Le Testament de Ramon Berenguer IVème fut un testament sacramental (oral et devant des témoins) fait le 4 août du 1162 à Borgo San Dalmazzo et du que furent des témoins le Grand Senescal de Barcelone Guillem Ramon de Moncada, Albert de Castellvell, et le maître Guillem, capellà du comte.
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Le comte Ramon Berenguer IVème se trouvait impliqué en les guerres pour le domaine de Provença. Le 1162 le comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème et son nebot Ramon Berenguer IIIème de Provença déterminèrent qu'Hug IIème des Baus avait agi avec perjuri pour avoir rompu l'acte d'homentage. Avec ce but se convint que pour le 1 août du 1162 se ferait concòrdia avec l'empereur Frederic Et du Sacre Empire Romanogermànic à Turí. Tout d'abord Ramon Berenguer IVème et Ramon Berenguer IIIème de Provença voyagèrent pour mer jusqu'à Gênes, et depuis allí suivirent avec toute sa cour vers Turí, mais avant d'y arriver survint une grande maladie au comte de Barcelone, et il dut s'arrêter à Borgo San Dalmazzo. en Voyant que la maladie était mortelle, il rangea de mot son testament.
La noblesse aragonesa rejeta le casament de Peronella avec le fils Alfons VIIème de Castille, temerosos de tomber sous le domaine de Castille. Depuis le 24 août du 1136, au 11 août du 1137 s'a forgé un pacte entre Ramon Berenguer IVème de Barcelone et Ramir IIème d'Aragón afin de marier au jeune comte de Barcelone avec la fille du roi, Peronella d'Aragón, que avait une année d'âge.
Le roi donna au comte sa fille pour femme avec son royaume tel comme s'extenia et il avait posseit son père et roi Sanç Ramires, roi d'Aragón et Pampelune, et pour ses frères les rois Pere Et d'Aragón et Alfons Et d'Aragón, en restant en loi et fort ses furs, habitudes et usatges qu'en temps de ses precedessors avaient eu les aragonesos et cet étaient vigents au royaume. il restait le comte comme roi en cas que sa femme Peronella mourût sans des fils. Aussi lui encomenava les terres et súbdits en hommage et jurament que lui garderaient fidelment la vie et le corps du comte sans tête engany, et que l'obéiraient loyalement, en gardant la fidelitat que lui debien à sa fille, que était sa dame naturelle, avec la condition que si elle mourait resterait le royaume tiens au comte sans tête contradicció, et que l'aurait et il posséderait après la morte du roi.
Pour sa part, le roi Ramir IIème serait roi mentres habitât, et ce serait monsieur et père en le royaume d'Aragón et en les comtés du comte de Barcelone tandis que lui plagués.
Le 27 août du 1137 le roi Ramir IIème d'Aragón confirma de déclaration faite seize jours avant relative à la déclaration d'írrites de qualsevulla donacions que puguera faire au royaume d'Aragón. L'historien Antonio Ubieto Arteta signala que la raison de ce document pourrait être que le roi Ramir IIème d'Aragón eût fait quelque donació à des particuliers après signer les Chapitres matrimonials de Barbastre (1137), mais qu'avec ce document s'engageait à ne en faire jamais plus rentre, sinon comptait avec l'approbation du comte Ramon Berenguer IVème; et que si en faisait tête plus sans le consentiment du comte, la donació serait censée nul·la.
Le 13 novembre du 1137, des trois mois après le pacte matrimonial, Ramiro IIème d'Aragón communiqua à ses súbditos que avait fait donació de sa fille et de son royaume au comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone.[1] L'historien Antonio Ubieto Arteta interprète le document comme un pas plus du roi Ramir IIème d'Aragón en le deixament de l'exercice de droits et prerrogatives, et où cédait pràcitcament la potestas (pouvoir) royale au comte Ramon Berenguer IVème, en se réservant tellement de seulement la fidelitat que le comte de Barcelone lui devait à Ramir IIème comme roi d'Aragón. Avec ce document se complétait le procès successori:
Le Traité de Carrión est un traité signé le 21 février du 1140 à Carrión de los Condes (Royaume de Lion) entre le comte de Barcelone et prince d'Aragón Ramon Berenguer IVème et Alfons VIIème de Castille pour le qual le comte regagna la tinença du royaume de Saragosse, occupé pour l'espagnol, en échange de rendre hommage à Alfons VIIème et lui céder quelques viles. Aussi s'estipulava l'invasion et repartiment de Navarre entre Aragón et Castille.
La Cessió des Ordes militaires sont les trois traités pour les quals les Ordes militaires cédèrent le 1140 et le 1141 à Ramon Berenguer IVème, comte de Barcelone et prince d'Aragón, les droits que avaient reçu enveloppe les terres du difunt roi Alfons Et «le Bataller» et que celui-ci les avait cédé.
Le Casament de Ramon Berenguer IVème et Peronella Ramires est célébra le août du 1150 à Lérida.[2] Donné que Peronella est né le 29 juin 1136,[3] et que les Chapitres matrimonials de Barbastre (1137) s'avaient signé le 11 août du 1137, tout plegat indiquerait que le août du 1150 la reine Peronella avait accompli déjà les 14 années d'âge, la plupart d'âge établie pour le droit canònic pour pouvoir contracter mariage.
en Étant de part, la reine rangea son testament le 4 avril du 1152; en le testament laissait au fils que nasqués héritier du royaume d'Aragón avec les limites que l'avait eu le roi Alfons Et d'Aragón, en rangeant que jamais fît pour tête ville ni vila qu'il héritât ou il gagnât aux musulmans, il rentre de le types de reconnaissance aux espagnols. Ainsi même rangea que pendant la vie du père, le comte de Barcelone et prince d'Aragón, ce fût gouverné pour il, et qu'après le succédât son futur fils. En cas que n'habitât pas rentre fils, que tout restât en des mains de son mari, le comte de Barcelone. Ainsi même rangeait que si enlloc d'un mâle avait une fille, celle-ci resterait exclue de la succession, en déclarant que celle-ci fût mariée conforme à son rang et que le royaume restât pour son mari le comte de Barcelone.
Le 4 août du 1162 manifesta ses dernières volontés en présence du Grand Senescal de Barcelone Guillem Ramon de Moncada, d'Albert de Castellvell, et du maître Guillem, son capellà. Trois jours après, le 7 août du 1162, il mourut le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone. La lecture publique du testament s'a fait en l'assamblea général d'Osca le 11 octobre du 1162.[4]
Si le primogènit Ramon mourait sans des fils légitimes, son deuxième fils Pere recevrait l'héritage du primogènit, et la de celui-ci passerait au troisième fils dénommé Sanç (futur Sanç de Barcelone et d'Aragón). Et si Pere mourait sans des fils légitimes, tout passerait au troisième fils Sanç. Ainsi même laissait comme tutor et protector de les siens au roi Enric IIème d'Anglaterre, ami à il et marié avec Elionor d'Aquitània, cousine de la reine Peronella.[5] [6]
| « | C'est un transfert fait fidelment. Celle-ci est la clàusula du jurament de la dernière volonté du monsieur et ínclit Ramon Berenguer, comte des barcelonins et prince des aragonesos, d'accord avec la façon du quatrième ordre fait «Qui est-ce qui en l'instant de danger de grave maladie quand les livres ne vont pas être trouvés», pour Guillem Ramon dapifer et Albert de Castellvell et le maître Guillem, son capellà, pour ce pour être manifesté et corroborat. Pour ce motif nous les sobredichos juntament donnons véritable témoin devant la présence de Bernat, arquebisbe de Tarragona, et de Guillem, évêque de Barcelone, et de Pere, évêque de Vich, et de Gausfred, évêque de Tortosa, et de Pere, évêque de Saragosse, et de Guillem, évêque de Gérone, et d'Artal, évêque d'Elna, et de Martí, évêque de Tarassona, et de Guillem Pérez, évêque de Lérida, et du juge Miró, et de beaucoup de autres magnats de la terre, tellement de aragonesos comme barcelonins, nous jurons pour Dieu vif et véritable, et enveloppe les saints quatre evangelis, et enveloppe ces conditions avec nos mains en jurant, nous est devenu que nous allons voir et nous sentons, et là présentes étions, quand le predit et venerable comte, en allant au case convenu entre il et l'empereur Romà au côté de la ville de Turin, aggravé de la maladie duquel est mort au burg de Saint Dalmau, tandis que encore était en sa pleine mémoire et mot, il va ranger sa dernière volonté en ses choses seulement avec des mots , en lequel a laissé son corps pour être enfoui à Sainte Maria de Ripoll, avec le senyoriu de Molló, comme déjà anteriorment l'avait donné. Et il va laisser à son fils grand Ramon tout son honneur d'Aragón et de Barcelone et tout autre honneur où veuille que l'eût, à exception du comté de Cerdanya, que l'a laissé à son autre fils à il dénommé Pere, íntegrament, avec tout le honneur que Bernat Guillem, comte de Cerdanya, il avait et il avait le jour de sa morte à tout partout. Et il va laisser à son fils Pere le senyoriu de Carcassona et tout autre son honneur et vous faites que Trencavell avait et pour il y avait. Et de nouveau a laissé à son fils Pere se droit que avait à Narbona ou après lui devait correspondre, pour tel pacte que ces choses sobredichas que à il va laisser le sobredit Pere les ait et il ait pour Ramon, son frère grand, et tout suivi lui fasse hommage et fidelitat et lui serve. Et il commanda que tout celui qui a laissé à son fils Pere l'ait Ramon, son fils, jusque que Pere son frère soit cavalier. Et il va laisser à la reine sa femme Besalú et Ribas, tandis que habitât. Et il commanda que si son fils Ramon mourût sans infant de légitime mariage, tout celui qui l'a laissé aille à Pere, son fils, et toutes les choses que a laissé à Pere, ils aillent à Sanç, son fils moindre, et il fasse les conveniències et fidelitats et hommage Sanç à Pere comment Pere devait faire à son frère Ramon. Et si le déjà mentionné Pere mourût avant que Ramon, sans infant légitime, tout son honneur revienne à Sanç, son frère et il fasse le predit hommage et fidelitat et service à son frère Ramon. Et si Ramón et Pedro mourussent sans fils de légitime mariage, tout le sobredicho d'ils revertiria à Sanç. Aussi a divisé toute la chapelle de l'église de Saint Ruf, que est au côté de Lérida, et il va commander que toutes les dettes à elles se payassent des rentes et sorties de son honneur. il va laisser tout son honneur et fils en batllia, protection et défense du monsieur Enric, roi d'Anglaterre. Tout ce le déjà mentionné comte a rangé à ses seulement de mots, les nonas d'août (4 d'août) de l'année de l'encarnació du Monsieur MCLXII (1162), année vingt-et du régné de Lluís le Jeune, et après sa morte ainsi a commandé que s'accomplît. Après en empirant de sa maladie dèbilment de ce siècle a parti à Dieu le VIIème idus (7 d'août), n'en ayant changé sa volonté que nous sussions. Pour ce cette dernière volonté du testador nous déjà cités des témoins, comme avons vu et nous sentons et pour il supplions sommes allé, aux six mois, au côté de la présence des sobredichos, légalement en jurant avec droit, avec nos propres mains le corroborem, avec étendue préparation , au côté d'Osca, le 11 octobre de la même année. Sig + num Guillem Ramon Dpifer Sig + num Albert de Castellvell. Je Guillem capellà du monsieur comte subscrip. Sig + num Bernardi terrachonensis Archiepiscopi. Sig + num Guillelmi barchinonensis episcopi. Sig + num Martini tirassonensis episcopi. + Petrus ausonensis episcopus souscris. Guillelmus Dei grâce gerundensis ecclesie episcopus souscris. + Artalli elenensis episcopi. Sig + num Guillelmi ilcrdensis episcopi. Petrus Dei grâce cesaraugustanus episcopus. Ego Gaufredus dertusensis diocesis episcopus. À plus nous les sobredits témoins G. Ramon et À. de Castellvell et G. capellà jurons et nous témoignons que le sobredit venerable comte, tandis que encore fut en sa pleine mémoire, il va laisser à son fils Pere tout le faites que femme Ermengarda, vescomtessa de Narbona, il avait pour il, et à Hug de Cervelló mille auris à le sien pousse de Vilamajor, que déjà à il avait de l'inférieur, pour sa deuta, et ainsi véritable être avec nos propres mains le jurons pour Dieu et ces saints. Sig + num Arnaldi Mir comitis pallariensis. Sig + num Petri de Castelazol. Sig + num Palasin. Sig + num Sancii Ennechons de Daroca. Sig + num Gallimó Exemenes de Belgit. Sig + num Fertun Acenars de Tirassonia. Sig + num Dois aide. Sig + num Petro Lopez de Luisa. Sig + num Pars d'Oscha. Sig + num Petri Lopez de Lune. Sig + num peregrini de Castelazol. Sig + num Fortunii de Stada. Sig + num Blascho Trop. Sig + num Arpa. Sig + num Raimundi de Podioalto. Sig + num Guillelmi de Cervera. Sig + num Geralldi de Jorba. Sig + num Guillelmi de Castrovetulo. Sig + num Raimundi Fulchonis Cardonensis. Sig + num Bertrandi de Castellet. Sig + num Guillelmi de Moncada. Sig + nuin Arnalldi de Lerçio. Sig + num Guillelmi de Castrovetulo junioris. Sig + num Ottonis. Sig + num Bernardi de Rochafret. Sig + num Raimundi de Torroja. Sig + num Guillelmi Montispessulani. Sig + num P. reine d'Aragón et comtessa de Barcelone femme du dict comte que hoc laude te propria manu mea confirme te corroboro. Sig + num Mironis jugements. Sig + num Bernardi Marcucii. Sig + num Ugonis de Cervilione barchinonensis sacriste qui est-ce qui huic testament interfui apud Sanctum Dalmacium t'hujns roi testes sum te sicut vidi t'audivi ita verum esse manu propria rogatus jure je te dis pour Deum t'hec sancta. Sig + num Dominici scriptoris qui est-ce qui hanc voluntatem novissimam te Judicium domaine comitis rogatus scripsit décembre t'anno quo supra. | » |