me no·n crezatz lauzenger,
qu'eu am las bonas finamenn!

VII
Senher, de mon Solatz de Quer
volgra bien e d'En Topiner
c'amesson domnas e prezen.

VIII
Giraut, oc mouton, d'amar leuger!
Mas à me no·n donetz avis,
qu'eu en ai gazanhat pour un cen.
Et
Bien me plauria, monsieur roi,
quand vous vît avec une peu de lleure,
que vous plagués me dire en vérité,
si pensez que l'en à vous amour
a une bonne dame tellement d'honneur
comme le de un autre noble cavalier,
et ne m'ayez pour adversaire,
mais répondez-moi avec franquesa!

II
Giraut de Bornelh, si je même
ne me défendît avec mon savoir,
bien sais où voldrieu arriver.
Mais vous aurait pour fou,
si vous pensassiez que pour mon rang
vaux moins qu'un amant vrai!
Ainsi vos pourriez un diner
apprécier plus qu'un cadre de plata.

IIIème
Ainsi me sauve Dieu, monsieur, me semble
que la dame que apprécie la valeur
n'agira pas jamais pour de le argent
ni du roi ni de l'empereur
fera son amoureux;
ce me semble, ni en a besoin;
parce que vous, riches hommes altius,
vous ne voulez pas plus que le gésir..

IV
Giraut, et ce ne est pas plus beau,
si le riche sait honorer et respecter
des secondes que le coeur avec le pouvoir
l'ajuste? Quand l'a pour monsieur,
l'apprécie moins pour sa valeur,
si mauvais ne le trouve ni superb?
Déjà s'avoir dire le proverbe
que celui qui vaut plus, le mieux prend.

Vème
Monsieur, très grand mal prend la galanteria,
quand perd la réflexion et le bon espoir;
que beaucoup vaut avant du gésir
la conduite du loyal galantejador.
Mais vous, les riches, comme que êtes plus élevés,
vous demandez le gésir premier,
et la dame a le coeur bien léger
quand maîtresse celui que n'aime pas.

VIN
Giraut, jamais m'ai envisagé trop riche
pour conquerir bonne dame;
mais en retenant son amour
mets toute la fort et la valeur.
Si les riches s'a devenu en enganyadors
et ils n'aiment pas autant aujourd'hui comme avant,
vous ne devez pas croire celui qui de moi disent ela maldients,
que j'aime les bonnes loyalement!

VII
Monsieur, de mon Solaz de Quer
très voudrait et aussi d'en Topiner
que aimassent les dames ouvertement.

VIII
Giraut, très bien, de l'amour léger!
Mais à moi ne m'envisagez semblable,
que j'ai gagné cent pour un.

Agraïments

L'information pour faire cet article s'a extrait des trobadors catalans avec son autorisation.


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