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Testament sacramental de Ramon Berenguer IVème (1162)

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Le Testament de Ramon Berenguer IVème fut un testament sacramental (oral et devant des témoins) fait le 4 août du 1162 à Borgo San Dalmazzo et du que furent des témoins le Grand Senescal de Barcelone Guillem Ramon de Moncada, Albert de Castellvell, et le maître Guillem, capellà du comte.

Table de contenus

Contexte

Article principal: Guerres baussenques

Le comte Ramon Berenguer IVème se trouvait impliqué en les guerres pour le domaine de Provença. Le 1162 le comte de Barcelone Ramon Berenguer IVème et son nebot Ramon Berenguer IIIème de Provença déterminèrent qu'Hug IIème des Baus avait agi avec perjuri pour avoir rompu l'acte d'homentage. Avec ce but se convint que pour le 1 août du 1162 se ferait concòrdia avec l'empereur Frederic Et du Sacre Empire Romanogermànic à Turí. Tout d'abord Ramon Berenguer IVème et Ramon Berenguer IIIème de Provença voyagèrent pour mer jusqu'à Gênes, et depuis allí suivirent avec toute sa cour vers Turí, mais avant d'y arriver survint une grande maladie au comte de Barcelone, et il dut s'arrêter à Borgo San Dalmazzo. en Voyant que la maladie était mortelle, il rangea de mot son testament.

Antecedents

Chapitres matrimonials de Barbastre

La noblesse aragonesa rejeta le casament de Peronella avec le fils Alfons VIIème de Castille, temerosos de tomber sous le domaine de Castille. Depuis le 24 août du 1136, au 11 août du 1137 s'a forgé un pacte entre Ramon Berenguer IVème de Barcelone et Ramir IIème d'Aragón afin de marier au jeune comte de Barcelone avec la fille du roi, Peronella d'Aragón, que avait une année d'âge.

Le roi donna au comte sa fille pour femme avec son royaume tel comme s'extenia et il avait posseit son père et roi Sanç Ramires, roi d'Aragón et Pampelune, et pour ses frères les rois Pere Et d'Aragón et Alfons Et d'Aragón, en restant en loi et fort ses furs, habitudes et usatges qu'en temps de ses precedessors avaient eu les aragonesos et cet étaient vigents au royaume. il restait le comte comme roi en cas que sa femme Peronella mourût sans des fils. Aussi lui encomenava les terres et súbdits en hommage et jurament que lui garderaient fidelment la vie et le corps du comte sans tête engany, et que l'obéiraient loyalement, en gardant la fidelitat que lui debien à sa fille, que était sa dame naturelle, avec la condition que si elle mourait resterait le royaume tiens au comte sans tête contradicció, et que l'aurait et il posséderait après la morte du roi.

Pour sa part, le roi Ramir IIème serait roi mentres habitât, et ce serait monsieur et père en le royaume d'Aragón et en les comtés du comte de Barcelone tandis que lui plagués.

La confirmació d'Ayerbe

Article principal: Confirmació d'Ayerbe (1137)

Le 27 août du 1137 le roi Ramir IIème d'Aragón confirma de déclaration faite seize jours avant relative à la déclaration d'írrites de qualsevulla donacions que puguera faire au royaume d'Aragón. L'historien Antonio Ubieto Arteta signala que la raison de ce document pourrait être que le roi Ramir IIème d'Aragón eût fait quelque donació à des particuliers après signer les Chapitres matrimonials de Barbastre (1137), mais qu'avec ce document s'engageait à ne en faire jamais plus rentre, sinon comptait avec l'approbation du comte Ramon Berenguer IVème; et que si en faisait tête plus sans le consentiment du comte, la donació serait censée nul·la.

La renúncia publique de Saragosse

Article principal: Renúncia de Saragosse (1137)

Le 13 novembre du 1137, des trois mois après le pacte matrimonial, Ramiro IIème d'Aragón communiqua à ses súbditos que avait fait donació de sa fille et de son royaume au comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone.[1] L'historien Antonio Ubieto Arteta interprète le document comme un pas plus du roi Ramir IIème d'Aragón en le deixament de l'exercice de droits et prerrogatives, et où cédait pràcitcament la potestas (pouvoir) royale au comte Ramon Berenguer IVème, en se réservant tellement de seulement la fidelitat que le comte de Barcelone lui devait à Ramir IIème comme roi d'Aragón. Avec ce document se complétait le procès successori:

Traité de Carrión

Article principal: Traité de Carrión

Le Traité de Carrión est un traité signé le 21 février du 1140 à Carrión de los Condes (Royaume de Lion) entre le comte de Barcelone et prince d'Aragón Ramon Berenguer IVème et Alfons VIIème de Castille pour le qual le comte regagna la tinença du royaume de Saragosse, occupé pour l'espagnol, en échange de rendre hommage à Alfons VIIème et lui céder quelques viles. Aussi s'estipulava l'invasion et repartiment de Navarre entre Aragón et Castille.

Cessions des Orders militaires à Ramon Bereguer IVème

Article principal: Cessió des Ordes militaires

La Cessió des Ordes militaires sont les trois traités pour les quals les Ordes militaires cédèrent le 1140 et le 1141 à Ramon Berenguer IVème, comte de Barcelone et prince d'Aragón, les droits que avaient reçu enveloppe les terres du difunt roi Alfons Et «le Bataller» et que celui-ci les avait cédé.

Casament de Ramon Bereguer IVème avec Peronella Et d'Aragón

Le Casament de Ramon Berenguer IVème et Peronella Ramires est célébra le août du 1150 à Lérida.[2] Donné que Peronella est né le 29 juin 1136,[3] et que les Chapitres matrimonials de Barbastre (1137) s'avaient signé le 11 août du 1137, tout plegat indiquerait que le août du 1150 la reine Peronella avait accompli déjà les 14 années d'âge, la plupart d'âge établie pour le droit canònic pour pouvoir contracter mariage.

Testament de Peronella de 1152

en Étant de part, la reine rangea son testament le 4 avril du 1152; en le testament laissait au fils que nasqués héritier du royaume d'Aragón avec les limites que l'avait eu le roi Alfons Et d'Aragón, en rangeant que jamais fît pour tête ville ni vila qu'il héritât ou il gagnât aux musulmans, il rentre de le types de reconnaissance aux espagnols. Ainsi même rangea que pendant la vie du père, le comte de Barcelone et prince d'Aragón, ce fût gouverné pour il, et qu'après le succédât son futur fils. En cas que n'habitât pas rentre fils, que tout restât en des mains de son mari, le comte de Barcelone. Ainsi même rangeait que si enlloc d'un mâle avait une fille, celle-ci resterait exclue de la succession, en déclarant que celle-ci fût mariée conforme à son rang et que le royaume restât pour son mari le comte de Barcelone.

Testament sacramental

Le 4 août du 1162 manifesta ses dernières volontés en présence du Grand Senescal de Barcelone Guillem Ramon de Moncada, d'Albert de Castellvell, et du maître Guillem, son capellà. Trois jours après, le 7 août du 1162, il mourut le comte Ramon Berenguer IVème de Barcelone. La lecture publique du testament s'a fait en l'assamblea général d'Osca le 11 octobre du 1162.[4]

Si le primogènit Ramon mourait sans des fils légitimes, son deuxième fils Pere recevrait l'héritage du primogènit, et la de celui-ci passerait au troisième fils dénommé Sanç (futur Sanç de Barcelone et d'Aragón). Et si Pere mourait sans des fils légitimes, tout passerait au troisième fils Sanç. Ainsi même laissait comme tutor et protector de les siens au roi Enric IIème d'Anglaterre, ami à il et marié avec Elionor d'Aquitània, cousine de la reine Peronella.[5] [6]

« C'est un transfert fait fidelment.

Celle-ci est la clàusula du jurament de la dernière volonté du monsieur et ínclit Ramon Berenguer, comte des barcelonins et prince des aragonesos, d'accord avec la façon du quatrième ordre fait «Qui est-ce qui en l'instant de danger de grave maladie quand les livres ne vont pas être trouvés», pour Guillem Ramon dapifer et Albert de Castellvell et le maître Guillem, son capellà, pour ce pour être manifesté et corroborat. Pour ce motif nous les sobredichos juntament donnons véritable témoin devant la présence de Bernat, arquebisbe de Tarragona, et de Guillem, évêque de Barcelone, et de Pere, évêque de Vich, et de Gausfred, évêque de Tortosa, et de Pere, évêque de Saragosse, et de Guillem, évêque de Gérone, et d'Artal, évêque d'Elna, et de Martí, évêque de Tarassona, et de Guillem Pérez, évêque de Lérida, et du juge Miró, et de beaucoup de autres magnats de la terre, tellement de aragonesos comme barcelonins, nous jurons pour Dieu vif et véritable, et enveloppe les saints quatre evangelis, et enveloppe ces conditions avec nos mains en jurant, nous est devenu que nous allons voir et nous sentons, et là présentes étions, quand le predit et venerable comte, en allant au case convenu entre il et l'empereur Romà au côté de la ville de Turin, aggravé de la maladie duquel est mort au burg de Saint Dalmau, tandis que encore était en sa pleine mémoire et mot, il va ranger sa dernière volonté en ses choses seulement avec des mots , en lequel a laissé son corps pour être enfoui à Sainte Maria de Ripoll, avec le senyoriu de Molló, comme déjà anteriorment l'avait donné.

Et il va laisser à son fils grand Ramon tout son honneur d'Aragón et de Barcelone et tout autre honneur où veuille que l'eût, à exception du comté de Cerdanya, que l'a laissé à son autre fils à il dénommé Pere, íntegrament, avec tout le honneur que Bernat Guillem, comte de Cerdanya, il avait et il avait le jour de sa morte à tout partout. Et il va laisser à son fils Pere le senyoriu de Carcassona et tout autre son honneur et vous faites que Trencavell avait et pour il y avait. Et de nouveau a laissé à son fils Pere se droit que avait à Narbona ou après lui devait correspondre, pour tel pacte que ces choses sobredichas que à il va laisser le sobredit Pere les ait et il ait pour Ramon, son frère grand, et tout suivi lui fasse hommage et fidelitat et lui serve. Et il commanda que tout celui qui a laissé à son fils Pere l'ait Ramon, son fils, jusque que Pere son frère soit cavalier. Et il va laisser à la reine sa femme Besalú et Ribas, tandis que habitât. Et il commanda que si son fils Ramon mourût sans infant de légitime mariage, tout celui qui l'a laissé aille à Pere, son fils, et toutes les choses que a laissé à Pere, ils aillent à Sanç, son fils moindre, et il fasse les conveniències et fidelitats et hommage Sanç à Pere comment Pere devait faire à son frère Ramon. Et si le déjà mentionné Pere mourût avant que Ramon, sans infant légitime, tout son honneur revienne à Sanç, son frère et il fasse le predit hommage et fidelitat et service à son frère Ramon. Et si Ramón et Pedro mourussent sans fils de légitime mariage, tout le sobredicho d'ils revertiria à Sanç. Aussi a divisé toute la chapelle de l'église de Saint Ruf, que est au côté de Lérida, et il va commander que toutes les dettes à elles se payassent des rentes et sorties de son honneur. il va laisser tout son honneur et fils en batllia, protection et défense du monsieur Enric, roi d'Anglaterre. Tout ce le déjà mentionné comte a rangé à ses seulement de mots, les nonas d'août (4 d'août) de l'année de l'encarnació du Monsieur MCLXII (1162), année vingt-et du régné de Lluís le Jeune, et après sa morte ainsi a commandé que s'accomplît. Après en empirant de sa maladie dèbilment de ce siècle a parti à Dieu le VIIème idus (7 d'août), n'en ayant changé sa volonté que nous sussions. Pour ce cette dernière volonté du testador nous déjà cités des témoins, comme avons vu et nous sentons et pour il supplions sommes allé, aux six mois, au côté de la présence des sobredichos, légalement en jurant avec droit, avec nos propres mains le corroborem, avec étendue préparation , au côté d'Osca, le 11 octobre de la même année.

Sig + num Guillem Ramon Dpifer Sig + num Albert de Castellvell. Je Guillem capellà du monsieur comte subscrip.

Sig + num Bernardi terrachonensis Archiepiscopi. Sig + num Guillelmi barchinonensis episcopi. Sig + num Martini tirassonensis episcopi. + Petrus ausonensis episcopus souscris. Guillelmus Dei grâce gerundensis ecclesie episcopus souscris. + Artalli elenensis episcopi. Sig + num Guillelmi ilcrdensis episcopi. Petrus Dei grâce cesaraugustanus episcopus. Ego Gaufredus dertusensis diocesis episcopus.

À plus nous les sobredits témoins G. Ramon et À. de Castellvell et G. capellà jurons et nous témoignons que le sobredit venerable comte, tandis que encore fut en sa pleine mémoire, il va laisser à son fils Pere tout le faites que femme Ermengarda, vescomtessa de Narbona, il avait pour il, et à Hug de Cervelló mille auris à le sien pousse de Vilamajor, que déjà à il avait de l'inférieur, pour sa deuta, et ainsi véritable être avec nos propres mains le jurons pour Dieu et ces saints.

Sig + num Arnaldi Mir comitis pallariensis. Sig + num Petri de Castelazol. Sig + num Palasin. Sig + num Sancii Ennechons de Daroca. Sig + num Gallimó Exemenes de Belgit. Sig + num Fertun Acenars de Tirassonia. Sig + num Dois aide. Sig + num Petro Lopez de Luisa. Sig + num Pars d'Oscha. Sig + num Petri Lopez de Lune. Sig + num peregrini de Castelazol. Sig + num Fortunii de Stada. Sig + num Blascho Trop. Sig + num Arpa. Sig + num Raimundi de Podioalto. Sig + num Guillelmi de Cervera. Sig + num Geralldi de Jorba. Sig + num Guillelmi de Castrovetulo. Sig + num Raimundi Fulchonis Cardonensis. Sig + num Bertrandi de Castellet. Sig + num Guillelmi de Moncada. Sig + nuin Arnalldi de Lerçio. Sig + num Guillelmi de Castrovetulo junioris. Sig + num Ottonis. Sig + num Bernardi de Rochafret. Sig + num Raimundi de Torroja. Sig + num Guillelmi Montispessulani.

Sig + num P. reine d'Aragón et comtessa de Barcelone femme du dict comte que hoc laude te propria manu mea confirme te corroboro.

Sig + num Mironis jugements. Sig + num Bernardi Marcucii. Sig + num Ugonis de Cervilione barchinonensis sacriste qui est-ce qui huic testament interfui apud Sanctum Dalmacium t'hujns roi testes sum te sicut vidi t'audivi ita verum esse manu propria rogatus jure je te dis pour Deum t'hec sancta.

Sig + num Dominici scriptoris qui est-ce qui hanc voluntatem novissimam te Judicium domaine comitis rogatus scripsit décembre t'anno quo supra.
 »

Références

  1. Archives de la Couronne d'Aragón: Ramiro IIème d'Aragón communique à sus súbditos que a hecho donación de l'hija y du reino au conde Ramón Berenguer, de Barcelone
  2. Ubieto Arteta, Creación y desarrollo de la Couronne d'Aragón, p. 170; Los documentos que datan la boda de doña Petronila
  3. Grand Enciclopedia Aragonesa: Petronila Et d'Aragón
  4. Ubieto Arteta, Creación y desarrollo de la Couronne d'Aragón, p. 188; L'adveración de la dernière voluntad du conde Ramón Berenguer IVème de Barcelone
  5. Bofarull, Próspero: Colección de documentos inéditos de la Couronne d'Aragón. il veut IVème: Testamento Sagramental de Ramon Berenguer IVème
    Hoc est translatum fideliter factum.

    Hec est sacramentalis condicio conclus voluntatis domaine ac incliti Raimundi Berengarii barchinonensium comitis t'aragonensium principes juxta quarti ordinis modum édite qu'instante periculo enregistres infirmitatis cum scripta non fuit injuncta est Guillelmo Raimundi Dapifero t'Arberto de Castrovetulo te magistro Guillelmo capellano sue ab eo ad manifestandum te corroborandum. Eapropter nos supradicti verum pariter dantes testimonium ante assistât à domaine Bernardi terrachonensis archiepiscopi te Guillelmi barchinonensis episcopi te Petri ausonensis te Gaufredi dertosensis te Petri cesaraugustani episcopi te Guillelmi gerundensis t'Artaldi elenensis te Martini tirasonensis te Guillelmi illerdensis te Mironis jugements t'aliorum multorum terre magnatum tam aragonensium quam barchinonensium juramus pour Deum vivum te verum te super sancta quatuor evangelia superque as aménages manibus nostris jurando contingimus qui est-ce qui nos vidimus t'audivimus t'ibi présentes eramus quando predictus venerabilis comes proficiens ad colloquium constitum inter eum te romanum imperatorem tpud civitatem de Thaurins gravatus infirmitate qua obíit in burgo sancti Dalmacii dum adhuc esset in sue plaine memoria ac loquela ordinavit suam extremam voluntatem in suis solumodo verbis in quibus dimisit corpus suum ad scpeliendum Sancte Marie rivipollensi cum dominicatura de Mojon sicut jam sibi ante donaverat.

    Te dimisit filio sue majori Raimundo omncin suum honorem d'Aragone te Barchinona atque universum alium suum honorem ubicumque eum habebat preter comitatum Ceritanie quem dimisit allie filio sue Petro intègre cum omni honore quem Bernardus Guillelmus comes Ceritanie tenebat t'habebat ad disons obitus sui in cunctis locis. Te dimisit eidem íilio sue Petro senioraticum Carcasone t'omnem alium suum honorem te fevum quem Trencavellus tenebat te pour eum hahebat. T'iterum dimisit eidem filio sue Petro suum jus quod in Narbonam habebat voile eximf e ei pervenire debebat tali pactise ut hec omnia suprascripta que ei dimisit prefatus Petrus teneat t'habeat pour Raimundum fratrem suum majorem t'exinde faciat ei hominium te fidelitatem te serviat ei. Te prerepit ut lotum illud quod dimisit filin sue Petro teneat Raimundus lilius suus predictus donec Petrus frater ejus sit miles. Te dimisit regine uxori sue Bisuldunium te Ripas unde viveret. Te precepit quod si lilius suus Raimundus obierit absque infante de legitimo conjugio omne quod ei dimisit revertatur ad Petrum lílium suum t'omnia que dimisit Petro statim revertantur ad Sancium filium suum diminuons te faciat illas conveniencias te fidelitates t'hominium Sancius Petro quas Petrus debebat facere Raimundo fratri sue. Te si jamdictus Petrus obierit priusquam Raimundus absque infante de legitimo conjugio omnis suus honneur revertatur ad Sancium fratrem suum te faciat predictum hominium te fidelitatem atque servicium Raimundo fratri sue. Te si Raimundus te Petrus obierint sine infante de legitimo conjugio totus supradictus eorum honneur reverteretur Sancio, item dimisit totam capellam ecclesie Sancti Rufi que est apud Ilerdam te precepit ut omnia debita sue persolverentur de redditibus t'exitibus sui honoris. Dimisit omnem suum honorem ac filios in bajulia tuicione te deffensione domaine Enrici regis Anglie.

    Hoc totum jamdictus comes ita ordinavit suis solumodo verbis pridie nonas augusti anuo ab incarnatione Domaine MCLXII règne Ledoici regis junioris XXVI te mis obitum suum sic stare mandavit. Deinde ingravescente langore ab hoc seculo ad Deum migravit VIIème idus ejusdem mensis immutata sue voluntate nobis scientibus. Ilanc igitur hujus testatoris concluons voluntatem nos jamdicti testes sicut vidimus t'audimus t'ab eo rogati extitimus infra VIème menses coram supradictorum assiste à legaliter jurejurando propriis manibus corroboramus. Late aménages apud Oscam Vème idus octobris eodem anno.

    Sig+num Guillelmi Raimundi Dapiferi Sig+num Arberti de Castrovetulo. Ego Guillelmus ipsius domaine comitis capellanus subscripsi.

    Sig+num Bernardi terrachonensis archiepiscopi. Sig+num Guillelmi barchinonensis episcopi. Sig+num Martini tirassonensis episcopi. +Petrus ausonensis episcopus subscribo. Guillclmus Dei gracia gerundensis ecclesie episcopus subscribo. +Artalli elenensis episcopi. Sig+num Guillelmi ilcrdensis episcopi. Petrus Dei gracia cesaraugustanus episcopus. Ego Gaufredus dertusensis diocesis episcopus.

    Preterea nos supradicti testes G. Raimundi te À. d e Castro vetulo te G. capellanus juramus te testificamus quod supradictus vencrabilis comes dum adhuc esset in sue plaine memoria dimisit filio sue Petro totum feudum quod domna Ermengaudis vicecomitissa narbonensis pour eum tenebai t'Ugoni de Cervilione millo aureos in sue pignore de Villamajore quod jam ei subposuerat pro sue debito t'ita verum esse manibus propriis juramus pour Deum t'hec sancta.

    Sig+num Arnaldi Mir comitis pallariensis. Sig+num Petri de Castelazol. Sig+num Palasin. Sig+num Sancii Ennechons de Daroca. Sig+num Gallim Exemenes de Belgit. Sig+num Fertun Acenars de Tirassonia. Sig+num Dois aide. Sig+num Petro Lopez de Lusia. Sig+num Marcho d'Oscha. Sig+num Petri Lopez de Luna. Sig+num Peregrini de Castelazol. Sig+num Fortunii de Stada. Sig+num Blascho Trop. Sig+num Arpa. Sig+num Raimundi de Podioalto. Sig+num Guillelmi de Cervera. Sig+num Geralldi de Jorba. Sig+num Guillelmi de Castrovetulo. Sig+num Raimundi Fulchonis Cardonensis. Sig+num Bertrandi de Castelleto. Sig+num Guillelmi de Monteada. Sig+nuin Arnalldi de Lerçio. Sig+num Guillelmi de Castrovetulo junioris. Sig+num Ottonis. Sig+num Bernardi de Rochafret. Sig+num Raimundi de Torroja. Sig+num Guillelmi Montispessulani.

    Sig+num P. regine Aragonum te comitisse Barchinone uxor jamdicti comitis que hoc laudo te propria manu mea conlirmo te corroboro.

    +Mironis jugements. Sig+num Bernardi Marcucii. Sig+num Ugonis de Cervilione barchinonensis sacriste qui est-ce qui huic testamento interfui apud Sanctum Dalmacium t'hujns roi testes sum te sicut vidi t'audivi ita verum esse manu propria rogatus jure t'affirme pour Deum t'hec sancta.

    Sig+num Dominici scriptoris qui est-ce qui hanc voluntatem novissimam te judicium domaine comitis rogatus scripsit dis t'anno quo supra.
  6. Ubieto Arteta, Creación y desarrollo de la Couronne d'Aragón, p. 191; L'adveración de la dernière voluntad du conde Ramón Berenguer IVème de Barcelone
    Esto s'un traslado hecho fielmente.

    Esta la lui cláusula du juramento de la dernière voluntad du señor e ínclito Ramon Berenguer, conde de los barceloneses y príncipe de los aragoneses, d'acuerdo con le modo du cuarto orden hecho «Quien en l'instante de peligro d'enregistrez enfermedad cuando los escritos ne fueron encontrados», peur Guillermo Raimundo dapifer y Alberto de Castellvell y le maestro Guillermo, su capellán, peur ello arrête être manifestado y corroborado. Peur este motive nosotros los sobredichos juntamente damos verdadero testimonio ante l'assiste à de Bernardo, arzobispo de Tarragona, y de Guillermo, obispo de Barcelone, y de Pedro, obispo de Vich, y de Gaufredo, obispo de Tortosa, y de Pedro, obispo de Zaragoza, y de Guillermo, obispo de Gerona, y d'Artal, obispo d'Elna, y de Martín, obispo de Tarazona, y de Guillermo Pérez, obispo de Lérida, y du juez Mirón, y d'otros muchos magnates de la tierra, tanto aragoneses como barceloneses, juramos peur Dios vivo y verdadero, y enveloppe los santos cuatro evangelios, y enveloppe estas aménages con nuestras manos jurando, nos aconteció que nosotros vimos y oímos, y allí présentes éramos, cuando le predicho y venerable conde, yendo au coloquio acordado entre él y l'empereur Romano junto à la ciudad de Turín, agravado de l'enfermedad de celui qui murió en le burgo de San Dalmacio, mientras todavía estuviese en su pleine memoria y palabra, ordenó su dernière voluntad en sus cosas tellement sólo con palabras, en las cuales dejó su cuerpo arrête être enterrado en Sainte María de Ripoll, con le señorío de Mojón, como ya anteriormente lo había donado.

    Y dejó à su hijo mayor Ramón todo su honneur d'Aragón y de Barcelone y todo otro honneur donde quiera que lo tuviese, à excepción du condado de Cerdaña, que lo dejó à su otro hijo suyo llamado Pedro, íntegramente, con todo l'honneur que Bernardo Guillermo, conde de Cerdaña, tenía y había le día de su muerte en todos los lugares. Y dejó à su hijo Pedro le señorío de Carcassona y todo otro su honneur y feudo que Trencavell tenía y peur él había. Y de nuevo dejó à su hijo Pedro se derecho que tenía en Narbona ou después le debía corresponder, con tel pactise qu'estas cosas sobredichas que à él dejó le sobredicho Pedro las tenga y haya peur Ramon, su hermano mayor, y seguidamente le haga homenaje y fidelidad y le sirva. Y mandó que todo lo que dejó à su hijo Pedro lo tenga Ramón, su hijo, hasta que Pedro su hermano sea caballero. Y dejó à la reine su mujer Besalú y Ribas, mientras viviese. Y mandó que si su hijo Ramón muriese sin infante de legítimo matrimonio, todo lo que le dejó vaya à Pedro, su hijo; y todas las cosas que dejó à Pedro, vayan à Sancho, su hijo moindre; y haga las conveniencias y fidelidades y homenaje Sancho à Pedro como Pedro debía hacer à su hermano Ramón. Y si l'ya citado Pedro muriese antes que Ramón, sin infante legítimo, todo su honneur vuelva à Sancho, su hermanoM y haga le predicho homenaje y fidelidad y servicio à su hermano Ramón. Y si Ramón y Pedro muriesen sin hijo de legítimo matrimonio, todo lo sobredicho d'ellos revertiría à Sancho. También dividió toda la capilla de l'iglesia de San Rufo, que est junto à Lérida, y mandó que todas las deudas suyas se pagasen de las rentas y salidas de su honneur. Dejó todo su honneur e hijo en bailía, protección y défend de don Enrique, rey d'Inglaterra. Todo esto l'ya citado conde ordenó à los suyos solamente de palabras, le día 4 d'agosto de 1162, año ventiséis du reinado de Luis le Joven; y después de su muerte así mandó que se cumpliese. Después empeorando de su enfermedad débilmente d'este siglo marchó à Dios le día 7 d'agosto, n'habiendo cambiado su voluntad que nosotros supiésemos. Peur esto esta dernière voluntad du testador nosotros ya citados testigos, como vimos y oímos y peur él rogamos fuimos, à los seis meses, junto à l'assiste à de los sobredichos, legalmente jurando con derecho, con nuestras propias manos lo corroboramos, con étendue preparación, junto à Huesca, le 11 octobre du mismo año.

    Sig+num Guillelmi Raimundi Dapiferi Sig+num Arberti de Castrovetulo. Ego Guillelmus ipsius domaine comitis capellanus subscripsi

    Sig+num Bernardi terrachonensis archiepiscopi. Sig+num Guillelmi barchinonensis episcopi. Sig+num Martini tirassonensis episcopi. +Petrus ausonensis episcopus subscribo. Guillclmus Dei gracia gerundensis ecclesie episcopus subscribo. +Artalli elenensis episcopi. Sig+num Guillelmi ilcrdensis episcopi. Petrus Dei gracia cesaraugustanus episcopus. Ego Gaufredus dertusensis diocesis episcopus.

    Además nosotros los sobredichos testigos G.Raimundo y À. de Castellvell y G.capellán juramos y testificamos que le sobredicho venerable conde, mientras todavía estuviese en su pleine memoria, dejó à su hijo Pedro todo le feudo que doña Ermengaudis, vizcondesa de Narbona, tenía peur él; y à Hugo de Cervellón mil áureos en su empeño de Vilamajor, que ya à él había subordinado, peur su deduda; y así verdadero être con nuestras propias manos lo juramos peur Dios y estos santos.

    Sig+num Arnaldi Mir comitis pallariensis. Sig+num Petri de Castelazol. Sig+num Palasin. Sig+num Sancii Ennechons de Daroca. Sig+num Gallim Exemenes de Belgit. Sig+num Fertun Acenars de Tirassonia. Sig+num Dois aide. Sig+num Petro Lopez de Lusia. Sig+num Marcho d'Oscha. Sig+num Petri Lopez de Luna. Sig+num Peregrini de Castelazol. Sig+num Fortunii de Stada. Sig+num Blascho Trop. Sig+num Arpa. Sig+num Raimundi de Podioalto. Sig+num Guillelmi de Cervera. Sig+num Geralldi de Jorba. Sig+num Guillelmi de Castrovetulo. Sig+num Raimundi Fulchonis Cardonensis. Sig+num Bertrandi de Castelleto. Sig+num Guillelmi de Monteada. Sig+nuin Arnalldi de Lerçio. Sig+num Guillelmi de Castrovetulo junioris. Sig+num Ottonis. Sig+num Bernardi de Rochafret. Sig+num Raimundi de Torroja. Sig+num Guillelmi Montispessulani.

    Sig+num P. regine Aragonum te comitisse Barchinone uxor jamdicti comitis que hoc laudo te propria manu mea conlirmo te corroboro.

    +Mironis jugements. Sig+num Bernardi Marcucii. Sig+num Ugonis de Cervilione barchinonensis sacriste qui est-ce qui huic testamento interfui apud Sanctum Dalmacium t'hujns roi testes sum te sicut vidi t'audivi ita verum esse manu propria rogatus jure t'affirme pour Deum t'hec sancta.

    Sig+num Dominici scriptoris qui est-ce qui hanc voluntatem novissimam te judicium domaine comitis rogatus scripsit dis t'anno quo supra.

Bibliographie

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