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Testament d'Alfons Et d'Aragón et Pampelune (1131)

testament d'alfons et d'aragón et pampelune (1131) - Wikilingue - Encydia

Royaume d'Aragón et Pampelune sous la Dinastia Ximena
  •   Domaines que le 1076 passèrent à Sanç Ramires, roi d'Aragón et Pampelune
  •   Comté de Navarre pour le que Pere Et roi d'Aragón et Pampelune, il retient de l'hommage le 1087 à Alfons VIème de Castille
  •   Domaines patrimoniaux de Sanç Ramires, roi d'Aragón et Pampelune
  •   Terres conquerides pour Sanç Ramires (1076-1094) et Pere Et (1094-1104), rois d'Aragón et Pampelune
  •   Terres conquerides pour Alfons Et (1104-1134), roi d'Aragón et Pampelune
  •   Domaines régis pour Alfons Et roi d'Aragón et Pampelune
  •  Domaines que au 1126 réclama Alfons VIIème de Castille[1]
  • Le Testament d'Alfons Et, roi d'Aragón et Pampelune fut fait pour ce roi le octobre du 1131 pendant le Setge de Baione. [2]

    Table de contenus

    Transcendència

    Ce testament[3] est très connu entre les historiens et il eut une transcendència inusual avec des répercussions séculaires.[2] À résultes de celui-ci et en n'avoir descendants masculins, le roi Alfons Et d'Aragón et Pampelune donna en héritage tout son royaume, autant le Royaume d'Aragón comme le Royaume de Pampelune[4]totum regnum meum concedo») aux Ordes militaires. Ce testament déclencha un long et complexe procès successori que aboutit d'une bande en l'écart du Royaume d'Aragón et le Royaume de Pampelune, et de l'autre en l'adveniment du Casal comtal de Barcelone à la Maison royale d'Aragón.

    La morte d'Alfons Et d'Aragón et Pampelune

    Article principal: Setge de Fraga (1133-1134)

    À des principes de 1133 Alfons Et d'Aragón et Pampelune initia le setge contre Madina Afraga conquerit premier la forteresse de Miknasa. Le valí almoràvit de la ville Muhammad ibn 'Abd Allāh ibn Sain'd ibn Mardāniš il demanda ajut à l'emir almoràvit Alí ibn Yússuf ibn Taixfín, que envoya au général Zumbayr le Lantuni, au valí almoràvit de Balansiya Yahyā ibn Ali ibn Ġānīya, et au valí almoràvit de Làrida Abd Al·làh ibn Iyad. ils attaquèrent conjuntament depuis dedans et hors la ville au les troupes aragoneses que dussent lever le setge et se retirer. Le roi Alfons Et il va mourir le 7 septembre entre Almuniente et Poleñino à cause des blessées, tandis que les almoràvits poursuivirent son offensive et reconquerien Miknasa.

    Le testament

    Tout d'abord le roi accorde plusieurs tinences: Éclat pour la Cathédrale de Pampelune et le Monastère de Leire, Nàjera et Tobias pour le Monastère de Sainte Maria de Nàjera et le Monastère de Saint Millan de la Cogolla, Belardo pour le Monastère de Saint Sauveur d'Oña, San Esteban de Gormaz et Almazán pour le Monastère de Saint Sauveur d'Oviedo, Calahorra, Cervera d'Alhama et Tudején, pour la Cathédrale de Santiago de Compostela, Sangüenza pour le Monastère de Santo Domingo de Silos, et le dot de sa mère Felícia de Roucy formé pour Biel, Bailo, Astorito, Ardanés, et Sos, pour le Monastère de Saint Joan de la Penya et le Monastère de San Pedro de Siresa.[2]

    En deuxième place procède à donner l'integritat de son royaume («regnum») aux Ordes militaires («À ces trois accorde tout mon royaume»): Orde de Saint Joan de Jérusalem, Orde du Temple de Salomó et Orde du Saint Sépulcre de Jérusalem. Le testament fut novament ratifié le 4 septembre du 1134.[5]

    « «En nom du bien le plus grand et incomparable, que est Dieu. J'Alfons, roi des aragonesos et pamplonesos jusque ribagorça, en pensant en ma chance et en réfléchissant que la nature fait mortelles à tous les hommes, m'ai proposé, tandis que eût vie et santé, distribuer le royaume que Dieu m'a accordé et mes possessions et rentes de la façon la plus convenable pour après mon existence.

    Donc, en craignant le jugement divin, pour le salut de mon âme et aussi la de mon père et ma mère et la de tous mes familiers, je fais ce testament à Dieu, à À nous Monsieur Jésus-Christ ia tous ses saints. Et avec bon ànim et spontanée volonté offre à Dieu, la Vierge Maria de Pampelune ia Saint Sauveur de Leire, le château d'Éclat, avec toute la vila et avec toutes ces choses que appartiennent à la jurisdicció royale, de sorte qu'une moitié soit de Sainte Maria et l'autre de Saint Sauveur. De la même façon, je donne à Sainte Maria de Nájera et San Millán, le château de Nájera avec toutes les choses ou honneurs que appartiennent à ce château, aussi le château de Tribia avec tout son honneur, et de tout ce, moyenne part soit de Sainte Maria et l'autre de San Millán. j'offre aussi, à San Sauveur d'Oña le château de Belorado avec tout son honneur. Ainsi même donne à San Sauveur d'Oviedo, San Esteban de Gormaz et Almazán avec toutes ses pertinences.

    je donne aussi à Saint Jaume de Galice, Calahorra, Cervera et Turtulón avec toutes ses pertinences. Aussi à Santo Domingo de Silos donne le château de Sangüesa, avec la vila, les deux burgs, le nouvel et le vieux, et son marché. je donne aussi à San Juan de la Peña ia Saint Pere de Siresa toute cette dot que a été de ma mère, c'est à dire, Biel, Bailo, Astorit, Ardenes et Sosa, et tous ceux vends que se pût découvrir qu'ils vont être biens dotals de ma mère: et de ces choses, moyenne part soit de Saint Pere de Siresa et l'autre moyenne part soit de San Juan de la Peña, avec toutes ses pertinences.

    Et ainsi aussi, pour après ma morte, je laisse comme héritier et successeur à moi au Sépulcre du Monsieur, que est à Jérusalem, et à ceux que le surveillent et custodien et là même servent à Dieu; et au Hôpital des Pauvres, que est à Jérusalem; et au Temple du Monsieur avec les cavaliers que allí surveillent pour défendre le nom de la cristiandat. À ces trois accorde mon royaume, c'est à dire le domaine [dominatum] que ai enveloppe toute la terre de mon royaume, ainsi que le principat [principatum] et le droit que ai enveloppe tous les hommes de ma terre, autant les religieux comme les laïques, évêques, tu abats, canonges, moines, optimates, cavaliers, burgesos, rústics et mercaders, hommes et femmes, petits et grains, riches et pauvres, juifs et sarraïns, sous les mêmes lois et traditions, que mon père, mon frère et je jusque aujourd'hui l'avons eu et nous devons avoir. je donne à la milícia du Temple à moi cheval avec toutes ses armes. Et si Dieu me donnât Tortosa, que soit du Hôpital de Jérusalem.

    (Preterea, quia non est mirum si fallimur, quia homines sumus, si qua ego aut pater à moi sive frater ecclesiis terre à nous, sedibus, aut monasteriis, de rebus, honoribus voile posessionibus iniuste abstulimus, rogamus t'iubemus ut prelati te domine Sancti Sepulcri, t'Ospitalis, te Templi, iuste restituant. Eodem modo, si cui homini meo, viro voile mulieri, clerico voile laico, aut ego aut aliquis antecesorum meorum hereditatem suam iniuste abstulimus, ipsi misericorditer t'iuste restituant)

    Similarment, les propriétés que pour nos ou pour nos antecessors doivent avoir pour droit hereditari, excepte celles que sont livrées aux places saintes, íntegrament laisse au Sépulcre du Monsieur et le Hôpital des pauvres et la milícia du Temple, de telle façon que après ma mort ceux que pour moi les ont, que les aient pendant toute sa vie comme pour moi, et, après la morte d'ils, soyez íntegrament du Sépulcre et du Hôpital, et de la milícia de Salomó, et de celui à qui voulussent les donner.

    De cette façon tout mon royaume, comme sobreescrit est, et toute ma terre, comme j'ai et comme m'a été légué pour mes antecessors, et comme je vais acquérir ou en le futur acquière, avec l'aide de Dieu, n'importe quelle chose que je maintenant donne et en endavant legítimament pourrai donner, tout l'attribue et j'accorde au Sépulcre de Christ, le Hôpital des Pauvres et au Temple du Monsieur pour qu'ils l'aient et ils possèdent en trois justes et égales parts.

    Toutes ces choses sobredites donne et j'accorde à Dieu et aux saints sobredits de sorte que soient propres et fermes comment aujourd'hui sont à moi, et ayez potestat de donner et d'enlever. Et si quelqu'un des que ont ces honneurs et ils auront en le futur voulussent se lever en sobervia et ils ne voulussent pas reconnaître à ces saints comme moi, mes hommes et mes fidèles les accusent de trahison et baucia, comme le feraient si je fût vif et présent, et les aident pour foi et sans engany.

    (Te si in vita mea placuerit michi quod d'istis honoribus superius dictes voluerim relinquere voile sancte Marie voile sancto Iohanni de Pigna, voile aliis sanctis, illi qui est-ce qui tenuerint eas accipiant à me quod valeat)

    Tout ce le fais pour le salut de l'âme de mon père et de ma mère et la tramesa de tous mes pecats et pour mériter une place en la vie éternelle. Cette écriture a été faite en (1131) l'était MC LXVIIII (était hispànica 1169), au mois d'octobre, pendant le setge de Baione.

    (Sancius Petre Rubee, scriptor regis, scripsit cartam) »

     »

    Valoració et anàlisi

    Secondes l'historien Antonio Ubieto, le testament est fruit de l'avancé âge du roi, 61 années, et de l'été psicològic de "decrepitud mentale et physique".[6] [Note 1] L'historien aragonès aussi signale que, secondes son avis, le testament était impraticable légalement parce que manquait à la legislacio en les suivants aspects:

    Conséquences

    Les proclamations de l'évêque Ramir Sanxes à Aragón, et de Garcia Ramires à Pampelune

    La donació íntegra du regnum que a fait Alfons Et d'Aragón et Pampelune aux Ordes militaires était quelcom inassumible tellement de pour la noblesse aragonesa comment pour la navarresa. Au royaume d'Aragón quelques nobles optèrent pour proclamer rex à l'évêque Ramir Sanxes, frère du difunt roi Alfons Et et donc membre de la dinastia Ximena, alors que les nobles navarresos optèrent pour proclamer rex à Garcia Ramires, aussi descendant d'une branche de la dinastia Ximena.

    Entre les nobles navarresos que soutenaient à ce dernier y avait Ladrón Íñiguez que contrôlait les stratégiques territoires de Álava et Haro. La loyauté de la noblesse était indispensable, donc Garcia Ramires procédait d'un fils bastard du dernier roi de Pampelune Sanç IVème de Navarre.

    Les aspirations d'Alfons VIIème de Castille

    Pour autre bande Alfons VIIème de Castille, pour être nét de Alfons VIème de Castille, cousin charnel légitime du dernier roi de Pampelune et apparenté donc avec la dinastia Ximena, aussi réclama l'héritage.

    Manuscrits et éditions

    Notes

    1. "La muerte d'Alfonso Et le Batallador en realidad estaba annoncée desde hacía quelque tiempo. Peur un lado, su avanzada edad arrête l'época: sesenta y un años. Peur otro, las secuelas psicológicas de la défaite de Fraga, ya que hasta entonces siempre había resultado vainqueur. Y finalmente, l'existencia d'un testamento, que ne podía cumplirse, denotaba cierta decrepitud mental y physique."

    Références

    1. Ubieto 1981, Historia d'Aragón, il veut 1. La formación territoriale, pàgs. 181-184; La formación territoriale
    2. 2,0 2,1 2,2 Ubieto 1987, Historia d'Aragón, il veut. 5. Creación y desarrollo de la Couronne d'Aragón, p. 69; Le testamento d'Alfonso Et le Batallador
    3. Archives Jaume I: Testament du roi Alfons Et d'Aragón et Pampelune, en laissant son royaume aux ordes militaires
      «In nomine summi t'incomparabilis boni, quod Dois est. Ego Adefonsus, aragonensium te pampilonensium sive ripacorcensium rex, cogitans mecum te mente pertractans quod omnes homines natura mortales genuit, proposui in anime meo, dum vita t'incolomitate potior, ordinare de règne à Deo mihi concesso, te de possessionibus ac redditibus meis, quomodo sit mis me. Igitur, divinum timens iuditium, pro salute anime mee, necnon patris te matris mee t'omnium parentum meorum, facio hoc testamentum Deo te domine nostro Ihesu Christo t'omnibus sanctis eius. Te bono anime te spontanea voluntate offero Deo te beate Marie pampilonensium sanctoque Salvatori legiorensi, castrum Stelle cum toute villa te cum omnibus qu'ad ius offre pertinente, ut medietas sit sancte Marie te medietas sit sancti Salvatoris. Similiter, je donne sancte Marie nagarensi te sancto Emiliano, castellum Nagarense cum omnibus rebus sive honoribus qui est-ce qui pertinent ad illud castrum; castrum quoque de Tubia cum toto sue honore. T'istorum omnium media pars sit sancte Marie te media pars sancti Emiliani. Offero, quoque, sancto Salvatori d'Onia, castrum Belforad cum toto sue honore. je donne, itidem, sancto Salvatore d'Obieto, Sanctum Stephanum de Gormaz t'Almazanum cum omnibus suis pertinentiis. je donne etiam sancto Jacobo de Gallicia, Calagurram, te Cerberam, te Tutillon, cum omnibus suis pertinentiis. Sancto, etiam, Dominico de Silos, do castrum Sangosse cum villa te cum duobus burgis, novo te veteri, te mercatum eiusdem. Do, etiam, beato Babtiste Iohanni de Pinna, te beato Petro de Ciresa, omnes illas dotes que fuerunt matris mee, scilicet Bel, te Bailo, t'Astorit, t'Ardenes, te Sios, t'omnes illas que poterint inquirere, quod fuerunt doterait matris mee. T'horum media pars sit sancti Iohannis de Pinna te media pars sit sancti Petri de Ciresa, cum omnibus pertinentiis suis. Itaque, mis obitum meum, heredem te successorem relinquo mei Sepulcrum Domaine, quod est Iherosolomis, t'eos qui est-ce qui en remarquant te custodiant illud t'ibidem serviunt Deo; t'Ospitale Pauperum, quod Iherosolimis est; te Templum Domaine cum militibus qui est-ce qui ad defendendum christianitatis nomen ibi en surveillant. His tribus totum regnum meum concedo, dominatum, quoque, quem habeo in toute terre règne mei; principatum quoque t'ius quod habeo in omnibus hominibus terre mee, tam in clericis quam in laicis, episcopis, abbatibus, canonicis, monachis, obtimatibus, militibus, burgensibus, rusticis te mercatoribus, viris te mulieribus, pusillis te magnis, divitibus ac pauperibus, iudeis etiam ac sarracenis, cum tali lege te consuetudine, quale pater à moi te frater à moi t'ego actenus habuimus t'habere debemus. Addo, etiam, militie Templi equum meum cum omnibus armes meis, te si Dois dederit michi Tortosam, toute sit Ospitalis Ihierusalem. Preterea, quia non est mirum si fallimur, quia homines sumus, si qua ego aut pater à moi sive frater ecclesiis terre à nous, sedibus, aut monasteriis, de rebus, honoribus voile posessionibus iniuste abstulimus, rogamus t'iubemus ut prelati te domine Sancti Sepulcri, t'Ospitalis, te Templi, iuste restituant. Eodem modo, si cui homini meo, viro voile mulieri, clerico voile laico, aut ego aut aliquis antecesorum meorum hereditatem suam iniuste abstulimus, ipsi misericorditer t'iuste restituant. Similiter, de proprietatibus que nobis voile antecessoribus nostris hereditario iure debentur, preter ea que sanctis locis tradita sunt, ab intègre relinquo eas Sepulcro Domaine, t'Ospitali Pauperum, te Militie Templi, tali tenore ut mis mortem meam, illi qui est-ce qui pour me tenent eas, teneant in toute vita sue sicut pour me, te mis mortem illorum sint ab intègre Sepulcri, t'Ospitalis, te Templi, te cui dare voluerint eas. Hoc modo totum regnum meum, ut supra scriptum est, te totam terram meam, quantum ego habeo te quantum michi remansit ab antecessoribus meis, te quantum ego adquisivi voile in futurum, auxiliante Deo, adquiram, te quicquid ego ad presens do t'in antea juste dare potero, totum tribuo te concedo Sepulcro Christi, t'Ospitali Pauperum, te Templo Domaine, ut ipsi habeant te possideant pour trois justas t'equales partes. Hec omnia suprascripta donne te concedo Domine Deo te sanctis superius scriptis, ita propria te signe ut hodie sunt mea, t'habeant potestatem dandi t'auferendi. Te si aliquis eorum, qui modo habent istos honores voile habebunt in futurum, voluerint s'erigere in superbiam te noluerint recognoscere istis sanctis sicut michi, mei homines te mei fideles apellent de traditione te de baudia, sicut facerent si ego essem vivus te presens, t'adiuvent eos pour fidem, sine fraude. Te si in vita mea placuerit michi quod d'istis honoribus superius dictes voluerim relinquere voile sancte Marie voile sancto Iohanni de Pigna, voile aliis sanctis, illi qui est-ce qui tenuerint eas accipiant à me quod valeat. Hec, autem, omnia facio pro anime patris mei te matris mee te remisione omnium peccatorum meorum, t'ut merear habere locum in vita éternelle. Facta lettre in était Mème Cème LXVIIII, in mense octobris, in obsède Baione. Sancius Petre Rubee, scriptor regis, scripsit cartam.»
    4. Martín 2002, p. 851
    5. Ubieto 1987, Historia d'Aragón, il veut. 5. Creación y desarrollo de la Couronne d'Aragón, p. 69; Le testamento d'Alfonso Et le Batallador
      «En nombre du bien más grande e incomparable, que se Dios. Yo Alfonso, rey de los aragoneses y pamploneses hasta ribagorza, pensando en moi suerte y reflexionando que la naturaleza hace mortales à todos los hombres, me propuse, mientras tuviera vie y salud, distribuer le reino que Dios me concedió y mis posesiones y rentas de la façon más conveniente arrête después de moi existencia. Peur consiguiente, temiendo le juicio divino, il arrête la salvación de moi alma y también la de moi padre y moi madre y la de todos mis familiares, hago este testamento à Dios, à Nuestro Señor Jesucristo y à todos sus santos. Y con buen ánimo y espontánea voluntad ofrezco à Dios, à la Virgen María de Pampelune y à San Sauveur de Leire, le castillo d'Éclat, con toda la villa y con todas aquellas cosas que pertenecen à la jurisdicción réelle, de sorte qu'une mitad sea de Sainte María y l'otra de San Salvador. De pareil modo, je donne à Sainte María de Nájera y à San Millán, le castillo de Nájera con todas las cosas u honores que pertenecen à este castillo, también le castillo de Tribia con todo su honneur; y de todo esto, media parte sea de Sainte María y l'otra de San Millán. Ofrezco también, à San Sauveur d'Oña le castillo de Belorado con todo su honneur. Asimismo donne à San Sauveur d'Oviedo, San Esteban de Gormaz y Almazán con todas sus pertenencias. je donne también à San Jaime de Galicia, Calahorra, Cervera y Turtulón con todas sus pertenencias. También à Santo Domingo de Silos donne le castillo de Sangüesa, con la villa, los deux burgos, le nuevo y le viejo, y su mercado. je donne también à San Juan de la Peña y à San Pedro de Siresa toda celle dote que fue de moi madre, se decir, Biel, Bailo, Astorit, Ardenes y Sosa, y todos aquellos vienes que se pudiera descubrir que fueron bienes dotales de moi madre: y d'estas cosas, media parte sea de San Pedro de Siresa y l'otra media parte sea de San Juan de la Peña, con todas sus pertenencias. Y así también, il arrête después de moi muerte, dejo como heredero y sucesor mío au Sepulcro du Señor, que está en Jerusalén, y à aquellos que los vigilan y custodian y allí mismo sirven à Dios; à l'Hôpital de los Pauvres, que está en Jerusalén; y au Templo du Señor con los caballeros que allí vigilan arrête defender le nombre de la cristiandad. À estos trois concedo todo moi reino, ou sea le dominio [dominicatus] que poseo enveloppe toda la tierra de moi reino, así como le principado [principatus] y le derecho que tengo enveloppe todos los hombres de moi tierra, tanto los religieux como los laicos, obispos, abades, canónigos, monjes, optimates, caballeros, burgueses, rústicos y mercaderes, hombres y mujeres, pequeños y grandes, ricos y pauvres, judíos y sarracenos, bajo las mismas leyes y tradiciones, que moi padre, moi hermano y yo hasta hoy lo tuvimos y hemos de tener. Doy à la milicia du Temple moi caballo con todas sus armas. Y si Dios me diese Tortosa, que sea de l'Hôpital de Jérusalem. (...) Las propiedades que peur nosotros ou peur nuestros antecesores deben tener peur derecho hereditario, excepto aquellas que sommeil entregadas à los lugares santos, íntegramente dejo au Sepulcro du Señor y à l'Hôpital de los pauvres y à la milicia du Temple, de telle façon que después de moi muerte aquellos que peur mí las tienen, que las tengan durante toda su vie como peur mí; y, después de la muerte d'ellos, sean íntegramente du Sepulcro y de l'Hôpital de de la milicia de Salomón, y d'aquel à quien quisieran darlas. D'este modo todo moi reino, como sobreescrito está, y toda moi tierra, cuanto yo tengo y cuanto me fue legado peur mis antecesores, y cuanto yo acquit ou en le futuro adquiera,con l'ayuda de Dios, cualquier chose que yo ahora doy y en adelante legítimamente pourrai dar, todo lo otorgo y concedo au Sepulcro de Cristo, à l'Hôpital de los Pauvres y au Templo du Señor arrête qu'ellos lo tengan y posean en trois justas e égales partes. Todas estas cosas sobredichas doy y concedo à Dios y à los santos sobredichos de modo que sean propias y firmes como hoy sommeil mías, y tengan postestad de dar y de quitar. Y si alguno de quienes tienen estos honores y tendran en le futuro quisiesen levantarse en sobervia y ne quisies reconocer à estos santos como à mí, mis hombres y mis fieles lo accusent de traición y baucia, como lo harían si yo estuviese vivo y présente; y les ayuden peur foi y sin engaño. (...) Todo esto lo hago arrête la salvación de l'alma de moi padre y de moi madre y la remisión de todos mis pecados y arrête merecer un lugar en la vie éternelle. Esta escritura a sido hecha en (1131) l'était Mème Cème LXVIIII (était hispànica 1169), en le mois d'octobre, durante l'asedio de Bayona. Sancius Petre Rubee, scriptor regis, scripsit cartam»
    6. Ubieto 1987, Le testamento d'Alfonso Et le Batallador, p. 79

    Bibliographie

    Voyez aussi

    Obtenu de «http://ks312095.kimsufi.com../../../../articles/%Cème3%À0/b/à/%C3%80bac.html»
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