Un trobador est un poète cantor du âge moyen que crée des compositions littéraires et musicales, destinées à être diffusées pour le chant des joglars. Pourtant, le mot poète était destiné à ces personnes que écrivaient littérature en langue latine, c'est à dire, les clercs. Le terme "trobador" précise ce "poète" que écrivait en langue vulgaire. Le trobador est cette personne culta, que sait de musicienne, de retòrica, de lírica, c'est à dire, que appartient à la noblesse, ou que, si plus ne, il a appris ces techniques, et que écrit les poésies en langue vulgaire pour telle que ce soient diffusées oralment. il faut souvenir que la population en cette époque était analfabeta et toute cette littérature devait être recitada et écrite en la langue du village et, ne pas en latin. Les trobadors normalment chantaient en occitan, mais cette langue était artificielle, c'était une langue plus ou moins unifiée pour part des trobadors (langue koiné). Souvent y avait plus présence le dialecte llenguadocià, mais ce fut au principe le Llemosí le centre le plus important de la culture trobadoresca.
Cette "koinè", tout et sa "uniformitat", il présente quelques variacions de mots en les différents trobadors. Ce se doit à la manque d'une structure grammaticale bien architecturée en tout le territoire de parle occitane. Pour autre bande, comme s'a dit, cette "koinè" était artificielle, il ne correspond pas en tête des dialectes, que déjà existaient, mais avec moins de différences qu'aujourd'hui, de sorte que se pourrait affirmer que cette "civilisation cortesana" se restreignait, uniquement, à le gens de la noblesse, aux aristòcrates, ou bien ces personnes que, pour les motifs que ce soient, ils apprenaient les techniques trobadoresques et ils remportaient le rang de trobador.
Ses poèmes n'étaient pas pour être lus, mais écoutés. La population, le burg, les serfs, etc., c'est à dire, le troisième estament, c'était totalement analfabet, de sorte que l'unique façon que avaient pour comprendre la poésie, la littérature culta, c'était pour moyen du recital des joglars, des personnages, normalment, malabaristes, acròbates que, intervenant des activités de cirque ou échantillons avec des bêtes déjà dressées ou n'importe quel autre spectacle, ils portaient à terme le recital des poèmes. Normalment, chaque trobador avait son propre joglar que diffusait ses créations.
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Entre les diverses possibilités etimològiques du verbe "trouver" la plus habituelle est la de inventer ou créer literàriament, du latin tropare (en grec tropos). il faut distinguer en cette époque la signification de deux mots que en nos jours s'usent sans tête claire nuance diferenciador: poète et trobador. Le premier était celui que écrivait poésie en latin, en changement la seconde le faisait en une langue romane.
Cette mode est né en Occitània pendant le siècle XIème, le premier trobador de s'a constància a été Guilhèm d'Aquitània (1071-1127), duc de Aquitània. Le style va florir en le siècle XIIème. Les trobadors normalment voyageaient grandes distances, en aidant ainsi à la transmissió de nouvelles entre une région et autre.
Les trobadors, personnages majoritàriament de la noblesse, souvent à moyen chemin entre le guerrier et le cortesà, avec ses chansons affectueuses surtout, mais aussi avec ses compositions de propagande politique, ses débats et, en définitive, avec sa vision du monde, nous montrent le début d'une histoire culturelle et politique avec une varietat que ne trouvons pas en tête autre document de l'époque. Sa littérature , à plus, ce sera une des sources basiques de la poésie que pendant des siècles se cultivera en notre pays; même en le siècle XXème, auteurs comme J. V. Foix ne se peuvent expliquer du tout sans connaître cela que composèrent ces écrivains des siècles XIIème et XIIIème.
il il y a plusieurs raisons pour lequel se comprend l'étude des trobadors dintre de l'histoire de la littérature catalane malgré que ce sont poétesses que écrivent en une langue que n'était pas exactement la de Catalogne: La poètica des trobadors, que surgit à Occitània à des fins du siècle XIème, il affecte aussi Catalogne et le nord de Italie en conformant une littérature d'une unité notable, en un moment, à plus, en què les différences entre le provençal, la langue de la poésie trobadoresca, et le catalan étaient relativement peu importants. De fait, en ce temps, et jusqu'à des fins du siècle XIXème, l'idée que le catalan formait part de l'occitan ou de la langue d'Oc était peu remise en question. Déjà en la plenitud de sa production littéraire -siècle XIVème et part du siècle XVème- à Catalogne, un même écrivain faisait servir le occitan, si se veut chaque fois plus catalanitzat, en son oeuvre poètica et le catalan en la prosa. Cette situation pervisqué jusque Ausiàs March -première moitié du siècle XVème-. Enfin, la tradition littéraire des trobadors encore a vigència en part de la poésie du siècle XXème, autant quant aux aspects formels comme de contenu et c'est, sans doute, une des bases les plus importantes de la lírica catalane.
Les trobadors provençals ont réussi créer une langue littéraire commune que ne se correspondait avec tête des dialectes occitans, mais bien comprise en tout le domaine lingüístic. Tècnicament se dénomme koiné; ce ne est pas une parle, mais une en variant lingüística spécifique pour la poésie, avec grand succès au delà des frontières occitanes. Sa poésie s'a devenu en le premier échantillon de littérature de grande exigence artistique en langue vulgaire que a connu l'Europe chrétienne, et son influence en l'esdevenidor de la culture occidentale.
Poètes et musiciens, avec un grand domaine de la retòrica et de la musicienne. Ses poèmes n'étaient pas pour être lus, mais écoutés. ils dépenaient de sa poésie, donc, ils recevaient un êtes des cours royales de la noblesse ou des burgesos riches. Se mouvaient pour un ambient cortesà et aristocràtic, culte et riche, propre de la cour feudal. Les trobadors pouvaient être de condition bien différente, depuis des rois (Alfons Et le Cast…) ou grands messieurs, pour qui est-ce qui trouver était une façon de passer l'estona, jusqu'à véritables professionnels de la poésie (Cerverí de Gérone, Ramon Vidal de Besalú, etc.). Les cançoners ramassent les compositions des trobadors. Se vont compilar au siècle XIIIème, rangés pour des auteurs et genres.
Se connaissent des 350 trobadors de provenance sociale très diverse, depuis quelqu'uns des personnages les plus importants de son époque, en commençant pour le premier trobador connu, Guilhèm d'Aquitània au Papa Climent IVème ou le fameux roi de Anglaterre Ricard Et Coeur de Lion (que avant de présider la cour anglaise a été duc de Aquitània et comte de Poitiers), à autres personnages de la noblesse comme le catalan Guerau de Cabrera, voyezcomte de Gérone et Urgell; jusque atteindre trobadors famosíssims d'origine humil, comme était le cas de Marcabru, que commença comme joglar. il il y a pocs cas connus de trobadors que étaient des femmes (les trobairitz), toujours de la noblesse comme la comtessa de Jour. Évidemment, pour quelques trobadors sa tâche littéraire, souvent rare, c'était simplement un ornament de sa personnalité, parfois une arme politique, en changement pour autres était une profession duquel habitaient. Malgré ces différences sociales y avait la tendance à se envisager entre ils comme égales pour telle comme partageaient une même activité, bien que fût avec des finalités différentes; ce ne veut pas dire, c'est clair, que ne fussent pas conscients de la place que chacun d'ils occupait en la jerarquitzada société de l'époque. Tout et ainsi, le fait d'être trobador supposait un prestigi que faisait que se les permît conseiller grands messieurs et amuser d'une confiance que en autres circonstances n'auraient pas eu. Le métier de trobador fut spécialement bien envisagé pendant le siècle XIIème, mais déjà au siècle suivant quelques trobadors se plaignaient de la manque de prestigi que avaient, du fait que n'étaient pas accueillis comme anteriorment à toutes les cours; la Croisade albigesa et la bataille de Muret supposa aussi un entrebanc important en la diffusion de son art.
En général tous avaient une bonne formation. il faut penser qu'ils étaient des sujets à créer des mots et musicienne. Et mots dedans de des moules strict de mètrica et versificació que ne pouvaient pas improviser. Le trobador travaillait très lentement, il n'avoir pas faire normalment plus de dix poèmes à l'année, c'est à dire, plus ou moins celui qui en l'actualité est la production moyenne de n'importe quel chanteur ou groupe musical. Presque tous avaient étudié le trivi (grammaire, logique et retòrica) et le quadrivi (aritmètica, geometria, musicienne et astronomia) et, à plus, ils avaient des connaissances des traités de poètica latins et de composition musicale et aussi suivaient les agis enveloppe la langue et le art de trouver qu'ils allèrent en apparaissant en son temps. Entre ces documents pouvons mentionner les Razos de trouver, de principes du siècle XIIIème, de Ramon Vidal de Besalú, les Règles de trouver (1289-1291) de Jofre de Foixà, l'enciclopèdic Lo Breviari d'amour (1288-1292) de Matfre Ermengau, que se centre surtout en l'amour et son traitement et n'en les aspects grammaticaux strict; en le siècle XIVème, afin de revitalitzar le monde et la poètica des trobadors, Guilhèm Molinier écrivit les Leys d'amours (1328-1337, version en prosa); et déjà à des fins du siècle XIVème et pendant le siècle XVème commencèrent à apparaître les premiers traités destinés aux poètes en langue catalane, entre lequel excellent le Torcimany de Lluís d'Averçó et le Livre de Concordances (1371?) de Jaume March (oncle d'Ausiàs March).
Excepte des rois et grands messieurs, nous avons poca information enveloppe le reste de trobadors et celui qui nous a arrivé parfois est peu contrastée et fiable. Fonamentalment cette information provient des Cançoners.
Les cançoners ramassent les compositions des trobadors, que avaient caractère oral. Se compilaren à partir du siècle XIIIème, rangés pour des auteurs et genres, avec ou sans notacions musicaux, avec ou sans petites biografies (vie) et avec ou sans brèves explications du parce que des poèmes (razó).
ce sont des documents -en total s'en conservent 76- que figurent habitualment de trois écartés: vies, razos et compositions. De quelques trobadors uniquement se comprenaient les poésies sans tête autre référence.
En ces documents se conservent 2542 poèmes, que parfois se répètent en différents Cançoners et parfois s'attribuent à différents trobadors. Au sujet des vies en y doit tout type: étendues ou courtes secondes le Cançoner, réels ou inventées, comme s'a pu constater en les comparant avec autres documents de l'époque.
Après l'apparition du trouver le siècle XIème en des terres du Llemosí, en la cour de Guillem IX d'Aquitània à Peitieus, ce phénomène s'a tendu pour toute Europe à cause de la renommée et l'importance que touchait pour toutes les cours européennes. De cette façon, ils apparaissent les trouvères à France, les minnesängers à Allemagne. De trobadors s'en trouve pour tout le panorama occitan, c'est à dire, pour Occitània, mais aussi pour Italie et pour Catalogne (Guillem de Berguedà, Guillem de Cabestany, etc.).
La poésie trobadoresca était surtout de thématique affectueuse, mais aussi pouvait se centrer en des aspects politiques, morales, littéraires, etc. Ensuite il y a un classement n'exhaustif de sa littérature divisée en trois écartés: les genres aménagés pour la versificació, en què s'ont en compte les aspects mètrics et ne la thématique, que avoir être affectueuse; les génères aménagés pour le contenu, que est l'écarté plus varié et étendu; et les débats entre trobadors, c'est à dire, ces compositions à quoi est-ce que deux trobadors se font face à à través d'un dialogue avec une thématique variée.
Les styles exposés ensuite sont des styles ne classés que ont été extraits de la Wikipedia en Occitan. Ces styles ont moins de manifestations que les antérieurs.
La poésie trobadoresca se manifestait à través de styles, ou trobars, différents:
Les premières études enveloppe les trobadors se centrèrent beaucoup en ses origines, mais ne s'a atteint un accord entre les spécialistes enveloppe cette question. Actuellement il y a un minimum d'onze théories.
La majeure part des trobadors connus aujourd'hui en jour étaient d'origine occitan. Un nombre réduit des trobadors, une vingtaine, cet étaient d'origine catalan et ils contribuèrent, en quelques cas de forme très notable, à l'esplendor du corpus poètic que pendant deux siècles a été hegemònic en les cours médiévales et même a traversé ces frontières. En total se conservent près de 200 compositions du trobadors catalans (un nombre assez réduit si avons en compte que 120 correspondent à Cerverí de Gérone et 31 à Guillem de Berguedà). Pour escompté, nous devons avoir en compte que quelques -beaucoup de?- de ses poèmes se durent perdre; aussi faut avoir présent que nous sommes en train de parler uniquement de trobadors d'oeuvre conservée et ne de ceux que se mentionnent en quelque composition, comme Ot de Moncada, des quals ne nous a arrivé rentre poésie. Comment aussi avons dit, ils faisaient servir l'occitan, bien qu'en quelques cas se peut détecter l'inclusion de quelques mots catalans en ses compositions; tout et ainsi, nous souvenons que les deux langues étaient très similaires en cette époque et ce ne fut pas jusqu'au siècle XIXème que s'élaborèrent les premières études serieux que les différenciaient.
Au monastère de Saint Joan des Abadesses (le Ripollès ), ce furent trouvées en deux feuilles solts, que servaient comme bouches d'un registre, trois compositions du siècle XIIIème, avec notació musical messina. Le manuscrit se conserve à la Bibliothèque Nationale de Catalogne.
Les trois pièces que forment part du groupe anònim du Cançoner de Saint Joan des Abadesses sont: S'anc vos amei, era·us allez desaman (Si quelquefois vous ai aimé), Maintenant lausetz, lausetz, lausetz (Maintenant acceptez, vous acceptez, vous acceptez) et Amours, merce où sia (Amour, que n'y ait compassió).
S'anc vos amei, era·us allez desaman E ai razo qe no·i trob mas enjan I. Enjan et trob pour mitad veramen, pour q’eu nou·us deg tener negum couvent;] vos avetz fait lo majeur fallimen q’anc amie fezes vos aman. S'anc. .. II. Mas no·m tenjatz pour à vous serviteur, De vos moi part e vir mon coeur aillor; s'anc me lausei, ara·n porte clameur de votre coeurs fals, lausengiern, truan. S'anc. .. III. Déjà n·m tenrez mais en à vous pouvoir c’aisi vos veg baxar e decaer; en altr’à et ems mon sen e mon savoir: joveneta qe non à pour le ferran. S'anc. .. |
Si quelquefois vous ai aimé, à des heures de maintenant déjà ne vous aime et en ai une raison] Parce que (avec vós) n'y trouve plus qu'engany. I. Véritablement, que trouve engany pour part à vous] Pour lequel chose déjà n'ai pas tête dirige d'engagement] avec Vós; vous avez commis la faute la plus grande que jamais une dame a commis contre son amant.] Si quelquefois... II. Et ne m'envisagez déjà serviteur à vous,] De vós m'en sépare et je dirige mon coeur rentre une autre banque; Si jamais vous ai loué, maintenant me plains de vós] De votre fals coeur, mentider, et truà.] IIIème. Jamais plus en aurez en votre pouvoir] parce que vous vois davallar et tomber en votre vàlua;] ai mis en une autre dame mon sentiment et mon intelligence:] une fille joveneta que n'a pas le cheveu gris.] |
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Versus Carstina di delebitur iniquitas terre.] Te regnavit super nos salvator mundi.] | |
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Antifona Optimam partem élu sibi María, quae non auferetur ab ea in eternum. | |
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Magnificat te Gloria Magnificat anime mea Dominum T'exultavit spirtiuts à moi in Deo Salutati meo] Gloria Patri te Filio te Spiritui Sancto] Sicut erat principio te nunc te semper te saecula saeculorum amen. | |
Maintenant lausetz, lausetz, lausetz lui condamen l'abbet I. Bela si vos eravatz de à nous maiso] à profit de tous moines vos pendriatz liuraso;] Mas vos non estaretz, bela, Si totz jorns enversa ne, Sos dit l'abbet. Maintenant lausetz... II. Bela, si vos voliatz en à nous’orden remanir,] gras capos ne grosses oches ne vos poirian falir;] mas à vos convenra, bela, ab totz los monges jazir] e ab l'abbet. Maintenant lausetz... III. Er nos en qatre moines tuit d'une religio,] e qan l'uns fait tortu à l'autre ab grande vierges nos batom:] mas vos non seretz battue si de colps de cui los nor.] Sos dis l'abbet. Maintenant lausetz... IV. Si vos ex qatre vingt moines, lo vulria mais de cen,] E serai ne fort irea si no·us ren totz [pour cent] tanz;] Levarai vos la quintena, foretz tuitz ardi(à)men Ab vostr’abbet. Maintenant lausetz... V. Bela, anuit intraretz dinz à nous dormitor;] de cincanta qatre moines vos en ferons cobertor;] non ausirez sein de clotxa si de vits serjornatz ne,] sos dis l'abbet. Maintenant lausetz... Maintenant en intra nostr’amia ab los fraires le dormitor,] [ab cincanta aetre moines qe·n volon far de cobertor;] déjà où exita la bela tro qe dessus e desor] lui don l'abbet. Maintenant lausetz... |
Maintenant acceptez, vous acceptez, vous acceptez l'ordre de l'abat. I. Bella, si vós fussiez monja de notre maison] en profit de tous les moines recevriez le vôtre êtes;] mais, belle, de tout cet en recevrez rien sinon y] mettez le cul, il va dire l'abat. Maintenant acceptez... II. Bella, si voulussiez demeurer en notre ordre] nos vous doivent manquer ni grains capons ni grandes oies;] mais, belle, il faudra que vous gisiez avec tous les moines et avec l'abat. Maintenant acceptez... III. Maintenant sommes quatre-vingt moines, tous de la même religion,] et quand un fait tortu à l'autre, en frappons avec des grains vergues;] mais vós ne serez pas battue mais c'est à des coups de collons,] a dit l'abat. Maintenant acceptez... IV. Si vós êtes quatre-vingt moines, je le voudrait (faire) plus de cent fois,] et m'enfadaré beaucoup si tous plegats ne vous fais cent fois;] atteindrons un accord si vous vous comportez courageusement] et le vôtre abat. Maintenant acceptez... V. Bella, cette nuit rentrerez en notre chambre,] et vous ferez un cobrellit de cinquante moines;] son sentirez des sommeils de cloches mais de caralls eixorivits,] ce dit l'abat. Maintenant acceptez... Maintenant rentre notre amie avec les frères à la chambre,] avec le cinquante moines que lui veulent faire de cobrellit;] n'en sortira la belle jusque que pour devant et pour derrière] ne lui ait donné l'abat. Maintenant acceptez... |
Amours, merce où sia ne t'et abandonasses, qe lo à moi coeur desia membrando me portases. Et E ne ne crederia qe t'amour me falsasses ne à la vita mia pour autre (me)camjasses. IIème Encore ne me désespère d la tu’amistate; po ne te poriria far glsa desleialtate au'amour q’eu te port, bela, peine d'umilitate. Amours, merce ne sia... III E se·l tempo ne m'engana qe vive longamente, bien serai [accompli] de pen’e de tourmente. Amours, merce ne sia... IVème À cherche pour un bello riso Dois laxa lo·m credere qu·eu vauc en paradiso e eis fors de perilo Amours, merce ne sia.... |
Amour, que n'y ait compassió sinon t'y abandonnasses. c'est celui qui mon coeur souhaite, en souvenant celui qui m'aurais porté. Et Et pour ce je ne croirait pas que ton amour fût fals, ni que au long de ma vie me changeasses pour autrui. IIème Encore ne me désespère de ton amitié la falsa deslleialtat à l'amour que je te porte ne te porterait rentre bénéfice, belle,] pleine d'humilitat. Amour, que n'y ait compassió... IIIème Et si le temps ne me trompe qu'il habite pour beaucoup années que je bien serai [plein] de peines et de turments. Amour, que n'y ait compassió... IVème Pour un beau sourire en ses lèvres] Dieu me laissa croire que je vais au paradis et que en sors hors danger. Amour, que n'y ait compassió... |