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Traité des Pyrénées

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La signature du traité avec Lluís XIVème de France et Felip IVème de Castille à l'Île des Faisans le 1659 (Scène portraite pour Laumosnier)
Effets geopolítics du Traité des Pyrénées

Le Traité des Pyrénées (ou Paix des Pyrénées) a été signé le 7 novembre du 1659, pour les représentants de Felip IVème de Castille et IIIème d'Aragón, Luis d'Haro et Pedro Coloma, et les de Lluís XIVème de France, Cardenal Mazzarino et Hugues de Lionne, à la île des Faisans (à la rivière Bidasoa, en les limites du Pays Basque Nord), et il mit de la fin au plaide de la Guerre des Trente Années. Une des conséquences de ce traité a été la cessió à France du comté du Rosselló et part du de la Cerdanya.

Felip IVème a négocié ce traité sans consulter les Cours Catalanes ni les affectés. De fait, leur l'a caché officiellement jusqu'aux Cours de Barcelone de 1702, même si a été public et notori depuis 1660, tel et comment figure au Dietari de la Generalitat, où la Députation a dû faire une ambassade au virrei pour "lui donner la norabona de la felis nouvelle de l'ajustament des paix entre Espagne y France".[1] Les territoires affectés vont conspirar pendant des années pour revenir à se unir avec le Principat, et les autorités catalanes aussi s'ont résisté à accepter la partició, que ne va pas pouvoir faire effective jusqu'au 1720.

Le territoire catalan se divisait ainsi à l'encontre la volonté des institutions catalanes, contre le Jurament pour les Îles, pour le qual les terres de l'ancien Royaume de Majorque ne pouvaient pas se séparer des de la Couronne d'Aragón, pour la volonté de la monarquia hispànica de céder les territoires du nord de Catalogne en échange d'entretenir les possessions à Flandes. À différence de Gibraltar ou Minorque, cédées à Anglaterre le 1713 pour le Traité d'Utrecht, il rentre du gouvernement espagnol a demandé la restitució des territoires nord-catalans cédés en le Traité des Pyrénées.

Souvent s'envisage au Traité du Pyrénées, comme part des Traités de Westfàlia, du que s'envisagent une conséquence.

Table de contenus

Antecedents

France est rentré à la Guerre des Trente Années après les victoires espagnoles contre les revoltats neerlandesos, le 1620, et contre les suédois à Nördlingen, le 1634. Le 1640 , France a commencé à interférer en la politique espagnole, en se positionnant à faveur de Catalogne en la Guerre des Segadors, alors qu'Espagne supportait la Guerre de la Fronda le 1648. En les négociations de la Paix de Westfàlia, le 1648 , France a gagné les territoires de Alsàcia et la Lorena et il va couper l'accès d'Espagne à la république des Sept Provinces Unies depuis les Pays Bas autrichiens. Tout ce va porter à la guerre ouverte entre France et Espagne.

Desprès de 10 années de guerre, France -alliée avec Anglaterre- a gagné la bataille des Dunes, le 1658 , et s'a signé la paix le 1659 .

Les négociations

En les négociations pour delimitar la frontière, Luis d'Haro, en représentant de Felip IVème, il va essayer de conserver les comtés du Rosselló et la Cerdanya dedans de la couronne. Les négociateurs français ont présenté une ligne frontalière très favorable à ses intérêts, alors que les représentants castillans, ignorants des característiques et habitudes de ces territoires et de l'il·legalitat de l'écart (Jurament pour les Îles), ils vont s'aimer plus défendre les positions à Flandes avant que sauvegarder l'unité territoriale du Principat.

Le fait que les adroits négociateurs choisis pour Lluís XIVème, le Cardenal Juli Mazzarino, Pèire de Marque, Plessis de Besançon et Ramon Trouvé, ce fussent grands coneixedors des terres et l'histoire de Catalogne, à l'inverse que les choisis pour le monarque espagnol, que négociait de dos au Gouvernement catalan, il va influencer beaucoup negativament en les résultats du traité pour Espagne. Mazzarino défendait, comme indique en une lettre que encore se conserve en en parlant de Monts, j'ay fait expliquer que ce sont ceux qui est-ce qui separent de toutte ancianneté depuis Gaules d'avec les Espagnes, que les Pyrénées séparaient les Gàl·lies des Espanyes depuis l'antiquité, adroite vaguetat que nourrissait la vanité hispànica àvida de bâtir son histoire, mais que porta à successifs problèmes de définition que se durent résoudre en autres tellement de traités.

Le traité a établi que, au comté de Cerdanya, ce seraient cédés trente-trois villages à France. Ceux-ci seraient définis en 1660 à la conférence de Ceret et au définitif Traité de Llívia, pour le qual se va delimitar définitivement la nouvelle frontière entre les territoires des deux couronnes et où les négociateurs de Felip IVème ont réussi retenir Llívia avec l'argument que était une vila et n'un village.(Voyiez la Remarque enveloppe Llívia et la extracte du texte).

En total, la couronne française a gagné les territoires du comté du Rosselló (que comprenait le Vallespir, le Conflent et le Capcir) et moyenne Cerdanya; Artois, Luxembourg et Flandes. La frontière avec la couronne espagnole s'a fixé en suivant seulement en part les Pyrénées, excepte en l'enclavament de Llívia, et toute la part nord-catalane, si s'eût suivi la serralada des Pyrénées plus au nord, pour les Corberes, il n'aurait pas passé à l'état français. Les français sont rendu à Espagne le Charolais —en le Franc Comté— et les conquêtes de Italie.

Le traité aussi prévoyait le casament de Lluís XIVème de France et Maria Teresa d'Autriche, fille de Felip IVème de Castille. Maria Teresa a dû renoncer à ses droits successoris au trône d'Espagne, en échange d'une compensació économique que devait former part du dot. Cette compensació ne s'a payé jamais et ce fut un des factors que ont porté à la Guerre de Succession Espagnole, le 1702 .

Conséquences pour Catalogne

Partició de Catalogne le 1659

Catalogne est une pièce très importante en l'échiquier d'escacs de la politique internationale depuis la révolte des Segadors. il a démontré abastament sa capacité de desestabilitzar la monarquia hispànica. Catalogne a le malheur d'être la frontissa entre les deux grandes puissances de l'époque.

Les territoires de la Catalogne du Nord annexionats à France pour le traité (le Rosselló , le Conflent , le Vallespir , moyenne Cerdanya et le Capcir ) ont demeuré sous domaine français depuis aleshores.

Le Traité comprenait conserver vigents les institutions catalanes au nord des Pyrénées, mais cette part ne va pas être respectée pour le roi français Lluís XIVème (le bête). Une année après le Traité ont été dissolues les institutions catalanes (Generalitat, consuls, etc.) malgré que le même traité prevèia les conserver.

Le royal arrêté français du 2 avril du 1700, avec date d'application du 1 mai de la même année, il va interdire l'usage de la langue catalane en les actes officiels de n'importe quel type. Depuis aleshores, le français il est en train d'être l'unique langue officielle, et l'unique que s'utilise en l'enseignement public. Récemment, l'État français a modifié sa constitution en ajoutant à son article 2 la langue de la République est le français ("la langue de la république est le français "). Cet article s'utilise souvent pour nier des subventions à des mouvements culturels ou cívics en catalan, ou pour refusar la présence du catalan en l'administration.

Après le Traité des Pyrénées il y a les suivantes années de guerre: 1667-1668, 1673-1678, 1680-1684,1689-1697. En toutes ce périodes le Traité des Pyrénées est papier mouillé. La Cerdanya même passe de des mains à autrui en nombreuses occasions.

À la Cerdanya jusqu'au 1802 la frontière ecclésiastique no plus correspondait à la frontière réelle: du bisbat d'Urgell dépenaient les trente-trois villages de la Cerdanya française.

Le week-end Le plus prochain au 7 novembre est, chaque année, la date choisie pour les catalans pour se manifester, à Perpignan, à faveur de la catalanitat et de la langue.

Extracte

« Habiéndose convenido en la negociación que comenzó en Madrid l'año 1656, enveloppe cuyo fundamento se va este tratado, que los montes Pirineos, que comunemente ont sido siempre tenidos peur división de las Españas y de las Galias, sean d'ici en adelante también la división de los mismos reinos.  »
Article 42:
« il a sido convenido y acordado que M. Rey Chr. quedará posseyendo y gozará efectivamente de todo le condado y veguerias du Rosellón, y du condado y veguería du Conflent, y au Sr. Rey católico doit rester le condado de Cerdaña y todo le principado de Cataluña (...); bien entendido que si s'hallasen algunos lugares de dicho condado y veguería de Conflent solamente, y ne de le Rosellón, que tend dentro de dichos montes Pirineos, de la parte d'España, quedará à su magestad católica; como también si s'hayasen algunos lugares y vegueria de Cerdaña solamente, y ne de Cataluña que tend dentro de dichos montes, de la parte de Francia, quedarán à su Magestad chris.  »

Traduction:

« "S'avait convenu en la négociation que commença à Madrid en 1656, enveloppe qual fonament y va ce traité, que les montagnes du Pirineu, que comunament ont été toujours prises comme division entre les Espanyes et les Gàl.lies, ce soient d'ici ençà aussi la division des mêmes royaumes."

Article 42: "il a été convenu et convenu que M. Roi Chr. il restera en possession et il amusera effectivement de tout le comté et vegueria du Rosselló, et du comté et vegueria du Conflent, et au Sr. Roi catholique doit rester le comté de Cerdanya et tout le principat de Catalogne (...);bien compris que si s'y trouvèrent quelques places du mentionné comté et vegueria de Conflent solament, et ne de le Rosselló, que furent dis des mentionnées montagnes du Pirineu, de la part d'Espagne, il restera à sain Magestat catholique; comment aussi si s'y trouvèrent quelques places et vegueria de Cerdanya solament, et ne de Catalogne que furent dedans des mentionnées montagnes, de la part de France, ils resteront à sain Magestat chris."

 »

Llívia

La vila de Llívia est un enclavament espagnol à France depuis le Traité des Pyrénées, et du Traité de Llívia du 1660, à cause du titre de vila accordé en 1528, pour l'empereur Carles Vème.

Références

  1. Histoire de la Generalitat de Catalogne et ses Présidents. Barcelone: Enciclopèdia Catalane, 2003. il veut. 2. ISBN 84-412-0885-9. P. 246

Bibliographie

Voyez aussi

Liens externs

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