Le vescomtat de Marseille fut une jurisdicció feudal de Provença à la région de la ville de Marseille.
L'origine de la famille vescomtal est remonte à la moitié du siècle Xème avec Arlulf de Marseille. Le dernier vescomte avec pouvoir à Marseille, Roncelí ou Rosselí, que était moine et il va laisser le claustre deux fois, il va mourir le 1216.
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Arlulf de Marseille fut le premier ancestre connu [1]au que se mentionne en les donacions de terres fiscales et droits publics de la vall d'Enlevés de celui qui posseia la bénéfice vers le 950 pour octroi du roi Conrad IIIème de Borgonya (937-993).[2] Deuxièmes l'historien Jean-Pierre Poly, la majeure part des terres fiscales marselleses auraient été cédées à Arlulf de Vienne, fils de Thibert, vers en 948-952.[3] Les domaines fiscaux étaient immenses, des 60.000 hectares, en surpassant les limites du pays d'Enlevés. Arlulf a reçu ne solament la curtis , mais aussi l'exercice et le profit de tous les droits publics annexes, se à dire la senyoria banale.[4] Deuxièmes l'hypothèse de Georges de Manteyer adoptée pour Poly, Arlulf serait le nét du comte Teutebert ou Thibert, que avait administré le royaume de Provença pour compte de Lluís IIIème le Cec vers 890-908; il appartenait donc à l'aristocracia franche installée au bas Roine à l'époque carolingia et plus probablement à celui qui était causerait du Vienès (Viennois) venue avec Hug d'Arle que s'a su libérer de l'aristocràcia bosònida et il avait fait racines à Provença à la morte d'Hug et l'absence et desgracia de son nebot l'arquebisbe Manassès d'Arle.
Arlulf est mort vers le 965. Ne se clair si a laissé fils (deux ou trois) ou une fille. Honorat (que fut évêque de Marseille vers 948 ou 949, que est mort vers 976 ou 977); Aicard; et Guillem que fut vescomte sont envisagés ses fils, mais un autre théorie lui femme seulement la fille Bililda et Guillem serait son gendre. Guillem Et ce fut vescomte vers 965 mais s'a fait moine vers 972 jusqu'à sa morte que s'aurait produit après le 15 octobre 1004 ou 1005 quand faisait encore une donació à Saint Víctor. il était marié en premières noces avec Belieldis ou Bililda et en deuxièmes avec Ermengarda et il va avoir secondes une théorie, six fils (Arluf, Pons, Guillem IIème, Aicard, Bililda, Folc et Austruda). Bililda était le lien de la famille d'Arlulf avec la de Pons, l'autre principale senyro de la région (tout et le nom romà Pons dérivé de Pontius était avec sécurité d'origine germànic).
La figure de Pons Et s'incertaine. Un les font le fils de Guillem et Bililda et autres le père de Bililda. Les années que a exercé attachent plus avec la première possibilité. ce fut vescomte vers 972, et il pourrait avoir été évêque de Marseille depuis le 6 mars du 977 au 1008 (où a succédé à Honorat qu'en la première hypothèse serait son oncle) et il va abdiquer pour devenir moine à Saint Víctor où a soustrait jusqu'à sa mort le 30 mars du 1015 mais cronològicament aixó présente des difficultés et l'évêque et moine serait le fils de Guillem et le vescomte serait le grand-père (comme regent du jeune Guillem IIème?). Comme vescomte est rentré son frère (nét en la deuxième hypothèse) Guillem IIème mort le 14 mai 1050. Le tableau plus avall détaille les deux théories. Les dernières années du siècle Xème avaient vu une lutte entre les "borgonyons" se à dire les familles que venaient du nord comme la propre famille vescomtal, et les familles locales; entre les premiers les Châteaurenard et les Agoult qui est-ce qui se proclament sàlics, les Sauront, les Reillane et les Lacoste que rejetaient les vieux noms senatorials; et entre les locaux les Mévouillon ou les Castellane. Seulement une cinquième part des noms des grandes familles a soustrait galoromà entre 950 et 1020 et ce furent portés pour quatre familles que rejetaient aux borgonyons.
Simples messieurs de Marseille et d'Enlevés avant du 977, les vescomtes ont réussi substreure's à la dominació des comtes et ils vont former une sorte de souveraineté ame de souveraineté. Seulement étaient des sujets à un petit service envers les comtes et ils prétendaient avoir le vescomtat pour la grâce de Dix et ne dépendre des comtes de Provence.[5] À mois de dominer le commerce du sel et disposer d'hommes armés à pied et à cheval, les fils de la nissaga occupaient le charge d'évêques; les évêques avaient la senyoria de la vila supérieure et les vescomtes de l'inférieure; les droits dominicaux au reste de l'arrondisement (le litoral allait depuis Chien à l'embouchure de la rivière Argens près de Frejus, la vall de l'Huveaune et le pays au rivage oriente de l'en étant de Berre). La ville de Marseille avait trois parts: l'abacial, l'épiscopal et la vescomtal, en étant la première sous senyoria de la puissante abadia de Saint Víctor de Marseille avec immenses possessions même à la moderne Catalogne et à des places d'Italia; la vila épiscopale dépenait de l'évêque et il était flanquejada de grilles pour le que était dénommée villa turrium ; la part vescomtal a eu plusieurs constructions militaires importantes et ce fut rodejada de puissantes et solides murailles.[6]
Les vescomtes étaient en théorie lloctinents du comtes de Provença à plusieurs places. En y avait à Sisteron, à Frejus, à Avinó et autres territoires que pour sa situation pouvaient préciser l'assiste à d'officielles que contrôlassent le territoire; quand le comté de Provença a été indépendant ne va pas gosar disputer la souveraineté de part de la ville aux vescomtes et il va devoir recoèixer la transmissió hereditària à condition de rendre hommage. Ainsi inicialment les vescomtes fussent vassalls des comtes d'Arle depuis 1038. Marseille fut donc un vescomtat hereditari à différence d'autres où mouton pour exctinction de la nissaga ou parce que les évêques avaient accaparé le pouvoir, les vescomtats comme souveraineté ont disparu. Mais à Marseille les vescomtes conservent le contrôle de la senyoria. sa genealogia se complexe. Antoine de Ruffi a fait un intent d'établir une genealogia mais ses tables portent à grand problèmes.[7]
La partició des domaines pour les vescomtes annul·lara son pouvoir progressivement; toutes les branches adoptaient le titre de vescomte et ils frappaient de la monnaie.[8] en revanche l'abadia de Saint Víctor augmentait son pouvoir. Le conseil municipal de la ville s'a fait respecter et il va tendre ses prerrogatives en étant le représentant des intérêts du village; le conseil tendia à enderrocar aux messieurs.[8] Enfin les vescomtes furent écartés des affaires publics pour le conseil municipal, en conservant seulement quelques droits dominicaux. Les vescomtes pouvaient permettre à la marine de l'Orde du Temple et de Saint Joan de Jersusalem de frequentar le port.[9] Aussi ont accordé grands privilèges à l'église. Roncelí de Marseille lui a donné à l'église trente mille seulement royales couronnés et la sixième part de Château-Babon, avec tous les droits que y avait (censos, bâtiments, jurisdiccions); aussi a accordé aux canonges la faculté d'acquérir des moutons à l'arrondisement; les vescomtes se retiraient pendant la quaresma un à Saint Víctor et l'autre à ña Cathédrale de la Majeure.[10]
Rosselí ou Roncelí fut le vescomte plus fameux si mouton doit sa renommée aux scandales. Après contracter grandes dettes s'a fait moine à l'abadia de Saint Víctor de Marseille, mais il va sortir du claustre pour se marier avec sa neboda Adalàsia à celui qui après a abandonné, en étant excomunicat pour Innocenci IIIème, et en rendant alors au monastère en faisant penitència et il va aller à Rome pour recevoir l'absolució du Papa. Mais ses créditeurs, peu convaincus de sa conversion et amoïnats pour le cobrament, ils vont réussir que ce fût réintégré en l'administration du vescomtat de les revenus couvraient la dette; devenu autre coup laïque a réparti ses terres entre ses parents Hug IVème des Baus et Gerard Ademar. il va vendre l'abadia de Saint Víctor de Marseille, le château de Saint Julhan , une part du port (acheté pour le gentilhome local Guillem Anselm), et il va donner au monastère tout celui qui possédait à la ville vescomtal et la sixième part de la senyoria du port et seulement s'a réservé les droits de les grilles de Château-Babon, parce que ce château était du domaine de l'évêque.[8] Gerard Ademar était le dernier obstacle à l'indépendance de Marseille, mais rien l'obligeait à renoncer à ses droits de souveraineté achetés au vescomte, il avait une grande fortune et un grand orgull et il ne voulait pas humilier son escut devant la burguesia de Marseille; il va résister encouragé pour sa femme, faisant des oreilles sordes à toutes les peticions et insensible à toutes les menaces.
Enfin, irritée la population, il va parcourir à la violence. Un tumult a expulsé de la ville au monsieur que a perdu en cette bataille les avantages que se lui avaient offert pour une cessió volontaire de droits bien que le conseil municipal a payé à l'expulsé cinq mil sous royaux couronnés et lui a assuré une pension annuelle de 100 libres à payer le jour de Saint Andreu. Marseille s'a libéré ainsi de la jurisdicció senyorial et il va devenir république (1214).[11]
Roncelí a levé une colonne pour fixer les limites entre la commune et l'abadia mais les marsellesos l'ont abattu; pour détruire toute signal du domaine senyorial le palais vescomtal fut détrui/détruit (un tiers appartenait au monastère).[12]
Teutebert ou Thibert vers 890-908; | | --> Fils | | --> Arlulf de Marseille vers 950-965 | | --> Honorat de Marseille, évêque de Marseille 949-977 | | --> Aicard | | --> Guillem Et de Marseille (vers 965-972) x (1) Bililda | | --> Arlulf | --> Pons | --> Guillem IIème de Marseille (vers 977-1031 | x 1) Aiscelina; et 2) Estefania | --> Aicard | --> Folc | --> Bililda
Leibulf de Provença (vers 750-835) x Odda ? | | --> Leibulf des Baus (moitié du siècle IX.[13] x ?? | | --> Pons d'Arles (finaux du siècle Xème) x Blismodis de Mâcon | | --> Humbert, Évêque de Vaison-la-Romaine (890-933) | | --> Ison d'Arles (vers 890-942), x Princesse ? [Ducat de Benevent|de Benevent]] | | --> Lambert Ursus monsieur de Reillanne | x Galburga de Benevent | | | | --> Messieurs de Reillanne | | --> Pons Et de Marseille (vers 910-979), dénommé Pons Majeur x (1) Judit de Bretagne, fille de Alan IIème de Bretagne | | --> Honorat de Marseille(vers 930-978), Évêque de Marseille | | --> Guillem Et de Marseille (vers 935-1004) | x Bellilda, fille d'Arlulf de Marseille | | | | --> Vescomtes de Marseille | x (2) Belletruda | | --> (possible) Pons de Fondu (vers 945-1025) x Profecta de Marignane | | --> Messieurs de Fondu | | --> (possible) Hug des Baux (981-1060)
Guillem Et de Marseille (vers 935-1004) vescomte vers 977-1004 x vers 950 Belilda, fille d'Arlulf de Marseille | | -->Pons Et de Marseille (vers 950-1015), évêque de Marseille]] du 977 au 1008 (+1015) | | -->Guillem IIème de Marseille (vers 952-1031) vescomte | x le 1019 Estebaneta de Forcalquier | | --> Pere dénommé Saumade, tronc des messieurs de Solliès | x Odoara Túcia | | --> Estebaneta de Marseille (Estefania Dolça) | x Jofre Et de Provença | | | | --> Bertran IIème de Provença | | | | --> Gerberga de Provença | x Ramon IVème de Toulouse | x le 999 Acelena de Fondu, fille de Pons de Fondu: | | --> Pons IIème, évêque de Marseille vers 1008 à 1073 (+1073) | | --> Guillem IIIème de Marseille (+1085) | | --> Aicard de Marseille, vescomte de Arles et de Marseille | | --> Aimerude de Marseille | x Francon de Fréjus | | --> Jofre Et de Marseille