Le Testament d'Alfons Et, roi d'Aragón et Pampelune fut fait pour ce roi le octobre du 1131 pendant le Setge de Baione. [2]
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Ce testament[3] est très connu entre les historiens et il eut une transcendència inusual avec des répercussions séculaires.[2] À résultes de celui-ci et en n'avoir descendants masculins, le roi Alfons Et d'Aragón et Pampelune donna en héritage tout son royaume, autant le Royaume d'Aragón comme le Royaume de Pampelune[4] («totum regnum meum concedo») aux Ordes militaires. Ce testament déclencha un long et complexe procès successori que aboutit d'une bande en l'écart du Royaume d'Aragón et le Royaume de Pampelune, et de l'autre en l'adveniment du Casal comtal de Barcelone à la Maison royale d'Aragón.
À des principes de 1133 Alfons Et d'Aragón et Pampelune initia le setge contre Madina Afraga conquerit premier la forteresse de Miknasa. Le valí almoràvit de la ville Muhammad ibn 'Abd Allāh ibn Sain'd ibn Mardāniš il demanda ajut à l'emir almoràvit Alí ibn Yússuf ibn Taixfín, que envoya au général Zumbayr le Lantuni, au valí almoràvit de Balansiya Yahyā ibn Ali ibn Ġānīya, et au valí almoràvit de Làrida Abd Al·làh ibn Iyad. ils attaquèrent conjuntament depuis dedans et hors la ville au les troupes aragoneses que dussent lever le setge et se retirer. Le roi Alfons Et il va mourir le 7 septembre entre Almuniente et Poleñino à cause des blessées, tandis que les almoràvits poursuivirent son offensive et reconquerien Miknasa.
Tout d'abord le roi accorde plusieurs tinences: Éclat pour la Cathédrale de Pampelune et le Monastère de Leire, Nàjera et Tobias pour le Monastère de Sainte Maria de Nàjera et le Monastère de Saint Millan de la Cogolla, Belardo pour le Monastère de Saint Sauveur d'Oña, San Esteban de Gormaz et Almazán pour le Monastère de Saint Sauveur d'Oviedo, Calahorra, Cervera d'Alhama et Tudején, pour la Cathédrale de Santiago de Compostela, Sangüenza pour le Monastère de Santo Domingo de Silos, et le dot de sa mère Felícia de Roucy formé pour Biel, Bailo, Astorito, Ardanés, et Sos, pour le Monastère de Saint Joan de la Penya et le Monastère de San Pedro de Siresa.[2]
En deuxième place procède à donner l'integritat de son royaume («regnum») aux Ordes militaires («À ces trois accorde tout mon royaume»): Orde de Saint Joan de Jérusalem, Orde du Temple de Salomó et Orde du Saint Sépulcre de Jérusalem. Le testament fut novament ratifié le 4 septembre du 1134.[5]
| « | «En nom du bien le plus grand et incomparable, que est Dieu. J'Alfons, roi des aragonesos et pamplonesos jusque ribagorça, en pensant en ma chance et en réfléchissant que la nature fait mortelles à tous les hommes, m'ai proposé, tandis que eût vie et santé, distribuer le royaume que Dieu m'a accordé et mes possessions et rentes de la façon la plus convenable pour après mon existence.
Donc, en craignant le jugement divin, pour le salut de mon âme et aussi la de mon père et ma mère et la de tous mes familiers, je fais ce testament à Dieu, à À nous Monsieur Jésus-Christ ia tous ses saints. Et avec bon ànim et spontanée volonté offre à Dieu, la Vierge Maria de Pampelune ia Saint Sauveur de Leire, le château d'Éclat, avec toute la vila et avec toutes ces choses que appartiennent à la jurisdicció royale, de sorte qu'une moitié soit de Sainte Maria et l'autre de Saint Sauveur. De la même façon, je donne à Sainte Maria de Nájera et San Millán, le château de Nájera avec toutes les choses ou honneurs que appartiennent à ce château, aussi le château de Tribia avec tout son honneur, et de tout ce, moyenne part soit de Sainte Maria et l'autre de San Millán. j'offre aussi, à San Sauveur d'Oña le château de Belorado avec tout son honneur. Ainsi même donne à San Sauveur d'Oviedo, San Esteban de Gormaz et Almazán avec toutes ses pertinences. je donne aussi à Saint Jaume de Galice, Calahorra, Cervera et Turtulón avec toutes ses pertinences. Aussi à Santo Domingo de Silos donne le château de Sangüesa, avec la vila, les deux burgs, le nouvel et le vieux, et son marché. je donne aussi à San Juan de la Peña ia Saint Pere de Siresa toute cette dot que a été de ma mère, c'est à dire, Biel, Bailo, Astorit, Ardenes et Sosa, et tous ceux vends que se pût découvrir qu'ils vont être biens dotals de ma mère: et de ces choses, moyenne part soit de Saint Pere de Siresa et l'autre moyenne part soit de San Juan de la Peña, avec toutes ses pertinences. Et ainsi aussi, pour après ma morte, je laisse comme héritier et successeur à moi au Sépulcre du Monsieur, que est à Jérusalem, et à ceux que le surveillent et custodien et là même servent à Dieu; et au Hôpital des Pauvres, que est à Jérusalem; et au Temple du Monsieur avec les cavaliers que allí surveillent pour défendre le nom de la cristiandat. À ces trois accorde mon royaume, c'est à dire le domaine [dominatum] que ai enveloppe toute la terre de mon royaume, ainsi que le principat [principatum] et le droit que ai enveloppe tous les hommes de ma terre, autant les religieux comme les laïques, évêques, tu abats, canonges, moines, optimates, cavaliers, burgesos, rústics et mercaders, hommes et femmes, petits et grains, riches et pauvres, juifs et sarraïns, sous les mêmes lois et traditions, que mon père, mon frère et je jusque aujourd'hui l'avons eu et nous devons avoir. je donne à la milícia du Temple à moi cheval avec toutes ses armes. Et si Dieu me donnât Tortosa, que soit du Hôpital de Jérusalem. (Preterea, quia non est mirum si fallimur, quia homines sumus, si qua ego aut pater à moi sive frater ecclesiis terre à nous, sedibus, aut monasteriis, de rebus, honoribus voile posessionibus iniuste abstulimus, rogamus t'iubemus ut prelati te domine Sancti Sepulcri, t'Ospitalis, te Templi, iuste restituant. Eodem modo, si cui homini meo, viro voile mulieri, clerico voile laico, aut ego aut aliquis antecesorum meorum hereditatem suam iniuste abstulimus, ipsi misericorditer t'iuste restituant) Similarment, les propriétés que pour nos ou pour nos antecessors doivent avoir pour droit hereditari, excepte celles que sont livrées aux places saintes, íntegrament laisse au Sépulcre du Monsieur et le Hôpital des pauvres et la milícia du Temple, de telle façon que après ma mort ceux que pour moi les ont, que les aient pendant toute sa vie comme pour moi, et, après la morte d'ils, soyez íntegrament du Sépulcre et du Hôpital, et de la milícia de Salomó, et de celui à qui voulussent les donner. De cette façon tout mon royaume, comme sobreescrit est, et toute ma terre, comme j'ai et comme m'a été légué pour mes antecessors, et comme je vais acquérir ou en le futur acquière, avec l'aide de Dieu, n'importe quelle chose que je maintenant donne et en endavant legítimament pourrai donner, tout l'attribue et j'accorde au Sépulcre de Christ, le Hôpital des Pauvres et au Temple du Monsieur pour qu'ils l'aient et ils possèdent en trois justes et égales parts. Toutes ces choses sobredites donne et j'accorde à Dieu et aux saints sobredits de sorte que soient propres et fermes comment aujourd'hui sont à moi, et ayez potestat de donner et d'enlever. Et si quelqu'un des que ont ces honneurs et ils auront en le futur voulussent se lever en sobervia et ils ne voulussent pas reconnaître à ces saints comme moi, mes hommes et mes fidèles les accusent de trahison et baucia, comme le feraient si je fût vif et présent, et les aident pour foi et sans engany. (Te si in vita mea placuerit michi quod d'istis honoribus superius dictes voluerim relinquere voile sancte Marie voile sancto Iohanni de Pigna, voile aliis sanctis, illi qui est-ce qui tenuerint eas accipiant à me quod valeat) Tout ce le fais pour le salut de l'âme de mon père et de ma mère et la tramesa de tous mes pecats et pour mériter une place en la vie éternelle. Cette écriture a été faite en (1131) l'était MC LXVIIII (était hispànica 1169), au mois d'octobre, pendant le setge de Baione. (Sancius Petre Rubee, scriptor regis, scripsit cartam) » | » |
Secondes l'historien Antonio Ubieto, le testament est fruit de l'avancé âge du roi, 61 années, et de l'été psicològic de "decrepitud mentale et physique".[6] [Note 1] L'historien aragonès aussi signale que, secondes son avis, le testament était impraticable légalement parce que manquait à la legislacio en les suivants aspects:
La donació íntegra du regnum que a fait Alfons Et d'Aragón et Pampelune aux Ordes militaires était quelcom inassumible tellement de pour la noblesse aragonesa comment pour la navarresa. Au royaume d'Aragón quelques nobles optèrent pour proclamer rex à l'évêque Ramir Sanxes, frère du difunt roi Alfons Et et donc membre de la dinastia Ximena, alors que les nobles navarresos optèrent pour proclamer rex à Garcia Ramires, aussi descendant d'une branche de la dinastia Ximena.
Entre les nobles navarresos que soutenaient à ce dernier y avait Ladrón Íñiguez que contrôlait les stratégiques territoires de Álava et Haro. La loyauté de la noblesse était indispensable, donc Garcia Ramires procédait d'un fils bastard du dernier roi de Pampelune Sanç IVème de Navarre.
Pour autre bande Alfons VIIème de Castille, pour être nét de Alfons VIème de Castille, cousin charnel légitime du dernier roi de Pampelune et apparenté donc avec la dinastia Ximena, aussi réclama l'héritage.