Visite Encydia-Wikilingue.comment

Union pour la Démocratie Française

union pour la démocratie française - Wikilingue - Encydia

Union pour la Démorcratie Française (UDF)
logo de l'UDF
Parti politique français
Président François Bayrou
Secrétaire général
Leader {{{leader}}}
Fondation 1974
Disparition 2007
À il
Idéologie Centrisme, Federalisme européen
Parti européen Parti Démocrate Européen
Publication officielle
Place web http://www.udf.org

Union pour la Démocratie Française (français Union pour la Démocratie Française) a été un parti politique de France, membre fondateur du Parti Démocrate Européen. ce fut créé le 1978 de la fusion du Parti Radical, du Parti Républicain, du Centre depuis Démocrates Sociaux et du Mouvement Démocrate te Sociale de France (Parti Social-démocrate depuis le 1982). c'était présidé pour Jean Lecanuet, et il naquit comme une aliança électorale de partis de centre ne gaullistes pour supporter la politique de Valéry Giscard d'Estaing, aleshores Président de la République française.

Évolution

Aux élections générales du 1978 se devint en la deuxième fort politique française et il participa en le gouvernement de coalition avec le Rassemblement pour la République (RPR). ce fut abattu aux élections générales du 1981 pour le Parti Socialiste de François Mittérrand, mais il réussit en 1986 de former un autre gouvernement de coalition RPR-UDF, dissolu pour la convocatòria anticipée d'élections législatives (1988), en lequel la coalition perdit la plupart. La même année, Valéry Giscard d'Estaing en fut nommé président.

En les élections du mars du 1993, de nouveau coalitzat avec le RPR, il remporta une ample victoire que lui attribua 213 sièges et 11 des 23 ministères. En les législatives du juin du 1997 la coalition conservatrice fut abattue pour les socialistes, et il soustrait représentée avec 108 sièges.

En les élections régionales du mars du 1998 le RPR et l'UDF additionnèrent le 36% des votes, mais les divisions internes que généra la possible acceptation du soutien du Front National (FN) pour prendre le contrôle de quelques régions (comme la Provença-Alps-Côte Blava) comportèrent escissions dedans de l'UDF. Quatre membres de cette formation, inclòs l'exministre de défense, Charles Millon, ils bravèrent le leader du parti et ils retinrent la présidence de ses respectives régions avec le soutien du FN. Tous ils furent expulsés du parti et Millon, président de la région Roine-Alps, en forma un de nouveau, la Droite Libérale-Chrétienne. Au mai du 1998 se constitua une aliança des éléments que intégraient la "opposition républicaine", le RPR et l'UDF avec la Démocratie Libérale.

Mais deux jours après la constitution de l'aliança, la Démocratie Libérale, dominée pour Alain Madelin, il rompit avec l'UDF. Au septembre du 1998, François Bayrou, exministre d'éducation et leader de la Force Démocrate, il fut élu président de l'UDF en substitució de François Leotard, que démissionna pour les accusations de financement illégal du disparu Parti Républicain.

Au novembre du 1998, la confédération UDF devint parti unique, avec Bayrou en tête de la formation. Anne-Marie Comparini fut élue présidente de la région Roine-Alps avec les votes de son parti (UDF) et des députés régionaux socialistes et verts au janvier du 1999. Le RPR et la Démocratie Liberale se decantaren pour un autre candidat que aussi reçut le soutien du FN. En les élections au Parlement Européen du juin du 1999 l'UDF obtint 9 sièges, avec le 9,3% des votes.

L'Union pour la Démocratie Française, il avait collaboré activement avec les partis majoritaires de centre-droite (premier le RPR , et posteriorment l'UMP ) jusque que, sous le dernier mandat de Jacques Chirac (2002-2007) et après une grave crise, Bayrou a laissé de donner soutien incondicionalment la droite pour se situer en une position equidistant entre l'Union pour le Mouvement Populaire et le Parti Socialiste. De cette façon, Bayrou s'a présenté aux élections présidentielles françaises de 2007, où a obtenu des résultats trois fois meilleures qu'en les passées (un 18,57% des votes), lequel chose a été profité pour créer un nouveau parti politique avant des élections législatives de juin pour pouvoir se présenter independentment de l'UMP.

Bayrou, que ne va pas passer au deuxième tour, il va déclarer en une conférence de presse à Paris le 25 avril (des jours avant du deuxième tour):

« Les français trouveront pour les représenter une fort d'opposition, libre, capable de dire oui si l'action va en le bon sens et ne si va pour le mal chemin. Capable, dit d'autre façon, de faire sortir à la politique des reflexos de toujours à faveur ou toujours en contre, pour défendre l'intérêt général. (...) Le parti démocrate défendra l'idée que la responsabilité de France et d'Europe se doit exercer en particulière en la àmbit de la lutte contre l'escalfament climatique de la planète, de la défense de la biodiversitat et du développement du troisième monde, particulièrement d'Afrique. Ce nouveau parti défendra la démocratie, comme porteuse de valeurs et comme idéale, en envisageant que ceux-ci sont les valeurs que donnent senti à la vie des hommes et à la société duquel ils forment de la part.  »

Avant de ce, Nicolas Sarkozy a allé en faisant hachées d'ullet aux militants centristes en prétendant son inclusion en l'UMP, but en part remporté, donc des 29 parlementaires centristes en l'Assemblée Générale, tellement seul 7 ont demeuré avec Bayrou alors que les 22 restants ont donné son soutien à l'UMP (le plus connu d'ils est Gilles de Robien). Posteriorment, plusieurs politiques de l'UDF, au n'être d'accord avec la fondation du Mouvement Démocrate, ils vont créer le Nouveau Centre, dominé pour Hervé Meurent, et que forme part de la plupart présidentielle de Sarkozy.

Your Ad Here